30 juin 2008

Les relevés de Reillanne

Depuis le 27 juin (je suis encore en retard de 3 jours), Francis Pelotier a mis en ligne sur son site les relevés de Reillanne (04). Il s'agit des mariages de 1616 à 1900 (2411 actes, excusez du peu...) et des contrats de mariages de 1610 à 1667 (337 actes).

Les prochains relevés seront Banon (04) et Thorame-Basse (04) que j'attends avec impatience...

J'allais oublier l'adresse : http://francis.pelotier.free.fr/francis.html

29 juin 2008

La main d'un numériseur Google



Encore un numériseur de Google qui a oublié d'enlever sa main au moment où la photo était prise. Cette main se trouve à la page 94 de "Considérations historiques et critiques sur les vitraux anciens et modernes" d'Émile Thibaud.

Voir aussi :

Becdelièvre. Branche des seigneurs de Bonnemare

Branche des seigneurs de Bonnemare.
  1. François DE BEC-DE-LIÈVRE, VIIe du nom, fils puiné de Charles II, seigneur de Quévilly, et de Françoise Surreau, sa première femme, fut seigneur de Bonnemare de Farceaux, de Farin et de Villers, par les partages de la succession de Thomas Surreau, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, son oncle maternel, suivant les actes du 28 janvier 1576 et reçut pour partage de Pierre V, son frère aîné, en la succession de Charles leur père, le 19 décembre 1600, la seigneurie du Manoir-Pégouin ; il servait dans la compagnie du capitaine Boisdannebourg en 1576, et fut homme d’armes de la compagnie de François d’Orléans, marquis de Rothelin, en 1587 ; puis gentilhomme ordinaire de la chambre du roi par lettres de retenue en 1612. Il épousa en 1580 Anne Hollé ; fille de Barthélemi, seigneur de la Haule, et de Marie de Clainville, dont il eut :
    1. François, seigneur de Bonnemare, qui fut d’abord homme d’armes de la compagnie de M. le comte de Soissons en 1611, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi et capitaine de cent hommes d’armes de ses ordonnances ; en 1622, capitaine au régiment de Vardes, et en 1625 en celui de Lesmont. Par lettres données à Tours le 7 septembre 16 17, le roi ayant indiqué les états à tenir à Tours, il fut élu député de la noblesse du bailliage de Gisors le 6 novembre de ladite année, et mourut sans alliance en 1625 ;
    2. Pierre, seigneur de Farceaux, qui obtint du roi, après la mort de son frère François, la compagnie d’infanterie, que ses infirmités ne lui permirent pas de garder, et qui mourut sans alliance ;
    3. Henri, prêtre et curé de Saint-Denis-le-Ferment, devenu seigneur de Bonnemare, céda ses terres à Jacques, son frère puîné, en faveur de son mariage ;
    4. Jacques, qui suit :
    5. Anne, femme de Nicolas Boulloche, maître des requêtes de la reine, mère de Louis XIII. Elle est morte avant l’année 1626.
    6. Et Marie qui épousa 1.° le 4 octobre 1621, Guillaume de Banastre, seigneur de Routes, et 2.° Jean Costard, seigneur des Ervollus.

  2. Jacques DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de Bonnemare, de Farceaux, de Farin et de Villers, capitaine au régiment de Lesmont, sur la démission de Pierre, son frère ; puis dans celui du Tot, en 1637, dans lequel il servait à l’armée commandée par M. le duc de Longueville. Il épousa, le 8 avril 1643, Charlotte Allorge, fille de Georges, seigneur de Malicorne, et d’Elisabeth de Lieuray. Elle mourut le 17 septembre 1666. Il en eut :
    1. François Henri, seigneur de Bonnemare et de Farceaux, maréchal-des-logis compagnie de chevau-légers, qui épousa, le 2 décembre 1668, Florentine Rouault, fille de Mathurin, seigneur des Rouairies, et de Florentine de Bonardy. Il mourut sans postérité.
    2. Georges-François, seigneur de Villers, capitaine de dragons, mort sans enfants de Marguerite de Sainte-Marie d’Agneaux ;
    3. Jacques-Philippe, qui suit ;
    4. Pierre, capitaine au régiment de la Marine, mort sans alliance ;
    5. Anne-Elisabeth, femme d’Anne Allorge, seigneur de Malicorne ;
    6. Et Marie-Catherine, mariée en février 1672, à Charles du Caron, seigneur de Ranfeugères.

  3. Jacques-Philippe DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de Bonnemare, né le février 1651 , mort le 11 décembre 1719, avait épousé, le 2 janvier 1675, Madeleine le Marchand, fille de Jacques et d’Anne de Tribout, dont il eut :

  4. Jacques-Georges DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de Bonnemare, né le 3 novembre 1677, qui fut lieutenant d’infanterie au régiment de Montenay. Il mourut le 2 avril 1747. Il avait épousé, le 2 décembre 1702, Française de Coqueray, fille de Jean, seigneur de Montval, de laquelle il eut :
    1. Jean-Jacques René, qui suit ;
    2. Pierre-Marie, né le 3 novembre 1715, prêtre et curé d’Ouainville, mort en 1770 ;
    3. Françoise-Hélène, née le 1er décembre 1704, mariée le 14 février 1726 à Louis Martel, seigneur de Gravetel, fils de Louis, seigneur de Gravetel, et de Madeleine de Sainte-Marie, morte le 14 décembre 1732 ;
    4. Et Susanne-Angélique, née le 12 janvier 1707, mariée le 2 juillet 1729 à Robert le Mancel, seigneur de Secqueville, et de Louis de Bellanger, mort le 16 août 1730.

  5. Jean-Jacques-René DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de Bonnemare, né le 15 mars 1709, chevalier de Saint-Louis, capitaine de cavalerie par commission du 1er septembre 1751, mestre-de-camp de cavalerie au 1er juin 1762, officier dans la première compagnie des mousquetaires de la garde du Roi.
Nota. Les armes de Bec-de-Lièvre sont : de sable à deux croix tréflées au pied fiché d’argent, accompagnées d’une coquille-oreillée, de même en pointe. Pour devise : HOC TEGMINE TUTUS.

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 144
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

28 juin 2008

AD 26 Les archives de la Drôme sont en ligne

J'ai quelques jours de retard mais je vous annonce quand même que les AD 26 sont en ligne.


Ces nouvelles archives numérisées sont très bien présentées par Frédéric THEBAULT sur le Blog Généalogie. Voir aussi ma liste des archives.

J'ai découvert aussi par hasard les archives municipales de Montélimar.

Becdelièvre. Branche des marquis de Cany

Branche des marquis de Cany.
  1. Charles DE BEC-DE-LIÈVRE, Ier du nom, seigneur de Chavaignes, cinquième fils de Guillaume DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur du Bouexic et de Jeanne Sorrel, suivit en France la duchesse Anne de Bretagne, lorsqu’elle épousa le roi Charles VIII. Il épousa 1.° Gillonne de Beaune Samblançay, sœur de Jacques, seigneur de Samblançay et de la Carte, vicomte de Tours, chambellan du roi, bailli et gouverneur de Touraine, mort vers l’an 1490 ; et 2.° Pernelle de Dreux. Il eut de son premier mariage :
    1. Gilles, mentionné dans la ratification de la transaction du 29 mars 1514, mort sans alliance ;
    2. René, qui suit ;
    3. Guy, dit Guyon, chanoine de l’église métropolitaine de Rouen, prieur de Saint-Ymer, qui fit donation, le 6 septembre 1538, de la terre de Chemaille en Touraine, à René son frère, en faveur des enfants qu’il aurait de son second mariage ;
    4. Jeanne, femme de Martin Fumée, morte lors de l’accord du 2 avril 1548.Et du second lit sont sortis :
    5. Charles, seigneur de Sautonne, de Sanoye, et de la Leurie, en Anjou et Touraine, qui ratifia, tant pour lui que pour Gilles, Guyon, François et Jacques, ses frères, l’accord du 21 juillet 1500, par acte passé devant les notaires de Rennes, avec Raoul, seigneur du Bouexic son cousin-germain. Il mourut sans postérité en avril 1548 ;
    6. François, seigneur de Launay et de Vauthibault, qui servit dans les guerres de Piémont, sous le prince de Melphes, transigea le 2 avril 1548, avec Charles de Sazilly, son neveu, sur les successions de Jacques, Gilles, Guy, et Charles de Bec-de-Lièvre, ce dernier seigneur de Sautonne, et de Jeanne de Bec-de-Lièvre, avec ses frères et sœur, oncles et tante de Charles, seigneur de Sazilly. Il fit cession, par acte du 15 août 1555, de tout ce que les enfants du premier mariage de Charles, seigneur de Chavaignes, avec Gillonne de Beaune, devaient à ceux du second mariage avec Pernelle de Dreux, ainsi que de ce qui lui appartenait dans les seigneuries de Sanoye et de la Leurie. Il épousa Bertrande du Pin, dont il eut Guillaume, homme d’armes de la compagnie du seigneur de Montmorency, qui fut prisent à la prise de possession que fit Charles, IIe du nom, seigneur de Sazilly, le 27 décembre 1560, de la terre de Sanoye. Il mourut sans alliance ;
    7. Jacques, mort sans alliance avant le 15 mars 1574 ;
    8. Louise, dame Destors, veuve le 18 mars 1527, de Denis Duval, vivait en 1538, comme il est prouvé par un titre de l’abbaye du Val ;
    9. Et Renée, femme de Martin de Péguigneau, seigneur de Villaumer et de la Motte.

  2. René de BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de Sazilly, suivit Louis XII, à la conquête du Milanais, qui le fit, en gouverneur et podestat de ville d’Alexandrie. Après la perte de ce duché, le roi lui donna, en 1512, une charge de conseiller-clerc en l’échiquier de Normandie ; il succéda au cardinal d’Amboise, dans la charge de garde-des- sceaux de la chancellerie, près le parlement, et mourut le 14 avril 1545. Il avait épousé, 1.° le 7 janvier 1513, Marie d’Osmont, veuve de Robert de Croismare, seigneur des Alleurs, et fille de Nicolas d’Osmont, seigneur de Berville, mort le 10 décembre 1531 ; et 2.° le 4 septembre 1538, Marguerite de Bonshomes, fille de Jean, seigneur de Hautonne et de Couronne. Il eut de son premier mariage :
    1. Charles, qui suit ;
    2. Françoise, née le 31 décembre 1523, mariée le 14 septembre 1541, à Jean de Bonshomes, seigneur de Couronne et de Hautonne ; Et du second lit sortirent :
    3. Marie, qui épousa, le 21 mars 1553, Adrien, fils de Breaute, châtelain de Neville, bailli de Gisors, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, chevalier de son ordre et capitaine d’une compagnie de ses ordonnances, morte sans postérité.

  3. Charles DE BEC-DE-LIÈVRE, IIe du nom, seigneur de Sazilly et de Quevilly, né le 20 janvier 1520, fit hommage au roi pour sa terre de Quevilly, et fut élu par la noblesse de la province, en 1588, pour répondre aux cahiers et articles présentés par l’archevêque de Lyon et autres commissaires députés par le roi en Normandie. Le 8 novembre 1593, il fut député du corps de la noblesse du bailliage de Rouen, pour assister aux états tenus à Caen par M. le duc de Montpensier. Il épousa 1.° au mois de mars 1548, Françoise Surreau, fille de Jean, seigneur de Farceaux, et de Marguerite de la Vieille ; 2.° le 5 mai 1558, Anne du Hamel, fille de Nicolas, seigneur de Feuguerolles, de laquelle il n’eut point d’enfants ; et 3.° le 22 septembre 1574, Geneviève Rusa, fille de Louis, seigneur de la Herpinière, et de Geneviève le Tur. II eut de son premier mariage :
    1. Pierre, qui suit ;
    2. François, auteur de la branche des seigneurs de Bonnemare, rapportée après la postérité de son frère aîné ;
    3. Charlotte, mariée le 20 septembre 1566, à Jean de la Place, seigneur de Ronfeugère et de Fumechon, et de son troisième mariage :
    4. Geneviève, qui épousa, le 28 novembre 1594, Jacques de Boscregnoult, seigneur dudit lieu et du Moulin.

