31 août 2009

Famille de Roux Targue

DE ROUX TARGUE. — Arles

Armes : Écartelé : aux 1 et 4 d'argent à trois pals de gueules, à la bande d'azur brochant sur le tout chargée sur les croisées de trois besants d'or (qui est de Roux de Lamanon); aux 2 et 3 écartelé en sautoir d'azur et d'or, l'or chargé de deux pals d'azur (qui est de Targue).

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 143.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

Entre le P. G., etc., et noble Pierre de Roux Targue, sr du Baron, etc.
Extrait de Contrat de mariage, d’entre noble Pierre de Roux Targue, seigneur du Baron, et demoiselle Catherine Dedons, du dernier avril 1635, signé André, notaire d’Arles.

Certificat originel de M. le Mareschal de Vitry, comme le sr de Roux Targue a servi le roi pour volontaire, du 28 octobre 1635, signé Vitry et, plus bas, Charlemagne.

Extrait d’Arrêt rendu par la chambre des francs-fiefs, qui déclare le défendeur, attendu sa notoire noblesse, exempt du droit de francs fiefs, du 11 juillet 1636, signé Passard.

Articles de paix passée entre ledit sieur du Baron et les consuls gouverneurs de la ville d’Arles, pour raison de ladite terre et seigneurie du Baron, du 22 juin 1649, signés originellement Grille, Romieu et Mistral, consuls.

Extrait de mariage d’entre Pierre de Roux Targue, écuyer, sieur de Redortier, Boismaux et du Baron, fils de Jean Roux Targue, et demoiselle Jeanne de Biord, du 2 février 1606, signé Arfeuille, notaire.

Cinq lettres originelles écrites, soit par le sr du Bar (?) ou Messieurs les Consuls gouverneurs d’Arles, audit sieur du Baron, pour la convocation de la place d’Aigues-Mortes, des 13 février, 5 juin 1621, 10 mars, 3 novembre 1662.

Lettres de réception de chevalier de l’ordre St Jean de Jérusalem, en faveur de Jean de Roux Targue, du 2 mai 1646, avec le sceau dudit ordre.

Lettres de permission accordée par son altesse de Savoie au sr chevalier Gaspard de Roux Targue du Baron, d’armer sous son étendard, un bregantin, pour combattre contre les infidèles, signé par sadite altesse, avec le cachet de ses armes.

Extrait de mariage passé entre Jean Roux Targue, écuyer, sr de Redortier, et demoiselle Louise de Gombert, du 13 juillet 1574, signé Escoffier, notaire.

Extrait de testament de Pierre Targue, écuyer, du 13 juin 1564, signé Bougerel.

Extrait d’acte de vente fait par Pierre Roux, sieur de Beauvezer, père et légitime administrateur de Jean de Roux Targue, de la terre de St- ??? en faveur de demoiselle Jeanne Roux, du 21 mars 1571, signé Lambert, notaire.

Extrait de mariage d’entre Pierre Roux, sr de Beauvezer et de Lamanon, et demoiselle Gabrielle de Targue, du 14 octobre 1530, signé Moutte, notaire.
Fait à Aix, le 1er octobre 1667.

Début de mise en ligne des registres du Puy-de-Dôme

Les archives départementales du Puy-de-Dôme viennent de commencer la mise en ligne de leurs archives numérisées.

Attention : Dans un premier temps, seuls les registres de la série du greffe seront consultables sur internet.

Leur mise en ligne s’effectuera en trois étapes.

Un premier lot – comprenant les communes d’Aigueperse à Clermont-Ferrand – est déjà mis en ligne.

Un second lot – comprenant les communes de Clerlande à Royat – sera mis en ligne à l’automne.

Le troisième et dernier lot sera mis en ligne à l’hiver. Aucune date n’est encore prévue pour la mise en ligne des registres de la série communale, qui se fera au fur et à mesure de leur numérisation et avec l’accord des maires des communes concernées.

Pour en savoir plus, voir :
Encore merci à Jacques Nerrou qui m'a gentiment transmis cette information...

30 août 2009

Photos d'Avignon, Orange, Cartentras, etc.

29 août 2009

Arthel Montenoison

Quelques photos prises le 16 août 2009 à Arthel et Montenoison dans la Nièvre.
  1. Le Christ sur la butte de Montenoison
  2. Vierge à l'entrée du Château d'Arthel
  3. Les armes des Fournier d'Arthel : d'azur au sautoir d'argent
  4. Le château d'Arthel
  5. La caveau des Fournier d'Arthel
  6. Idem
  7. La tombe de mes arrière-arrière grands parents et arrière-arrière-arrière grands parents juste à côté du caveau des Fournier d'Arthel
  8. Idem
  9. Idem
  10. L'étang d'Arthel
  11. Vierge à la butte de Montenoison
  12. Butte de Montenoison

14 août 2009

A Complete Guide to Heraldry

Je me suis souvent demandé d'où provenaient les images du Free Heraldry Clipart qui sont largement utilisées par les héraldistes amateurs. Il semble bien qu'elles proviennent du livre A Complete Guide to Heraldry par Arthur Charles Fox-Davies. Ce livre est en aperçu limité sur Google Books (voir ci-dessous) mais on peut quand même voir un grand nombre de pages.



English Heraldry
Par Charles Boutell

Famille Moutte

MOUTTE. — Marseille

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 143.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

Entre le P. G., etc., et noble Esperit Moutte, de la ville de Marseille, etc.
Lettres patentes de déclaration de noblesse, données en faveur de Suffren Moutte, de la ville de Pertuis, par le roi François premier, du mois de janvier 1537, signé, par le roi, comte de Provence, Bretton, dument enregistrées rière les archives de Sa Majesté, le 27 juin 1543, avec la requête tendante à ladite enregistration et quittance de finance, signé Tulle.

Extrait de Contrat de mariage passé entre noble Esperit Moutte, fils de noble Hugues Moutte, avec demoiselle Magdaleine Caire, de la ville de Marseille, du 9 décembre 1582, signé Benoit.

Autre Extrait de Contrat de mariage passé entre noble Jean Moutte, fils de noble Esperit, de la ville de Pertuis, avec demoiselle Magdaleine Vigne, de la ville de Marseille, du 21 février 1630, signé Feris.

Autre Extrait de Contrat de mariage passé entre noble Hugues Moutte, fils de noble Suffren, de la ville de Pertuis, avec demoiselle Claude Arnaud, de la ville de Marseille, signé Amat.

Extrait de testament de noble Jean Moutte, fils de feu Esperit et de demoiselle Magdaleine Caire, de la ville de Marseille, du 26 juillet 1638, par lequel il institue héritier demoiselle Magdaleine Vigne, sa femme, et légua à nobles Sperit et Raimond Moutte, ses enfants, signé Icard.

Extrait de Contrat par lequel il apert que noble Esperit Moutte a pris la qualité d'écuyer, passé en faveur de Jean-Baptiste Reynaud, du 19 août 1666, signé Bezaudun.
Fait à Aix, le 1er octobre 1667.

Source : L'État de la Provence, Volume 2 Par Dominique Robert de Briançon

Sufren Moutte, duquel descend cette famille, était originaire de la ville de Pertuis. Il obtint des Lettres de Déclaration de Noblesse données par le Roi François Ier au mois de Janvier de l'an 1537. Il fut père d'Hugues Moutte qui se maria l'an 1547 avec Claudine d'Arnaud, de laquelle il eut Esprit et François Moutte, qui ont fait deux branches, une à Marseille & l'autre à Aix. Elles portent d'azur, à un Château ouvert, sommé ou donjonné de trois tours d'argent, maçonné de sable , sur une motte ou terre de sinople, & surmonté de trois étoiles d'or, rangées en chef.

Lévrier

Chien de chasse qui paraît courant dans l’écu, ayant un collier au col. Lorsque le lévrier est passant ou rampant, on doit l'exprimer en décrivant les armes. Lorsqu'il y a plusieurs lévriers dans l'écu, leur position est comme celle de la plupart des animaux et meubles ; deux sont l'un sur l'autre ; trois sont deux en chef et un en pointe ; on doit exprimer leur position lorsqu'elle est différente.

On dit du lévrier colleté de son collier quand il est d'émail différent ; bardé et bouclé quand ses bords et son anneau sont d'un autre émail. Il est aussi lampassé, allumé et armé d'un autre émail.

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13 août 2009

Famille de Montfort

DE MONTFORT. — Les Mées

Armes : D'azur au lévrier rampant d'argent, ayant un collier de sable bordé d'or. Dictionnaire de la noblesse de Franc̜ois Alexandre Aubert de La Chesnaye-Desbois.

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Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 142.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

Entre le P. G., etc., et Pol de Montfort, sr d'Abisse, de la ville des Mées, etc.
Mariage dudit défendeur, qualifié noble Pol de Montfort, sr d'Abisse, avec demoiselle Jeanne de Matheron, du 29 octobre 1656, signé Meyssonier.

Transaction passée entre ledit défendeur et noble Marc-Antoine de Montfort, écuyer, coseigneur des Mées, son frère, pour raison des droits et prétentions de l'héritage de leurs père et mère et aïeuls, du 27 novembre 1658.

Mariage de noble Gaspard de Montfort, père dudit défendeur, avec demoiselle Diane de Gombert, du 23 octobre 1589, signé Fort.

Testament dudit Antoine de Montfort, qualifié noble, père dudit Gaspard et aïeul dudit défendeur, du 12 décembre 1610.

