22 avril 2011

de Grimaldi de Courbons et Cagnes

Fuselé de gueules et d'argent

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 294.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328


Entre le P. G., etc., et Jean et Henri de Grimaldi, marquis de Courbons, baron de Cagnes, Salles et autres places, maréchal de camp aux armées de S. M., etc.
Livre historique et généalogique de la maison de Grimaldi, dans lequel apert, et au feuillet 180, qu'Antoine de Grimaldi, fils de Reynier second, souverain de Monaco, vint habiter en Provence et épousa Catherine Doria, en l'année 1358.

Abrégé de testament d'Antoine de Grimaldi par lequel il lègue à Catherine, sa femme, et institue Marc et Luc, ses deux enfants, héritiers par égales parts, de ladite année 1358.

Extrait de lettres patentes de la Reine Marie portant confirmation des privilèges et immunités accordées par Raimond Bérenger, comte de Provence, quatre Roys et deux Reynes, en considération des services rendus par Marc et Luc Grimaldi, seigneurs d'Antibes et de Cagnes, du dernier novembre 1385.

Testament de magnifique et puissant personnage Luc de Grimaldi, coseigneur d'Antibes et de Cagnes, par lequel il institue nobles damoiseaux Jean et Nicolas, ses enfants, du mois de janvier 1409.

Lettres du Roi Louis III en faveur de noble Nicolas de Grimaldi, coseigneur d'Antibes, par lesquelles il le fait lieutenant de Roi de Marseille pour une année, du 1 avril 1424, dument scellées et signées et enregistrées.

Mariage de noble et égrège écuyer Gaspar de Grimaldi, fils de spectable Nicolas, coseigneur d'Antibes, avec demoiselle Marguerite de Lascaris, du pénultième juin 1450.

Testament de magnifique et généreux homme Gaspard de Grimaldi, fils de spectable Nicolas, coseigneur d'Antibes et de Cagnes, par lequel il institue noble Nicolas, son fils, du 7 février 1466.

Mariage dudit magnifique et généreux Nicolas de Grimaldi, seigneur d'Antibes, avec magnifique et généreuse demoiselle Charlotte de Villeneuve, du 11 février 1479.

Testament dudit magnifique et généreux homme Nicolas de Grimaldi, seigneur d'Antibes et de Cagnes, par lequel il institue Gaspar, son fils, sous les substitutions y énoncées, du 11 août 1513, reçu par me Prions, notaire de Grasse, et signé par Emerigon, aussi notaire.

Mariage de magnifique et généreux seigneur Reine de Grimault, écuyer, seigneur de Courbons, fils aîné de magnifique Gaspar, avec demoiselle Yolande de Villeneuve, du 14 janvier 1560.

Quittance concédée par Julien Doria, mari et maître des biens dotaux de demoiselle Cassandre de Grimaldi, fille de haut et puissant seigneur Gaspar de Grimaldi, chevalier de l'ordre du roi, son beau-père, du 18 mai 1568.

Testament de messire Gaspar de Grimault, seigneur d'Antibes, chevalier de l'ordre du roi, commandant pour S. M. aux frontières dudit Antibes, par lequel il institue René, seigneur de Courbons, son fils, du 2 juin 1578, reçu par me Textoris, notaire.

Testament d'illustre seigneur messire Reine de Grimault, seigneur d'Antibes, Cagnes et autres places, par lequel il institue Alexandre, son fils, et substitue Claude, seigneur de Malijay, son second fils, et Honoré, seigneur de Courbons, son troisième fils, du 18 mai 1594, signé : Testons, notaire.

Lettres de commitimus en faveur de messire Honoré de Grimault, chevalier, seigneur de Courbons, du 2 mai 1609, dument scellées et signées par le roi, en son conseil, Petit.

Brevet de pension de 2000 fr. accordées par le Roi audit Honoré de Courbons, gentilhomme ordinaire de sa chambre, du 1 décembre 1615, signé : Louis et, plus bas, Phelipeaux.

Extrait de sentence arbitrale et Arrêt confirmatif d'icelle, portant ouverture du fidei commis apposé aux testaments des susdit Nicolas, Gaspar et René de Grimaldi, en faveur de messire Jean-Henry, des 22 et 27 janvier et 14 décembre 1632.

Commission du Roi au sr de Courbons pour la levée du régiment dont il est fait maître de camp, du 5 juillet 1635, signée Louis.

Lettres patentes de pension annuelle de 3000 fr. en faveur de Jean Henry de Grimault, sieur de Courbons, commandant les troupes françaises à Monaco, en considération des services, par lui rendus, dument vérifiées à la cour des Comptes de Paris, du mois de décembre 1641, scellées et signées du grand sceau en cire jaune.

Lettres patentes du lieutenant de roi en la place de Monaco, en faveur du sr de Courbons, de l'année 1642, dument scellées et signées.

Lettres patentes d'érection de la terre de Courbons en marquisat et de celles de Cagnes, en baronnie, en faveur de Jean Henry de Grimaldi, dument signées par le Roi et scellées du grand sceau, enregistrées tant au parlement, Chambre des Comptes, bureau des finances que sénéchal d'Aix, en l'année 1646.
Fait à Aix, le 12 janvier 1668.

20 avril 2011

Famille de Gaillard

D'argent semé de trèfles de sinople, à deux taux de gueules en chef et deux perroquets de sinople affrontés en pointe, becqués et membrés de gueules.

Dessin de Amaury de la Pinsonnais pour HeraldiqueGenWeb

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 291.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328


DE GAILLARD. — Aix et Tarascon

Entre le P. G., etc., et nobles Sauveur, Pierre et Gaspar de Gaillard, frères, écuyers de ceste ville d'Aix, et noble Gilles de Gaillard, sr de la Motte Lussan, résidant en la ville de Tarascon, etc.
Extrait de testament de M. me Joseph de Gaillard, sr de Moissac, et demoiselle Blanche de Boyer, fille de M. me Jean-Baptiste de Boyer, conseiller du roi, doyen en la cour de parlement, du 4 février 1648, notaire Alpheran.

Lettres patentes de S. M. accordées audit Sauveur de Gaillard pour avoir voix délibérative au conseil, comme un des conseillers d'état, et jouir des honneurs, places et rangs y appartenant, données à Fontainebleau, le dernier octobre 166i, signées : Louis et, plus bas, par le roi, de Loménie.

Extrait d'hommage passé à S. M. riere Mrs de la Chambre des Comptes, par M. Joseph de Gaillard, conseiller en la cour de parlement pour raison de ladite terre, place et seigneurie de Moissac, du 14 août 1637, signé : Brouis (?).

Lettres patentes de S. M. portant provision au profit de M. Joseph de Gaillard d'un des offices de conseiller du Roi en la Cour des Comptes, ci-devant possédé par M. de Combe, avec l'Extrait d'acte d'achept, quittance du droit de marc d'or, requête présentée à la Cour par ledit sr de Gaillard, avec l'Extrait de jugement des trésorier s généraux de France sur l'enregistration desdites provisions, des 30 décembre 1622, 30 janvier et 29 mai 1623, signées : par le roi, Cappeau d'Istres, Lieutaud, et, plus bas, pour mesdicts sieurs : Tricours (?)

Lettres de provisions accordée par S. M. d'un office de conseiller à la cour de parlement de ce pays, en faveur dudit M. Joseph de Gaillard, qui avait, cy devant, appartenu à M. Jean de Foresta, sr de la Roquette, avec la quittance du droit de marc d'or, Certificat de l'enregistration desdites lettres patentes, tant par devers les archives de S. M. que sieurs trésorier s généraux de France, du 21 novembre 1630, signées sur le repli par le Roi comte de Provence, Couppeau (?).

Lettres patentes de S. M. portant création d'un office de président à mortier au parlement de ce pays, au profit de M. Joseph Gaillard, avec l'Arrêt de vérification et de réception du sr de Gaillard, sr de Régusse, en l'office de président dudit sr de Gaillard.

Autres lettres patentes portant provision en faveur de M. le président de Régusse de l'office de président dudit sieur président de Gaillard, attendu sa mort, avec les Arrêts de réception, quittance du droit de marc d'or et Arrêt d'enregistration, tant en la Cour des Comptes que sieurs Trésoriers généraux, des 7 juillet, 8 novembre 1638 et 23 avril 1643, signées Louis et, sur le repli, par le roi, comte de Provence, Coupeau, Bousselier.

Mariage passé entre M. me Joseph de Gaillard, conseiller du Roi en la cour des Comptes, Aides et finances de ce pays, fils de M. me Jean de Gaillard, consr du roi, receveur général des décimes de Provence, et demoiselle Anne de Grimaud, fille de me Gaspar de Grimaud, sr de Régusse et autres places, du 9 décembre 1624, signé Prépaud, notaire. Mariage passé entre noble Gilles de Gaillard, fils de M. Jean de Gaillard, conseiller du Roi et trésorier général de France, d'une part, et demoiselle Catherine de Colla, fille du sr de la Magdeleine, présidant au parlement d'Orange, du 7 mars 1639, signé Sausin, notaire.

Hommage personnel presté au seigneur prince d'Orange par ledit noble Gilles Gaillard, par lequel il se soumet à l'obéissance dudit seigneur prince d'Orange, comme y faisant son habitation, du 15 novembre 1634, signé Sausin, notaire, dument légalisé et scellé du sceau de ladite principauté.

Testament de demoiselle Catherine de Colla, femme du noble Gilles de Gaillard, du 3 mars 1651, signé Rousset, notaire.

