15 juin 2008

La famille de Jouenne d'Esgrigny

JOUENNE D’ESGRIGNY (DE), famille originaire de Compiègne, qui a donné son nom à un régiment de cavalerie dont fut colonel le sieur d’Esgrigny, aïeul de celui qui suit :
  1. Henri-François DE JOUENNE D’ESGRIGNY D’HERVILLE, chevalier de l’ordre royal et militaire de S.-Louis, ancien capitaine de cavalerie au régiment de Commissaire-général, dont son père avait été major. Il fut inspecteur des haras de la généralité de Soissons, et mourut vers 1789. Il avait épousé demoiselle Marie Maresse, de laquelle il laissa :
    1. Louis, qui suit :
    2. Marie-Jeanne-Françoise-Hyacinthe de Jouenne d’Esgrigny d’Herville, mariée à Jean-François Florimont, vicomte d’Avesnes, officier dans les chevau-légers du roi, chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis.
  2. Louis DE JOUENNE D’ESGRIGNY D’HERVILLE, chevalier, seigneur de Chanterenne, Cramaille et autres lieux, chevalier de l’ordre royal et hospitalier de S.-Lazare, capitaine au régiment Royal-Comtois, infanterie. Il mourut en 1786. Un journal du tems, en annonçant sa mort à ses concitoyens, dit qu’il était bon époux, bon père, citoyen estimable et bienfaisant, et qu’il joignait toutes les qualités du cœur à celles de l’esprit. Il avait épousé, en 1778, demoiselle Marie-Etiennette-Charlotte-Prospère Daminois, fille de M. Daminois, directeur des vingtièmes de la généralité de Soissons, secrétaire du roi (*). De ce mariage vinrent :
    1. Auguste-Louis-Marie, dont l’article suit :
    2. N***, morte à l’âge de trois ans.
  3. Auguste-Louis-Marie DE JOUENNE D’ESGRIGNY D’HERVILLE, né à Compiègne le 7 janvier 1784, caissier de la caisse générale des invalides de la marine, a épousé, le 18 juillet 1807, Julie-Joséphine de la Motte, dont il a :
    1. Léon, né à Paris le 11 avril 1808.
    2. Louis-Eugène, né à Paris le 13 novembre 1809.
    3. Marie-François-Jules, né à Paris le 29 décembre 1810.
    4. Louis-Emile, né à Paris le 10 avril 1813.
    5. Alexandrine-Isabelle, née à Paris le 20 mars 1811.
Armes : « D’azur, à trois croix potencées d’argent, posées deux et une, surmontées d’une couronne de marquis ; et en cimier une croix posée sur une boule ; au bas, la croix de Saint-Louis d’un côté, de l’autre, la croix de Saint-Lazare, et, au milieu de ces deux croix et un peu plus bas, la décoration de l’ordre du lys. Pour supports, croix levrettes ; une légende au-dessus, portant : In hoc signo vinces. La légende du bas : Pius et fidelis. »
(*) Elle se remaria à M. Antoine-Marie Esmangard de Beauval, ex-capitaine de dragons, fils de M. Beauval, major de Compiègne,’ et mourut le 28 décembre 1808. Elle avait eu, de ce second mariage, deux filles, dont Marie-Charlotte-Parfaite, née le 22 mars 1798.
Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 110
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

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