Mariage de noble Jean de Montfort, père dudit noble Antoine, avec demoiselle Marie Arnaud, du 18 janvier 1536, signé Ferran.

Testament de noble Jacques de Montfort, père dudit noble Jean et trisaïeul dudit défendeur, du 28 mai 1571.

Lettres patentes du roi René portant don en faveur de Jacques de Montfort, fils de Pierre, d'affranchissement d'un feu, tiré de l'affouagement dudit Mées, du 2 octobre 1470.

Autres lettres patentes de Charles second, roi de Jérusalem et de Sicile, comte de Provence, portant Donation en faveur de Pierre de Montfort, de la troisième partie des fours dudit Mées, du 7 janvier 1308, tirées des archives de Sa Majesté.

Testament de noble Jean de Montfort, du 4 novembre 1584, par lequel il institue son héritier universel Antoine de Montfort, son fils, et lui substitue ledit noble Gaspard, père dudit défendeur, signé Berenguier.

Acte de déclaration fait par ledit Jean de Montfort, qualifié écuyer, héritier universel de Jacques de Montfort, aussi écuyer, son aïeul, en faveur de la communauté des Mées, du 17 avril 1580, signé Gricqui.

Cahier d' ??? et collations fait par ledit défendeur en suite d'Arrêt du parlement de Grenoble et transaction passée avec ledit Marc-Antoine de Montfort, son frère, sur les fours, langues de bœuf, et affranchissement d'un feu, des tailles dans la ville des Mées, de l'année 1660.
Fait à Aix, le 1er octobre 1667.

Famille de Durand

DE DURAND. — Sartoux et Grasse

Parti d'or et de gueules, au lion de sable couronné du même, lampassé, vilainé de gueules brochant sur le tout.

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Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 140.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

Entre le P. G., etc., et noble François de Durand, sieur de Sartoux, de la ville de Grasse, etc.
Testament d'Honoré de Durand, du 13 février 1432, dans lequel est qualifié noble et institua ses héritiers Isnard et Hiérosme de Durand, ses enfants, signé de Lande, notaire.

Partage fait entre ledit Isnard et Christophle de Durand, fils et héritier dudit Hiérosme, de quelques censes de l'héritage dudit Honoré, dans lequel tous deux sont qualifiés nobles, du 6 avril 1461, signé de Lande, notaire.

Investiture et hommage presté par ledit Christofle de Durand de l'acquisition faite du château et seigneurie de Sartoux, par devant le sénéchal du roi René, du 4 mars 1473, signé Chaussegros.

Lettres patentes du roi par lesquelles délai d'une année fut octroyée à Georges de Durand, fils dudit Christophle, attendu son bas âge, de lui prester hommage de ladite terre de Sartoux, du 12 mai 1479.

Hommage en suite presté à Charles, comte de Provence, roi de Sicile, portant ratification en faveur dudit Georges de Durand des privilèges de ladite terre, du 24 juillet 1480, Tallamel, notaire.

Nouveau bail passé par ledit Georges en qualité de fils et héritier dudit noble Christophle, en faveur de Barthelemy Gilly, du 9 janvier 1486, signé de Lande.

Hommage passé par noble Donnat de Durand, fils dudit noble Georges à Sa Majesté de ladite terre de Sartoux, du 14 octobre 1521.

Autre hommage de ladite terre passé par ledit Donnat par devant la cour des Comptes, du 23 avril 1528.

Mariage dudit noble Donnat de Durand, sr dudit Sartoux, avec demoiselle Andrivette de Villeneuve, du 20 avril 1539, signé Isnardy. Il avait épousé en premières noces, le 18 décembre 1518, Brigitte Meridennis, de Manosque, et se remaria, en troisièmes noces, le 17 octobre 1553 (Giraudi, à Grasse), à Jeanne de Mauvans, fille de Guillaume, de Riez.

Procuration faite par ledit noble Donnat de Durand aux y dénommés de comparaitre pour lui aux assemblées tenues par le corps de la noblesse de ceste province, du 21 mai 1541.

Mariage de noble Georges de Durand, fils dudit Donnat et de ladite demoiselle de Villeneuve, avec demoiselle Honorade Armeline, du 17 octobre 1553.

Transaction passée entre ledit noble Georges, en qualité de fils et héritier de ladite demoiselle de Villeneuve, pour raison des droits successifs, et Honoré de Villeneuve, sr de Tourettes, le 27 janvier 1580, signé Isnard, notaire.

Lettres de provision de la charge de viguier de la ville de Grasse, octroyées par le comte de Tende en faveur dudit Georges de Durand, du 3 mai 1564, signées de Tende et Consel, son secrétaire.

Arrêt portant déchargement de ladite assignation, donnée audit Georges du droit des francs fiefs, du 18 juin 1598.

Mariage de noble Albert de Durand, fils dudit Georges, avec demoiselle Anne de Bompar, du 18 avril 1603, signé Berardy, notaire.

Hommage passé au roi par ledit Albert de Durand de ladite terre de Sartoux, par devant la cour des Comptes, aides et finances de ce pays, du 10 juin 1614.

Arrêt de déchargement du droit des francs fiefs en faveur dudit noble Albert de Durand, sr dudit Sartoux, du second août 1634.

Lettres de réception de chevalier de Malte des personnes de Pierre et Jean-Baptiste de Durand, enfants dudit Albert et frères du défendeur, du 29 janvier 1639 et 4 août 1643.

Lettres du grand maître de Malte portant permission auxdits Pierre et Jean-Baptiste de Durand, chevaliers, de se retirer en cette province, du 28 juillet 1645 et 27 novembre 1646.

Procuration faite par ledit noble Albert de Durand audit Pierre de Durand, chevalier, son fils, de comparaître par devant le gouverneur de cette province à l'assemblée de la noblesse convoquée en la ville de Fréjus, du 17 août 1639.

Dix lettres missives écrites par les gouverneurs de cette province audit noble Albert de Durand de se tenir prêt pour le service de Sa Majesté.

Quittance des payements des cottes des impositions faites par le corps de la noblesse.

Jugement rendu par les commissaires à ce députés, portant déchargement en faveur dudit noble Albert, de toutes les taxes faites contre les personnes roturières, du 7 mai 1643.

Mariage dudit défendeur, qualifié noble, fils dudit Albert, avec demoiselle Suzanne de Villeneuve, du 11 août 1631.

Arrêt du parlement de ce pays, de réception dudit défendeur à la charge d'avocat, sans payer aucun droit de chapelle, du 23 avril 1629.
Fait à Aix, le 1er octobre 1667.

12 août 2009

Famille de Pontevès

DE PONTEVÈS. — Bargême

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 139.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

Entre le P. G., etc., et noble Louis de Pontevès, sr de Bargême, etc.
Testament de noble Honerade de Glandevès, dame de Bargême, veuve de noble Antoine de Pontevès, sr dudit Bargême, par lequel après avoir fait plusieurs légats, institua son héritier Jean-Baptiste de Pontevès, son fils, du 5 janvier 1549, signé Gilles, notaire.

Testament de Jean-Baptiste de Pontevès, du 4 mars 1547, par lequel est qualifié magnifique et puissant seigneur de Bargême, Broves, Callas, Penafort, Sueilh, Comps, Monts, la Bollon et autres places, institua son héritier dame Françoise d'Agoult, son épouse, et, après son décès, lui substitue ses enfants nommés Pierre, Balthazar, Jean-Baptiste, et Fouquet de Pontevès.

Mariage entre noble Fouquet de Pontevès, l'un des enfants dudit Jean-Baptiste, avec demoiselle Lucresse de Demandolx, du 9 juillet 1588, signé Alby.

Testament de ladite dame Françoise d'Agoult, femme dudit noble Jean-Baptiste de Pontevès.

Mariage d'entre Claude de Pontevès, sieur des Issarts et dudit Bargême, fils dudit noble Fouquet de Pontevès, avec demoiselle Marguerite de Castellane, du 7 avril 1629, signé de St Benoit et Martin.

Mariage dudit défendeur qualifié noble et fils dudit noble Claude de Pontevès et de ladite demoiselle de Castellane, avec demoiselle Marguerite de Castellane, fille de messire François de Castellane, du 13 novembre 1654, signé Nouvelly.

Lettres patentes de la reine Jeanne portant confirmation des privilèges concédés aux ascendants dudit défendeur, entre autres à noble Antoine de Pontevès, vivant conseiller et chambellan de la reine.

Avertissement et écritures faites au nom d'Honoré, Georges et Antoine de Pontevès pour raison d'un fideicommis apposé au testament de Fouquet de Pontevès premier, dans lequel mention est faite de la noblesse et généalogie de ladite maison.

Verbal fait par Marie, notaire de Callas, pour raison des reconnaissances et hommages que les habitants dudit lieu sont obligés de prester et passer en faveur dudit sieur de Bargême, du 9 avril 1656.
Fait à Aix, le 1er octobre 1667.

Famille de Fauris de St-Vincens

DE FAURIS. — St Vincens

Écartelé aux 1 et 4 d'argent à une couleuvre ondoyante en pal de sinople ; aux 2 et 3 d'azur à une colombe d'argent becquée et membrée de gueules.

Dessin : Amaury de la Pinsonnais


Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 137.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

Entre le P. G., du roi etc., et Charles de Fauris, sr de St Vincens, Lansac et Malcor, etc.