Extrait d'hommage en parchemin presté à S. M. en présence de Charles de Rochemore, seigneur de Solorgue, conseiller du roi, président, juge major et lieutenant général en la sénéchaussée de Nîmes, l'un des commissaires députés par S. M , par nobles Jean de Raphaélis, Rosel et Louis de Langes, sr de Montmirail, conseiller du Roi au parlement d'Orange, maris de demoiselles Marguerite, Catherine et Françoise de Colla, filles et héritières de feu me François de Colla, sr de la Magdeleine, vivant, présidant audit parlement d'Orange, des terres, propriétés et juridiction de l'île de la Motte Lussan, du mars 1634, signé : Rochemore et Courat et, plus bas, par mond. seigneur, de Laborie, greffier.

Acte d'acquisition des pièces y mentionnées par le nommé Teisseire d'Abre et Boulermin à Jean Roustan, duquel demeure justifié que ledit terroir est de la majeure directe et seigneurie du sieur Gaillard, du 8 juin 1655, notaire Roux.

Exploit fait à la requête de noble Gilles de Gaillard, coseigneur de l'lsle Lussan, contre des personnes y mentionnées avec légalisation du juge de Tarascon comme le sergent qui a fait l'exploit est sergent royal, du 8 août 1648.

Extrait de sentence rendue par les officiers de l'Isle portant condamnation au carcan contre le nommé Silvestre, du 3 février 1654.

Testament du sieur Jean de Gaillard, receveur général des décimes de Provence, du dernier juillet 1624, signé : Pastour, notaire.

Extrait de mariage passé entre M. me Jean Gaillard, conseiller du Roi et commissaire ordinaire des guerres de ceste province, fils de noble Gilles de
Gaillard, sr de Puteaux, et demoiselle Louise d'Arbaud, du 28 janvier 1588, notaire Chavignot.

Lettres patentes tirées aux Archives de S. M. de ce pays de Provence, portant provision en faveur de M me Jean Gaillard de l'office de contrôleur ancien des guerres au gouvernement de ceste province, signé Broglia (?).

Extrait de mariage passé entre Gilles de Gaillard, sr de Puteaux, et demoiselle Catherine Lecoigneux, du 23 novembre 1539, signé : Poucin(?) et Fardouin, notaires et gardenotes du Roi au Chastelet de Paris.

Lettres patentes portant provision au profit dudit Gilles de Gaillard d'un office de secrétaire du roi, données par le roi Henri III, avec la quittance des taxes dudit office, du 8 mars 1575, signées sur le repli par le roi, de Neuville.

Cession sur le parchemin faite par Denys Gaillard, sr de Fayet et Puteaux, à Gilles de Gaillard, son fils, de ladite terre de Puteaux, de l'année 1534.

Fait à Aix, le 12 janvier 1668.

Voir aussi les Gaillard de Longjumeau dans le dictionnaire de la noblesse de François-Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois

17 avril 2011

de Boyer de Choisy

D'azur au chevron d'or, accompagné de trois lys de jardin d'argent, tiges et feuilles d'or.

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 290.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

DE BOYER. — Antibes

Entre le P. G., etc., et noble Jean de Boyer, sieur de Choisy, de la ville d'Antibes, etc.
Extrait de mariage entre noble Jean de Boyer, sr de Choisy, fils à feu noble Jean, de la Motte, et demoiselle Blanche de Bonnaud, fille à M.
Emmanuel Bonnaud et demoiselle Antoinette Mercier, du juillet 1625, signé : Mellion, notaire.

Assignation donnée à noble Antoine de Boyer, sr de Choisy, neveu de noble Jean de Boyer, sr de Choisy, du 1 décembre 1666.

Extrait de jugement rendu par Messieurs les Commissaires députés par S. M. en Auvergne à noble Antoine de Boyer, sr de Choisy, où son ancienne qualité de noble lui est conservée, du 26 mars 1667.

Lettres patentes octroyées par le Roi à noble Jean de Boyer, pour commander la citadelle de la ville d'Antibes, en l'absence de M. le marquis de Janson, du 16 juin 1663, signées : Louis et, plus bas, de Lionne.

Mariage entre noble Jean de Boyer, fils d'autre Jean de Boyer, et demoiselle de Grosbois, du 23 janvier 1589, signé : Mellian, notaire.

Mariage entre Jean de Boyer, sieur de Choisy et de Chantoin, et noble demoiselle Jeanne de la Mare, du 14 novembre 1551, signé : Rimbaud et Tibaud, notaires.

Hommage rendu par demoiselle Rose de Grambois, veuve à feu Jean de Choisy, sr de la Motte et de Chantoin, à S. M. du 8 février 1610, signé Brussas.

Dénombrement donné des terres nobles possédées par demoiselle Rose de Grambois, veuve à feu Jean de Choisy, sr de la Motte et de Chantoin, du 8 février 1610, signé : Brussas.

Lettres royaux prises en la chancellerie par noble Jean de Boyer, sr de Choisy et de Chantoin, du dernier juillet 1649.

Attestation de la revue des arquebusiers à cheval que S. M. tenait en Italie, pour le service de S. M. du 13 février 1656.

Copie d'ordonnance en faveur dudit sr de Choisy, homme d'armes de la compagnie de M. le duc d'Estampes, signée par le roi, du 20 novembre 1556.

Trois attestations ou brevets des emplois qu'à eus ledit sr de Choisy dans la compagnie de 200 hommes d'armes, du 20 juillet 1585.

Compte tutélaire de demoiselle de Grambois, du 13 mai 1604.

Fait à Aix, le 12 janvier 1668.

Voir aussi : La famille Boyer de Choisy dans le dictionnaire des familles de Chaix d'Est-Ange

16 avril 2011

de Castellane de Riez et Saint-Laurent

Armes : de gueules, à la tour donjonnée de trois pièces d'or, celle du milieu supérieure.

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 289.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

DE CASTELLANE. — Riez

Entre le P. G., etc., et noble Charles de Castellane, sr d'Ariane, de la ville de Riez, etc.

Mariage de noble Claude de Castellane, sr de Tournon et coseigneur de la ville de Riez, et demoiselle Anne Guigonis, fille de noble Antoine Guigonis, aussi coseigneur de Riez, du 21 janvier 1545, signé Gassendy.

Autre mariage entre Scipion de Castellane et Françoise de Mouans, du 20 mars 1586, signé : Daumas et Portionne (?), notaires.

Testament de Scipion de Castellane, sieur d'Aurans, par lequel institue son héritier noble Scipion de Castellane, son fils, du 6 juin 1605, signé Gassendy, notaire.

Mariage de Scipion de Castellane et demoiselle Cassandre de Lombard, du 22 juillet 1614, signé : Bérard, notaire.

Testament de noble Scipion de Castellane, par lequel institue son héritier noble Charles de Castellane, son fils, du 15 septembre 1646, signé : Bertrandy, notaire.

Acte d'arrantement de la terre de Majastres passé par me Claude de Castellane, sieur de Tournon, chevalier de l'Ordre du roi, du dernier octobre 1585, signé : Arnaudy, notaire.

Acte d'arrantement de la terre de Majastres, passé par Scipion de Castellane, du 13 juillet 1624, Roux, notaire.

Fait à Aix, le 11 janvier 1668.

DE CASTELLANE. — St-Laurent

Entre le P. G., etc., et noble Claude de Castellane, sr de Tournon, etc.

Mariage passé entre noble Vincent de Castellane, fils de magnifique Florent, et demoiselle Magdeleine de Villeneuve, du 10 décembre 1500, signé Jacobus, notaire.

Testament de Mayme de Castellane, sr de Tournon, par lequel il fait son héritier noble Claude de Castellane, son fils, du 1er mai 1525, signé Augier, notaire.

Extrait de mariage entre Claude de Castellane et demoiselle Magdeleine d'Aube de Roquemartine, du 4 janvier 1592, signé: Robin, notaire.

Mariage de François de Castellane et demoiselle Jeanne de Vallavoire, du 29 juin 1617, signé Besson, notaire.

Extrait de mariage d'entre noble Claude de Castellane et demoiselle d'Amat Sigoyer, du 1er janvier 1652, signé Pisson et Amoreux, notaires.

Acte d'arrantement de la terre de Tournon, passé par Maximin de Castellane en faveur de Guillaume Tournon, du 7 décembre 1523, signé Perriny, notaire.

Dénombrement des terres de Tournon et Chaudon, donné par Honoré d'Esparron, en qualité de procureur de noble Claude de Castellane, du 4 mars 1537, signé : Turrity, notaire.

Certificat fait par me Ellavy, secrétaire du roi, contenant que ledit Honoré d'Esparron bailla le dénombrement des terroirs de Chaudon et Tournon à la chambre des Comptes en l'année 1537 et le 6 mars, du 20 septembre 1540, signé : Ellavy, notaire.

Procuration faite par Claude de Castellane à trois notaires y dénommés, contenant pouvoir de donner dénombrement des terres de Tournon et Chaudon, du 6 septembre 1640, signé : Robert, notaire.

Dénombrement donné par Claude de Castellane des terres de Tournon et Chaudon, du 6 septembre 1640, signé : Robert, notaire.

Dénombrement donné par Claude de Castellane des terres de Tournon et Chaudon en l'année 1541, signé : Tanaron, notaire.

Commission donnée par mgr le comte de Tende, gouverneur de ceste province à Claude de Castellane du gouvernement de la ville de Riez, du 10 mai 1552, signée : Claude de Tende et Thouzel.

Commission donnée par le comte de Tende au sr de Tournon pour lever une compagnie de 100 arquebusiers à cheval, du 7 mai 1562, signée Claude de Tende et Tousel.

Contrainte laxée par ledit conte de Tende aux communautés y dénommées pour fournir les vivres auxdits arquebusiers commandés par le sr de Tournon, du 10 mai 1562, signé : Charles de Tende et Tousel.

Achept de partie de la terre de St Laurent passé en faveur de Claude de Castellane, du 10 novembre 1593, signé: Bonnaud, notaire.