  4. Pierre DE BEC-DE-LIÈVRE, Ve du nom, seigneur de Quevilly et de Brumare, chevalier de l’ordre du roi, gentilhomme ordinaire de la chambre, servit à la bataille de Saint-Denis, en 1587, sous M. le duc de Longueville ; aux guerres de la Basse-Normandie ; aux sièges de Domfront et de Saint-Lô, sous le seigneur de Matignon ; en 1589, et en 1590, sous M. le duc de Montpensier ; au siège de Rouen, en 1591, en la compagnie du seigneur de Sainte-Marie. Il partagea le 15 décembre 1575, avec Hervé de Longaunay, seigneur dudit lieu, mari de Catherine Surreau, sa tante, en la succession de Thomas Surreau, seigneur de Farceaux, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi, mort sans postérité de Susanne de Monchy-Senarpont, et fit hommage au roi le 19 juillet r 605, pour sa terre de Quevilly. Il avait épousé, le io octobre 1576, Catherine Martel, fille d’Artus, seigneur d’Hocqueville et de Bertheauville, et de Catherine Boivin de Bounelot, dont il eut :
    1. Charles, qui suit ;
    2. Pierre, seigneur de Quevilly, conseiller au parlement de Rouen, maintenu dans sa noblesse le 6 février 1641, qui épousa, 1.° le 14 juillet 1616, Marie de Clainville, fille de Jacques, seigneur de Beaucoursel, et de Catherine Boulays ; et 2.° le 9 mars 1619, Marguerite Marc, fille de Louis, seigneur de la Ferté, et de Marguerite de Baudoin. Il mourut sans postérité avant le 8 mars 1653, à laquelle époque ses biens furent partagés entre ses neveux ;
    3. Charles, dit le jeune, seigneur de Fresnes et de Saint-Georges, gentilhomme ordinaire de la chambre du roi. Il partagea avec ses frères la succession de leurs père et mère, le 17 mars 1622, et fut tué en duel le 3 janvier 1640. Il avait épousé, le 22 octobre 1624, Anne le Brument, fille de Pierre et d’Anne de His, dont il eut :
      1. Pierre, seigneur de Fresne, né le 3 janvier 1635, intendant de Rouen le 3 juin 1668, mort sans alliance ;
      2. René, seigneur de Saint-Georges, né le 16 avril 1637, capitaine au régiment de Rambure en 1659, ensuite au régiment de la Marine, puis colonel-lieutenant du régiment du Roi, infanterie, le 6 janvier 1676 ; il fut brigadier de ses armées, par brevet du 24 février suivant, et servit en cette qualité, en 1677, dans l’armée de Flandres, commandée par Monsieur, duc d’Orléans, et fut tué la campagne suivante, à la bataille de Saint-Denis, en 1678 ;
      3. Et Jeanne, née en décembre 1627, et mariée le 10 novembre 1646, à François du Four, seigneur de Nogent ;
    4. Catherine, mariée le 15 mai 1598, à Antoine de Parey, seigneur de Combray ;
    5. Marguerite, femme de Pierre de Vinefay, seigneur de la Bataille ;
    6. Jeanne, mariée le 25 novembre 1610, à Charles de Clercy, seigneur de Monyaux, du Fresnay et de Fulletot ;
    7. Et Geneviève, femme de Pierre Gouel, seigneur des Pares et de Normanville.

  5. Charles DE BEC-DE-LIÈVRE, IIIe du nom, seigneur d’Hocqueville et de Brumare, né le 26 février 1579, suivit le duc de Mercœur aux guerres de Hongrie, et se distingua au siège de Canise. Il fut investi de la charge de maître-d’hôtel du roi Henri IV, le 4 mars 1620 ; de celle de gentilhomme ordinaire de la chambre de Louis XIII, le 30 décembre 1614. Il fut nommé conseiller d’état d’épée, par brevet du 4 juin 1619 ; mestre-de-camp d’infanterie, le 11 février 1620 ; reçut commission, le 11 juillet, pour commander un régiment de cinq cents hommes à pied, dans l’armée que le duc d’Elboeuf assemblait en Normandie, et le roi lui écrivit de la Suze, le 4 août de la même année. Il mourut le 15 novembre 1622. Il avait épousé, le 2 novembre 1604, Jeanne de Morant, dame du Bois d’Aubigny, fille de Thomas, seigneur d’Esterville, et de Massiotte de Morel Putanges, dont il eut :
    1. Pierre, qui suit :
    2. Thomas, seigneur de Brumare, mort en 1643, sans alliance ;
    3. Catherine, mariée par contrat du 6 septembre 1626, à Thomas de Franquetot, seigneur de Carquebuc et de Vassy, l’un des vingt-quatre gentilshommes ordinaires de la maison du roi ;
    4. Et Madeleine, femme de Marc-Aurèle de Giverville, seigneur d’Argences.

  6. Pierre DE BEC DE LIÈVRE, VIe du nom, marquis de Quevilly, d’ Hocquevile, et de Cany-Barville, châtelain de Grainville, premier président de la cour des aides, de Normandie, conseiller d’état ordinaire et au conseil privé. En récompense de ses services et de ceux de son père, le roi érigea, au mois de mai 1654, la seigneurie de Quevilly et fiefs y joints en marquisat. Il mourut le 13 juillet 1685, et fut inhumé dans l’église des Carmes déchaussés de Rouen, qu’il avait fait bâtir. Il avait épousé, le février 1637, Madeleine de Moy, fille de Pierre, seigneur de Bieurville, et de Barbé Hébert. Sont issus de ce mariage :
    1. Pierre, marquis d’Hocqueville et de Cany, châtelain de Grainville, où il fonda un hôpital de religieux de la Charité ; premier président de la cour des aides de Normandie, par provision du 9 décembre 1678 ; mort en 1726, sans postérité. Il avait épousé, le 20 mai 1672, Françoise le Boutez, fille de Noël, seigneur de Chomot, conseiller en la grand’ chambre du parlement de Paris, et d’Anne Desprez ;
    2. Thomas-Charles, qui suit ;
    3. Barbe, mariée le 29 mai 1659, à Pierre le Guerchois, seigneur d’Autretot et de Sainte-Colombe, procureur-général du parlement de Normandie ;
    4. Geneviève, mariée le 19 mai 1663, à Balthasar le Marinier, marquis de Cany-Veauville ;
    5. Et Madeleine, mariée le 19 mai 1670, à Jacque Danviray-Machonville, baron de Beaudemont, président en la chambre des comptes de Normandie.

  7. Thomas-Charles DE BEC-DE LIÈVRE, marquis de Quevilly, président à mortier au parlement de Normandie, par provision du 15 janvier 1681, mourut le 26 décembre 1711. Ii avait épousé, le 31 janvier 1674, Marie-Anne Pellot, fille de Claude, comte de Trevière, premier président du même parlement, et de Claude le Camus. De ce mariage sont nés :
    1. Claude, marquis de Quevilly, président à mortier du parlement de Normandie, qui épousa, 1.° le 4 décembre 1703, Marguerite Bouchard, fille d’Alexandre, seigneur, vicomte de Blosseville, et d’Elisabeth-Susanne-Marie Vauquelin ; et 2.° le 8 janvier 1728, Marie-Angélique-Charlotte-Henriette de Noucel, fille de Jacques-Alexandre-Henri, seigneur de Lourailles, président à mortier du parlement de Rouen, et de Marie-Madeleine-Cécile Maignard de Bernières ;
    2. Pierre, capitaine d’infanterie au régiment de Bigorre, par commission du 15 février 1693, puis sous-lieutenant de la compagnie colonelle des gardes françaises, par lettre du 12 mars 1694 ; tué à Tournai en 1697 ;
    3. Charles- François, religieux bénédictin de Cluny, prieur de Bort, de Besu et de Saint-Aubin-des-Fresnes, mort ;
    4. Paul-René, carme déchaussé, visiteur-général, et assistant du général de son ordre, mort le 9 décembre 1741 ;
    5. François-Alexandre, capitaine d’infanterie au régiment de la marine, tué au combat de Cassano en août 1705 ;
    6. Henri, garde de la marine, tué sur le vaisseau de M. le comte de Toulouse, au combat de Malaga, en 1704 ;
    7. Louis, dont l’article viendra ;
    8. Thérèse, mariée le 15 mai 1700, à Louis Carrel, président de la chambre des comptes de Normandie, morte veuve et carmélite à Rouen, le 14 décembre 1755 ;
    9. Barbe-Ursule, mariée le 3 mars 1709, à Robert-Vincent d’Esmalleville, marquis de Panneville, baron de Préville, chevalier de Saint-Louis ;
    10. Geneviève, mariée le 14 septembre 1711 à Pierre de Varoc, seigneur d’Houeseville, morte le 1er juin 1767 ;
    11. Marie-Anne, morte religieuse à l’abbaye de Saint-Louis de Rouen ;
    12. Madeleine, religieuse ursuline à Rouen, morte le 7 décembre 1768 ;
    13. Elisabeth, religieuse ursuline à Rouen, morte le 28 octobre 1763 ;
    14. Et Claude-Louis, mort en bas-âge.

  8. Louis DE BEC-DE-LIÈVRE, Ier du nom, marquis de Cany et de Quévilly, né le 20 août 1687, rendit hommage au roi de ces seigneuries en 1733, et mourut le 4 novembre 1740. Il avait épousé, le 9 mai 1711, Emérique-Thérèse-Marc de la Ferte, fille de Charles, seigneur de Reux, et de Marie Amiot ; 2.° le 15 avril 1713, Marie Anne Costé de Saint-Suplix, fille d’Alexandre, seigneur de Saint-Suplix, et de Marguerite le Biais ; 3.° le 3 mai 1717, Anne-Henriette-Catherine Toustain, fille de Jacques- Nicolas, seigneur de Herbeville, et de Madeleine-Angélique de Lannoy ; et 4.° le 24 juillet 1723, Marie-Madeleine de Houdetot, morte le 4 septembre 1761, fille d’Adrien-Joseph, marquis de Houdetot, et de Madeleine de Challons. De son second mariage il a eu :
    1. Marguerite Lidie, mariée le 1er mars 1734, à Louis Roger d’Estampes, marquis d’Estampes, baron de Mauny, mort le 3 avril 1741. Il a eu de son troisième mariage :
    2. Pierre-Jacques-Louis, qui suit :
    3. Marie-Angélique-Claudine-Henriette, mariée le 29 mars 1742, à Charles-Louis d’Argouges, marquis de Ranes, maréchal des camps et armées du roi, morte le 10 août 1760 ; et de son quatrième mariage :
    4. Péronne, morte le 13 août 1732.

  9. Pierre-Jacques-Louis DE BEC-DE-LIÈVRE, marquis de Cany et de Quévilly, né le 18 avril 1718, épousa le 30 août 1733, Charlotte de Paulmier-la-Bucaille, fille de Pierre, seigneur de Pretreval, et de Geneviève Marette, morte le 25 janvier 1734, de laquelle il a eu :
    1. Louis-Pierre, comte de Cany, né le 25 août 1737, capitaine de dragons au régiment de la reine en septembre 1755 ; guidon de la gendarmerie en août 1759 ; sous-lieutenant du même corps, et mestre-de-camp de cavalerie par commission du 3 mars 1762, et mort sans alliance le 29 mai 1767 ;
    2. Anne-Louis-Roger, qui suit ;
    3. Et Henriette-Jeanne-Hélie, née le 14 novembre 1742, mariée le 22 juillet 1767, à Louis-François, vicomte de Talaru, colonel d’infanterie, et nommée, en décembre 1768, dame de compagnie de madame Adélaïde de France.

  10. Anne-Louis-Roger DE BEC-DE-LIÈVRE, dit le comte de Cany, né le 13 avril 1739, reçu chevalier de Malte de minorité en 1740, page du roi en sa petite écurie en 1754, premier page en 1757, capitaine de dragons le 18 janvier 1760, guidon de la gendarmerie en février 1761, mestre-de-camp de cavalerie en février 1770, et sous-lieutenant de gendarmerie en 1771, épousa, par contrat signé le 18 juin 1768, Elisabeth-Marie Boutren d’Hattenville, dame de Gros-Ménil, fille de Jean-François Marie , seigneur d’Hattenville, conseiller de grand’ chambre au parlement de Rouen, et d’Elisabeth-Marie-Françoise Boulais, dame de Catteville, dont il a : Armande-Louise-Marie, dite mademoiselle de Cany, née le 20 juillet 1769.
Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 137
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

Becdelièvre. Branches des seigneurs de Belair et du Brossay

Branche des seigneurs de Belair.
  1. Jean DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de Belair et de Piruit, fils puîné de Guillaume, seigneur de Penhouet et de Julienne du Mur, né le 2 février 1648, épousa Anne Olive. Elle était veuve le 3 février 1697, qu’elle transigea, avec Julien-Antoine de BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de Penhouet, son beau-frère, sur la succession des père et mère de son mari, comme tutrice, de ses fils, qui sont :
    1. Julien-Joseph, qui suit :
    2. Et François-Jean, mort le 17 juin 1708.

