01 août 2006

Quelques familles du Dictionnaire Universel de la Noblesse

Quelques familles extraites du Dictionnaire Universel de la Noblesse de France par M. de Courcelles. Les cinq tomes de ce dictionnaire sont disponibles sur BnF/Gallica aux adresses suivantes :

Tome I : http://gallica.bnf.fr/document?O=N0036854
Tome II : http://gallica.bnf.fr/document?O=N0036855
Tome III : http://gallica.bnf.fr/document?O=N0036856
Tome IV : http://gallica.bnf.fr/document?O=N0036857
Tome V : http://gallica.bnf.fr/document?O=N0036858

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Tome I ; page 60

D'AUDIFFRET, famille d'origine chevaleresque de la vallée de Barcelonnette, dans les états de Savoie, qui s'est rendue recommandable par ses services ; elle a produit un général des armées du roi René, un autre général des armées de l'empereur Otton , des officiers supérieurs, des commandants de place, etc. La branche établie en Sardaigne, jouit du titre légal de comte de Mortigliengo, par érection, de sa majesté sarde. La branche établie en Provence a le titre de comte dans des brevets et commissions depuis 1740. D'or, au chevron d'azur, chargé de cinq étoiles du champ et accompagné en pointe d'un faucon posé sur un rocher de sable, la tête contournée et la patte dextre levée ; à la bordure denticulée du dernier émail de seize pièces.

Tome II ; page 31

DES MICHELS DE CHAMPORCIN, en Provence : Cette famille a pour auteur Claude des Michels (fils de Guy des Michels), qui fut seigneur de Champorcin et de la Javie, par la donation que lui en fit, en 1456, noble Bertrand de Cornut, son beau-frère. Il fut père de Jacques de Michels, seigneur de Champorcin et de la Javie, qui, en conséquence de la susdite donation, fui anobli par lettres-patentes du duc de Calabre et de Lorraine, du 20 janvier 1456. La Chesnaye dit cette famille originaire du Piémont, et cite un Jean des Michels, juge-mage du comté de Piémont, vers l'an 1296. Elle a donné des officiers dans la cavalerie, l'artillerie et la marine. D'azur, au cor de chasse d'or, adextré en chef d'une croisette de Lorraine du même, et sénestrée d'une épée d'argent. Tenants : deux génies armés, l'un de l'épée, et l'autre du cor de chasse. Cimier : une croix de Lorraine. Devise : Signo, manu, voce vincio.

Tome II ; page 231

DE REMUSAT, noblesse très ancienne de Provence, alliée dans les quatorze et quinzième siècles, aux plus illustres familles de cette province, mais ayant dans es derniers tems professé le commerce maritime à Marseille. Elle a obtenu de sa majesté des lettres de maintenue, en août 1817, sur les preuves qu'elle a faites par pièces authentiques devant la commission du sceau, en remontant filiativement jusqu'à son septième aïeul, qui vivait et était qualifié noble en 1442. Des lettres de Charles IX, données à Moulins le 10 janvier 1566, enregistrées au parlement d'Aix, le 31 mai suivant, puis au greffe de la sénéchaussée de Marseille, à la requête de Guillaume de Montolieu, autorisaient les nobles à commercer en gros à Marseille sans déroger à la noblesse. Cette famille a donné un brigadier des armées du roi, un avocat général à la cour des comptes, aides et finances d'Aix, aujourd'hui préfet du Nord, plusieurs chevaliers de Saint-Louis. Le nom de Rémusat est des plus anciens dans la Provence. Cette famille possède un verbal d'installation de viguier de Marseille, en date du 16 avril 1365, extrait des archives de cette ville, en faveur de Guillaume de Rémusat, chevalier, seigneur de Montmaurin, nommé viguier, en remplacement de Landulfe, de Brancas. Ce Rémusat y est qualifié nobilis et egregius vir, dominus Guillelmus de Remusat, miles, dominus Montismaurini. Armes : d'azur, au chevron, accompagné en chef de deux roses, et en pointe d'une hure de sanglier, le tout d'or.

Tome II ; page 316

DE SAVOURNIN, seigneurs d'Aiglun, famille ancienne de Provence, qui prouve sa filiation depuis Dominique Savournin, qui testa en 1585. Jacques, Honoré et Théophile Savournin, ses enfants, partagèrent la succession, le 15 septembre 1616 ; ils ont fait de belles alliances. Cette famille fut maintenue dans sa noblesse en 1668. D'azur, à trois coeurs aboutés d'or.

Tome II ; pages 454 à 460

DE VIDAMPIERRE (CARDON). Longue généalogie qui permet de compléter la descendance de Jean-Philippe de Cardon de Vidampierre et Françoise-Gabrielle-Eugénie de Capisuchy-Bologne.