Mariage de noble François de Fauris, fils de Pierre, sr de Chasteauneuf, avec demoiselle Anne de Leydet, fille de noble Pierre, du dernier septembre 1532, signé Maner, notaire.

Acte de doctorat de noble Jean de Fauris, du 15 novembre 1556, signé Imbert, secrétaire.

Mariage de M. Jean de Fauris, docteur ez droits, avocat en la cour, fils de noble François, avec demoiselle Marguerite de Guillem, du 10 avril 1559, signé Moiroux, notaire d'Avignon.

Lettres de doctorat de noble et égrège personne M. Pierre de Fauris, fils de Jean, du 5 avril 1587, signé Allègre, notaire et secrétaire de l'université de cette ville d'Aix.

Mariage de M. me Pierre de Fauris, coseigneur de Néoules, avocat en la cour, fils de me Jean, aussi avocat, avec demoiselle Anne de Gaignon, de la ville de Marseille, du 15 décembre 1593, signé Dubois.

Extrait de la ratification du susdit mariage passé entre ledit de Fauris et la demoiselle de Gaignon, du 2 janvier 1594 signé Barnier, notaire de Marseille.

Extrait de la délibération de Messieurs de la noblesse de cette province, par laquelle le sieur Pierre de Fauris fut créé syndic de ladite noblesse, du 19 août 1618, signé Roche, greffier.

Testament de Pierre de Fauris, sr de St Vincent et de St Clémens, conseigneur de Gensac, Malcor et de Néoules, par lequel, sous les légats faits à la demoiselle de Gaignon, sa femme, à Jean, Christophle et Antoine, ses enfants, il institue héritier Philippe, son fils, avocat en la cour, du 18 mars 1631, collationné par Laugier, notaire de Manosque.

Mariage de Monsieur Jean de Fauris, avocat en la cour, fils de me Pierre, sr de St Vincens, avec demoiselle Marguerite de Villages, du 22 février 1631, reçu par me Vaccon, notaire.

Testament de Monsieur me Jean de Fauris, sr de St Vincens, coseigneur de Gensac et de Malcor, fils de Pierre, aussi seigneur en son vivant desdits lieux, par lequel, sous les légats y mentionnés faits à Jully, François et Phelip, ses enfants, il institua son héritier Charles, son fils ainé, avocat en la cour, et, à son défaut, substitue ses mâles, du 11 septembre 1660, reçu par me Beausin, notaire d'Aix.

Lettres patentes du roi, portant don du droit de lods y mentionné en faveur du sr Pierre de Fauris, sr de St Vincens, du 11 décembre 1617, dument scellées, signées Louis et, plus bas, par le roi, Phélipeaux, avec la requête dudit sr de Fauris, présentée à la cour pour icelles faire vérifier et enregistrer, du 8 novembre 1618.

Divers hommages et reconnaissances passés par les habitants de St Vincens, en faveur du seigneur dudit lieu, depuis 1623 jusques en 1628.

Acte d'insolutundation en faveur de noble Jean de Fauris, écuyer, du 7 août 1609, signé Chaloin, notaire,

Donation faite par demoiselle Marguerite de Fauris, de la quatrième partie de la seigneurie de Néoules, en faveur de me Pierre de Fauris, du 5 mai 1588, signé Hugoleny, notaire.

Sentence arbitrale entre me Pierre de Fauris, sr de St Vincens, et Jean de Fauris, écuyer, cohéritier de feu me Jean, leur père, du 22 août 1613.

Mariage de noble Jean de Fauris, écuyer de la ville de Manosque, fils de M. me Jean et de demoiselle de Guillen, avec demoiselle Jeanne d'Ostagier, du dernier ??? 1617, collationné par de Cabannes

Acte de vente en faveur de noble Jean-François de Fauris, sr de St Vincent, du 26 janvier 1649, signé Lebon, notaire.

Procuration faite par noble Pierre de Fauris, sr de St Vincent, à noble Jean de Fauris, sr de St Vincens, son oncle, du 13 février 1657, signé Passaire, notaire.

Mariage de M. me Louis de Rians, sr de St Vincens, avec demoiselle Anne de Fauris, fille de noble Jean, du 1er mai 1660, signé Anglès, notaire.

Mariage de noble Charles de Fauris, sr de St Vincens, Gensac et Malcor, fils de noble Jean et de la dame de Villages, avec demoiselle Anne d'Arnaud, du 3 juillet dernier 1667.

Fait à Aix, le 30 septembre 1667.

08 août 2009

Les seigneurs des Sièyes

Source : La paroisse, la commune et les seigneurs des Sièyes par l'abbé Féraud
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5452171c

Il n'existe aucun instrument indiquant quels furent les possesseurs de la terre des Sièyes avant le XIVe siècle ; mais, à dater de cette époque, nous trouvons qu'elle fut longtemps partagée entre divers seigneurs. Un acte du 14 septembre 1311, conservé aux archives des Bouches-du Rhône (B. 442), nous apprend que François Rolland vendit à Guidon Aperioculos ses biens et ses droits sur la terre des Sièyes.

Un acte du 28 août 1325, conservé aux archives de Digne et reproduit dans le tome II du Cominalat, page 204, parle de noble de Barras de Saint-Estève, coseigneur des Sièyes, réclamant à un habitant de Digne un droit pour une vigne que celui-ci possédait près du moulin. Cet habitant était Raimond Turrel ; on lui réclamait pour cette vigne une cornue de raisins, unam cornusatam, dont la valeur était fixée à 7 sols. A la suite de cet acte, on en trouve un autre constatant que le même droit a été payé à Jacques et Reynaudet Aperioculos, également coseigneurs du même lieu (1er septembre 1325). Il y avait donc alors trois coseigneurs.

Un acte du 11 janvier 1334 (archives des Bouches-du-Rhône, B. 442) porte que Jacques Aperioculos vendit à Bertrand Reynier la terre et seigneurie des Sièyes, qu'il tenait de son père, Guidon Aperioculos.

On trouve, en 1479, comme coseigneur, Boniface Isoard, fils d'Antoine, de Digne. Celui-ci avait acheté la moitié de la seigneurie, et, par instrument du 17 avril de la même année, le roi René donna à Rescard Rodolphe les droits de lods et de trezain qui lui étaient dus pour cette acquisition. (Archives des Bouches-du-Rhône, B. 18.)

Antoine Albert, notaire à Digne, reçoit de la Cour des comptes, en l'an 1480, l'investiture de la moitié des droits seigneuriaux des Sièyes. (Ibid., B. 972.)

La même année 1486, l'investiture de la moitié de la seigneurie est donnée par la Cour des comptes à Honoré et Giraud Riquetti, marchands à Digne. Ils avaient acquis cette moitié de Jean de la Penne, qui s'était cependant réservé les hommes liges, exceptis hominibus ligiis, qu'il possédait dans ce château. (Ibid., B. 972.)

En 1497 et le 24 avril, Bertrand Gauffredi prêtait l'hommage pour la terre des Sièyes. (Ibid., B. 23.) La famille Gauffredi est connue sous le nom de Geoffroi, dans diverses délibérations communales. Elle possédait le domaine de la Tour et des Chêniers.

En 1502, Honorat et Giraud Riquetti, marchands à Digne, reçoivent une nouvelle investiture pour la moitié de la seigneurie, qui leur avait été vendue par Jean de la Penne, au prix de 35 florins. Ils versent 38 gros de lods. (Ibid., B. 977.)

En 1503 et le 13 février, l'investiture de la terre des Sièyes est donnée à sieur Elzéar Flotte. (Ibid., B. 972.)

En 1507, Elzéar Meynier, notaire à Courbon, reçoit l'investiture de la cinquième partie du château des Sièyes, acquise pour le prix de 20 florins. (Ibid., B. 981.)

En 1528, Jacques Puget, coseigneur de Fuveau (Bouches-du-Rhône) et des châteaux de Mourières, de Castellet, de la Robine, d'Angles, du Forêt et des Sièyes, par lui acquis en vertu d'une donation entre vifs de Honorade d'Arpille, reçoit l'investiture. Les droits de lods et d'arrière-lods qu'il paya ne s'élevèrent, à cause du mode de transmission de la propriété, qu'à 12 écus d'or au soleil, soit 480 gros de monnaie provençale (l'écu étant compté pour 40 gros). (Ibid., B.991.)

En 1537, on trouve quatre dénombrements de la terre des Sièyes : l'un du 10 avril, pour les sieurs de Jauffred ou Geoffroi (B. 788) ; le second, sous la même date, pour les terres des Sièyes et d'Aiglun, pour Joseph François (B. 788) ; le troisième du 10 avril, pour Marcellin Ambrois (B. 780) ; le quatrième enfin du 19 avril, pour Honorade Riquet (B. 787).

En 1541, on trouve deux autres dénombrements : l'un du 31 octobre pour les terres des Sièyes et de la Tour, pour Jacques Jean et Monet Jauffred (B. 790) ; l'autre du 14 novembre de la terre des Sièyes, pour Marcellin Amalric (B. 790).

En 1543, Honoré de Rochas, seigneur d'Aiglun et des Sièyes, reçoit l'investiture d'une petite coseigneurie sise au lieu des Sièyes, du prix de 24 florins 11 gros (B. 905).

La même année, François Jarente reçut l'investiture de la coseigneurie des Sièyes, qu'il avait acquise d'Honorat de la Penne (B. 935).