  2. Julien-Joseph DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de Belair, né le 25 avril 1685, mourut le 19 août 1707. Il avait épousé, le 26 septembre 1706, Anne Dagues, fille de Simon Dagues, conseiller au présidial du Mans, et de René des Aulnays, dont il eut :

  3. Antoine DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de Belair, né posthume le 5 mars 1708, mort le 5 décembre 1740, avait épousé, le 7 mars 1733, Charlotte de Desniaux de la Garenne, fille de Jacques, seigneur de la Garenne, et d’Anne de Phlines, dont il a eu :
    1. Antoine-Pierre, qui suit ;
    2. Et. Charles-Jacques-Denis, dit l’abbé de Bec-de-Lièvre, né le 17 septembre 1735, chanoine de Saint-Brieux, et grand-vicaire du diocèse.

  4. Antoine-Pierre DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de Belair, et de Piruit, né le 9 octobre 1734, garde de la marine en 1756, périt avec le vaisseau le Thésée, commandé par M. de Kersaint, dans le combat du 20 novembre 1759, entre le maréchal de Conflans et l’amiral Hauke.
Branche des seigneurs du Brossay.
  1. Claude DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de la Motte et du Brossay, troisième fils de François, VI° du nom, seigneur de Saint-Maur, et de Françoise le Marchand, épousa Gillonne Costard, veuve, tutrice de Gabriel leur fils, lors de l’arrêt de maintenue de noblesse du 27 juin 1669, dans lequel ils furent compris. Sont issus de ce mariage :
    1. Gabriel, qui suit ;
    2. Et Marguerite, mariée à Georges Saulnier, seigneur de Rohermand. Elle reçut partage de Gabriel son frère, le 24 septembre 1689.

  2. Gabriel DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur du Brossay, émancipé par acte de la juridiction de Derval, du 25 juin 1680, rendit aveu en cette baronnie de la terre du Brossay, et épousa, le 11 septembre 1683, Gillonne Rouault, fille de René, seigneur de Trégneil-Lanvaux et de Marguerite Maudet, dont il eut :
    1. René-François, qui suit ;
    2. Pierre, dit le chevalier de Brossay, mort sans alliance ;
    3. Et Anne-Marie, femme du seigneur des Kerhouet, morte sans postérité en 1754.

  3. René-François DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur du Brossay, épousa, par contrat du 15 février 1713, Gabrielle Saulnier, fille de Georges, seigneur de Rohermand, et de Marguerite de Bec-de-Lièvre, dont :

  4. Alexandre-Gabriel DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur du Brossay, qui épousa, le 12 septembre 1735, Marie Morand, fille de Louis-Joseph, seigneur du Deron, commandant la noblesse de l’évêché de Rennes ; et de Françoise de Montaudoin, dont il eut :
    1. Pierre, qui suit ;
    2. Et Lucrèce-Augustine, née le 2 septembre 1741, mariée, en 1764, au seigneur de Fourché de Quehillac, chevalier de St.-Louis, et ancien officier de dragons.

  5. Pierre-Louis DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur du Brossay, né le 11 novembre 1738, reçu page du roi, en la grande écurie en 1754, cornette dans le régiment de cavalerie de Talleyrand, en 1756.
Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 135
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

23 juin 2008

Becdelièvre. Branche des seigneurs de Saint-Maur et de Penhouet.

Branche des seigneurs de Saint-Maur et de Penhouët.
  1. François DE BEC-DE-LIÈVRE, Ve du nom, seigneur de Gouvello et de Saint-Maur, fils puîné de Pierre, IIIe du nom, seigneur du Boisbasset, et de Jeanne du Masle, reçut partage de Jean son frère aîné, le 6 novembre 1569. Il avait été reçu le 27 octobre précédent conseiller au parlement de Bretagne, lequel avait été érigé en 1554. Il épousa Grégorine de la Corbinière, et mourut le 17 avril 1603. Leurs enfants sont :
    1. François, qui suit ;
    2. Françoise-Julienne, morte sans alliance ;
    3. Et Anne, femme de Pierre de Perchays, qui reçut partage de son frère, le 2 février 1614.

  2. François DE BEC-DE-LIÈVRE, VIe du nom, seigneur de Saint-Maur, mort le 4 mars 1632, avait épousé, par contrat du 28 avril 1613, Françoise le Marchand, dame de la Geurivays, fille de Pierre, seigneur de la Gitays et de la Geurivays, dont il eut :
    1. René, seigneur de Saint-Maur, qui épousa, 1.° le 25 septembre 1639, Marthe de Kerveno ; et 2.° le 12 mars 1644, Antoinette le Peunec, fille de René, seigneur de Trégron, et de Jeanne de Guerrier, dont il eut : Julienne-Marie de Bec-de-Lièvre, dame de Saint-Maur, qui épousa, le 2 mai 1662, Jean-Georges de la Motte, seigneur de la Vallée Plumaudan, fils de François, seigneur de la Vallée Plumaudan, et de Françoise de Voyer ; dont deux filles mariées aux seigneurs de la Ferronays et de Kervillio ;
    2. Guillaume qui suit :
    3. Claude, auteur de la branche des seigneurs de Brossay, rapportée ci-après ;
    4. Gilles, seigneur du Houx, mort sans alliance.

  3. Guillaume DE BEC-DE-LIÈVRE, IIe du nom, seigneur de Penhouët, reçut partage de René, seigneur de Saint-Maur, son frère aîné, le 19 septembre 1642, fut maintenu dans sa noblesse avec ses deux fils Julien-Antoine et Jean, lors de la réformation, par arrêt du 27 juin 1669. Il épousa, le 20 janvier 1645, Julienne du Mur, dame de Pommerel, fille de Julien, seigneur du Mur, et d’Hélène de Gueriss, dont il eut :
    1. Julien-Antoine, qui suit ;
    2. Jean , qui est auteur de la branche des seigneurs de Belair, rapportée ci-après,

  4. Julien-Antoine DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de Penhouët, mourut en 1703. Il avait épousé, le 23 juin 1670, Madeleine Cosnier, fille de René, seigneur de la Clergerie, et de Jeanne Carts, dont il eut :
    1. René-Jean-Baptiste, qui suit ;
    2. Julien-Antoine, seigneur de Saint-Maur, marié à Renée Denisot, dont il a eu Antoinette, de Bec-de-Lièvre, dame de Saint-Maur, mariée le 10 janvier 1729, à Charles-Louis le Fournier, seigneur de Trélo.

  5. René-Jean-Baptiste DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de Penhouët, mort le 24 décembre 1736, avait épousé le 4 janvier 1689 : 1.° Jeanne de Gallais, fille de Jean, seigneur de la Villerault et de Jeanne Costard , dont il n’eut point d’enfants ; et 2.° Jeanne-Hélène Le Noir de Carlan, fille de Guillaume, seigneur de Tournemine, et de Jeanne-Françoise Rodo-du-Matz, le 25 février 1725, dont il a eu :
    1. Jean-Marie, qui suit ;
    2. Gabriel-François-Louis, dit le chevalier de Bec-de-Lièvre, né le 15 septembre 1734 , lieutenant d’infanterie au régiment d’Enghien , blessé dangereusement à la bataille d’Astembeck en 1757, puis capitaine au régiment des Volontaires de Dauphin en janvier 1760 ;
    3. Et Flavie-Suzanne, religieuse Ursuline à Redon, morte le 2 juillet 1756.

  6. Jean-Marie DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de Penhouët, né le 8 décembre 1727, épousa, par contrat du 24 septembre 1757, Suzanne de la Tullaye, fille de Pierre Alexandre, seigneur de Kernavellon, et de Marguerite Le Clerc, dont il eut :
    1. Anne-Marie-Alexandre, né le 10 janvier 1760 ;
    2. Gabriel-Antoine, né le 18 février 1761 ;
    3. Et Jean-Vincent, né le 27 juin 1762.
Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 133
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

22 juin 2008

L'Etat de la Provence de Dominique Robert de Briançon

Charles Ordinis m'a aussi signalé la parution sur Google Books des tomes I et II de L'Etat de la Provence de Dominique Robert de Briançon.

Le nobiliaire de Provence inclus dans ce tome I va de Agout à Durand.
Le tome II d'Eissautier à Russan.
Pour l'instant, je n'ai pas trouvé le tome III.

Voir les liens ci-dessous :

Texte non disponible
L'Etat de la Provence De Dominique Robert de Briançon

Texte non disponible
Nobiliaire de Provence

Texte non disponible
Tome II : de Eissautier à Russan.

Becdelièvre. Branche des seigneurs de Boisbasset.

Branche des seigneurs de Boisbasset.
  1. Pierre DE BEC-DE-LIÈVRE, IIe du nom, seigneur du Boisbasset et du Haut-Bois, fils puîné de Guillaume, seigneur du Bouexic, et de Jeanne Sorrel, après la mort du duc François II, fut disgracié pour être entré dans le parti que madame de Beaujeu, régente de France, avait en Bretagne. La duchesse Anne ordonna, le 20 avril 1491, Gilles de Coëtlogon, seigneur de Méjusseaume, son chambellan, de saisir tous ses biens, dans lesquels il rentra à l’époque du mariage de Charles VIII. Il rendit hommage à la duchesse Anne pour sa terre de Boisbasset, les 22 avril 1502 et 16 juin 1503. Il mourut le 1er février 1504. Il avait épousé, 1.° Robine Tremblaye, fille de Pierre et de Jeanne du Rochel ; 2.° Jeanne de Bourgneuf, fille de Pierre, seigneur de Cussé, et d’Olive Blanchet. Il eut de son premier mariage :
    1. Jeanne, mariée, le 3 août 1501, à Bertrand seigneur de Cacé ; et du second :
    2. Louis, qui suit ;
    3. Arthuse, qui épousa, 1.° Jean le Saige, seigneur de la Gontraye ; et 2.° Pierre de Saint-Pern, seigneur de la Hongueraye, avec lequel elle fit aveu au roi, le 16 décembre 1539, de la terre de Noyal-sur-Saiche ;
    4. Françoise, mariée à Guyon-Brillet, seigneur de Lobinière, au Maine ;
    5. Et Gillette, mariée à Guillaume Pescherel, seigneur de la Villeneuve.

  2. Louis DE BEC-DE-LIÈVRE, premier seigneur du Boisbasset et du Hautbois, filleul de Louis XII, épousa Julienne de la Boulaye, qui vivait encore en 1530, et dont il eut :
    1. Gilles, mort en 1541, sans postérité de Perrine du Masle, qui se remaria à François de Serent, seigneur de Rivière ;
    2. Et Pierre, qui suit :

  3. Pierre DE BEC-DE-LIÈVRE, IIIe du nom, seigneur du Hautbois et du Boisbasset, obtint, en cette qualité, et comme fils de Louis et petit-fils de Pierre DE BEC-DE-LIÈVRE et de Jeanne de Bourgneuf, sentence des grands-jours tenus à Ploërmel, le 2 août 1541, contre Jean le Prêbtre, contre qui il plaidait pour des droits seigneuriaux de la terre du Boisbasset : cette sentence fut suivie d’arrêts, des 22 septembre 1542, et 3 avril 1545. Le 1er juillet 1549, demoiselle Jeanne de Boisoreaut, veuve de noble homme de Croixelay, seigneur de la Violays, lui rendit aveu de sa terre de la Rouxelays, comme mère et tutrice de Nicolas de Croixelay son fils aîné. Il épousa Jeanne de Masle, fille de Pierre, seigneur de Masle, et d’Isabeau de Montauban, dont il eut :
    1. Jean, qui suit :
    2. Autre Jean, religieux à l’abbaye de Saint-Mellaine de Rennes, puis recteur de Maure ;
    3. François, qui a fait la branche des seigneurs de Saint-Maur et de Penhouet, rapportée après celle de son frère aîné ;
    4. Julienne, mariée le 15 mai 1575, à Jean Fauvel, seigneur de la Vallée Saint-Just ;
    5. Et Catherine, mariée à Pierre de Goula, seigneur de la Verguiette, en Anjou.