Criées annuelles faites au lieu de St Laurent, au nom des srs dudit lieu, où le produisant se trouve, le premier, du 12 août 1665, signé Perraymond.

Fait à Aix, le 11 janvier 1668.

15 avril 2011

Famille d'Aymini

Échiqueté de sable et d'or de douze points, chaque point de sable chargé d'un besant d'argent.

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 287.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

D'AYMINI (5). — Manosque

Entre le P. G., etc., et Honoré d'Aymini, de la ville de Manosque, etc.

Lettres d'anoblissement accordées par le Roi René à Giraud d'Aymini, avec l'Arrêt de vérification et d'enregistration aux archives de ceste province, le 9 avril 1470 et 27 janvier 1477, signé Albert Figuière.

Testament dudit noble Giraud d'Aymini, par lequel il fait ses héritiers Louis, Fouque, Antoine et Jean d'Aymini, ses quatre enfants, du 27 décembre 1496, signé Amoreux, notaire.

Mariage écrit sur le parchemin, en langue latine, de noble Antoine d'Aymini, fils de Louis, avec demoiselle Pasquete, du 28 décembre 1516, signé : Rochebrun, notaire.

Famille de Foissard

DE FOISSARD. — Riez

D’argent à trois fasces de gueules et un lambel du même à trois pendants, posé dans le canton dextre du chef.

Entre le P. G., etc., et noble Félix de Foissard, sr de Mouresse, écuyer de la ville de Riez, etc.

Extrait de mariage de noble Antoine de Foissard avec demoiselle Catherine d’Agoult, du 23 janvier 1539, dans lequel il est qualifié noble, écuyer, coseigneur de St Jeurs, St Jannet et Bras, fils de noble et généreux Aymard Foissard, icelui, de Léonard, signé : Pélissier, notaire.

Donation de la somme de 2000 florins faite par dame Marie de Glandevès, veuve de feu noble Aymar de Foissard, vivant sr de St Jannet et St Juers, en faveur de noble Antoine de Foissard, son fils, du 26 mars 1546, signé : Giraud, notaire.

Extrait du testament dudit Antoine par lequel, entre autres choses y contenues, fait légat à Michel, Cléophas, Balthazar et Marc-Antoine de Foissard, ses enfants, et institue héritier noble Claude, son fils aîné, du 15 mai 1562, signé Bignan (?), notaire.

Extrait de baptistère dudit Cléophas de Foissard, fils de noble Antoine, du 7 septembre 1558.

Extrait de mariage de noble Jean de Foissard, sr de la Javie, fils à feu Cléophas et demoiselle Lucresse de Blacas, avec demoiselle Honorade de l’Eglise, du 14 août 1628, signé : Bonnardel, notaire.

Extrait de mariage dudit sr Félix de Foissard, fils dudit sr Jean défendeur, avec demoiselle Françoise de Blacas, du 5 décembre 1640, signé Rigordy, notaire.

Extrait de dénombrement donné au Roi par ledit noble Antoine, de Foissard des terres et seigneuries de St Jannet et Bras, du 18 avril 1538, tiré des archives de S. M., signé : Figuière, auditeur.

Fait à Aix, le 10 février 1668.

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 287.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

14 avril 2011

Famille de Lieutaud de Tarascon

Entre le P. G. etc., et Jean et Alfonce de Lieutaud, frères, François de Lieutaud, sr du Mas Blanc, et Jean de Lieutaud, de la ville de Tarascon, etc.

Procuration faite par Louis de Lieutaud, dans laquelle il n'est qualifié que providus vir, du 15 décembre 1508, reçue par messire Pierre Balsi, notaire, et collationnée par messire Avignon, aussi notaire de Tarascon.

Mariage de noble de Lieutaud, assigné, fils de noble Charles, avec demoiselle Anne d'Aurivillier, du 28 octobre 1654, reçu par me Astier, notaire.

Mariage de noble Charles de Lieutaud, fils de noble Pons, avec demoiselle Marguerite du Boys, du 12 novembre 1609, reçu par mestre Charles Cameau, notaire.

Mariage dudit Pons de Lieutaud, qualifié écuyer, fils de noble Loys, le restant déchiré, et de Françoise de Baralier, avec demoiselle Marguerite de Genouilhet (lisez Genolhen), du mois d'avril 1574, reçu par me de Thoro, notaire.

Mariage de noble Louis de Lieutaud, fils de noble Estienne, avec demoiselle Françoise Barralier, du 5 janvier 1525, reçu par messire Teissier, notaire et collationné par messire Astier, aussi notaire de Tarascon.

Commission à capitaine Charles Lieutaud de lever une compagnie de 100 hommes de guerre à pied, du 29 avril 1597, signée par le roi, de Neufville.

Passeport du prince d'Orange en faveur de Charles de Lieutaud de la compagnie du capitaine de Buisson, du 24 novembre 1611.

Commission du duc de Savoie à Charles de Lieutaud de dresser une compagnie de 100 hommes de pied, dans le régiment de M. de Freton sous la conduite de M. de Castillon, du 1er juillet 1616, dument, signée et scellée.

Passe port du prince Major du Piedmont en faveur du sr de Lieutaud, premier capitaine et major au régiment du sr de Freton, du 22 février 1617.

Autre passeport du duc de Montmorency en faveur du sr de Lieutaud, sergent-major du sr de Mazargues, contenant injonction aux consuls des villes et lieux, où les troupes dudit sieur de Lieutaud passeront, de leur administrer logis et vivres, du 22 avril 1620.

Commission de M. d'Arnaud d'une compagnie de ses bandes de gens de guerre à pied corses, en faveur dudit sr de Lieutaud, du 10 décembre 1620.

Lettre de Mgr le comte d'Alais au sr Lieutaud, commandant le château de Tarascon, du 7 juin 1642.

Commission de M. d'Ornano en faveur de M. de Lieutaud, fils de Charles, auquel donne la survivance de la charge de son père au château de Tarascon, du 18 août 1634, dument scellée et signée.

Extrait de brevet de la commission donnée par le Roi à Alphonse de Lieutaud de la charge de lieutenant d'une compagnie de chevaux légers de M. le duc de Bouillon, du 10 décembre 1665, dument collationné par deux notaires à Paris, le 13 décembre 1666.

Copie de lettre de M. de Louvois, adressante au sr de Lieutaud, lieutenant de la compagnie de chevaux légers de Bouillon, par laquelle lui témoigne l'estime que le Roi fait de lui, du 31 décembre 1666, dument collationnée par deux autres notaires.

Certificat des commissaires ordinaires comme la compagnie du sr de Bouillon, commandée par le sr de Lieutaud, a passé en revue à Epernay, le 26 mars 1666, avec un antre Certificat du gouverneur, échevins et syndics de la ville d'Epernay, comme la revue de la compagnie de chevaux légers de son altesse de Bouillon a été faite en leur présence, dudit jour et an, dument collationnée par me Gigault et Denormand, notaires de Paris.

Certificat de M. de Turenne, comme le sr Alphonse de Lieutaud, a très bien servi S. M., en divers rencontres, en qualité de lieutenant de la mestre de camp du régiment, puis, de capitaine dans le régiment de Roqueservière, et les autres deux, de capitaine et lieutenant au régiment de Bouillon, dans lequel service, ils ont été tués, du 15 mars 1667.

Autre certificat de M. la Feuillade, en faveur du sr Alphonse de Lieutaud du même service, du dernier mars audit an, présente année.

Autre certificat du sr de Poderel, maréchal de camp, en faveur dudit sr Alphonse de Lieutaud, du dernier avril suivant.

Certificat dudit comte de Turenne comme Charles de Lieutaud a servi en qualité de capitaine de cavalerie du régiment de Bouillon.

Autre certificat dudit sr comme ledit sr Charles de Lieutaud a été tué d'un coup de canon au siège de Valenciennes, du 14 février 1667.

Autre certificat dudit sr de Turenne, comme le sr Jean de Lieutaud a servi en qualité d'enseigne dans son régiment d'infanterie au siège de Saint-Orner, dudit jour 13 février dernier.

Arrêt de décharge de francs fiefs en faveur de Jean de Lieutaud, qualifié noble, du 4 avril 1660.

Lettres d'État de surséance obtenues par le sr de Lieutaud Condamine, lieutenant de la mestre de camp du régiment de cavalerie de Bouillon, du 10 mai dernier, présente année.

Certificat de M. Le Tellier, comme le sr de Lieutaud Condamine sert actuellement de lieutenant de la mestre de camp du régiment de Bouillon à Charleroy, du 15 juin audit an.

Baptistère dudit Alphonse de Lieutaud, fils de noble Charles et de la demoiselle Marguerite Dubois, du 16 août 1624.

Extrait de réception du sr de Lieutaud en la charge de capitaine de la compagnie de mestre de camp du régiment de cavalerie du duc de Bouillon, faite par le duc de Coislin au camp de Harlebet (?), du 18 juillet 1667, dument collationné par deux notaires.

Commission du gouvernement du château et ville de Fougère, en faveur du sieur de Lieutaud, du 29 août 1617, signée Louis et, plus bas Poitou, avec le
Certificat de la publication des lettres patentes du roi, contenant ladite commission et réception en ladite charge, en faveur du sieur de Lieutaud, faite en la congrégation et assemblée générale des nobles, bourgeois habitants de la ville de Fougères, du 11 septembre audit an, signé Lauger.

Mariage de noble François de Lieutaud, assigné, fils de noble et illustre seigneur Guillaume de Lieutaud, sr du Masblanc, avec demoiselle Diane de Prisis, du 11 avril 1652, reçu par messire Appais, notaire d'Avignon.