Avant l'an 1598, la seigneurie des Sièyes appartenait à N*** de Trichaud, sieur de Saint-Martin.

François de Trichaud, sieur de Saint-Martin et des Sièyes, conseiller au parlement d'Aix, succéda au précédent et se fit aliéner par le curé du lieu quelques terrains, sous la pension annuelle de deux charges de blé ; il posséda jusqu'en 1670.

De Galifet, président au parlement d'Aix, posséda ensuite la seigneurie. Une délibération du conseil (20 octobre 1678) porte qu'il lui sera porté à Aix un présent consistant en fruits, pruneaux et fromages.

Dame Thérèse de Galifet, épouse en premières noces de Clappiers de Vauvenargues et sœur du précédent, possède ensuite la seigneurie. Etant venue aux Sièyes, dans le mois de juillet 1682, on lui offrit également un présent consistant en fromages, fruits et pruneaux.

François de Clappiers de Vauvenargues, fils de la précédente, posséda la seigneurie après sa mort. Il lui fut offert aussi un présent de même nature, quand il vint visiter sa terre en 1687 (1).
(1) M. de Jaubert, lieutenant en la sénéchaussée de Digne et coseigneur des Sièyes, ayant notifié aux consuls le mariage de son fils, le conseil crut devoir répondre a cette politesse par un présent, dont le prix fut réglé à 34 livres 8 sols. (Délibération du 4 mars 1695.)
Joseph de Clappiers de Vauvenargues, fils de François, ayant épousé Mlle de Bremond, de Sisteron, il fut délibéré, le 27 septembre 1713, qu'on leur offrirait en présent un quintal de fromages de Thorame, un quintal de prunes sèches et deux veaux. Celui-ci vendit, en 1710, la seigneurie des Sièyes au suivant.

Jean-Louis de Plan (2), trésorier général en la généralité de Provence, acheta la seigneurie de son beau-frère, Joseph de Clappiers de Vauvenargues. On trouve, sous la date du 12 juin 1716, un dénombrement de la terre des Sièyes pour Jean-Louis de Plan, aux archives des Bouches-du-Rhône (B. 801).
(2) La famille Plan, originaire de Mirabeau, canton des Mées, s'était fixée à Digne et y exerçait le commerce de la draperie.

Sébastien Plan, chef de la famille (1546-1615), se fit chef de partisans pour le service du roi. Il leva une compagnie et alla guerroyer dans la vallée de Barcelonnette. Le roi lui concéda des lettres de noblesse.

François de Plan, son fils, marié, le 12 février 1662, à Blanchette de Jaubert de Pontevez, obtint la charge de trésorier général en la généralité de Provence. Il eut deux fils : Charles de Plan, marié, le 3 février 1663, à Anne de Gassendi et mort sans postérité, et Jean de Plan, marié, le 19 février 1669, à Madeleine Allemand, qui succéda à son père dans la charge de trésorier général.

Jean de Plan eut deux enfants : le premier, né le 11 décembre 1673 et mort en bas-âge, et Jean-Louis de Plan, né le 25 août 1675.

Jean-Louis de Plan, marié à Susanne d'Hugues, acheta la seigneurie des Sièyes, fut aussi trésorier général et fut nommé chevalier. Celui-ci eut trois fils, savoir : 1° Jean-Marie de Plan, dont nous parlerons ci-après ; 2° Gaspard Alexis, né le 10 juillet 1708, qui prit le titre des Augiers, fut fait évêque de Die et fut massacré dans la chapelle des Carmes, à Paris, en 1792 ; 3° André de Plan, qui prit le titre de la Baumelle et fut fait prévôt du chapitre d'Embrun et vicaire général de l'archevêque de cette ville. Il était né le 13 octobre 1714.

Jean-Marie de Plan, né le 11 mai 1707, succéda à son père dans la seigneurie des Sièyes, qu'il augmenta considérablement. Il épousa, en 1747, Mlle de Veynes, obtint une place de conseiller au parlement de Grenoble et laissa trois enfants, savoir : Jean-Baptiste-Louis, qui embrassa la carrière militaire et périt dans l'affaire de Cadoudal ; il était né en 1748 ; Jean-François-Frédéric, né en 1753, qui fut le dernier seigneur des Sièyes ; Armand-Victor, qui obtint un canonicat dans l'église de Digne et mourut dans cette ville.
Jean de Plan, fils aîné du précédent, né le 1er mai 1707, conseiller au parlement de Grenoble, succéda à son père dans la seigneurie des Sièyes, qu'il augmenta en achetant les domaines de la Tour et des Chêniers (1). Il notifia aux consuls son mariage avec Mlle de Veynes, et on répondit à cette politesse par une délibération du 13 mai 1747, portant qu'en reconnaissance de ses bons offices il lui serait fait cadeau d'un bijou de la valeur de 15 louis (360 francs de notre monnaie).
(1) Il existe aux archives des Bouches-du-Rhône (B. 1345) un procès-verbal dressé en 1635 sur les bions de la Tour, plus un acte de l'an 1636, comprenant les déclarations, réclamations ou remises des pièces sur les francs-fiefs, faites par Balthazar Geoffroi, coseigneur des Sièyes. C'est à la famille Geoffroi qu'appartenaient les domaines de la Tour et des Chêniers.
Jean-Baptiste-Louis de Plan, fils de Jean, né en 1748, avait embrassé la carrière des armes et devint lieutenant des gardes du comte d'Artois et chevalier de Saint-Louis. Il épousa, en 1784, Mlle de Virieu-l'Argentière, et, à l'occasion de son mariage, il fut délibéré, le 12 novembre 1786, de lui offrir un présent de douze couverts et d'une grande cuillère d'argent, lors de sa première venue aux Sièyes. Cette délibération prouve l'estime dont jouissait la famille de Sièyes ; mais elle ne ressortit pas son effet, car, retenu par les devoirs de sa charge, le seigneur ne put venir voir sa terre. Les événements politiques l'obligèrent de passer à l'étranger. Fermement attaché à la famille royale, il prit part à l'affaire Cadoudal et il y périt. Jean-Baptiste-Louis avait obtenu, en 1780, des lettres patentes conférant à lui et à ses successeurs le titre de marquis des Sièyes.

Jean-François Frédéric de Plan, marquis des Sièyes et de Veynes, né en 1758 et frère du précédent, avait embrassé la carrière de la marine. Il devait posséder la seigneurie, mais la Révolution grondait. Il émigra et se fixa à Sion, dans la Suisse, et ne rentra en France qu'en 1798. Ses biens avaient été vendus révolutionnairement. Son frère, Armand-Victor de Plan, chanoine de l'église de Digne, qui n'avait point émigré, racheta les terres du Château et de la Tour et les lui abandonna à son retour en France (1).
(1) Le rachat est consigne dans les archives départementales (série Q, 2, art. 166, nos 840 et 841). La vente eut lieu le 2 vendémiaire an IV (3 octobre 1795). Le n° 840 porte : bâtiments, terres, vignes, colombier, etc., 401.000 livres ; le n° 841 porte : bastide et toutes ses dépendances, 202.000 livres ; total 603.000 livres.
Il fut nommé contre-amiral et commandant du port de Toulon, en 1815, et se fixa ensuite à Valence, où il fut successivement maire et président du conseil général. Il avait joint à son titre de marquis le nom et la fortune des de Veynes, dont il avait hérité. Il mourut à Paris, en 1829 (2).
(2) Il avait épousé : en premières noces, Mlle de Laurencin, dont il eut une fille (Azélia), mariée au comte Rodolphe de Maistre ; en deuxièmes noces, Mlle Mélanie de Montrond, laquelle mourut aux Sièyes, le 13 mars 1847. De ce dernier mariage naquirent trois enfants, savoir : Louis-Frédéric de Plan, Charles-François-Léo et Amédée-Paul.
L'ancien château féodal des Sièyes a disparu depuis plusieurs siècles ; il n'en reste qu'une portion de tour ronde, démolie en partie. Ce reste de tour semble braver les intempéries des saisons et les outrages des hommes. Plusieurs fois frappé par la foudre, il présentait une lézarde considérable sur toute sa longueur, quand enfin, en 1878, un fragment considérable s'en détacha avec un énorme fracas et des nuages de poussière. On crut tout d'abord à la chute de la tour ; mais celle-ci avait résisté a l’ébranlement. Elle reste pour rappeler le souvenir du passé.

Après la ruine de leur château, les seigneurs s'en construisirent un autre au-dessous de l'église du village. Ce ne fut plus un manoir, mais une habitation à larges proportions et avec de vastes appartements. Celle-ci fut délaissée et cédée à plusieurs familles, qui s'y colloquèrent. Dans le commencement du XVIe siècle, une autre habitation seigneuriale fut bâtie sur le bord de la Bléone. On donna à celle-ci le nom dé château, bien qu'elle n'offrit rien qui la distinguât des autres maisons de campagne que l'épaisseur de ses murailles et un ombrage de beaux marronniers plantés sur la façade nord. Le château n'est, en effet, qu'un vaste bâtiment carré sans tours, ni tourelles, n'ayant qu'un étage au-dessus du rez-de-chaussée. Le château ne fut jamais une habitation permanente, mais un simple rendez-vous de chasse.

07 août 2009

Famille Mathieu de St-Pons de Seyne

Je suis sur le point de publier une nouvelle version de mon arbre sur geneanet dans laquelle vous trouverez, en autres, pas mal de compléments sur la famille Mathieu de Saint-Pons-de-Seyne.