  4. Jean de BEC-DE-LIÈVRE, IIIe du nom, seigneur du Boisbasset et du Hautbois, fut lieutenant-général des eaux et forêts de Bretagne. Il épousa, le 5 août 1569 ; Louise Pellerin, dame de Penhouet, fille d’Yves, seigneur de la Guichardays et du Bohurel, dont il eut :
    1. François, qui suit ;
    2. Mathurin, mort sans alliance ;
    3. Françoise, qui fut mariée à Jacques de Priva , seigneur de Bignous et de Pompeau ;
    4. Gillette, qui épousa 1.° Jean de Gerrille, seigneur de la Barre-Chevry ; et 2.° Nicolas de Kerjan, seigneur de PréeIo ;
    5. Et N*** femme de N*** de Lezenet, seigneur de Volnéant.

  5. François DE BEC-DE-LIÈVRE, IVe du nom, seigneur du Boisbasset et du Hautbois, donna partage à Françoise sa sœur, le 30 novembre 1596, et mourut le 20 avril 1639. Il avait épousé Jeanne de Limoges, dame de Chusseville, dont il eut :
    1. Jean, qui suit ;
    2. Et Nicole, mariée en septembre 1633, à René Rouault, seigneur de Tregneil-Lauvaux.

  6. Jean DE BEC-DE-LIÈVRE, IVe du nom, seigneur du Boisbasset, du Hautbois et de Chusseville, épousa, par contrat du 20 décembre 1630, Louise de la Ruée-Saint Marcel, fille de Guillaume, seigneur de Beauregard, et de Gillonne de Saint-Pern, dont il eut :
    1. Gillonne, dame du Boisbasset, qui épousa 1.° Gilles-Henri, seigneur de Bohal ; et 2.° N*** Tafin, seigneur de la Rouairie, brigadier des armées du roi. Etant, veuve de son premier mari, elle fut maintenue dans sa noblesse par arrêt de la chambre de la réformation, du 27 juin 1669 ;
    2. Et Jeanne, mariée à Christophe de Bede, seigneur de Belleville.
Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 130
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

21 juin 2008

Branche des marquis de Becdelièvre

Branche des marquis de Bec-de-Lièvre.
  1. Jean DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de la Maultays, fils puîné d’Etienne, seigneur de Bouexic, et de Gillette du Han, fut reçu conseiller au parlement de Bretagne le 14 août 1591 ; il testa le 5 mai 1608, et épousa Françoise le Duc, fille de Julien le Duc, conseiller au parlement de Bretagne, le 2 août 1554, lors de l’érection. Elle est morte en 1602. Il en eut :

  2. François DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de la Bunelaye, reçu conseiller au parlement de Bretagne le 14 août 1620, puis premier président de la chambre des comptes de Bretagne, le 9 janvier 1633, épousa, le 7 juillet 1621, Jeanne Blanchard, fille de Jean, seigneur de Lessongère, conseiller d’état, et premier président en 1634, après la mort de son gendre et de Madeleine Savineau. Leurs enfants furent :
    1. Jean-Baptiste qui suit :
    2. Françoise, qui épousa en août 1640, Guy du-Pont, seigneur de Chevilly, reçu conseiller au parlement le 23 mai 1643.

  3. Jean-Baptiste de BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de la Bunelaye, fut d’abord avocat-général en la chambre des comptes le 17 juillet 1646, ensuite au parlement le 12 janvier 1649, et enfin président du parlement le 30 décembre 1656. Il avait épousé, le 16 juin 1649, Louise d’Arrouys, fille de Louis, seigneur de Seilleaye, premier président de la chambre des Comptes, et de Simonne de Boutru-Nogent, dont il eut :
    1. Jean-Baptiste, qui suit :
    2. Louis, mort capucin.
    3. Et Françoise, religieuse à Fontevrault.

  4. Jean-Baptiste DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de la Bunelaye, maintenu en la qualité de chevalier, par arrêt de la chambre établie pour la réformation de la noblesse de Bretagne, du 29 novembre 1670, fut conseiller au parlement le 7 juillet 1677, et premier président de la chambre des comptes le 5 septembre 1678. Il mourut en décembre 1736. Il avait épousé, le 22 août 1677, Renée de Sesmaisons, fille de René, seigneur de Tréambert, et de Françoise Juchault, dont il eut :
    1. Guillaume-Jean-Baptiste-François, qui suit ;
    2. Et Hilarion-Marie, président de la chambre des comptes le 1er février 1723, mort, sans alliance au mois de juin 1737.

  5. Guillaume-Jean-Baptiste-François DE BEC-DE-LIÈVRE, marquis de Bec-de-Lièvre, par érection de Tréambert et autres seigneuries, par lettres du mois de février 1717, fut reçu premier président de la chambre des comptes le 31 décembre 1716. Il mourut le novembre 1733. Il avait épousé, le 30 juillet 1705, Françoise-le-Nobletz, fille de René, seigneur de Lescus, et de Marie-Agnès du Châtel, dont il eut :
    1. Hilarion-François, qui suit.
    2. Guy-Marie Hilarion, né le 16 août 1713, chevalier de Malte en janvier 1715, lieutenant au régiment des gardes-françaises, mort en décembre 1740.
    3. Jeanne-Marie, née le 16 août 1706, mariée le 3 janvier 1723, à Charles-Jean-François, marquis de la Rivière, morte veuve sans enfants en décembre 1740.

  6. Hilarion-François DE BEC-DE-LIÈVRE, marquis de Bec-de-Lièvre, né le 9 décembre 1707, fut conseiller du roi en tous ses conseils, et premier président de la chambre des comptes de Bretagne, le 3 décembre 1733. Il avait épousé, le 25 septembre 1740, Marie-Anne Danviray-Machonville, dame du Gruménil, fille de Pierre, baron de Baudemont, président en la chambre des comptes et cour des aides de Normandie, et de Catherine-Charlotte le Jongleur dont il eut :
    1. Hilarion-Anne-François-Philippe, qui suit :
    2. Anne-Henriette-Perrine, née le 11 mai 1744, mariée le 2 mai 1765, avec François-Julien de Rosily, seigneur dudit lieu et de Méros en Bretagne.
    3. Et Anne-Françoise, née le 18 mai 1753 ; mariée au comte de Ruillé, en Anjou.

  7. Hilarion-Anne-François-Philippe, marquis DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur d’Avaugour, la Seilleraye, le Gruménil, la Bouvardière, conseiller du roi en tous ses conseils, premier président de la chambre de Bretagne, qui épousa, le 18 juillet 1773, Marie-Emilie-Louise-Victoire de Coutance, dame de la Bouvardière, de la Haute et Basse Indre, dont il eut trois enfants qui suivent :
    1. Hilarion-Louis, mort à sept ans ;
    2. Anne-Christophe, tué au service du roi dans la guerre de la Vendée, l’an 1796 ;
    3. Marie-Madeleine-Juliette DE BEC-DE-LIÈVRE, mariée au comte de Bourmont, lieutenant-général et commandant actuel de la Franche-Comté ;
    4. Emilie-Joséphine DE BEC-DE-LIÈVRE, mariée à Philippe-Alexis-Fortuné Le Clerc, baron de Vezins, en Anjou ;
    5. Louise-Félicie DE BEC-DE-LIÈVRE, mariée à Louis de Lasselle de Vaudelnay, morte sans enfants le 17 mars 1810 ;
    6. Louis-Marie-Christophe, qui suit, reçu chevalier de Malte, dix-huit mois après sa naissance, le 11 décembre 1784.

  8. Louis-Marie-Christophe, marquis DE BEC-DE-LIÈVRE, seigneur d’Avaugour de la Seilleraye, de Mauves, de la Brousse de Kerbra, épousa Caliste-Françoise-Joséphine de Larlan, dame de la Brousse et Kerbra, fille de Jacques-François, comte de Larlan, et de Victoire-Marie-Françoise-Brigitte de Kerguelen, le 9 septembre 1805, dont il eut trois enfants :
    1. Aliénor-Louise-Caliste-Marie-Juliette-Mathilde DE BEC-DE-LIÈVRE, née lé 18 octobre 1807 ;
    2. Emilie-Caroline-Alix, née le 9 juin 1810 ;
    3. Hilarion-François-Marie-Albéric, né le 15 février 1814.
Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 128
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

Becdelièvre en Bretagne

BEC-DE-LIÈVRE, en Bretagne, dont sept branches subsistent encore ; les trois premières et la cinquième sont restées dans cette province, la quatrième a passé dans le Maine ; les deux dernières en Normandie. Elles sortent toutes de :
  1. Pierre de BEC-DE-LIÈVRE, Ier du nom, vivant en 1351 et 1353, qui, de Raoulette Huguet, eut :

  2. Thomas BEC-DE-LIÈVRE, Ier du nom, vivant en 1411. Il fut père de :

  3. Guillaume BEC-DE-LIÈVRE, Ier du nom, seigneur de Bouexic, qui eut de Jeanne Sorel, fille de Pierre, seigneur de la Galimays, et de Marie Morio :
    1. Thomas qui suit
    2. Louis, recteur de Saint-James-de-la-Lande, mort avant le 8 octobre 1486. Sa succession fut partagée entre Raoul son neveu et ses oncles ;
    3. Pierre, doyen de Loheac, maître des requêtes du duc de Bretagne François II, en février 1487 ;
    4. Un second Pierre, seigneur de Boisbasset, rapporté ci-après, dont les branches du Boisbasset et de Saint-Maure, éteintes, et celles des seigneurs de Penhouet, de Belair et de Brossey existantes ;
    5. Charles, seigneur de Chavaignes, auteur des branches des marquis de Cany, des seigneurs de Fresne Saint-Georges, et de Bonnemare ;
    6. Et Françoise, mariée par contrat du 12 mai 1466, Guillaume Robellot, seigneur de Voltays. Il se trouve encore François de Bec-de-Lièvre, prieur de Henc, qui obtint, le 6 décembre 1486 des lettres de sauvegarde du duc François II.

  4. Thomas de BEC-DE-LIÈVRE, IIe du nom, seigneur de Bouexic et de la Fauvelays, était mort avant le 1er février 1473. Il eut de Perrine Gehlot :
    1. Raoul, qui suit :
    2. Etienne, seigneur de Bury ; compris au rôle des nobles de l’évêché de Saint-Malo en 1513, qui de Jeanne d’Autye eut Gilles Ier, seigneur de Bury, qui fit aveu au roi, le 15 janvier 1550, du fief de la Motte-au-Chancelier, conjointement avec Jeanne Juhel, sa femme, dont il eut Gilles II, seigneur de Bury, reçu conseiller au parlement de Bretagne le 26 mars 1571, mort sans alliance.
    3. Thomas, seigneur de Gouen, qui fut partagé, comme juveigneur, par Raoul, son frère, le 1er février 1505. Il eut de Jeanne le Chanoine, sa femme, deux filles, mariées, l’une au seigneur de la Porte, et l’autre au seigneur de Launay-Perault.
    4. Pierre, doyen de Loheac après son oncle qui testa le 19 mars 1510.
    5. Guillaume, recteur de Comblessac, qui fit son testament le 17 septembre 1522.
    6. Laurence, qui épousa, le 5 juin 1478, Jeanne de la Fouays, seigneur de Bois-au-Vayer.
  5. Raoul de BEC-DE-LIÈVRE, seigneur de Bouexic, compris au nombre des nobles-tenans du comté de Laval, pour les fiefs de Maupertuis, Rendumel et de la Rochière, en l’aveu du 28 juin 1494. Il fut lieutenant de Rennes, pour le roi Charles VIII, par lettres du 9 juin 1496. Il épousa le 27 novembre 1489, Guillemette Challot, fille de Jean, seigneur de la Challousays, et de Philippine du Pé, dont il eut :
    1. Gilles, seigneur de Bouexic. Il avait épousé, le 22 juin 1520, Gillette de la Chasse, dont il n’eut point d’enfant.
    2. Étienne, qui suit ;
    3. Perrine, femme de Jean Peschard, seigneur de la Chavagnière ;
    4. Et Rose, qui épousa, le 22 septembre 1511, Jean du Fresche, seigneur du Perret.