Mariage de Guillaume de Lieutaud, écuyer, coseigneur du Mas Blanc, fils de feu Jean, aussi écuyer et coseigneur dudit lieu, avec demoiselle Louise d'Aimini, du 30 octobre 1619, reçu par me Cameau, notaire, et collationné par Reynaud, notaire.

Mariage de Jean de Lieutaud, écuyer, fils de M. me Pons, docteur ez droits, juge royal de Beaucaire, avec demoiselle Anne Dupré, du 14 juillet 1591, reçu par me Louis Chaîne, et collationné par me Astier, notaire dudit Tarascon.

Testament de M. Jean Lieutaud, écuyer, coseigneur du Mas Blanc, par lequel, il institue son héritière demoiselle Anne Dupré, sa femme, et la charge de rendre l'héritage à Guillaume, son fils, lequel il substitue, du 24 septembre 1618, reçu par me Charles Cameau, notaire, et collationné par me Contaud, aussi notaire.

Hommage presté à la Chambre par Jean de Lieutaud, tant en son nom que de demoiselle Marthe de Poitevin, d'une troisième partie, chacun, de la seigneurie du Mas Blanc et Tour de Canilhac, du 20 août 1597, signé Tizati.

Mariage de M. me Louis de Lieutaud, fils de noble Janosse, avec demoiselle Marthe de Poitevin, du 6 février 1565, reçu par me Demoussac, notaire.

Mariage de noble Janosse de Lieutaud, fils de noble Estienne, avec demoiselle Marie Monache, du 1er septembre 1527, reçu par me Claude Teissier, notaire, et collationné par Mallet, aussi notaire.

Déclaration contenant explication de Donation faite par Pons, juge, et Louis, écuyer, son frère, du consentement de Janosse, aussi écuyer, leur père, en faveur de ses filles, du pénultième septembre 1572, signé : Dupuy, notaire.

Lettre de M. le comte d'Alais, au sieur de Mas Blanc de se tenir prest pour le service du roi, du 23 avril 1639.

Commission de la charge de capitaine de la milice du régiment du Comte d'Alais, en faveur du sr de Mas Blanc Lieutaud, du 19 mai audit an 1639.

Ordonnance du sénéchal de Beaucaire et Nîmes portant décharge de la taxe et service du ban et arrière ban en faveur de noble Guillaume de Lieutaud, sieur de Mas Blanc, pour n'être sujet à icelui de Provence, du dernier mai, même année.

Baptistère de J.-Bte de Lieutaud, assigné, fils de Mre Jean-François et de demoiselle Jeanne Lavoarde, du 23 juin 1630.

Mariage de noble Jean-François Lieutaud, fils de noble Jean, avec demoiselle Jeanne Lavoarde, du 20 mai 1626, reçu par me Mulet, notaire, et collationné par me Avignon, aussi notaire.

Mariage de noble Jean Lieutaud, fils de noble Louis, avec demoiselle Anne de Rastellis, du 3 novembre 1596, signé : Bernard, notaire.

Mariage de noble Louis Lieutaud, fils de noble Janosse et de ladite Marie Monache, avec demoiselle Françoise Durand, du 7 novembre 1563, reçu par me Mulet, notaire.

Mariage de demoiselle Marie de Lieutaud, fille de Louis, écuyer, et de ladite Durande, avec le sr de Lubières, du 1er janvier 1585, reçu par me Thoro, et collationné par Passemand, notaire, et signé pour copie Pascalis.

Mariage dudit noble Jeannosse, fils de noble Estienne, avec demoiselle Marie Monache, du 1er septembre 1527, signé : Teyssier, collationné par me Avignon [Acte déjà mentionné ci-dessus].
Fait à Aix, le 9 janvier 1668.

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 283.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

12 avril 2011

Mariage de Jean Terray et Marie de Vogüé

Le Figaro
1931/02/04 (Numéro 35)
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k296498k/f2.image

C'est en présence d'une assistance des plus brillantes et des plus nombreuses qu'était célébré, hier, en l'église Saint-Pierre du Gros-Caillou, le mariage de Mlle Marie de Vogüé, fille du marquis de Vogüé et de la marquise, née princesse Louis d'Arenberg, avec le comte Terray, fils du comte Terray, décédé, et de la comtesse, née des Michels.

La bénédiction nuptiale a été donnée aux, jeunes époux par le chanoine Boyreau, curé de Notre-Dame du Rosaire.

Les témoins étaient, pour la mariée: le général marquis de L'aguiche, son oncle, et le comte de Vogüé, son frère pour le marié la baronne des Michels, sa grand-mère, et le comte d'Andlau, son cousin.

Le service d'honneur était assuré par Mlles Marguerite de Vogüé et M. François de Nicolay, et par Mlle d'Andlau avec M. Arnold de Waresquiel.

A la sortie de l'église, le cortège était ainsi composé : Comte Terray et comtesse Terray, marquis de Vogüé et comtesse Terray, née des Michels ; Comte d'Andlau et marquise de Vogué, général marquis de Laguiche et baronne des Michels, baron L. Reille et comtesse L. de La Morandière, comte de Vogüé et comtesse de Waresquiel, vicomte Raoul de Courcy et comtesse Guillaume de Saint-Victor, comte François de Vogüé et comtesse de Las Cases, vicomte Adalbert de Courcy et comtesse de Vogué, comte Robert-Jean de Vogüé et vicomtesse Adalbert de Courcy, comte Henri de Mun et comtesse François de Vogüé, comte Bertrand de Vogüé et comtesse Marguerite de Mun, comte Fernand de Mun et comtesse Robert-Jean de Vogüé, M. Jacques de Vogüé et comtesse Bertrand de Mun, M. J. Raindre et comtesse Bertrand de Vogüé, comte L. de La Morandière et comtesse Henri de Mun, M. du Closel et vicomtesse Benoist d'Azy, comte Guillaume de Saint-Victor et comtesse Fernand de Mun, M. Gay et comtesse Robert de Vogué, comte Robert de Vogüé et Mme Gay, M. de Rochecouste et comtesse Adalbert de Vogué, vicomte Benoist d'Azy et Mme de Rochecouste, M. de Féligonde et princesse. P. d'Arenberg, marquis de Nicolay et Mme de Féligonde, comte de Laguiche et princesse Jeanne d'Arenberg.

11 avril 2011

Nouvelle notes sur les des Michels

Le Gaulois 1889/02/20 page 2
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k526785z/f2.image
On vient de célébrer à Toulon un mariage qui unit deux vieilles familles de Provence M. Joseph des Michels épousait Mlle Marguerite de Vallavieille. M. des Michels, dont la famille remonte à l'an 1301, est le neveu du baron des Michels, ancien ambassadeur de France en Espagne. Le père, M. Abel des Michels, professeur à l'École nationale des langues orientales, est très connu du monde savant pour ses ouvrages sur les littératures de l'Annam et de la Chine. M. Joseph des Michels a pour aïeul maternel le baron Dupont-Delporte, qui fut pair de France et préfet de Rouen sous Louis-Philippe. Mlle de Vallavieille appartient à une très ancienne famille toulonnaise. Son père, qui fut successivement préfet de l'Isère, de l'Hérault, de la Savoie et du Rhône, a laissé le souvenir d'un administrateur consommé. Par sa mère, Mlle de Vallavieille descend du comte François de Labanne-Suze, célèbre par ses luttes contre le baron des Adrets.

Le Gaulois 1887/05/17
Carnet de deuil : On nous annonça la mort de Mme la baronne Joséphine-Marie des Michels mère de M. le baron des Michels, ancien ambassadeur de France à Berne et à Madrid. La baronne des Michels avait quatre-vingt-cinq ans. Ses obsèques auront lieu demain, à dix heures, à la Madeleine.

Le Gaulois 1916/03/17 (Numéro 14034)
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k536829z/f2.image
Mme de Vallavieille, née de Jonc, s'est éteinte, à Saint-Nazaire, âgée de quatre-vingt-deux ans. Elle était la veuve de M. Achille de Vallavieille, qui fut préfet dans divers postes, en dernier lieu du département du Rhône ; la mère du commandant de Vallavieille. Un de ses petits-fils, M. Jean des Michels, candidat à l'École navale, engagé volontaire à bord du Suffren, est tombé au champ d'honneur, aux Dardanelles, en juillet 1915.

Le Gaulois 1928/03/13 (Numéro 18422)
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k541188b/f2.image
Mgr Rivière, archevêque d'Aix, a béni, hier, en présence d'une nombreuse et brillante assistance, en l'église Saint-Philippe du Roule, le mariage de Mlle Antoinette Terray, petite-fille de la baronne des Michels et fille de la comtesse Terray, avec le baron Ludovic Reille, lieutenant au 8e zouaves, chevalier de la Légion d'honneur, décoré de la croix de guerre des T.O.E., fils du baron Xavier Reille, lieutenant-colonel d'artillerie, officier de la Légion d'honneur, décoré de la croix de guerre, et de la baronne, née Cholet.

Les témoins de la mariée étaient : le vicomte Adalbert de Courcy et S. Exc. M. Raindre, ambassadeur de France; ceux du marié: M. le maréchal Lyautey et le comte Reille.

Le service d'honneur était assuré par Mlles de Liencourt, de Vienne, d'Andlau et de Féligonde, accompagnées par MM. de Monicault, de Beaugrenier, de Rochecouste et de Waresquiel.