Chronique de la descendance de Grégoire MATHIEU

Première génération

1. Grégoire MATHIEU est né avant 1585 à Montclar. Il est décédé le 2 juin 1637 à Seyne-les-Alpes. Grégoire a épousé Jeanne CHABOT. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 2 M i. Pierre MATHIEU.

3 F ii. Catherine MATHIEU.
Catherine a épousé Jean BOREL BLANC le 19 mars 1631 à Seyne-les-Alpes.

4 F iii. Magdeleine MATHIEU.
Magdeleine a épousé Pierre LIEUTARD le 6 février 1634 à Saint-Vincent-les-Forts.

5 F iv. Suzanne MATHIEU.
Suzanne a épousé Pierre ACHARD le 25 mai 1608 à Seyne-les-Alpes.
Deuxième génération

2. Pierre MATHIEU (Grégoire). Pierre a épousé Marguerite RÉMUSAT le 13 novembre 1630 à Montclar. Ils ont eu les enfants suivants:
6 F i. Marie MATHIEU.
Marie a épousé Pons ARNAUD le 7 février 1655 à Montclar.

+ 7 M ii. Louis MATHIEU est décédé le 25 avril 1691.
Troisième génération

7. Louis MATHIEU (Pierre, Grégoire) est décédé le 25 avril 1691 à Saint-Pons-de-Seyne. Notaire royal 1686 - 1729 Seyne-les-Alpes. Louis a épousé Jeanne SAVORNIN avant 1658. Jeanne est née le 29 août 1637 à Seyne-les-Alpes. Elle est décédée le 26 juillet 1718 à Saint-Pons-de-Seyne. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 8 M i. Pierre MATHIEU est né en 1657, et est décédé le 3 juin 1729.

9 F ii. Thérèse MATHIEU.
Thérèse a épousé Jean MARTIN le 28 novembre 1686 à Seyne-les-Alpes.

+ 10 M iii. Joseph MATHIEU.

11 F iv. Françoise MATHIEU.
Françoise a épousé Pierre PEYTRAL le 8 septembre 1681 à Seyne-les-Alpes.

+ 12 M v. Jean-Antoine MATHIEU.
Quatrième génération

8. Pierre MATHIEU (Louis, Pierre, Grégoire) est né en 1657. Il est décédé le 3 juin 1729. Notaire. Pierre a épousé Isabeau CLARION. Isabeau est née en 1666. Elle est décédée le 22 décembre 1728. Ils ont eu les enfants suivants:
13 F i. Jeanne MATHIEU est née le 22 octobre 1690 à Saint-Pons-de-Seyne.

+ 14 M ii. Louis MATHIEU est né le 19 septembre 1692, et est décédé le 12 mars 1754.
10. Joseph MATHIEU (Louis, Pierre, Grégoire). Joseph a épousé Jeanne SILVE le 16 février 1696 à Seyne-les-Alpes. Ils ont eu les enfants suivants:
15 M i. Louis Marcellin MATHIEU.
Louis a épousé Catherine PASCAL le 4 février 1733 à Saint-Pons-de-Seyne.

+ 16 M ii. Joseph MATHIEU.

17 F iii. Marie Elisabeth MATHIEU.
Marie a épousé Antoine PELESTOR le 6 février 1720 à Saint-Pons-de-Seyne. Antoine est né à Antrages.

18 F iv. Marguerite MATHIEU.
Marguerite a épousé Paul MARTEL le 2 août 1723 à Saint-Pons-de-Seyne. Paul est né à Draix.

19 F v. Thérèse MATHIEU.
Thérèse a épousé André PASCAL le 4 février 1733 à Saint-Pons-de-Seyne.
12. Jean-Antoine MATHIEU (Louis, Pierre, Grégoire). Jean-Antoine a épousé Isabeau BUCELLE le 17 février 1694 à Turriers. Ils ont eu les enfants suivants:
20 F i. Jeanne MATHIEU.
Jeanne a épousé Antoine SILVE le 31 janvier 1724 à Seyne-les-Alpes.
Cinquième génération

14. Louis MATHIEU (Pierre, Louis, Pierre, Grégoire) est né le 19 septembre 1692 à Saint-Pons-de-Seyne. Il est décédé le 12 mars 1754 à Saint-Pons-de-Seyne. Notaire royal. Louis a épousé Marguerite BAYLE le 16 juillet 1714 à Seyne-les-Alpes. Marguerite est née le 14 mars 1698 à Le Vernet. Elle est décédée le 27 juin 1756 à Saint-Pons-de-Seyne. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 21 M i. Durand MATHIEU est né le 18 juillet 1720.

+ 22 M ii. Joseph Luc Charles MATHIEU.

23 F iii. Marie Thérèse MATHIEU.
Marie a épousé Claude Jacques ARNAUD le 3 juin 1757 à Seyne-les-Alpes.
16. Joseph MATHIEU (Joseph, Louis, Pierre, Grégoire). Joseph a épousé Françoise MOULIN le 17 février 1751 à Saint-Pons-de-Seyne. Ils ont eu les enfants suivants:
24 M i. Joseph MATHIEU.
Joseph a épousé Marguerite Victoire ARNAUD le 23 février 1778 à Saint-Pons-de-Seyne.

25 F ii. Marguerite Thérèse MATHIEU.
Marguerite a épousé Jean-Pierre MAGNAN le 14 février 1776 à Saint-Pons-de-Seyne.
Sixième génération

21. Durand MATHIEU (Louis, Pierre, Louis, Pierre, Grégoire) est né le 18 juillet 1720 à Saint-Pons-de-Seyne. Durand a épousé Madeleine PEYTRAL le 10 février 1744 à Saint-Pons-de-Seyne. Madeleine est née le 5 janvier 1729 à Saint-Pons-de-Seyne. Elle est décédée le 6 octobre 1802 à Saint-Pons-de-Seyne. Ils ont eu les enfants suivants:
26 F i. Marie Anne MATHIEU.
Marie a épousé Louis Antoine MATHIEU, fils de Joseph Luc Charles MATHIEU et Marie Thérèse BAYLE, le 7 février 1785 à Pompiery.

27 M ii. Jacques Sébastien MATHIEU.
Jacques a épousé Marie MARTIN le 24 novembre 1796 à Saint-Pons-de-Seyne.

28 F iii. Marie Marguerite MATHIEU.
Marie a épousé Pierre CHAUVET le 20 janvier 1773 à Saint-Pons-de-Seyne.

29 F iv. Marie Thérèse MATHIEU.
Marie a épousé Pierre Ambroise ARNOUX le 24 novembre 1784 à Saint-Pons-de-Seyne. Pierre est né à Draix.
22. Joseph Luc Charles MATHIEU (Louis, Pierre, Louis, Pierre, Grégoire). Joseph a épousé Marie Thérèse BAYLE le 22 mai 1759 à Seyne-les-Alpes. Ils ont eu les enfants suivants:
30 M i. Louis Antoine MATHIEU.
Louis a épousé Marie Anne MATHIEU, fille de Durand MATHIEU et Madeleine PEYTRAL, le 7 février 1785 à Pompiery.

Jersey Heritage Trust

Jersey Heritage TrustJacques Nerrou, que je remercie, viens de me signaler le site des archives de Jersey : Jersey Heritage Trust. On y trouve de nombreux Normands en particulier de la Manche.

Famille de Nadal

DE NADAL. — Les Mées

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 134.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

Entre le P. G., etc., et François de Nadal, sr de Beauvezer, résidant aux Mées, etc.
Acte dans lequel nobles Claude et Nicolas de Nadal, père et fils, sont qualifiés nobles en trois endroits dudit contrat, du 4 avril 1411.

Lettres du roi René, comte de Provence, portant délai de huit mois en faveur de nobles Elzéar et Pierre de Nadal, frères, sieurs de Beauvezer, à prêter hommage de ladite terre, du 14 avril 1452, avec les lettres d'attache du sénéchal, en faveur desdites nobles Elzéar et Pierre Nadal, frères, coseigneurs de Beauvezer, pour n'être troublés, à satisfaire à l'hommage de ladite terre, attendu le délai donné par Sa Majesté, du 5 décembre 1452, dument scellées et signées Rebufelly.

Autres lettres du grand sénéchal, portant prorogation de six mois, à prester ledit hommage en faveur desdits nobles Elzéar et Pierre de Nadal, frères, du 27 mars 1453, dument scellées et signées par ledit sieur sénéchal à la relation du conseil du roi, Rebufelly.

Hommage en suite presté au roi, ez mains de son sénéchal, par noble Elzéar de Nadal, tant en son nom que de noble Pierre, son frère, fils et héritiers de noble Claude leur père, de la terre et seigneurie de Beauvezer, au bailliage de Digne, du 15 juin 1453.

Requête présentée par noble Elzéar de Nadal, avec les lettres sur ce levées et par lui obtenues, dans lesquelles il est qualifié noble et coseigneur de Beauvezer, du 20 mai 1480.

Hommage presté à Charles d'Anjou, comte de Provence, par noble Elzéar de Nadal, écuyer de la ville de Digne, sieur de Beauvezer, et de la seigneurie et place dudit lieu, du 25 octobre 1480.