  6. Étienne de BEC-DE-LIÈVRE, Seigneur de Bouexic, lieutenant de Rennes pour le roi François Ier, par commission du 21 janvier 1527. Il rendit aveu pour sa terre de la Fauvelays, en la chambre des comptes de Bretagne, le 4 novembre 1539. Il épousa 1° le 26 mai 1535, Gillette de Vaucouleur, dame de la Ville-de-Bout ; et 2° Gillette du Han, fille de Jean, seigneur de Launay, et de Jacquette Brullon-de-la-Muce, le 9 mai 1541.

    Les enfants du premier lit sont :

    1. Françoise, mariée le 9 janvier 1567, René de Boisadam, seigneur dudit lieu, et de la Rozaye ;
    2. Gillette, qui épousa 1° Jean Pescherel, seigneur de Rochus , le 21 mai 1568, et 2° François d’Epinay ;

    Du second lit sont sortis

    1. François, qui suit ;
    2. Jean, seigneur de la Maultays, qui est auteur de la branche des marquis de Bec-de-Lièvre, rapportée ci-après :
    3. Et Claude qui épousa, en, 1576, François du Plessis, seigneur et vicomte de Grenedan

  7. François de BEC-DE-LIÈVRE Ier, seigneur de Bouexic, épousa le 26 mai 1572, Françoise du Châtellier, fille de Jean, seigneur du Châtellier et des Flèges, et d’Orphraise de Couesnon. Elle eut la terre de Châtellier par les partages qu’elle fit avec Julienne sa sœur, femme de Bertrand du Guesclin, seigneur de la Roberie.
    De ce mariage sont nés :
    1. René, mort chartreux à Paris.
    2. Jean, qui suit.
    3. Marguerite, mariée le 28 mai 1602, à Guy du Renouard, seigneur de Villayes.
    4. Françoise, mariée le 20 mai 1606, à Nicolas du Boays, seigneur du Boays-Robert.
    5. Olive, religieuse à l’abbaye de Saint-Georges de Rennes.
    6. Et Claude, mariée le 25 juillet 1611, Julien Bonamy, seigneur du Châtellier.

  8. Jean de BEC-DE-LIÈVRE, Ier vicomte de Bouexic, par érection du mois de février 1637, épousa, 1° le 25 septembre 1617, Guyonne-Cheville, fille de Jean, seigneur de la Flourie, et de Bertranne Frotet, et 2° Péronnelle de la Ville-Eon, fille de François, seigneur de Boisfeuillet, et d’Isabeau de la Fresnaye, le dernier juillet 1644. Il eut :

    Du premier lit :

    1. Françoise, mariée le 9 août 1640, à Jean Hingam, seigneur de Kérisac.
    2. Bertranne, religieuse à l’abbaye de Saint-Georges, à Rennes.
    3. Anne, mariée le 8 septembre 1650, à René, seigneur de la Saudrays.
    4. Guyonne, mariée le 3 juin 1660, à Georges du Goullay, seigneur du Boisguy.

      Et du second lit :

    5. François, qui suit.
    6. Et Georges-Alexis, prêtre, maintenu dans sa noblesse d’ancienne extraction par arrêt des commissaires établis pour la réformation de la noblesse de Bretagne, le 14 mai 1669.

  9. François de BEC-DE-LIÈVRE, IIe du nom, vicomte de Bouexic, seigneur du Châtellier, maintenu dans sa noblesse et dans la qualité de chevalier, par arrêt du 14 mai 1669, épousa en 1676 Madeleine d’Espinay, fille d’Urbain, marquis de Vaucouleur, et de Suzanne de Trémignon.

  10. Pierre DE BEC-DE-LIÈVRE, IIe du nom, vicomte de Bouexic, seigneur du Châtellier, marié le 10 janvier 1702 à Louise Gabard, dame de Theilhac, fille de Claude, seigneur de Theilhac et d’Antoinette de Chardonnay, dont il a eu :
    1. Antoine, vicomte de Bouexic, né le 27 décembre 1702, marié le 14 décembre 1735 à Charlotte de Cornuillier, dame de Montreuil, fille de Claude, seigneur de Montrenil, et de Charlotte le Tourneux, morts sans enfants. C’est sur lui que la vicomté de Bouexic a été décrétée en 1756, et adjugée à M. de Boissix de Pinieux.
    2. Charles-Prudent, né en 1705, Nantes, sacré évêque de Nîmes le 12 janvier 1738.
    3. Joseph-Pierre, reçu chevalier de Malte le 14 février 1718, enseigne des Vaisseaux du roi, mort à bord du Mercure le 13 septembre 1746.
    4. Pierre-Joseph, qui suit.
    5. Louis-Toussaint, dit le chevalier de Bec-de- Lièvre, né le 31 octobre 1719, officier de marine et chevalier de Saint-Louis.
    6. François-Pierre, né le 14 juillet 1725, dit le chevalier de la Roche-Hervé, officier de marine.
    7. Louise, morte religieuse à la Visitation de Rennes, le 11 octobre 1725.
    8. Pélagie mariée le 31 mai 1732, à Pierre Picaud, seigneur de la Pommeraye, morte le 19 juillet 1749.
    9. Marie-Anne, mariée le 12 avril 1742, à Charles- Henri d’Ormac, baron de Verteuil , seigneur de Saint-Marcel, au diocèse d’Uzès, morte le 18 décembre 1745.
    10. Louise-Françoise-Aimée, mariée le 20 juin 1742, à Jean-François-Joseph de Rainaud de Boulogne, seigneur de Lascours, au diocèse d’Alais, morte.

  11. Pierre-Joseph DE Bec-de-Lièvre, seigneur de Theilhac, né le 10 mars 1718, épousa, le 1er octobre 1753, Thérèse-Marie-Gabrielle Gilard de Keranflech, fille de Mathieu-Joseph, seigneur de Keranflech et de Marie-Hyacinthe Louvard. Il mourut en 1766, laissant pour fille unique :

    Laurence-Antoinette de Bec-de-Lièvre, dame de Theilhac, née le 4 février 1758.

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 124
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

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Charles Ordinis, que je remercie au passage, vient de me signaler la numérisation d'un volume de la Chesnaye-Desbois sur Google Books. Ce n'est pas évident de suivre les parutions récentes. Pour ceux que cela intéresse, voici en image, les 15 derniers livres ajoutés à ma bibliothèque Google Books.




Biographie des hommes vivants ou, Histoire par ordre alphabétique de la vie ...
de Louis Gabriel Michaud - 1816 -

Dictionnaire de la noblesse, contenant les généalogies, l'histoire & la ...
de François Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois, Badier - 1786 -
Vol.13-15 have title: Recueil de généalogies, pour servir de suite, au Dictionnaire de la noblesse.

Scenes in Ireland With Historical Illustrations, Legends, and Biographical ...
de George Newenham Wright - 1834 - 235 pages -

Genealogical memoir of the family of Montmorency, styled De Marisco or Morres
de Hervey de Montmorency- Morres - 1817 -

Archives historiques et statistiques du département du Rhône
de Rhône (Département) - 1825 -

Nobiliaire de Guienne et de Gascognerevue des familles d'ancienne chevalerie ...
de Henri Gabriel Ogilvy, Pierre Jules de Bourrousse de Laffore - 1856 -
Vols. 3-4 by J. de Bourrusse de Laffore.

La France protestante ou vies des protestants français qui se sont fait un ...
de Eugène Haag - 1846 -

Biographie lyonnaise catalogue des lyonnais dignes de mémoire
de Claude Breghot du Lut, Antoine Péricaud, Société littéraire, historique et archéologique de Lyon, Société littéraire de Lyon, Giberton et Brun - 1839 - 336 pages -

Bibliothèque historique et littéraire du Dauphiné
de Hyacinthe Gariel, Guy Allard - 1864 -
Contient : "Œuvres diverses" de Guy Allard

Œuvres diverses
de Guy Allard - 1864 - 487 pages -
Commentaire: A voir en particulier la liste des gouverneurs et lieutenans au gouvernement de Dauphiné à partir de la page 163.

18 juin 2008

Tables manuscrites de Châtillon-sur-Seine

Pierre-Valery Archassal a mis en ligne sur geneanet une copie numérique des tables manuscrites de Châtillon-sur-Seine (Côte d'Or, Bourgogne, France) disponibles en mairie. Les familles y sont reconstituées par ordre alphabétique de patronyme. Je n'avais encore jamais vu ce genre de table, c'est vraiment génial. J'y ai retrouvé beaucoup d'informations sur la famille Floriet qui m'interesse particulièrement à l'adresse : http://doc.geneanet.org/zoom_c.php?idcollection=2748&page=111.



Merci Pierre-Valery.

16 juin 2008

La famille d'Aubusson

AUBUSSON DE LA FEUILLADE (D’), l’une des plus anciennes et des plus illustres familles de France, dont l’origine et le mieux établie.

Le père Anselme, dans l’Histoire de la maison de France, ne commence la généalogie de la maison d’Aubusson qu’en l’an 887 ; mais il est démontré que cette maison remonte beaucoup plus haut, entr’autres par des titres très anciens, imprimés dans la Gallia Christiana, tome II, partie intitulée Instrumenta, p. 177 et 178. L’un est une fondation qui commence par ces termes : Ego carissima etc facta est ordinatio, vel donum istud, septembri indict. prima lunœ 5a, vesano Childerico de regali sede ,ejecto, atque Pipino rege Piissimo à Francis in eodem regno pro eo constituto… signum Ebonis principis ALBUSSONENSIS, Or Pépin est monté sur le trône en l’an 750.

Cinquante-trois ans après, Charlemagne confirma cette même donation ; ce second diplôme se trouve aussi dans la Gallia Christiana, tom. 2, Instrumenta, pag. 178. Il commence ainsi : In nomine Domini… etc. Ego Karolus… etc. anno siquidem tertio nostri imperii etc. (l’an 803) astantibus principibus nostris, scilicet domino Turpione, Olgerio, Palatino etc.

A la vérité, le mot Albussonensis ne se trouve pas dans ce second diplôme ; mais comme il était très rare alors que l’on prît un nom de famille ; comme le nom de Turpion était alors un des noms de la famille d’Aubusson, témoin saint Turpion d’Aubusson, évêque de Limoges, qui vivait quelques années après ; et comme ce dernier acte n’est qu’une suite, une confirmation du premier, fait, comme le premier, en présence des plus grands personnages du pays, il est évident que le prince Turpion devait être fils d’Ebon, prince d’Aubusson ; enfin, comme le Palatin était sous Charlemagne la seconde personne de l’empire, Turpion d’Aubusson, qui est qualifié par Charlemagne de prince et seigneur souverain… domino… et nommé avant le grand Palatin, devait jouir alors de la plus haute considération.

Louis XIV, dans les lettres-patentes du duché de la Feuillade, imprimées dans le père Anselme, fait mention d’un Ebon d’Aubusson qui a signé à la donation dé Pépin-le-Bref, père de Charlemagne, et qui est le même prince Ebon d’Aubusson dont on vient de parler. Ainsi les rois Capétiens, qui n’ont monté sur le trône qu’en 987, ont reconnu authentiquement que les princes d’Aubusson, depuis vicomtes de d’Aubusson et de la Marche, étaient illustres dès l’an 750. Ils étaient alors souverains, et ont toujours été depuis (au moins les premiers) barons, et les plus grands seigneurs de leur province. En effet, tous les anciens auteurs, tels que Loiseau, Chopin, Terrien, Cocquille, etc., sont d’accord que la qualité de prince n’était prise alors que par les ducs et comtes de provinces qui jouissaient par effet des droits de la souveraineté. Enfin, comme Charlemagne a fondé le nouvel Empire romain, MM. d’Aubusson auraient pu être reconnus pour anciens princes du Saint-Empire.