A la sortie de l'église, le cortège était ainsi formé :

Baron Ludovic Reille et baronne Ludovic Reille, Mlle de Liencourt et M. de Monicault, Mlle de Vienne et M. de Beaugrenier, Mlle d'Andlau et M. de Rochecouste, Mlle de Féligonde et M. de Waresquiel, le baron Xavier Reille et la comtesse Terray, M. Jean Terray et la baronne Xavier Reille, M. le maréchal Lyautey et la baronne des Michels, le vicomte de Courcy et la baronne de Cholet, le comte A. Reille et la comtesse de Waresquiel, S. Exc. M. G. Raindre et la vicomtesse d'Avenel, le baron André Reille et la comtesse de Las Cazes, M. du Clozel et la comtesse Begouen, le comte de Dinechin et la comtesse d'Andlau, M. Gay et la vicomtesse de Choulot, le vicomte de Choulot et la comtesse de Courcy, le comte B. de Mun et la baronne de Chabaud La Tour, le baron de Chabaud La Tour et Mme du Clozel, M. R. de Courcy et Mme de Monicault, le. baron Amédée Reille et la comtesse B. de Mun, M. J. Raindre et Mme de Vienne, M. de Monicault et Mme Raindre, le comte F. de Mun et Mme de Liencourt, M. de Vienne et la comtesse Reille.

06 avril 2011

site des Archives communales et communautaires d'Amiens

Le site des Archives communales et communautaires d'Amiens est en ligne. Vous y trouverez un certain nombre de documents d'archives en accès direct :
  • les registres paroissiaux et d'État civil de la Ville d'Amiens depuis le XVIème siècle,
  • des documents iconographiques (cartes postales, plans, affiches...)
Le lien direct : http://amiens.fr/votre_vie_quotidienne/vie_culturelle/archives_municipales/archives_en_ligne.html

Pour en savoir plus, voir l'article sur GénéInfos.

04 avril 2011

Le duel d'Antoine de la Font de Savines et Alexandre de Comboursier

Le récit, par Joseph Roman, du duel qui opposa au Thor, le 8 septembre 1607, Antoine de la Font de Savines à Alexandre de Comboursier. Une querelle banale et stupide mais au bout il y a la mort et c'est terrible. Peut-être à mettre en parallèle avec des faits divers d'aujourd'hui...


Source : Bulletin de la Société d'études des Hautes-Alpes
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5700675g/f127.image

LE DUEL DE CHÉRINES ET DE BEAUMONT
8 Septembre 1607.

Au mois d'août 1607, Lesdiguières était dans son château de Puymaure près de Gap ; sa compagnie de gardes l'avait accompagné. Un grand nombre de jeunes gens des plus nobles familles du Dauphiné en faisaient partie, désireux d'apprendre le métier des armes sous ce grand capitaine, et comme la paix n'était point menacée ni à l'intérieur ni au frontières, Lesdiguières avait permis à ceux qui n'étaient point de service auprès de sa personne de loger en ville. Cette brillante et turbulente jeunesse tachait d'y passer son temps le plus agréablement possible.

Quelques maisons étaient ouvertes à Gap à cette époque, entre autres celle de Mérande de Chapponay, veuve du trésorier Arnoulx Lagier surnommé M, de Gangaille. Cette dame, qui parait avoir été une femme à la mode, appartenait à une noble famille du Dauphiné qui n'est point encore éteinte ; elle habitait sur la place St-Etienne, alors le plus beau quartier de la ville.

Un soir, Etienne de Bonne d'Auriac, vicomte de Tallard et seigneur de la Bâtie-Neuve, Claude de Gruel, seigneur du Saix et de Sigoyer, Jean Flotte, de la Batie-Mont-Saléon, chevalier de Malte, s'y trouvaient réunis avec Antoine de la Font, sieur de Chérines, et Alexandre de Comboursier, sieur de Beaumont. De ces deux demiers.qui tiendront une grande place dans ce récit, le premier était fils de Roux de la Font, seigneur de Savines, et âgé de vingt-deux ans. Le second n'avait que vingt ans.

Se disputaient-ils les bonnes grâces de la maîtresse de maison, je l'ignore, mais il est certain qu'ils étaient jaloux l'un de l'autre : ils passèrent toute la soirée à se cribler réciproquement d'épigrammes et de mots piquants, de sorte que, sans qu'une querelle eût éclaté, ils étaient fort surexcités et dans des dispositions fort agressives.

Quand vint le moment de se retirer. Ils trouvèrent dans la rue leurs laquais portant leurs épées ; ces serviteurs se mirent en devoir d'accompagner leurs maîtres. Beaumont logeait à l'auberge des Trois rois, située à l'endroit où est ouverte aujourd'hui la rue Elysée, et il se préparait à y entrer, lorsqu'il fit un faux pas en trébuchant sur le pavé inégal. Comme il se plaignait de l'obscurité, car à cette époque Gap n'était point éclairé la nuit, Chérines lui repartit en riant : « Vous avez un avantage par-dessus nous, c'est d'y voir aussi bien la nuit que le jour » faisant une allusion désobligeante à la faiblesse de sa vue. Beaumont, peu endurant, ne se prêta pas à une plaisanterie d'aussi mauvais goût, et s'approchant de Chérines il lui dit en le poussant : « Vous venez de faire une sotte raillerie ». Chérines, peu flatté de s'entendre qualifier de sot, saisit dans un mouvement de colère l'épée que portait son laquais, dégaina, et appliqua deux ou trois coups du plat de sa lame sur le dos de son adversaire. Beaumont, furieux de ce honteux traitement, arracha, à son tour, son épée des mains de son laquais et il l'aurait, sans doute, passée au travers du corps de Chérines si les assistants ne se fussent interposés.

Quand il eut repris possession de lui-même, Beaumont s'avança vers son adversaire et lui frappant dans la main : « Chérines, lui dit-il, touche là, tu t'en souviendras demain». Puis il rentra chez lui.

Lesdiguières, informé de cette querelle, prononça qu'un duel était nécessaire ; un gentilhomme ne pouvant avoir reçu des coups de plat d'épée sans en tirer satisfaction.

Dès le lendemain, Beaumont envoya donc appeler Chérines au combat par un de ses laquais, mais il était absent ; la nuit même il était parti sans dire où il allait. Beaumont le supposa retiré à Savines auprès de son père ; il monta aussitôt achevai accompagné de Charles Martin, seigneur de Champoléon, d'Henri de Philibert, seigneur de l'Argentière, et de Daniel de Fassion, seigneur de Montchal, et avança jusqu'à Rochebrune. Il y fit préparer un champ de combat et envoya un laquais prévenir le seigneur de Savines qu'il attendait son fils ; on ne lui rapporta aucune réponse. Un autre laquais fut aussitôt expédié chez M. de Gaillard, seigneur de Bellaffaire et oncle de Chérines, pour s'informer si son neveu n'était point chez lui ; on ne l'avait pas vu.

Beaumont, ses témoins et leurs laquais revinrent donc à Gap, où ils firent des gorges chaudes sur la lâcheté de Chérines ; ils annoncèrent hautement leur intention, s'ils n'avaient pas bientôt de ses nouvelles, de placarder leur défi à tous les coins de mur et de le faire crier par la ville à son de trompe et de tambour.

En présence du bruit et du scandale que faisait cette affaire, la famille de Savines s'émut et força Chérines à faire une démarche décisive. Il envoya donc à Beaumont un laquais porteur de la lettre suivante : « Monsieur, j'avais prié un mien ami de s'entendre avec vous sur l'heure, le jour et le lieu de la satisfaction que vous me demandez, et je vous ai envoyé un laquais pour vous faire savoir que, si je ne veux accepter Rochebrune pour vous y rencontrer, comme étant en Dauphiné où vous avez trop de parents et d'amis, je me trouverai le huitième de septembre à vos ordres à Valernes en Provence, avec un seul laquais, prêt à vous donner toutes les satisfactions que vous désirez. »

Le 7 septembre au soir Beaumont prit à part Pierre de Montfort, des Echelles, son camarade dans les gardes de Lesdiguières, lui demanda s'il pouvait compter sur son amitié et, comme il répondit affirmativement, il le pria de se tenir prêt à l'accompagner le lendemain ; il ne voulut pas lui dire, malgré son insistance, où ils devaient aller.

Ils partirent, accompagnés d'un laquais, le 8 septembre de très grand matin. Arrivés à l'auberge de la Queylane un peu avant Ventavon, ils rencontrèrent Pierre Parvisel, chirurgien assez renommé alors à Gap, car il avait fait ses études à la célèbre université de Montpellier ; ce médecin avait été appelé par son collègue maître Balthazar, chirurgien d'Upaix, en consultation auprès d'une malheureuse femme atteinte d'un ulcère à la face. Il cheminait paisiblement sur sa mule, lorsque Beaumont le pria de rebrousser chemin et de l'accompagner jusques sur le terrain de combat. Il ne crut pas devoir refuser.

A peine avaient-ils dépassé Ventavon qu'ils rencontrèrent un laquais de Chérines envoyé pour les guider auprès de son maître. Sous sa conduite, ils passèrent à gué la Durance près du moulin du seigneur du Poët ; arrivés sur l'autre bord le laquais les quitta pour aller prévenir son maître.

Cependant le bruit qu'une rencontre allait avoir lieu s'était répandu ; Claude de Comboursier , seigneur du Roison, frère de Beaumont, qui habitait Upaix, apprit que son frère y était mêlé et sautant rapidement à cheval, il se dirigea, suivi de quelques amis, vers les bords de la Durance desquels il put être témoin du combat qui eut lieu sur la rive opposée ; fidèle aux lois du duel il ne crut pas devoir s'approcher davantage des combattants et encore moins intervenir.

Cependant Beaumont, accompagné de son témoin Pierre de Montfort et du chirurgien Pierre Parvisel était arrivé à la métairie du Planet ; ils demandèrent à boire et à manger ; on leur servit du pain et des raisins, on envoya quérir du vin au village de Thèse, car il n'y en avait point au logis, et on fît donner en abondance de l'avoine aux chevaux.

