12 avril 2009

Gouin à Arles

Entre le P. G. etc., et Jean de Gouin, de la ville d’Arles.

Lettres patentes accordées à André de Roux de Gouin, en récompense des services que feu Honoré, son père, avait rendus aux feus roys et principalement à la défense de la ville du Baron, assiégée par ceux de la religion prétendue réformée, dont l’adresse est faite au parlement, Cour des Comptes et tous officiers, du mois de juin 1615... vérifiées au conseil de la maison commune de la ville d’Arles, du premier may 1616. Arrêt de la Cour des Comptes, portant vérification et enrégistration desdites lettres patentes de noblesse, du 9 novembre 1615, signé de Beaumont.

Quittance de soixante livres payées au trésorier du palais pour la finance des susdit lettres pattantes par ledit sr de Gouin, du 10 novembre suivant.

Extrait de testament d’André Roux de Gouin, écuyer, par lequel apert que Jean de Gouin est son fils, auquel il lègue la somme y énoncée, du 27 mars 1627, signé Véran, notaire.

Certificat des secrétaires de la maison commune dudit Arles, comme ledit sr André de Gouin a été mis au conseil et aux charges des nobles et ledit Jean, premier consul, en l’année 1664.

Présents : Mres R. de Seguiran, premier président, J.-B. d’Aymard, Menc, C. d’Arnaud, J.-P. Gassendy, et nous raporteur d’André.

Fait à Aix, le 15 février 1667.

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 6.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

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