Le prince Ebon d’Aubusson, connu en 750, était père du prince Turpion, connu en 803, lequel eut pour fils N d’Aubusson, qui, dans l’histoire du père Anselme, commence la généalogie de la famille d’Aubusson. C’est cet historien que nous suivrons.
  1. N*** D’AUBUSSON, vivant dans le neuvième siècle, n’est connu que par ses enfants qui furent
    1. Ranulfe Ier, qui suit.
    2. Turpion, évêque de Limoges en 898. Il mourut le 25 juillet 944.
    3. Aymon, abbé de Saint-Martial de Limoges en 974. Il mourut le 27 mai 942.
    4. Martin, abbé de Saint-Cyprien de Poitiers et de Saint-Augustin de Limoges, en 933 et 934.
  2. Ranulphe AUBUSSON, Ier du nom, fut créé vicomte par le roi Eudes, en 887. Il avait épousé Godolinde, de laquelle il laissa :
    1. Robert, vicomte d’Aubusson, père d’Officine, qui épousa Foucher, seigneur de Chabanais.
    2. Rainaud Ier, qui suit.
    3. Boson, abbé laïc des monastères de Rozeilles et d’Evau.
  3. Rainaud D’AUBUSSON, du nom, qualifié de vicomte dans une charte de 934. Il épousa Alsinde, de laquelle il eut :
  4. Ranulphe D’AUBUSSON, IIe du nom, surnommé tête de cheval, tué l’an 1031. Il avait épousé Aynarde de Turenne, fille de Bernard, vicomte de Turenne, de laquelle il laissa :
    1. Rainaud, IIe du nom, qui ne laissa point de postérité.
    2. Ranulphe, dont l’article suit :
    3. Farelde, qui épousa Aymar de la Roche.
  5. Ranulphe D’AUBUSSON, IIIe du nom, fut vicomte d’Aubusson après la mort de Rainaud IIe du nom, son frère, qui ne laissait point d’enfants. Le nom de la femme de Ranulphe est ignoré, mais il est certain qu’il laissa les enfants qui suivent :
    1. Rainaud III, qui suit.
    2. Agnès, mariée à Gulfier, seigneur de la Tour.
  6. Rainaud, vicomte D’AUBUSSON, IIIe du nom, épousa Adélaïde d’Uriec, de laquelle il laissa :
    1. Ranulphe, IVe du nom, qui lui succéda, mais qui ne laissa point de postérité d’Alix de Magnac.
    2. Guillaume Ier, qui suit :
  7. Guillaume, vicomte D’AUBUSSON, Ier du nom, succéda à son frère Ranulphe IV, et épousa Agnès, qui, étant veuve, se fit religieuse à Fontevrault, et fut la première prieure de Tusson. II laissa d’elle :
  8. Rainaud, vicomte D’AUBUSSON, IVe du nom, qui fonda le prieuré de Blessac en Limosin, où il se fit religieux après la mort d’Hélis, sa femme, fille d’Archambaud-le-Barbu, IIIe du nom, vicomte de Comborn. Il laissa d’elle :
    1. Rainaud V, qui viendra.
    2. Guillaume,
    3. Guy,
    4. Ranulphe.
    5. Ahel, femme de Pierre Ebrard.
    6. Rohilde, épouse de Guillaume de Saint-Marc.
  9. Rainaud, vicomte D’AUBUSSON, Ve du nom, surnommé le lépreux, fit le voyage de la Terre-Sainte, et fut retenu prisonnier à son retour, pendant quelque temps. Il avait épousé Matabrune de Ventadour, de laquelle il laissa :
    1. Guy Ier, qui viendra.
    2. Ranulphe, dont il est fait mention dans des actes en 1192.
    3. Guillaume, abbé de l’église de Clermont.
    4. Jean, religieux à Notre-Dame-du-Palais, au diocèse de Limoges.
    5. Agnès, femme de Bernard de la Roche-Aymon.
  10. Guy, vicomte D’AUBUSSON, Ier du nom, vivant en 1177 et 1194, fit le voyage de la Terre-Sainte, et épousa Assalide de Comborn, fille d’Archambaud IV et de Jourdaine de Périgord, dont il eut :
  11. Rainaud, vicomte D’AUBUSSON, VIe du nom, qui se croisa contre les Albigeois. Les historiens les plus accrédités disent que ce vicomte vivait, avec grand honneur dans son pays, qu’il aimait beaucoup la poésie, et que Marguerite, sa femme, prenait un plaisir singulier à entendre les vers provençaux. Il mourut en 1249, laissant :
    1. Guy II, vicomte d’Aubusson, vivant encore en 1260. C’est dans son fils Raynaud VII que s’éteint la branche aînée des vicomtes d’Aubusson, vers 1265. Aleugarde sa sœur, dame de Massignac, épousa en premières noces Eric de Beaujeu, et en secondes noces Guillaume de Roche-de-Goux.
    2. Ranulphe IV, seigneur de la Borne, qui continua la postérité, et dont l’article suit.
    3. Guillaume Damoiseau, mort avant 1260.
    4. Gérard, abbé de Sarlat en 1254,
    5. Agnès, mariée avant 1244 Aymon, seigneur de la Roche-Aymon, morte en 1263.
    6. Assalide, religieuse en 1256.
  12. Ranulphe D’AUBUSSON, IVe du nom, seigneur de LA BORNE, avait fondé la branche distinctive de ce nom, lorsqu’à la mort de son neveu Raymond VII il fut appelé à être la souche unique de l’illustre maison d’Aubusson. Il vivait encore le 14 février 1278. Il avait épousé Seguine de Pierre-Buffière, de laquelle il eut :
    1. Raynaud, qui épousa Dauphine de la Tour.
    2. Guillaume II, qui suit.
    3. Pierre, qui fut père de Marguerite, qui épousa Gerand de Saint-Amant.
    4. Ranulphe, religieux chez les frères-mineurs.
  13. Guillaume D’AUBUSSON, IIe du nom, seigneur de LA BORNE, mort avant 1317, laissant de Guillemette, sa femme :
    1. Raynaud VI, qui suit.
    2. Gérard et
    3. Robert, mentionnés dans une note de 1342.
    4. Guillaume, que l’on croit souche de la branche d’Aubusson, seigneur de Banson et de la Malerie.
  14. Rainaud d’AUBUSSON, VIe du nom, seigneur de LA BORNE, de Monteil-au-Vicomte et de la Feuillade, mort en 1353, laissa de Marguerite, sa femme :
    1. Guy III, qui suit.
    2. N***, mariée à Pierre, seigneur de Maumont, vivant en 1373.
  15. Guy d’AUBUSSON, IIIe du nom, seigneur de LA BORNE. Les Anglais l’ayant fait prisonnier dans son château de Monteil, où il s’était vaillamment défendu, l’emmenèrent avec sa femme et ses enfants, et il mourut vers 1365. Il avait épousé Marguerite de Ventadour-Donzenac, de laquelle il laissa :
    1. Louis, mort sans enfants de Guérine de Diéze, qu’il avait épousée en 1354.
    2. Guy, IVe du nom, mort sans enfants. Son frère Jean Ier lui succède.
    3. Jean Ier, qui suit.
    4. Guillemette, mariée à Pierre Vigier, seigneur de Saint-Seurin.
    5. Jeanne, mariée en 1354 à Joubert, seigneur de Diène.
    6. Alix, mariée à Dauphin de Maleval.
  16. Jean d’AUBUSSON, Ier du nom, seigneur de LA BORNE, mort en 1420, avait épousé Guyonne de Monteruc, petite-nièce du pape Innocent VI, de laquelle il laissa :
    1. Jean II, chambellan du Roi en 1447. Il continua la branche des LA BORNE, qui s’éteignit le 23 février 1533, dans la personne de Charles d’Aubusson, qui avait épousé Jeanne de Montal, de laquelle il ne laissa qu’une fille mariée au seigneur de Montagu. De ce même Jean II vint Antoine d’Aubusson, chambellan du roi en 1466. Il fonda la branche des seigneurs de la Villeneuve, laquelle s’éteignit en 1550, dans la personne de Pierre, qui avait épousé Anne de la Gorce de Gourdon, de laquelle il ne laissa que des filles.

      Grand-Maître de l’Ordre de Malte.

    2. Raynaud d’Aubusson, qui a fondé la branche des seigneurs du Monteil -au-Vicomte, et qui entre autres enfants fut père de Pierre d’Aubusson ; grand-maître de l’ordre de Saint-Jean de Jérusalem, si célèbre dans les fastes de l’histoire. Jamais les chevaliers de cet ordre n’eurent un souverain plus accompli. C’est lui qui fit fermer le port de Rhodes d’une grosse chaîne, bâtir des tours et des forts, pour repousser les efforts des Turcs qui menaçaient l’ile depuis longtemps. Une flotte forte de 160 voiles et de cent mille hommes parut devant Rhodes en 1480 ; mais la vigoureuse résistance des chevaliers, et surtout la valeur éclairée du grand-maître, qui y reçut cinq blessures considérables, forcèrent les Turcs, deux mois après, de lever le siège, après avoir éprouvé des pertes énormes. Le souverain Pontife le déclara Bouclier de la Chrétienté, et il fut choisi entre tous les souverains pour commander la croisade alors projetée, où l’on devait voir marcher, sous les ordres d’un d’Aubusson, Charles VIII et tous les rois de l’Europe. Il mourut le 13 juillet 1505. Son nom est toujours cité avec orgueil par les chevaliers de Malte, et l’histoire peut l’offrir pour modèle aux souverains qui lui succéderont. Il avait pour frère Antoine d’Aubusson de Monteil, chambellan du roi ; il leva à ses frais une armée qu’il conduisit à Rhodes pour soutenir le grand-maître ; il fut fait capitaine-général de la place : ainsi c’est la maison d’Aubusson qui a sauvé l’ordre, et peut-être le monde chrétien, de l’invasion des Turcs. Louis d’Aubusson, évêque de Tulle, et Guichard d’Aubusson, évêque de Couserans, en 1455 et 1460, étaient frères du grand-maître et d’Antoine.

      Branche des Ducs de la Feuillade.

    3. Guillaume d’Aubusson, qui eut en partage la seigneurie de la Feuillade, nom qui servit à distinguer sa branche. Elle a fourni plusieurs hommes célèbres dans les fastes de la France et de l’Europe. Je vais les mentionner. François d’Aubusson, chevalier des ordres en 1600. Georges d’Aubusson, chevalier des ordres, ambassadeur en Espagne en 1614. Autre Georges d’Aubusson, évêque de Metz, prince de l’empire, illustre par ses ambassades en 1667. Paul d’Aubusson, son frère, fit prisonnier le frère du grand-turc en 1645. François, vicomte d’Aubusson, duc de la Feuillade, pair et maréchal de France, chevalier des ordres du roi, vice-roi de Sicile : il se distingua à la bataille de Rethel en 1650, força les premières lignes à Arras en 1654, et battit complètement les Turcs à Saint-Gothard en 1664. Il suivit Louis XIV à la conquête de la Franche-Comté en 1674, et commanda l’armée, sous ce prince, dans la campagne de 1676. Son amour et son admiration pour le roi lui firent élever à ses frais, en 1686 ; un statue pédestre de Louis-le-Grand, sur la place des Victoires, à Paris . Il mourut subitement le 19 septembre 1691i, laissant de Charlotte Gouffier, duchesse de Rouannais, son épouse, Louis, vicomte d’Aubusson, duc de la Feuillade, pair et maréchal de France, l’un des hommes des plus brillants et des plus aimables de son siècle ; combattit à Fleurus, Mons et Namur, en 1692 ; fut chargé de la guerre contra le duc de Savoie, qu’il battit en Piémont. Il fit le siège de Turin le 13 mai 1706, et mourut le 29 janvier 1725, sans laisser de postérité.
      En lui s’éteignit la branche d’Aubusson-la-Feuillade, qui avait fourni le rameau de Chassingrimont, lequel finit en 1675.
    4. Guy V souche de la branche de Villac-Miremont, dont l’article va suivre :
    5. Louis, chevalier de Rhodes, en 1421, commandeur de Charroux, en 1464 ;
    6. Jacques, religieux à Fontevrault, et vivant en 1468 ;
    7. Gilles, religieux dans l’abbaye de Tulles, en 1428 et 1445 ;
    8. Antoine, évêque de Bethléem, en 1468 ;
    9. Jeanne, morte en 1452 : elle avait épousé Bertrand, seigneur, de St.- Avit ;
    10. Catherine, mariée à Nicolas, seigneur de Maumont ;
    11. Marguerite, mariée au seigneur de Touzelles ;
    12. Marie, religieuse et prieure de Blessac, en 1435 ;
    13. Philippe, marie, en 1451, Jean de Gontaut, baron de St.-Geniéz et de Badefol.