Marin Châtillon, baile de Valernes, vint à passer ; Beaumont craignant qu'il n'allât prévenir la maréchaussée dont l'arrivée eût rendu le duel impossible, le pria de n'aller plus outre et de demeurer près de lui . « Monsieur, dit le soupçonneux Marin, je crois que vous avez quelque querelle ; les épées que vous portez me le prouvent, ainsi que les regards que vous jetez sur les gens à cheval qui, depuis ce matin, sont dans la plaine de Vaumeil ». Beaumont voulut d'abord nier, mais l'autre insistant, il finit par avouer qu'en effet il allait se couper la gorge avec M. de Chérines, mais il était superflu, ajouta-t-il, de chercher à les réconcilier. « Cependant, dit Marin, nous avons dans le pays de très honorables gentilshommes qui se feraient fort d'accommoder une querelle. — Non, c'est inutile, répliqua Beaumont avec impatience, ne cherchez pas à nous arrêter, car il faut que cela soit ; si on nous arrêtait aujourd'hui, nous recommencerions demain ».

Comme il prononçait ces mots, un laquais de Chérines s'approcha et dit que son maître attendait. Tirant un billet de la poche de son pourpoint, Beaumont le remit à Pierre de Montfort, sou témoin, pour le porter à son adversaire.

Voici ce cartel ; c'est la réponse à la lettre de Chérines qu'on a lue plus haut.

« Monsieur, votre ami s'est si mal acquitté de sa charge qu'il ne m'a osé rien dire, quoique je l'en eusse plusieurs fois prié. Votre laquais que vous m'avez, dites-vous, envoyé, s'est évadé. Je ne veux autre chose pour mon contentement sinon de vous voir tout seul en lieu que vous m'avez mandé, et je vous vais trouver, menant pour tout compagnon un laquais qui portera deux épées et deux poignards, pour vous en donner le choix et vous visiter. J'espère vous trouver seul aussi, et, s'il en était autrement, je vous publierais par tout le monde le plus lâche que la terre porte ».

Montfort remit ce cartel à Chérines qui le lut et dit : « Où est Beaumont ? — Tout près, il vous attend. — Allez donc le quérir, » dit Chérines en présentant Marcel Blain, seigneur de Saint-Andéol, son témoin. Celui-ci prit deux épées et deux poignards et joignit Beaumont auquel il dit : « Monsieur de Chérines vous attend et vous envoie ces épées, choisissez celle qui vous plaira. Il est au lieu assigné. Beaumont soupesa les épées et les trouva trop longues et trop lourdes pour son bras ; il en présenta à Saint-Andéol deux autres qu'il avait apportées, en lui disant : « Porte celles-ci à Chérines et rapporte-moi celle qu'il refusera, car de ce pas je vais le joindre ». Peu à peu les deux adversaires se rapprochaient.

Cependant Marin Châtillon, baile de Valernes, qui n'avait pas quitté les environs, voyant venir l'écuyer Moyse de Rive, et deux autres notables du pays, s'approcha et leur dit ; « Voilà deux braves gens qui vont se tuer; ne pourrait-on rien tenter pour les accommoder ? » Moyse de Rive était un vieillard et un ancien militaire ; il crut que son intervention pourrait être utile, et s'avançant, vers Beaumont, le chapeau à la main, il lui dit : « Monsieur, je crois que votre seigneurie a quelque querelle, je vous supplie de nous le dire, car, quoique nous n'avons point d'armes, nous vous assisterons au péril de notre vie. — Je vous remercie bien humblement, Messieurs, répondit Beaumont, et vous ai beaucoup d'obligation. Je vous dirai que j'ai querelle avec M. de Chérines qui, je crois, est là-bas dans la plaine qui m'attend, et je vous prie de vous retirer, car j'attends ici un signal. — Monsieur, insista le vieux gentilhomme, n'y aurait-il pas moyen de vous appointer. Ce serait grand dommage si vous ou votre partie vous perdiez faute de témoins. — Oh ! rien, rien, il n'y a moyen ; il faut que cela ait lieu et si on nous arrêtait ici nous saurions bien nous retrouver ailleurs et un autre jour, car M. de Lesdiguières le veut. »

Voyant leur intervention inutile ces honnêtes gens se retirèrent et les deux adversaires continuèrent à se rapprocher l'un de l'autre.

Lorsqu'ils ne furent pas éloignés de plus de trois cents mètres environ, le laquais de Chérines vint rendre à Beaumont l'épée et le poignard que son maître n'avait pas choisis et il lui dit : « Mon maître m'a ordonné de vous visiter pour m'assurer si vous n'aviez sur vous ni cuirasse ni sortilège. — Faites » répondit Beaumont. Le laquais le dépouilla de ses vêtements jusqu'à la chemise et constata qu'il ne portait ni colle de mailles, ni reliques, ni amulettes d'aucune sorte. Pendant ce temps le laquais de Beaumont faisait subir le même examen à Chérines.

Les deux adversaires se rapprochèrent jusqu'à cinquante pas l'un de l'autre. « Monsieur, voulez-vous prier? cria Chérines à Beaumont. — Je le veux bien » répondit Beaumont. Ils s'agenouillèrent l'épée nue à la main et demeurèrent quelques minutes en prières.

Au moment où Beaumont se relevait le laquais de Chérines se présenta de nouveau et demanda à le visiter encore ; il y consentit. Quand ce fut fini, il cria à son tour : « Monsieur, voulez-vous prier? » Chérines ayant répondu affirmativement, ils restèrent encore un instant en prières l'épée nue en main, puis, se redressant ils se joignirent.

L'endroit où ils se rencontrèrent se nommait le Thor ; il pouvait être quatre heures et demie du soir.

Le combat ne dura pas plus de cinq minutes. A la première passe Beaumont atteignit Chérines au flanc gauche et le blessa grièvement ; il voulut lui porter un second coup, mais son épée fut relevée par son adversaire qui riposta par une botte à fond et le perça de part en part au côté gauche sous la deuxième vertèbre. Chérines fit un bond en arrière puis revenant sur Beaumont, lui fit une nouvelle et profonde blessure au coté droit près de la clavicule.
Beaumont leva d'une main défaillante son épée pour riposter, mais ses yeux étaient déjà obscurcis par les ombres de la mort ; il pirouetta sur le pied gauche et tomba de toute sa longueur, la tête près du pied de son adversaire.

« Monsieur, cria Pierre de Montfort, donnez-lui la vie, je vous la demande pour lui ». Mais sans l'entendre et sans même avoir conscience de ses actes, Chérines porta au malheureux qui gisait à ses pieds un troisième coup d'épée qui, pénétrant à côté du cou, traversa le corps en écharpe et alla sortir dans le flanc droit.

Revenu à lui après ce bel exploit, il monta péniblement sur le cheval que tenait Saint-Andéol et, perdant beaucoup de sang, il piqua des deux. Il put atteindre une métairie appartenant à un nommé Paret ; là il s'évanouit, on dut le placer sur un matelas qu'on étendit sur une échelle et quatre hommes le transportèrent jusqu'au château de M. de Fombeton au bord de la Durance. Il s'y tint caché quelques heures, puis pendant la nuit on l'amena à Sisteron, où il put se soustraire aux recherches de la justice, fut pensé, soigné et enfin guéri .

Cependant lorsqu'il eut vu tomber son frère pour ne plus se relever, Claude de Comboursier du Royson traversa la Durance avec une quinzaine de cavaliers qui l'accompagnaient. Il trouva le chirurgien Parvisel dépouillant Beaumont de son pourpoint en lui criant : « M. de Beaumont, ne me voulez vous point parler ». Mais il n'eut aucune réponse, Le malheureux jeune homme avait murmuré en tombant : « Dieu aie mon âme ! » et depuis il ne parla plus.

Ceux qui l'entouraient étaient pénétrés de douleur : « Mon cousin, mon cousin de Beaumont, dit l'un d'eux en pleurant, ne me reconnaissez vous point ? » Mais il parlait à un cadavre dont les trois horribles blessures répandaient le sang à flots.

On héla quelques bergers qui de loin regardaient : « Mes amis, venez nous aider ». Ils accoururent. On rhabilla le mort, on le coucha et on le lia sur son cheval et on le fit traverser à gué la Durance près du moulin du seigneur du Poët.

Comme le corps était inondé de sang François de Périssol, fils du seigneur du Poët, entra dans la première maison qu'il rencontra, se fit donner un drap blanc par une femme et en couvrit la civière sur laquelle Beaumont fut étendu. On le porta jusqu'à Upaix et, quoique protestant, on l'ensevelit, le lendemain septembre, dans l'église du village, dans la chapelle des seigneurs du Royson.

Le jour même Honoré Guion, juge ordinaire de Valernes, apprit par la voix publique le meurtre commis, et commença une enquête dans laquelle il entendit de nombreux témoins. Le juge de Sisteron à son tour, fit une instruction et les pièces furent envoyées au Parlement de Provence.

Cependant la famille du mort s'était émue, et le 18 janvier 1608 elle déposa une plainte entre les mains de Jérôme Bernard, lieutenant du prévôt des maréchaux an siège des montagnes ; une deuxième enquête fut ainsi commencée.

Un fait, paraissant attesté par plusieurs témoins, était surtout d'une extrême gravité, c'était le coup d'épée porté par Chérines à son malheureux adversaire, lorsque déjà étendu sur le sol il ne pouvait se défendre, et qui transformait en assassinat un duel jusqu'alors loyal.

Au mois de juillet le parlement de Grenoble décréta Chérines de prise de corps ; mais il s'était caché et ne put être saisi. Le 19 du même mois son père présenta au vibailli de Gap une requête tendant à déclarer cette procédure irrégulière, l'affaire étant déjà entamée au parlement de Provence. En même temps il faisait agir les amis qu'il avait à la cour et obtenait des lettres royales de rémission datées de Fontainebleau et de la fin du mois de juillet.