Transaction passée entre nobles Hugues et Bertrand de Nadal, frères, enfants du premier lit dudit Elzéar, et nobles François et Pierre, enfants du second lit, et leur mère et marâtre, tous quatre qualifiés nobles et héritiers dudit Elzéar, par son testament reçu par me Gaudemar, notaire de Digne, et ladite transaction signée par me de Salis, aussi notaire de Digne, du 13 décembre 1492.

Testament de noble Bertrand de Nadal, sr de Beauvezer, par lequel il institue Antonie, sa fille, et à icelle substitue noble Hugues, son frère, du 21 juin 1493, signé Bartilly, notaire de Digne.

Diverses reconnaissances passées par les habitants de Beauvezer à noble Hugues de Nadal, sr dudit lieu, qualifié dans icelles tantôt noble, tantôt magnifique seigneur, reçues par me Pauloni, notaire de Digne, et collationnées par Espitallier, aussi notaire.

Testament dudit noble Hugues, par lequel il institue ledit noble Elzéar son fils, et substitue Pierre et François, frères du testateur, du 23 octobre 1519, reçu par me Paulony, notaire de Digne, et collationnées par Extrait, Espitallier, notaire.

Congé donné par l'admiral de France étant en Italie et lorsque François premier fut prisonnier à Pavie, à noble Elzéar de Nadal, sr de Beauvezer, du 7 juillet 1529, signé Borrilly.

Vingt quatre acquits depuis l'année 1540 jusques aujourd'hui, de la cotte de la noblesse payée par lesdits nobles de Nadal, de père en fils, pour raison de ladite terre de Beauvezer.

Acte de nouveau bail fait par noble Elzéar de Nadal, sieur de Beauvezer, du 15 juillet 1541, signé Paulony, notaire.

Extrait de dépôts fait entre les mains de noble Elzéar de Nadal, du 15 octobre 1548 en qualité de mari de demoiselle Marceline d'Isoard, fille de Jacques, écuyer, seigneur de Chenerilles, ledit mariage reçu par Hermitti, notaire de Digne, 1520.

Hommage presté par Antoine Isoard, en qualité de procureur de noble Elzéar de Nadal, sieur de Beauvezer, du second février 1552, signé Clary.

Quittance de la cotte du ban et arrière ban, payée par noble Elzéar de Nadal, seigneur pour la moitié de Beauvezer, du 20 mai 1552, signé Alberty.

Codicille fait par noble Gaspard d'Isoard, sr de Chenerilles, par lequel institue ses héritiers noble Pons de Nadal, fils de noble Elzéar, son beau-frère, du 23 juin 1553, reçu par me Dorléans et Donet, notaires du roi au Châtelet de Paris.

Lettres de premier ordre conféré par le seigneur évêque de Gap à Pons Nadal, fils de noble Elzéar, sieur de Beauvezer, de legitimo matrimonio et de nobili genere ex utroque parente procreatus, du 27 mai 1555, dument scellées et signées.

Testament de noble Elzéar de Nadal, sieur de Beauvezer, par lequel il institue ses héritiers nobles Antoine et Pons de Nadal, ses enfants, du 1er septembre 1555, signé Hermite, notaire.

Hommage presté au roi par Clemens Sossy, en qualité de procureur de nobles Antoine et Pons de Nadal, frères, sieurs de Beauvezer, du 7 mars 1556, signé Clary.

Testament dudit noble Pons de Nadal, fils d'Elzéar, par lequel il institue Antoine, son frère, du 23 janvier 1557, signé Hermitte, notaire.

Certificat du dénombrement donné par Antoine et Pons Nadal, frères, de la place de Beauvezer, du 11 avril 1559, signé Alberty.

Hommage presté au roi par ledit noble Antoine de Nadal, tant pour lui que pour noble Pons, son frère, de ladite place et seigneurie de Beauvezer, du 8 juillet 1560, signé Clary.

Partage entre nobles Antoine et Pons Nadal, frères, par lequel toute ladite terre et seigneurie de Beauvezer est obvenue audit Antoine, du 3 octobre 1563, signé Hermite, notaire.

Mariage dudit noble Antoine de Nadal, sieur de Beauvezer, avec demoiselle Anne de Mense, du 24 août 1566, signé Espitallier, notaire.

Examen fait à la requête de noble Antoine de Nadal, frère et héritier de noble Pons, par devant le lieutenant de Forcalquier, par lequel il est justifié que ledit noble Pons, écuyer, coseigneur de Beauvezer, avait été page du seigneur comte de Sault, avait suivi aux seconds troubles, le sr de Mauvans, et avait été à la guerre, du 20 octobre 1571.

Testament dudit noble Antoine de Nadal, par lequel fait Pol, son fils, légataire et Ellie, son aîné, son héritier, du 25 avril 1489.

Codicille dudit noble Antoine de Nadal, par lequel il substitue à Ellie Pol, et à Pol son premier enfant mâle, du 24 septembre 1589, signé Oraison, notaire.

Mariage dudit noble Pol de Nadal, sr de Beauvezer avec demoiselle Marguerite de Montfort, du 20 février 1605, signé Salvator, notaire.

Testament du sr Jean de Nadal, fils de Pol, par lequel il institue Gaspard et François de Nadal, ses frères, du 2 avril 1633, signé Abel.

Mariage dudit noble François de Nadal, sieur de Beauvezer, fils dudit noble Paul de Nadal, avec demoiselle Anne de Peyrache, du 5 octobre 1634, signé Salvator.

Lettre du syndic de la noblesse adressée audit noble François de Nadal, sr de Beauvezer, pour la convocation du ban et arrière ban, signé du Perier, syndic.

Congé donné audit sr de Beauvezer par le seigneur comte d'Alais, gouverneur pour le roi en ce pays de Provence, à Antibes, le 12 juin 1634.

Arrentement fait par noble Pons de Nadal, sr de Beauvezer, de ses biens pour quatre ans, moyennant 44 charges bled, avec les réserves y exprimées, du 31 août 1612, signé Salvator.

Autre arrentement d'une charge de bled et demi quintal hambure par dessus lesdits 44 charges, du 14 novembre 1613, signé Salvator.

Autre acte d'arrentement fait par ledit sr de Beauvezer pour 45 charges bled anone et une charge metadier et les services, du 9 janvier 1616.

Nouveau bail fait par noble Jean de Nadal, sieur de Beauvezer, des terres y mentionnées moyennant un sestier bled annuellement, du 30 août 1632.

Autre nouveau bail fait par ledit sieur de Beauvezer, en faveur de Pierre Gorde des biens y mentionnés, moyennant une charge bled anonne annuellement, et une paire perdrix, pour l'entrée, du 15 mars 1633.

Autre acte de nouveau bail fait par ledit noble Jean de Nadal, des biens y mentionnés à Pierre Benanson dudit lieu, à la cense annuelle de 3 panals bled anonne et 2 chapons.

Autre nouveau bail fait par ledit François de Nadal, sr de Beauvezer, des biens y mentionnés à Michel et Noël Arnaud, à la cense annuelle de 4 charges de bled anonne, du 3 février 1642.

Extrait d'acte de quittance de la somme de 415 livres pour droit de lods payé audit noble François de Nadal, sr de Beauvezer, par dame Lucrèce de Rame, baronne de Mizon, dame de Mirabeau, pour la collocation par elle faite sur les biens de feu Jean de Barras, seigneur de Mirabeau, situés lesdits biens audit Beauvezer et Fontenelles, relevant, pour la moitié dudit noble François de Nadal, sr dudit lieu, auquel droit de lods la dicte dame aurait été condamnée par arrêt de la cour de parlement, du 10 février 1642, ainsi qu'apert par ladite quittance reçue par me Dulaux, notaire, du 22 janvier 1643.

Extrait d'acte d'arrentement des biens dudit noble François de Nadal, sr de Beauvezer à André Necinre (?), de Puimichel, à la rente annuelle de 36 charges de bled anonne, avec la réserve de tous les droits seigneuriaux, tasques, censes, et services, droit de fornage, droit de lods, amandes et confiscations et autres réserves y énoncées, du 4 septembre 1658, signé Laugier.
Fait à Aix, le 28 septembre 1667.

05 août 2009

Famille de Chevalier

DE CHEVALIER. — St Martin

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 132.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

Entre le P. G., etc. et nobles Jean, François de Chevalier, srs de St Martin, frères, fils et héritiers par inventaire de feu noble Pierre de Chevalier, vivant aussi sr de St Martin, etc.
Compromis passé entre Pierre de Chevalier, sieur de St Martin, et ledit noble Jean, père et fils, du 20 février 1660.

Testament dudit noble Pierre de Chevalier par lequel appert lesdits défendeurs être ses enfants, du 30 septembre 1666.

Mariage d’entre ledit noble Pierre, fils de noble Estienne, avec demoiselle Magdaleine de l’Ollivier, du 6 janvier 1618.

Second mariage dudit noble Pierre de Chevalier avec demoiselle Claire de Forbin, du 11 février 1634.

Extrait de lettres de noblesse octroyées par Sa Majesté en faveur dudit noble Estienne de Chevalier en récompense des bons et fidèles services par lui rendus à la suite de ses armées, enregistrées et vérifiées en la cour des Comptes, du mois de janvier 1632, et 13 mai suivant.

Testament de noble Jean de Chevalier en faveur dudit noble Estienne son fils, du 15 décembre 1567.

Testament de feu noble François de Chevalier, père dudit Jean, du 12 août 1408.

Mariage dudit noble François de Chevalier, du 5 mars 1463.