  17. Guy d’Aubusson, Ve du nom, quatrième fils de Jean Ier, fonde la branche de VILLAC. Il vivait en 1420 et 1470. Ii avait épousé Arsène-Louise-Hélie, fille de Gulfier, seigneur de Villac, et de Jeanne de Roffignac. De ce mariage vinrent :
    1. Gilles Ier, qui suit :
    2. Berard, prieur commendataire d’Outroine, qui testa en 1508 ;
    3. Gulfier.
  18. Gilles d’Aubusson, Ier du nom, seigneur de VILLAC, fit son testament le 10 août 1515. Il avait épousé, 1.° le 5 mars 1466, Jeanne Reynel, dont il n’eut point d’enfants ; 2.° Françoise de Beaupoil de la Force, de laquelle il laissa :
    1. Jean, qui continua la branche des seigneurs de VILLAC, laquelle s’éteignit le 27 janvier 1752, dans la personne de Louis-Charles-Armand, dit le comte de la Feuillade, mort, à l’âge 17 ans. De cette branche de VILLAC était issue celle de Savignac, qui finit à la troisième génération ;
    2. François Ier, qui fonde la branche des seigneurs de Beauregard, et dont l’article va suivre ;
    3. Frotard, marié à Jeanne de Millac ;
    4. Marguerite, qui épousa, le 29 août 1495, Jean Ricard de Genouillac.
  19. François d’Aubusson, Ier du nom, deuxième fils de Gilles Ier, forme la branche de BEAUREGARD ; avec Jeanne d’Abzac de la Douze, qu’il avait épousé le 15 juillet 1515, et de laquelle il eut :
    1. Jean III, qui suit :
    2. Gabriel, vivant en 1566 ;
    3. Isabeau, mariée, le 27 janvier 1532, à Charles de Gaing, seigneur de Linars.
  20. Jean d’Aubusson, IIIe du nom, seigneur de BEAUREGARD, de la Rue et de Castel-Nouvel, testa le 29 juillet 1564. Il avait épousé Antoinette de Lomagne-Terrides. De ce mariage vinrent :
    1. Foucault Ier, qui suit :
    2. Jean, chevalier de Malte, qui testa le 12 mai 1572 :
    3. Marguerite, mariée, en 1562, à Françoise de Sainte-Fortunade, seigneur de Chadrac ; 2.° à François, baron de Lentillac ;
    4. Blanche, mariée, en 1571, à François de Royère, seigneur de Lons ;
    5. Isabeau, vivante en 1590.
  21. Foucault d’Aubusson, Ier du nom, seigneur de BEAUREGARD, chevalier de l’ordre du roi, capitaine de cinquante hommes d’armes de ses ordonnances, épousa le 28 mai 1561, Françoise de Pompadour ; 2.° le 14 janvier 1588, Anne d’Abzac.
    Du premier lit vinrent :
    1. Antoine, mort sans alliance ;
    2. François, qui continua la branche des seigneurs de BEAUREGARD, laquelle s’éteignit dans la personne de Charles son fils, vers l’an 1642 ;
    3. Hugues, vivant en 1600 ;
    4. Jean et
    5. Georges, morts jeunes ;
    6. Isabeau, mariée, en 1588, à N***, seigneur de Labatut ;
    7. Suzanne, qui fit une donation en 1600 ;
    8. Anne, mariée le 24 août 1593, à Mercure de Corn, seigneur de Queissac.

      Du second lit vinrent :
    1. François, mort sans alliance, après 1618 ;
    2. François, dit le jeune, vivant en 1618 ;
    3. Hector Ier, qui fait la branche de Castel-Nouvel, et dont l’article suit :
  22. Hector d’Aubusson, Ier du nom, troisième fils du second lit de Foucault Ier, vicomte d’Aubusson, seigneur de BEAUREGARD, fonde la branche de CASTEL-NOUVEL, avec Madeleine de Raimond de Vignolles, qu’il avait épousée le 16 avril 1633, sous la minorité de Louis XIV. Il assembla ses vassaux et les gentilshommes de sa province, et chassa les princes rebelles du Limosin et du Périgord ; il fut fait lieutenant-général en 1650. Son épouse vivait veuve le 18 février 1667. Il laissa d’elle les enfants qui suivent :
    1. Godefroi Ier, qui suit :
    2. Louise, mariée le 27 janvier 1654, à Jean d’Aubusson, de la branche de Villac-Miremont.
    3. Marguerite, ursuline à Brives.
    4. Béatrix, mariée le 18 janvier 1667, à Joseph Pierre de Lentillac.
    5. Catherine, religieuse à ArgentaI.
  23. Godefroi d’AUBUSSON, Ier du nom, seigneur de CASTEL-NOUVEL, dit le marquis de Saint-Paul, mourut en 1692 ; il avait épousé, le 27 février 1661, Anne de Chauveron de Dussac, de laquelle il eut :
    1. André-Joseph Ier qui suit :
    2. Annet, chevalier de Malte, page du grand maître en 1693.
    3. Jacques, ecclésiastique, député de la province de Bourges à l’assemblée du clergé en 1710.
    4. Madeleine, carmélite à Bordeaux.
    5. Jeanne, religieuse.
    6. et 7.0 Ursule et Jeanne Agnès, reçues à Saint-Cyr en 1694 et 1696.
  24. André-Joseph d’AUBUSSON, Ier du nom, seigneur de CASTEL-NOUVEL, dit le marquis d’Aubusson, fut page du roi le 1er janvier 1693, capitaine de cavalerie dans le régiment de la Feuillade, dont il devint mestre de camp en 1702, brigadier des armées du roi le 30 janvier 1709, maréchal de camp le 1er février 1719, enfin lieutenant-général des armées à la promotion du 7 mars 1734. Il mourut à son château de Jaure en Périgord le 1er août 1741. Il avait épousé en juin 1708, Jeanne-Baptiste-Elisabeth-Charlotte de Vernon, héritière Melzeard, fille de Jean-Baptiste Gaston de Vernon, seigneur de Melzeard, et d’Elisabeth-de-Sainte-Maure-Jonzac. De ce mariage vinrent :
    1. Louis-Charles, dit le marquis d’Aubusson, capitaine de cavalerie dans le régiment royal Piémont en 1741, tué à l’armée.
    2. Pierre Arnaud Ier qui suit :
    3. N*** , d’Aubusson, mariée à Louis-Charles de Crussol, marquis de Montansier, dont les marquis de Montansier d’aujourd’hui.
  25. Pierre-Armand d’Aubusson, dit le chevalier d’Aubusson, mousquetaire du roi dans sa seconde compagnie en 1741, depuis capitaine au régiment de Bezons, cavalerie, recueillit en 1752 la substitution établie par des ducs de la Feuillade, et mourut en 1799. Il avait épousé en premières noces, par contrat du 14 mai 1754, signé par sa Majesté et la famille royale le 10 avril précédent, Jeanne-Marie d’Hautefort, fille de Jean-Louis d’Hautefort, comte de Vaudre, morte sans enfants ; il épousa en secondes noces, en 1762, Catherine Poussemotte-l’Etoile-de-Graville, fille du comte de Graville, lieutenant-général et cordon-rouge, dont il eut :
    1. Pierre-Jacques-Alexandre, dont l’article viendra.
    2. Pierre-Raimond-Hector d’Aubusson, né en janvier 1765, connu aujourd’hui sous le nom de comte d’Aubusson ; en 1791, il avait rang de colonel dans les troupes françaises. Il a épousé, en 1791, Agathe de Refuveille, fille du comte de Refuveille, maréchal de camp, dont il a : a. Pierre d’Aubusson, né en 1793, lieutenant-colonel. b. Raymond d’Aubusson, sous-lieutenant. c. Blanche d’Aubusson. d. Amanda d’Aubusson.
  26. Pierre-Jacques-Alexandre d’Aubusson, vicomte d’Aubusson, et connu sous le nom de marquis de la Feuillade, né en mars 1763, héritier substitué des ducs de la Feuillade, a présenté à S. M. Louis XVI la médaille d’or que l’aîné de la maison doit offrir tous les cinq ans à ses souverains, en mémoire de l’érection du monument de la place des Victoires.
Nota. Il n’existe plus d’autres personnages de la maison d’Aubusson, que ceux cités dans cette généalogie, et la duchesse d’Harcourt, née d’Aubusson, tante, à la mode de Bretagne, de MM. d’Aubusson.

Armes : d’or, à la croix ancrée de gueules.

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 113
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

15 juin 2008

La famille de Kermarec de Traurout

KERMAREC DE TRAUROUTKERMAREC DE TRAUROUT (DE), famille noble d’extraction, originaire de Bretagne, et l’une des plus anciennes de la province. Elle y jouissait des privilèges de la noblesse dès l’an 1427, ainsi qu’il est attesté par les registres de la chambre des comptes de Nantes.
  1. Rolland DE KERMAREC, chevalier, seigneur de Traurout, près de Tréguier, fut inscrit, en 1427, au rôle des individus de Tréguier, déclarés et reconnus nobles. Il eut pour fils :
  2. Jean DE KERMAREC, Ier du nom, seigneur de Traurout, qui fut père de :
  3. Jean DE KERMAREC, second du nom, seigneur de Traurout. Il épousa Marie Hingant, dont il eut :
  4. Guillaume DE KERMAREC, seigneur de Traurout, marié à Marie de Kercomar, dont il eut :
  5. François DE KERMAREC, seigneur de Traurout, qui épousa Jacquette de Caranté. II eut pour fils :
  6. Jacques DE KERMAREC, seigneur de Traurout, maria à Aliette Michel, qui eut pour fils :
  7. Jean DE KERMAREC, troisième du nom, seigneur de Traurout. Il épousa Françoise de Plusquelée de Tréguier, dont il eut :
  8. Jean DE KERMAREC ; quatrième du nom, écuyer seigneur de Traurout, marié à Péronelle de Lanloup, de Saint-Brieuc. A l’époque de la réformation de la noblesse de Bretagne, il fut maintenu dans ses privilèges, par arrêt de la chambre des comptes de Nantes, du 17 juin 1669. Il eut pour fils :
  9. Jean de KERMAREC, cinquième du nom, écuyer, seigneur de Traurout, épousa Anne de Triac du Préby, de Saint-Brieuc, dont il eut :
  10. Joseph-Claude DE KERMAREC, écuyer, seigneur de Traurout, marié à Françoise le Picquard des Tronchais, près Lamballe, mort conseiller honoraire au parlement de Bretagne, le 26 juillet 1784. Il eut pour fils :
  11. François-Claude DE KERMAREC, écuyer, seigneur de Traurout, reçu conseiller au parlement de Bretagne en 1771, vivant à Rennes. Il a épousé, 1.° Marie-Jeanne de Jacquelot ; 2.° Anne Godet de Châtillon. Il eut de son premier mariage :
    1. Joseph-Félicité de Kermarec de Traurout, qui épousa Emilie Caradeuc de la Chalotais.