La famille de Comboursier les attaqua comme rendues sur un faux exposé et demanda que, le défunt étant protestant, l'affaire fut soumise à la Chambre de l'édit de Grenoble, la famille de Savines tenait au contraire pour le parlement de Provence, le défunt ayant beaucoup de parents et d'amis dans celui de Grenoble.

Cette instance en règlement de juges fut portée devant le conseil du roi qui, par un arrêt du 13 février 1609, renvoya les parties à se pourvoir devant la Chambre de l'édit de Nérac. Chérines se constitua volontairement prisonnier à la conciergerie du parlement de Guienne.

L'affaire traîna jusqu'au 3 avril 1610 ; alors la chambre de l'édit de Nérac rendit un arrêt par lequel elle entérina les lettres de rémission, le crime de Chérines n'étant pas absolument démontré, et les transforma en lettres définitives d'abolition; mais elle condamna l'absous à tous les frais du procès, à 150 livres d'amende pour les œuvres pies, à mille livres d'amende envers le roi et à une pareille somme de dommages intérêts envers les héritiers du devint.
Toutes ces sommes réunies formaient un total assez important ; leur payement gêna la famille de Savines pendant de longues années.

Trois ans après cet arrêt qui le déclarait innocent, Chérines épousa Marie de Gérard de Saint-Paul. La famille de La Font de Savines, après avoir donné à l'armée et au clergé quelques hommes assez remarquables, s'est éteinte vers 1830 sans laisser aucun parent de son nom.

Le récit de ce duel tragique est consigné mot pour mot dans les procédures faites à son occasion avec une abondance et une précision extraordinaires. Tous ces documents sont entre mes mains et m'appartiennent.

Joseph Roman.

03 avril 2011

de Cabre de Roquevaire

DE CABRE. — Marseille

De gueules à la chêvre saillante d'argent surmontée d'une fleur de lys d'or
Dessin de Jean-François Binon sur HeraldiqueGenWeb

Entre le P. G., etc., et nobles Louis de Cabre de Roquevaire, et Sébastien de Cabre, écuyers, frères, de Marseille, etc.

Lettres patentes du Roi Henri III, obtenues par Jean et Louis de Cabre, frères, portant commission au lieutenant du sénéchal de Marseille d'informer sur l'ancienne extraction et noblesse desdits sieurs de Cabre, signées par le roi, en son conseil privé, Perrot, du 28 janvier 1585.

Enquête faite par ledit lieutenant, en suite desdites lettres patentes, qui justifie l'ancienne noblesse desdits de Cabre, des 23 juillet, 1, 10 et 7 août 1585, signée Cordier, greffier.

Extrait de Sentence du lieutenant de Marseille qui déclare ladite maison de Cabre noble et fait défense aux officiers des francs fiefs de les troubler, du 1er octobre 1585, signée : Prats ; autres lettres patentes obtenues du même Roi par lesdits Jean et Louis de Cabre, adressantes à la cour des Comptes pour les faire jouir de leur noblesse, du 18 décembre audit an 1585, signées : Volontery.

Extrait d'Arrêt de ladite cour portant vérification desdites lettres patentes et confirmation de noblesse en faveur desdites de Cabre, avec l'exploit de signification faite au sieur Ganay, commis à la recepte des francs fiefs, des 15 et 21 octobre 1586.

Extrait d'Arrêt de la Chambre des francs fiefs, nouveaux acquêts et amortissements, par lequel noble Louis de Cabre, un des assignés, a été déclaré exempt du droit de francs fiefs, du 18 mai 1656, signé Passard.

Extrait de reconnaissance de dot de noble dame Clere de Rissy, passée par noble Sébastien Cabre, son mari, fils de noble Louis premier, du 5 novembre 1538, signé : Pellin.

Commission de M. le duc de la Valette, gouverneur de ce pays, à noble Louis de Cabre pour commander dans le lieu d'Aubagne, avec commission dudit sr de la Valette audit noble Louis de Cabre, pour augmenter la garnison de cedit lieu de 100 hommes, des 5 et 22 août 1589, signée : la Valette et Hersicard (?), son secrétaire.

Extrait de mariage passé entre noble Louis de Cabre, sr de Roquevaire, fils à feu noble Sébastien, et dame Clere de Sade, fille de noble et illustre seigneur messire Jean de Sade, seigneur de Mazan, conseiller du Roi en ses Conseils d'État et privé, présidant en chef en sa cour des Comptes Aides et Finances de Provence, et garde des sceaux en la chancellerie dudit pays, du 19 mai 1576, signé Ganu (?).

Extrait de mariage de noble Jean de Cabre, fils dudit Louis, passé avec dame Marguerite de Foresta, fille de messire Jean Pol de Foresta, sr du Castelar, conseiller du roi, juge du palais civil et criminel pour S. M. audit Marseille, du 18 juin 1609, signé Emeric, notaire, propriétaire des écritures de me Prat.

Autre Extrait de mariage de noble Louis de Cabre, fils de noble Jean, un des assignés, passé avec dame Clère de Caradet de Bourgogne, du 13 juin 1656, signé : Chaulan, notaire.

Autre Extrait de mariage de noble Sébastien de Cabre, aussi fils de noble Jean, autre assigné, avec Anne de Sabateri, du 6 janvier 1665, signé : Ricaud, notaire.

Extrait de baptistère dudit noble Sébastien de Cabre, du 20 mars 1614, signé Compian.

Requête donnée par ledit noble Sébastien Cabre pour être renvoyé à messire le conseiller d'Arnaud, commissaire député, saisi des pièces dudit noble Louis, son frère, avec le décret de Commission signifié, du 5 octobre 1667.

Extrait d'assemblée générale tenue à la maison de ville de Marseille, dans laquelle noble Louis de Cabre second est nommé pour aller en ambassade à Constantinople sur l'une des galères de S. M. pour les affaires du Roi et du commerce général de France, du 7 décembre 1585 signé Blanc, notaire et secrétaire de la ville.

Extrait de mariage entre haut et puissant seigneur Jean de Castellane, seigneur de la Verdière, chevalier de l'ordre du roi, et demoiselle Isabeau de Cabre, fille à feu noble Sébastien de Cabre, du 8 avril 1581, signé : Durand, notaire qui l'a reçu.

Achept de la terre, seigneurie et juridiction de Roquevaire faite par noble Sébastien de Cabre, en suite des lettres du Roi Charles, de l'année 1563, et le dernier jour du mois de juin, avec le procès-verbal sur ladite vente fait par le lieutenant de Marseille, la requête présentée à la cour des Comptes, Aides et Finances pour l'enregistration de la procédure. la teneur de la quittance, inventaire et hommage, le tout, signé Cordier, greffier du Sénéchal.

Fait à Aix, le dernier de l'an 1667.

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 281.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

02 avril 2011

Familles Autric et de Michel de Champourcin

Suite à l'échange de quelques messages avec un lecteur de ce blog, j'ai effectué des nouvelles recherches sur les familles Autric et de Michel de Champourcin. La moisson a été plutôt bonne, à commencer par les enfants de Pierre de Michel et Jeanne de Trichaud (je n'en avais que 4 jusqu'à présent).

Chronique de la descendance de Pierre DE MICHEL DE CHAMPOURCIN

Première génération

1. Pierre DE MICHEL DE CHAMPOURCIN. Pierre a épousé1 Jeanne DE TRICHAUD, fille de François DE TRICHAUD et Marguerite ARNAUD, le 21 février 1685 à Digne-les-Bains, Alpes-de-Haute-Provence, France. Ils ont eu les enfants suivants:

2 F i. Marguerite DE MICHEL DE CHAMPOURCIN a été baptisée2 le 4 décembre 1685 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: MICHEL Nicolas, chanoine, Marraine : ARNAUD marguerite, veuve de TRICHAUD François.

3 M ii. Jean-Honoré DE MICHEL DE CHAMPOURCIN a été baptisé3 le 31 décembre 1686 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain : de MICHEL André, oncle, marraine : de MICHEL marie, tante, X COLONIA.

4 M iii. André DE MICHEL DE CHAMPOURCIN a été baptisé4 le 26 octobre 1688 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: LOMBARD André, marraine: DULME Catherine. André a épousé Dorothée D'ENGELFRED, fille de Jean Baptiste D'ENGELFRED et Thérèse CORRIOL.

5 M iv. Jean-François DE MICHEL DE CHAMPOURCIN a été baptisé5 le 23 avril 1690 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: EBRARD Jean, marraine: de MICHEL Isabeau, tante.

6 M v. Louis DE MICHEL DE CHAMPOURCIN a été baptisé6 le 10 novembre 1694 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: de MICHEL de Champourcin François, marraine: LIEUTARD marie

7 F vi. Anne DE MICHEL DE CHAMPOURCIN a été baptisée7 le 1 janvier 1697 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: AILLAUD jean, marraine: FERRIOL Anne. Anne a épousé8 Joseph GEOFFROY, fils de Jean GEOFFROY et Marguerite GRAUGNARD, le 25 janvier 1717 à Digne-les-Bains, Alpes-de-Haute-Provence, France.

8 F vii. Marguerite DE MICHEL DE CHAMPOURCIN a été baptisée9 le 28 mars 1699 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: AYMAR Anthoine, marraine: de TRICHAUD Anne. Marguerite a épousé10 cosgr de la Javie Joseph TOURNIAIRE, fils de Jean TOURNIAIRE et Marguerite GRAVIER, le 9 novembre 1729 à Digne-les-Bains, Alpes-de-Haute-Provence, France.