Tome III ; page 2

D'ABON, seigneurs d'Autraix, de Reinier et de Montfort, famille ancienne originaire de Gap, en Dauphiné, dès l'an 1414, elle jouissait des privilèges accordes aux gentilshommes. Elle descend de Pierre d'Abon (Abanis), notaire à Gap, l'an 1412, époque où cet art, loin de déroger à la noblesse, était même un exercice noble. Jean d'Abon , son fils, fut compris comme noble dans la révision des feux de Freynouse de l'an 1457. Parti, émanché d'or et d'azur de six pièces, les pointes arrondies.
Voir Anne d'Abon dans la descendance de Benoit de la Font de Savines et Catherine de la Vilette


Tome III ; page 226

DE GAILLARD, seigneurs de Bellafaire, en Provence, famille des plus anciennes de cette province. La possession des fiefs de Bellafaire, de Gigorre (Gigors) et de Bayars (Bayons), dont elle jouissait dès le quatorzième siècle, tems auquel les nobles seuls pouvaient tenir fiefs, lui donne un titre primordial. Elle s'est soutenue toujours noblement. Pierre de Gaillard qui en était le chef, fut père de Gaillard de Gaillard, vivant en 1309. Cette famille parait s'être éteinte dans la personne de Jean de Gaillard, IIIe du nom, qui n'eut de son alliance avec la fille de Pompée de Virait, que quelques filles et un fils, mort sans postérité. D'azur à trois fasces d'or ; au chef cousu de gueules, chargé de trois roses d'argent.

Tome III ; page 256

DE GOMBERT, seigneurs de Dromon, de Saint-Geniés et de Verdaches, en Provence, famille ancienne qu'une tradition fait originaire d'Espagne. On trouvait le nom de Gombert dans plusieurs chartes de l'évêché de Marseille et de l'abbaye de Saint-Victor. Guillaume Gombert fut présent à l'acte passé entre l'évêque et les habitants, pour les droits qu'il prétendait depuis le douzième siècle. On trouve également dans un acte de l'an 1220, aux registres de l'hôtel de ville, que Baldouin Gombert était un des chefs de la ville, qualifié dans ce registre, chevalier Gombert. Pierre Gombert fut procureur général de Charles II, comte de Provence ; il assista à la confirmation des privilèges de Marseille, accordé par le roi Robert, en 1312. Celui-ci est qualifié chevalier et jurisconsulte ; ses descendants ont acquis les terres de Dromon, de Saint-Geniés et de Verdaches. Ecartelé au 1 et 4 d'azur, au lion d'or; aux 2 et 3 de gueules, au château sommé de trois tours d'or.

Tome III ; page 401

DE LAUGIER, illustre et ancienne maison de chevalerie de Provence. Elle a pour auteur Raymond de Laugier, mentionné au nombre des barons provençaux, qui, l'an 1114, suivirent le parti de Bérenger, comte de Provence, dans la guerre qu'il fit à la maison des Baux. Depuis cette époque, cette maison n'a cessé de remplir des emplois distingués à la cour, dans les conseils et dans les armées des comtes de Provence. Elle a donné des capitaines de compagnies d'hommes d'armes de ordonnances, et un grand nombre d'officiers supérieurs et généraux au service de nos Rois. Elle s'est divisée en plusieurs branches, 1°. Les seigneurs de Villars, de Verdaches, d'Auzet et de Châteauredon, titres barons de Laugier ; 2°. Les seigneurs de Beaucouse et de Thoard ; 3°. Les seigneurs du Puy ; 4°. Les comtes de Laugier ens Lorraine. Ces diverses branches se sont alliées aux maisons d'Agoult, d'Arbaud, de Bardonnenche, Barras, Baschi, Berthet de la Clue, Bry d'Arcy, Castellane, Estelle Daren, Guiraman, Laurens, Lincel, du Mesnil, la Pierre de Châteauneuf, Pontevès, Pontis, du Puget Saint-Marc, Rémusat, Rennel , Richier-Montjardin, Rians, Ripert, Roux de la Pérusse, Saporta, Servières, la Tour-du-Pin Gouvernet, Verdillon, Vero, etc., etc. D'argent, au lion de gueules. Supports : Deux lions. Devise : Non fortior alter.

Tome IV ; page 276

DE BERNARD ou BERNARDI.

Tome IV ; page 366

DE DAMIAN seigneurs du Vernegues et de Vinsargues en. Provence ; famille originaire du Piémont. Charles de France, duc d'Orléans et de Valois, comte d'Ast, agrégea, le 13 décembre 1460, à la noblesse de son comté, Guillaume Damian, seigneur de Vernegues en Provence, où il était venu s'établir en 1440. Benoît, son frère, qui demeura en Piémont, où il eut la terre de Castelinard, à dix milles de la ville d'Ast, forma une branche qui subsiste avec distinction en la personne des. Comtes de Castelinard et de Verdun, qui portent les mêmes armes que ceux de Provence. Cette famille, outre des alliances considérables, a fourni un maréchal des camps et armées du Roi , plusieurs officiers supérieurs, des gouverneurs de places, des chevaliers et commandeurs de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem, et s'est alliée aux maisons d'Agoult d'Ollières, d'Albessy, d'Andréa de Barrême, de Bouchard d'Esparbès, d'Aubeterre, de Castellane-Adhémar, de Cambis, de Chapus, de Châteauneuf-d'Entragues, d'Escalis, d'Etienne, l'Evêque de Saint-Étienne, de Florence, de Fougasse, de Franconi, de Galiens des Issards,de Gérente, de Lauris-Taillades, de Malet, de Manville, le Meingre de Boussicaud, de Panisse, de Ravel, de Rodulph-Limans, de Raousset d'Aurons, de Sade, de Seytres, etc. Armes : de gueules, à une étoile à huit rais d'argent au chef d'or, chargé d'une aigle de sable.

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