      Et du second lit :

    2. Eugène de Kermarec de Traurout.
Armes : « De gueules, à cinq annelets d’argent, par trois et deux ; au chef d’argent, chargé de trois roses de gueules ; »

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 111
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

La famille de Jouenne d'Esgrigny

JOUENNE D’ESGRIGNY (DE), famille originaire de Compiègne, qui a donné son nom à un régiment de cavalerie dont fut colonel le sieur d’Esgrigny, aïeul de celui qui suit :
  1. Henri-François DE JOUENNE D’ESGRIGNY D’HERVILLE, chevalier de l’ordre royal et militaire de S.-Louis, ancien capitaine de cavalerie au régiment de Commissaire-général, dont son père avait été major. Il fut inspecteur des haras de la généralité de Soissons, et mourut vers 1789. Il avait épousé demoiselle Marie Maresse, de laquelle il laissa :
    1. Louis, qui suit :
    2. Marie-Jeanne-Françoise-Hyacinthe de Jouenne d’Esgrigny d’Herville, mariée à Jean-François Florimont, vicomte d’Avesnes, officier dans les chevau-légers du roi, chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis.
  2. Louis DE JOUENNE D’ESGRIGNY D’HERVILLE, chevalier, seigneur de Chanterenne, Cramaille et autres lieux, chevalier de l’ordre royal et hospitalier de S.-Lazare, capitaine au régiment Royal-Comtois, infanterie. Il mourut en 1786. Un journal du tems, en annonçant sa mort à ses concitoyens, dit qu’il était bon époux, bon père, citoyen estimable et bienfaisant, et qu’il joignait toutes les qualités du cœur à celles de l’esprit. Il avait épousé, en 1778, demoiselle Marie-Etiennette-Charlotte-Prospère Daminois, fille de M. Daminois, directeur des vingtièmes de la généralité de Soissons, secrétaire du roi (*). De ce mariage vinrent :
    1. Auguste-Louis-Marie, dont l’article suit :
    2. N***, morte à l’âge de trois ans.
  3. Auguste-Louis-Marie DE JOUENNE D’ESGRIGNY D’HERVILLE, né à Compiègne le 7 janvier 1784, caissier de la caisse générale des invalides de la marine, a épousé, le 18 juillet 1807, Julie-Joséphine de la Motte, dont il a :
    1. Léon, né à Paris le 11 avril 1808.
    2. Louis-Eugène, né à Paris le 13 novembre 1809.
    3. Marie-François-Jules, né à Paris le 29 décembre 1810.
    4. Louis-Emile, né à Paris le 10 avril 1813.
    5. Alexandrine-Isabelle, née à Paris le 20 mars 1811.
Armes : « D’azur, à trois croix potencées d’argent, posées deux et une, surmontées d’une couronne de marquis ; et en cimier une croix posée sur une boule ; au bas, la croix de Saint-Louis d’un côté, de l’autre, la croix de Saint-Lazare, et, au milieu de ces deux croix et un peu plus bas, la décoration de l’ordre du lys. Pour supports, croix levrettes ; une légende au-dessus, portant : In hoc signo vinces. La légende du bas : Pius et fidelis. »
(*) Elle se remaria à M. Antoine-Marie Esmangard de Beauval, ex-capitaine de dragons, fils de M. Beauval, major de Compiègne,’ et mourut le 28 décembre 1808. Elle avait eu, de ce second mariage, deux filles, dont Marie-Charlotte-Parfaite, née le 22 mars 1798.
Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 110
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

14 juin 2008

La famille de Sabater

SABATER (DE), famille d’origine espagnole et fort ancienne ; on ne peut précisément connaître l’époque où elle a été anoblie, mais on la trouvera qualifiée de noble dans toutes les archives ainsi que dans tous les actes publics qui la concernent, n’importe dans quel tems. Il est constant, d’ailleurs, que déjà en l’an 1164, cette famille était extrêmement distinguée dans le royaume d’Aragon. Voici son histoire, à compter de cette époque :
  1. Étienne DE SABATER, premier du nom, fut un des chevaliers qui signèrent le jugement rendu sur les différends qui s’élevèrent entre Gérard, comte de Rousillon, et Bernard de Montesquiou, en l’an 1164.
  2. Pélégrin DE SABATER, petit-fils d’Etienne, reçut du roi d’Aragon, Jacques Ier, la propriété d’une section de maison dans la ville de Valence, en récompense de ses services signalés lors de la conquête de ce royaume. Il épousa Armisenda, de laquelle il eut :
  3. Jean DE SABATER, premier du nom, qui obtint du roi d’Aragon la propriété d’une partie de la ville de Buriana, en récompense de ses loyaux services militaires
  4. Auguste DE SABATER, qui fut tué au service de sa majesté en 1280. Il fut père de :
    1. Noël, dont l’article suit :
    2. Anne de Sabater, mariée à Joseph de Bénévent.
  5. Noël DE SABATER, qui fut gouverneur, pour le roi, d’une place forte dans le royaume de Valence. Il vivait en 1316, et laissa :
  6. Pierre DE SABATER, qui mourut au service de sa majesté, le 7 octobre 1376, laissant pour fils
  7. Galceran DE SABATER, qui parvint successivement dans les grades militaires, jusques à celui d’officier intime du roi. L’an 1413, le 20 juin, il fut envoyé ambassadeur auprès des ducs de Clarence et d’York : dans ses lettres de créance, le roi d’Aragon dit : « J’envoye mon très-fidèle Galceran de Sabater, officier de ma maison. » Il laissa :
  8. Jacques DE SABATER, qui fut armé chevalier le 21 septembre 1542, et qui eut pour fils :
  9. Pierre DE SABATER, qui fut juge en la royale audience de Barcelone, lequel laissa
  10. Jean DE SABATER, deuxième du nom, qui succéda à la charge de son père. Philippe III, roi d’Espagne, reconnut l’antiquité de sa noblesse par un royal décret du 3 juin 1599. Jean fut père de :
  11. Etienne DE SABATER, deuxième du nom, qui épousa dona Anne de Cerda, et vint s’établir en la ville d’Ille, où sa mère possédait un domaine considérable. Ils eurent :
  12. Etienne DE SABATER, troisième du nom, qui succéda à son père, dont il eut le même prénom ; il épousa Marie de Nicolard, de laquelle il eut :
  13. François DE SABATER, qui épousa Marie de Pellisser, dont il eut :
    1. Étienne, dont l’article suit :
    2. François-Théodore-Raphaël, dont l’article vient après celui de son frère.
  14. Étienne, fils ainé, quatrième du nom, fut marié, en premières noces, à Françoise de Brugnère, et, en secondes noces, à Anne de Doms ; il n’eut point de postérité masculine, et la branche ainée s’éteignit à sa mort.
  15. François-Théodore-Raphaël DE SABATER, fils puiné, acheta une compagnie dans le régiment de Royal-Roussillon, avec laquelle il fit toutes les guerres d’Hanovre ; il fut fait chevalier de l’ordre royal et militaire de Saint-Louis, et épousa Rose de Maleterre, dont il eut deux enfants :
    1. Étienne, dont l’article suit :
    2. François, qui fut nommé lieutenant de canonniers, par brevet du 10 février 1786. Il mourut en Espagne servant dans le corps des émigrés sous les ordres du comte de Panetier.
  16. Étienne fils ainé, cinquième du nom, fut admis au nombre des gentilshommes que S. M. faisait élever dans son école royale de Tournon. Il fut fait sous-lieutenant au régiment du Perche, le 10 juillet 1784, et lieutenant, le 1er avril 1791.
A la révolution française, la famille de Sabater fut persécutée à cause de sa noblesse et de sa fidélité au roi, elle fut proscrite et forcée à quitter la France, en septembre 1793. Il ne reste plus aujourd’hui en France de cette ancienne famille, qu’Etienne de Sabater, ex-lieutenant du Perche, et dame, Marie-Thérèse de La Ferrière, née de Sabater.

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 108
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

La maison de Pastour de Costebelle

PASTOUR DE COSTEBELLE (DE). L’opinion générale des membres de cette maison est qu’elle est originaire de Hongrie ; cependant l’espèce d’analogie qui existe entre son nom et l’idiome des provinces méridionales de France, où elle est établie depuis longues années, porte à croire qu’après avoir été transplantée dans le nord, elle est revenue à son berceau primitif. Elle n’a plus d’autre pièce authentique que l’enregistrement de ses titres à Soissons, en 1783, où il est dit : que cette famille est en possession de noblesse depuis grande ancienneté. Elle est alliée aux Narbonne-Pelet et aux Navailles de Béarn.
  1. Jean DE PASTOUR, qualifié de noble, est chef de cette famille. Il était établi dans les Pays-Bas autrichiens, d’où il vint se fixer, en 1550, au Pont-Saint-Esprit, après avoir quitté les armées de Maximilien, roi de Bohème et de Hongrie. On ignore le nom de sa femme ; mais il eut un fils dont l’article suit :
  2. Jacques DE PASTOUR, capitaine au service du roi de France, en sa terre de Saint-Alexandre, marié au Pont- Saint-Esprit, en 1579, à noble Isabeau de Rostaigne. De ce mariage vinrent :
    1. Guillaume de Pastour, mort sans postérité.
    2. Mathieu de Pastour, dont suit l’article :
  3. Mathieu DE PASTOUR, vice-châtelain des juridictions de Thorinne et Andance ; marié une première fois, sans postérité, à noble demoiselle de Cros, et, en secondes noces, à demoiselle Chomel, à Annonay, en 1615. De ce mariage vinrent :
    1. Barthélemy, dont l’article viendra :
    2. Louis, seigneur de Costebelle, lieutenant pour le roi dans les ville et citadelle de Carcassonne, marié à noble demoiselle Charlotte de Lastic, mort sans, postérité.
  4. Barthélemy DE PASTOUR, capitaine, marié en premières noces, sans postérité, à noble demoiselle de Suffise, et, en secondes noces, à noble demoiselle Marie Duplessis (quelques pièces la nomment du Plessier), en 1652. De ce mariage vinrent :
    1. Philippe, seigneur de Costebelle, dont l’article viendra :
    2. Louis, seigneur de Costebelle, deuxième branche, ci-après :
    3. Joseph de Meyrieux, mort sans postérité.
    4. Françoise, morte mariée, et sans postérité.
  5. Philippe DE PASTOUR de Costebelle, chevalier de l’ordre de Saint-Louis dès sa création, gouverneur de l’île Royale, en Canada ; marié, en premières noces, à noble demoiselle de Sourdeval, dont il eut Anne-Catherine, morte carmélite à Trévoux ; et, en secondes noces, à noble dame veuve Dessaillans, née Anne d’Antremont, dont il eut Marie-Joséphine, mariée au marquis de Giscaro en Béarn.
Deuxième branche.
  1. Louis DE PASTOUR de Costebelle, frère cadet du précédent, officier dans la marine royale, participa aux siège et bombardement de Tripoli, en 1685. En 1697 il se maria, à Tournon, à noble demoiselle Catherine de Faurre. De ce mariage vinrent :
    1. Alexandre, né en 1698, officier de marine, marié à noble demoiselle de Raucher, mort sans enfant.
    2. François-Barthélemy, seigneur de la Boissière, né en 1700, dont l’article suivra :
    3. Jean-François, seigneur de Costebelle, né en 1701, chevalier de Saint-Louis, capitaine de vaisseau, retiré avec le brevet de chef d’escadre, mort à Toulon en 1794, célibataire. II s’était distingué au siège de Berg-op-Zoom, en 1747.
    4. Joseph de Beauregard, né en mort célibataire en 1790.
  2. François-Barthélemy DE PASTOUR, seigneur de la Boissière, né en 1700 ; servit comme cadet-gentilhomme. Il épousa noble demoiselle Jeanne-Marie O’Crolly, fille de Bernard O’Crolly, gentilhomme Irlandais, venu en France avec le roi Jacques. De ce mariage naquirent :
    1. Anne-Jeanne, mariée à M. Romieu d’Hauteville.
    2. François-Martin, né à Nyons en Dauphiné, en 1744, vivant, dont l’article suivra :
    3. Dorothée, née en 1746, mariée à M. Simon de la Rochette.
    4. Pierre-Alexandre de Costebelle, né en 1750, à Nyons, capitaine de vaisseau, chevalier de Saint- Louis et de Cincinnatus, mort célibataire, à Paris, en 1791, jouissant de la réputation d’un officier distingué : il devait aller, avec M. d’Entrecasteaux, à la recherche de M. de la Pérouse.
  3. François-Martin DE PASTOUR de Costebelle né à Nyons en 1744, vivant, marié, en 1771, à demoiselle Adélaïde-Julie de la Rocque. De ce mariage sont issus :
    1. Marie-Adélaïde, en 1772, morte à l’âge de neuf ans.
    2. François-Barthélemy, en 1774, vivant célibataire.
    3. Anne-Julie, en 1776, vivant célibataire.
    4. André-Louis-Casimir de Pastour de Costebelle, en 1783, à Soissons, dont l’article suit :
  4. André-Louis-Casimir DE PASTOUR de Costebelle, né à Soissons en 1783, marié à Paris le 24 mars 1813, à noble demoiselle Françoise du Plain de Sainte-Albine, dont il a eu :
    Pierre-Jules-Gustave, né le 14 décembre 1813.
Armes : « Ecartelé, au premier et au quatrième, d’argent à l’aigle éployée de sable accompagnée de trois sautoirs de bâtons noueux en nature, deux en chef, un en pointe. Au deuxième et troisième d’or, au chevron d’azur, au chef de même, chargé de trois molettes d’éperon d’or ; couronne de marquis. »

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 105
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861
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