Extrait de lettres de noblesse dudit noble Estienne de Chevalier, tiré des archives de Sa Majesté, du mois de janvier 1623.

Extrait de la rémission des feux et reconnaissance faite par le vicomte de Clermont, par laquelle apert que la tige des Chevaliers soit mis au nombre des nobles en ladite vicomté et que ledit François de Chevalier est énoncé, du 11 juin 1458.

Autre Extrait de rémission par laquelle apert que ledit François de Chevalier a été compris au nombre des nobles, du 4 mars 1461.

Extrait d’un roole et registre des arrière bans, étant aux archives de la cour des Comptes du Dauphiné, où apert que les Chevaliers sont nobles, de l’année 1467.

Copie d’Arrêt rendu par le parlement de Grenoble en faveur de noble Jean de Chevalier, par lequel il a été déclaré ancien noble et exempt de la taille, du 22 février 1618.

Copie d’autre Arrêt de la chambre des francs fiefs portant déchargement de la taxe desdites droits en faveur dudit noble Pierre de Chevalier, père des défendeurs, du 30 mars 1637.

Extrait d’Arrêt rendu par les commissaires députés pour l’exécution de l’Arrêt du conseil entre les trois états du Dauphiné par lequel est délibéré que les Chevaliers sont anciens nobles, du 1er mars 1641.

Extrait de jugement rendu par les commissaires députés par Sa Majesté pour l’exécution de son Arrêt pour le fait de la taille, entre noble Gaspard de Chevalier, sieur d’Estras, et la communauté de Taulignan, par lequel ledit Gaspard de Chevalier aurait été maintenu en possession et jouissance des privilèges des anciens nobles, du 23 mars 1641.

Attestation faite par les y dénommés de ladite maison des Chevaliers, comme ledit François de Chevalier est issu de leur maison, du 11 juin 1643.

Deux Extraits, l’un de jugement rendu par le sieur de Champigny, intendant dans ceste province, et l’autre, d’Arrêt de la chambre des francs fiefs, portant déchargement en faveur dudit noble Pierre de Chevallier desdits droits.
Fait à Aix, le 28 septembre 1667.

03 août 2009

Jane Margyl et Georgette Sandry de la famille Floriet

Aujourd'hui, je suis allé au cimetière des Batignolles pour voir de plus près la tombe de la cantatrice Jane Margyl que je soupçonnais d'appartenir à la famille Floriet. J'en ai eu la confirmation avec ce qui est gravé sur la tombe :

Jane FLORIET-MARGYL
De l'Académie Nationale de Musique
Décédée le 12 septembre 1907
Dans sa 30e année

Mme Vve Edouard GUILLAUMET-SANDRY
Née Georgette FLORIET
Décédée le 3 août 1912
Dans sa 30e année

Nicole ORENGO
Décédée le 23 septembre 1946
Dans sa 19e année

Félix FLORIET
Ingénieur
Décédé le 13 mars 1894
Dans sa 45e année

Mme Vve FLORIET
Née Louise COURVALLET
Décédée le 14 septembre 1939
Dans sa 86e année

Georges FLORIET
Né le 6 septembre 1876
Décédé le 21 octobre 1947

Mme La Duchesse MELZI D'ERIL DE LODI
Née Blanche FLORIET
1879-1961

F. SICARD
Sculpteur

From Famille Floriet


From Famille Floriet


From Famille Floriet


From Famille Floriet


From Famille Floriet


From Famille Floriet


Le Figaro du 13 août 1912


Les obsèques de Mlle Georgette Sandry, la charmante artiste des Variétés, décédée à Blois, dans sa trentième année, ont été célébrée hier en l'église Saint-Augustin, au milieu d'une nombreuse assistance doulouresement émue. Le deuil était conduit par M. Georges Floriet, son frère. L'inhumation a eu lieu au cimtière des Batignolles.


En l'église Saint-Augustin, au milieu d'une assistance élégante et nombreuse, eurent lieu les obsèques de Mlle Georgette Sandry, qui se fit applaudir aux Variétés. La défunte, de son nom Mme Veuve Guillaumet, était la sœur de Mlle Margyl qui, après avoir débuté aux Folies-Bergères, triompha ensuite dans plusieurs rôles importants à l'Opéra. Pierre Ducré.

Un portrait de Georgette Sandry semble être à la vente sur internet :
REUTLINGER. PORTRAIT EXTRAIT DE LA REVUE THEATRE REPRESENTANT "MELLE SANDRY DANS LE ROLE DE SOPHIE, ""LA MAIN PASSE""." 1904. 260x140 bon état. Référence libraire : 14619


Quelques Photos de Georgette Sandry

Mlle Georgette SANDRY, du théâtre des Nouveautés
ROBE DE DINER, PAR BUZENET

Source : BnF/Gallica. Les Modes.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5725954f.f18




Mlle Georgette SANDRY
Toilette d'après-midi par DRECOLL
Source : BnF/Gallica. Les Modes.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5815585k.f32


Mlle Georgette SANDRY, du théâtre des Nouveautés
Toilette créée par Chéruit pour Coralie et Cie
Source : BnF/Gallica. Les Modes.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5725945g.image.f7

Quelques Photos de Jane Margyl








Articles sur Mlle Margyl

L'art du théâtre
http://www.archive.org/stream/lartauthtrea03menduoft#page/80/mode/2up

Ce même soir, Phryné, aux Folies-Bergère, a triomphé devant des juges moins graves que ceux de l'aréopage. Il serait peut-être hasardeux de dire que la musique de M. Louis Ganne, — qui valse, polke, mazurke et chahute, pleine d'amusettes d'ailleurs, en l'invention des rythmes, — eût été de nature, au temps du Banquet, à égaler l'idéal que le divin Platon se faisait de la musique ! Mais il sied d'affirmer que Mlle Jane Margyl mime déjà adroite, est infiniment plus belle que ne le fut jamais Phryné elle-même. Voici, vraiment, une admirable personne; l'élégance, la force, le charme aussi, et la vie resplendissante de la jeunesse éclatent de tout elle ! C'est bien mieux que Phryné. C'est Aphrodite elle-même. Hélas ! quel dommage qu'elle ne soit pas Pandémie. Et un autre tort qu'elle a, c'est de se déshabiller si avarement devant l'aréopage. Juge, je l'eusse condamnée — oh! Injustement! — puisqu'elle se défendait avec tant de modestie ; et il faut donner davantage quand il est évident qu'on pourrait tant offrir. Mais ce qui est irréprochable, c'est l'art extraordinaire dont, — parmi l'éblouissement des costumes créés par un costumier qui aurait inventé la luxure si elle n'existait pas, — Mme Mariquita, autrement nommée la Fée Terpsichore, a groupé les danses, les marches, et les abandonnements des belles filles qui s'inclinent l'une vers l'antre, les bouches aspireuses des bouches ! — Et c'est charmant, des spectacles, où, puisque les auteurs n'y ont pas voulu mettre de littérature du tout, il n'y a pas de mauvaise littérature.

Les annales du théâtre et de la musique 1905
http://www.archive.org/stream/lesannalesdutht22nogoog#page/n41/mode/2up

22 SEPTEMBRE — Pour le début de Mlle Jane Margyl — petit événement parisien — on donne Samson et Dalila. La carrière de Mlle Margyl — écrivait M. Louis Schneider — pourrait s'intituler : « Des Folies-Bergère à l'Opéra » — et la jeune artiste n'a que plus de mérite de s'être élevée jusque-là... Nous la vîmes il y a quelques années, déjà impérialement belle, précédée de tibicines qui semblaient chanter la splendeur de ses cheveux blonds, nous la vîmes s'avancer dans Phryné, le joli ballet d'Auguste Germain, mis en musique par Louis Ganne. Puis, la jolie femme qui, jouant l'Athénienne Phryné, avait sans doute appris que l'Athénien Aristide fut exilé parce qu'on l'appelait trop souvent le Juste, ne voulut plus, un beau jour, qu'on l'appelât « la Belle », et elle se mit à étudier le chant sous la direction si autorisée de M. Alexandre Luigini, le directeur actuel de la musique à l'Opéra-comique. Elle s'essaya, à la Gaîté, dans Hérodiade, au moment où les frères Isola avaient entrepris le Théâtre-Lyrique. Mais elle visait plus haut, et, ce soir, elle prenait possession à l'Opéra du rôle de Dalila. Tout est volonté chez Mlle Margyl ; il n'est pas jusqu'à sa voix de falcon qui ne veuille être une voix de contralto. Le succès de la cantatrice a été réel. On sent qu'elle est musicienne ; elle articule très nettement. Peut-être le médium est-il sourd, peut-être Mlle Margyl sombre-t-elle un peu trop dans les notes graves ; mais les notes du haut sortent pleines et sonores. Mlle Margyl mérite d'être encouragée, il faut tenir compte de « l'émotion inséparable » et aussi des conditions dans lesquelles avait lieu sans répétition à l'orchestre, son premier début. Gomme comédienne, Mlle Margyl arrivera à s'installer tout à fait dans le rôle de Dalila, qu'avec son profil régulier et son impassible beauté elle peut un jour jouer à la perfection : il ne lui manque plus que de se familiariser avec les planches de l'Opéra. » L'œuvre de M. Saint-Saëns — le maître, assistait à la représentation — est d'ailleurs, fort bien interprétée par M. Alvarez, dont la jolie voix sonne clair dans les notes hautes, et par M. Notéy qui fait applaudir, dans le Grand-Prêtre, son robuste organe de baryton ».

Georges Floriet 

En 1931, Georges Floriet est installé au 60, rue La Boëtie où il recherche et achète très cher des tableaux anciens primitifs et école hollandaise...



Il fait également partie du conseil d'administration du Syndicat des négociants en objets d'art, tableaux et curiosités en compagnie de Jacques Helft et Paul Rosenberg.

Descendance de Jacques FLORIET

Première génération

1. Jacques FLORIET est né le 14 novembre 1763 à Chamesson, Côte d'or, France. Il est décédé le 11 décembre 1854 à Paris 17e. Limonadier en 1798. Jacques a épousé Laure Marguerite TRUSSON. Laure est née en 1774 à Paris. Elle est décédée le 11 décembre 1854 à Paris 10e. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 2 M i. Alexandre FLORIET est né le 19 août 1798.

+ 3 M ii. Désiré FLORIET est né en 1800.

+ 4 M iii. Pierre Jude FLORIET est né le 2 novembre 1804.
Deuxième génération

2. Alexandre FLORIET (Jacques) est né le 19 août 1798 à Paris. Alexandre a épousé Joséphine Eugénie BAROTTE, fille de Joseph BAROTTE et Marie Claude JOANNÉ, le 9 octobre 1823 à Paris. Joséphine est née en 1799. Elle est décédée le 24 janvier 1831 à Paris 10e. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 5 M i. Léon Julien FLORIET est né le 2 octobre 1825.

+ 6 M ii. Ernest FLORIET est né le 19 janvier 1827, et est décédé le 9 février 1902.
3. Désiré FLORIET (Jacques) est né en 1800. Receveur des eaux de la ville de Paris. Désiré a épousé Céleste Lydia ROUSSET le 17 septembre 1835 à Paris 3e. Céleste est née en 1803. Ils ont eu les enfants suivants:
7 F i. Alexandrine Joséphine Marie FLORIET est née le 9 septembre 1837 à Paris. Elle est décédée le 10 juillet 1901 à Paris 1er. Alexandrine a épousé Charles Marie ROY le 2 mai 1874 à Paris 8e. Charles est né le 15 mai 1835 à Marigny l'église, Nièvre, France.

8 M ii. Victor Désiré FLORIET est né le 19 avril 1835 à Paris 11e.
4. Pierre Jude FLORIET (Jacques) est né le 2 novembre 1804 à Paris 1er. Pierre a épousé (1) Eloïse LEPAGE. Ils ont eu les enfants suivants:
9 F i. Louise FLORIET est née le 18 août 1830 à Paris, Seine, France, et a été baptisée le 19 août 1830 à St-Sulpice, Paris.
Pierre a également épousé (2) Clémence Alexandrine GODART le 17 juin 1856 à Batignolles-Monceau, Paris. Clémence est née le 9 novembre 1807 à Vervins, Aisne, France. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 10 M ii. Edouard Rachel Gabriel FLORIET.
Troisième génération

5. Léon Julien FLORIET (Alexandre, Jacques) est né le 2 octobre 1825 à Paris. Plumassier en 1856. Il a habité en 1856 le 320 rue saint-honoré, Paris. Témoins mariage : Alexis Jules FLORIET, propriétaire à Grenelle, cousin de l'époux et Pierre Désiré MESNAGE, ancien notaire, oncle de l'époux. Léon a épousé Alexandrine Joséphine Thérèse MESNAGE le 26 janvier 1856 à Paris 2e. Alexandrine est née en 1830 à Paris. Alexandrine a été plumassière. Ils ont eu les enfants suivants:
11 F i. Marie Eugénie FLORIET est née le 12 avril 1858 à Paris, et a été baptisée le 14 avril 1858 à Saint-Roch, Paris. Parrain : Jean Eugène LEVASSEUR, Marraine : Marie Pridence LEFUELL. Marie a épousé Charles Marius DIETTE le 2 février 1879 à Paris.

12 F ii. Ernestine Louise Héloïse FLORIET est née le 10 mars 1861 à Paris 1er.
6. Ernest FLORIET (Alexandre, Jacques) est né le 19 janvier 1827 à Paris. Il est décédé le 9 février 1902 à Paris 3e. Bijoutier au 42 rue Beaubourg à Paris. Témoins au mariage : Alexis Jules FLORIET, Propriétaire, 75 ans, cousin époux, Désiré FLORIET, 65 ans, oncle époux, Théophile François GOMBERT, 65 ans, oncle épouse, Jean Joseph BAROTTE, rentier, 74 ans, oncle épouse. Témoins au décès : Gustave FLORIET 30 ans bijoutier, Louis GUILLEMOT 36 ans comptable. Ernest a épousé (1) Jeannette Claudine VIGNY, fille de François Marie VIGNY et Eugénie Jeannette Françoise CHÊNE, le 1 février 1866 à Paris 10e. Jeannette est née le 11 janvier 1836 à Puplinge, Canton de Genève, Suisse. Elle est décédée le 10 septembre 1872 à Paris. Ils ont eu les enfants suivants:
13 M i. Léon Ernest Eugène FLORIET est né le 20 août 1863 à Paris 1er. Léon a épousé Marie Virginie Joséphine PEIRANI le 6 décembre 1891 à Paris 3e.

14 M ii. Joseph Edouard Louis FLORIET est né le 1er novembre 1865 à Paris 10e.

+ 15 F iii. Augustine Eugénie FLORIET est née le 5 août 1871.
Ernest a également épousé (2) Emélie GRENIER le 12 avril 1883 à Paris 3e. Emélie est née le 6 août 1843 à Le-Dorat, Haute-Vienne, France.

10. Édouard Rachel Gabriel FLORIET (Pierre Jude, Jacques). Édouard a épousé Louise Mélina COURVALLET, fille de Louis COURVALLET et Louise Anna BELLOT, le 6 avril 1872 à Paris 17e. Louise est née en 1853. Elle est décédée le 14 septembre 1939. Sépulture au cimetière des Batignolles avec Jane Margyl. Édouard et Louise ont eu les enfants suivants:
16 M i. Georges FLORIET est né le 6 septembre 1876. Il est décédé le 21 octobre 1947.

17 F ii. Jane MARGYL-FLORIET est née en 1877. Elle est décédée le 12 septembre 1907. Mlle Margyl, après avoir débuté aux Folies-Bergères, triompha ensuite dans plusieurs rôles importants à l'Opéra

18 F iii. Blanche FLORIET est née le 15 février 1880 à Paris. Elle est décédée le 3 novembre 1961 à Paris 8e. Blanche a épousé duc de Lodi François MELZI D'ERIL le 15 janvier 1917 à Paris.

19 F iv. Georgette SANDRY-FLORIET est née en 1882. Elle est décédée le 3 août 1912 à Blois, Loir-et-Cher, France. Georgette a épousé Édouard Gustave GUILLAUMET, fils de Gustave Achille GUILLAUMET et Marie Cécile NEINLIST, le 2 août 1899 à Paris 9. Édouard Guillaumet, fils du peintre orientaliste, conseiller du commerce extérieur de la France et membre du comité consultatif des colonies.

20 F v. Marthe Louise FLORIET. Marthe a épousé Maxime Benjamin DEPAS, fils de Jacob DEPAS et Rachel TORRÈS, le 26 janvier 1896 à Paris.
Quatrième génération

15. Augustine Eugénie FLORIET (Ernest, Alexandre, Jacques) est née le 5 août 1871 à Paris 3e. Augustine a épousé Louis GUILLEMOT, fils de François Auguste GUILLEMOT et Marie CHAMPEROUX, le 10 mai 1892 à Paris 3e. Louis est né le 6 mai 1864 à Paris 3e. Témoins du mariage : Henri MENDEL, bijoutier, 50 ans, Maxime MANSON, bijoutier, 48 ans, oncle de l'époux, Louis GUILLEMOT, employé, 25 ans, cousin de l'époux, Edouard HACHET, plumassier, 51 ans.

Augustine Eugénie FLORIET est mon arrière-grand-mère.

Voir aussi :
  1. Margyl sur WikiPedia par Franck Storne


Acte de décès de Clémence Alexandrine Godart (Godard)

AD 92 Nanterre vue 22/28

Acte no 115

L'an 1882 le 9 novembre, acte de décès de Clémence Alexandrine Godard, rentière, âgée de 75 ans, née à Vervins (Aisne), fille de Jean-Louis Godard et de Victoire Baron son épouse tous deux décédés veuve de Judes Pierre Floriet décédée hier à six heurs du soir en son domicile rue Saint-Germain no 68... Sur la déclaration des sieurs Edouard Félix Floriet, architecte, âgé de 33 ans, demeurant à Paris rue de Tocqueville no 56, fils de la décédée et Jean-Louis Privat Gilles, tailleur d'habits, etc.

Ci-dessous un article qui laisse supposer qu'il y aurait un lien entre Georgette Sandry et Fernand Depas. Peut-être via Maxime Benjamin Depas ?

Gil Blas (Paris. 1879)
Gil Blas (Paris. 1879)
Source: gallica.bnf.fr


Dans le figaro du 7/2/1906 il est dit que Fernand Depas vient de perdre sa mère mais son nom et son prénom ne sont pas donné.

Le Figaro (Paris. 1854)
Le Figaro (Paris. 1854)
Source: gallica.bnf.fr