9 M viii. Joseph DE MICHEL DE CHAMPOURCIN a été baptisé11 le 21 février 1701 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: ARGENTIN esprit, notaire, marraine: AUBERT Catherine X parrain

10 M ix. Antoine DE MICHEL DE CHAMPOURCIN a été baptisé12 le 19 juin 1703 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: AIMAR jean, avocat, marraine: de TRICHAUD Hélène, tante X AIMAR Antoine

11 M x. Gabriel DE MICHEL DE CHAMPOURCIN a été baptisé13 le 4 octobre 1705 à Courbons, Alpes-de-Haute-Provence, France.

12 M xi. François DE MICHEL DE CHAMPOURCIN a été baptisé14 le 9 octobre 1707 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: de BOLOGNE François, marraine: de TRICHAUD Hélène, tante

13 M xii. Joseph DE MICHEL DE CHAMPOURCIN a été baptisé15 le 14 mai 1709 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: MEYNIER joseph, écrivain, marraine: ESMIOL Lucrèce

Appendice A - Sources

1. Francis PELOTIER, Relevés de Francis PELOTIER, http://francis.pelotier.free.fr/francis.html.
2. Geneabank 04.
3. Geneabank 04.
4. Geneabank 04.
5. Geneabank 04.
6. Geneabank 04.
7. Geneabank 04.
8. Francis PELOTIER, Relevés de Francis PELOTIER.
9. Geneabank 04.
10. Francis PELOTIER, Relevés de Francis PELOTIER.
11. Geneabank 04.
12. Geneabank 04.
13. Geneabank 04.
14. Geneabank 04.
15. Geneabank 04.

Chronique de la descendance d'André DES MICHELS DE CHAMPOURCIN

Première génération

1. André DES MICHELS DE CHAMPOURCIN a été baptisé1 le 26 octobre 1688 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. André a épousé Dorothée D'ENGELFRED, fille de Jean-Baptiste D'ENGELFRED et Thérèse CORRIOL. Ils ont eu les enfants suivants:
2 M i. Jean-Honoré DES MICHELS DE CHAMPOURCIN a été baptisé2 le 19 juillet 1728 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: de MICHEL de Champourcin Honoré, oncle, marraine: CORRIOL Thérèse, aïeule mat. Veuve ENGELFRED JB

3 M ii. Joseph-Pierre DES MICHELS DE CHAMPOURCIN a été baptisé3 le 29 juillet 1730 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: des MICHELS joseph, oncle ecclésiastique, marraine: COLOMB de la Perusse mariane. Joseph-Pierre a épousé Marie-Magdeleine-Adélaïde DE JULIEN, fille de François DE JULIEN.

4 M iii. Jean-Henri-Vincent DES MICHELS DE CHAMPOURCIN a été baptisé4 le 22 janvier 1732 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: CORRIOL Jean grand oncle mat. marraine: d'HONNORAT Marie fille de + François. Curé du Chaffaut en 1766 au baptême de son neveu Jean-Pierre-Vincent des Michels.

5 M iv. Jean-François DE MICHEL DE CHAMPOURCIN a été baptisé5 le 19 novembre 1733 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France.

6 M v. Joseph DES MICHELS DE CHAMPOURCIN a été baptisé6 le 8 juillet 1734 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: ENGELFRED Joseph, oncle, marraine: CORRIOL thérèse.

7 M vi. Joseph-Pierre DES MICHELS DE CHAMPOURCIN a été baptisé7 le 9 mai 1736 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France. Parrain: GEOFFROY Joseph, de Fréjus, marraine: de MICHEL anne X parrain

8 F vii. Madeleine DES MICHELS DE CHAMPOURCIN a été baptisée8 le 10 avril 1739 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France.

Appendice A - Sources

1. Geneabank 04.
2. Geneabank 04.
3. Geneabank 04.
4. Geneabank 04.
5. Geneabank 04.
6. Geneabank 04.
7. Geneabank 04.
8. Geneabank 04.

Chronique de l'ascendance de Pierre-Simon AUTRIC


Première génération

1. Pierre-Simon AUTRIC. Pierre-Simon a épousé Angélique-Dorothée DESMICHELS, fille de Alexis DES MICHELS et Magdeleine AUBERT, le 25 février 1789 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France.

Deuxième génération

2. Pierre AUTRIC a épousé Marianne-Elizabeth FÉRAUD le 27 avril 1756 à Saint-Martin de Thoard, Alpes-de-Haute-Provence, France.

3. Marianne-Elizabeth FÉRAUD.


Troisième génération

4. Pierre AUTRIC a épousé Clère SICARD le 3 février 1723 à Champtercier, Alpes-de-Haute-Provence, France.

5. Clère SICARD est née à Courbons, Alpes-de-Haute-Provence, France.

6. Jean-Claude FÉRAUD a épousé Suzanne BERMOND le 11 juin 1736 à Salignac, Alpes-de-Haute-Provence, France.

7. Suzanne BERMOND.


Quatrième génération

8. Joseph AUTRIC a épousé Magdeleine AUBERT.

9. Magdeleine AUBERT.

10. Antoine SICARD a épousé Jeanne GROS.

11. Jeanne GROS.

12. Jean FÉRAUD a épousé Catherine BERMOND.

13. Catherine BERMOND.

14. Simon BERMOND a épousé Elisabeth RICHAUD.

15. Elisabeth RICHAUD.

Chronique de la descendance de François MICHEL où l'on voit les racines communes entre les Michels des Dourbes et du Val


Première génération

1. François MICHEL. François a épousé Honorade CHAUVIN. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 2 M i. Joseph MICHEL.

3 M ii. Antoine MICHEL. Marchand. Antoine a épousé1 Thérèse SERMET, fille de Honoré SERMET et Isabeau TRUC, le 5 juillet 1714 à Le Val, Var, France.


Deuxième génération

2. Joseph MICHEL (François). Joseph a épousé2 Claire GASSENDY, fille de Gaspard GASSEND et Magdeleine ROBAUD, le 3 juillet 1687 à Les Dourbes, Alpes-de-Haute-Provence, France. Claire est née à Courbons, Alpes-de-Haute-Provence, France. Ils ont eu les enfants suivants:

+ 4 M i. Jean-François DES MICHELS.

5 M ii. Joseph MICHEL. Joseph a épousé3 Madeleine ROUX, fille de Jean ROUX et Marguerite VINCENS, le 6 février 1729 à Le Val, Var, France.

Troisième génération

4. Jean-François DES MICHELS (Joseph, François). Jean-François a été viguier des Dourbes. Jean-François a épousé4 Lucresse MARIAUD, fille de Estienne MARIAUD et Catherine DE PEIRE, le 16 février 1722 à Bedejun, Alpes-de-Haute-Provence, France. Ils ont eu les enfants suivants:

+ 6 M i. Alexis DES MICHELS.

7 M ii. Jean-Louis MICHEL. Jean-Louis a épousé5 Rose ROUX, fille de Honoré ROUX et Thérèse GOUJON, le 16 septembre 1754 à Le Val, Var, France.

+ 8 M iii. Etienne DES MICHELS.

9 F iv. Catherine MICHEL. Catherine a épousé6 Pierre-Paul PAYET, fils de Louis PAYET et Ursule GUILLABERT, le 28 septembre 1749 à Le Val, Var, France.

Quatrième génération

6. Alexis DES MICHELS (Jean-François DES MICHELS, Joseph, François). Alexis a été boulanger à Digne. Alexis a épousé7 Magdeleine AUBERT, fille de Jean-Baptiste AUBERT et Catherine AUTRIC, le 9 décembre 1767 à Les Dourbes, Alpes-de-Haute-Provence, France. Ils ont eu les enfants suivants:

10 M i. Jean-Joseph DES MICHELS a été baptisé8 le 14 août 1771 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France.

11 F ii. Marie-Magdeleine-Gabrielle DES MICHELS a été baptisée9 le 15 mars 1775 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France.

12 M iii. Louis-Alexis DES MICHELS est né le 13 mars 1779 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France, et a été baptisé10 le 15 mars 1779 à Digne, Alpes-de-Haute-Provence, France.
Général français, voir sa notice Wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Alexis_Desmichels

Sur http://www.appl-lachaise.net/appl/article.php3?id_article=1895

Révolution - Empire - Restauration - Monarchie de juillet
DES MICHELS Louis Alexis, baron (1779-1845)
14eme division (1ere ligne, X, 26)

Général de cavalerie

Louis Alexis Des Michels voit le jour en 1779. C’est le type même de l’officier supérieur sorti du rang. Il s’engagea volontairement à l’âge de 15 ans. Il fit une carrière exceptionnelle qui le mena aux grades de lieutenant-général et inspecteur-général de la cavalerie. Le général Des Michels était commandant de la Légion d’Honneur, chevalier de l’ordre de Saint-Louis et chevalier de la Couronne de Fer. il est décédé à Paris en 1845. Dans la même sépulture repose : Ovide Chrysanthe Des Michels (1793-1866) haut fonctionnaire de l’Université, il occupa les fonctions de recteur. Il mena parallèlement, une carrière d’historien et le Lieutenant-colonel de cavalerie Henri Des Michels (1859-1927). Ils reposent dans la chapelle familiale dans la 14e division.

+ 13 F iv. Angélique-Dorothée DESMICHELS.

8. Etienne DES MICHELS (Jean-François DES MICHELS, Joseph, François). Etienne a épousé11 Magdeleine ROUX, fille de Jean Joseph Guillaume ROUX et Marie-Magdeleine GOUJON, le 18 août 1772 à Le Val, Var, France. Ils ont eu les enfants suivants:

14 M i. Ovide Chrysanthe DES MICHELS est né en 1794 à Le Val, Var, France. Il est décédé le 2 janvier 1866 à Hyères, Var, France.

Dictionnaire universel des contemporains
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k34496h/f527.image

DESMICHELS (Ovide-Chrysanthe), historien français, né le 2 janvier 1793, au Val (Var) fit ses études au collège de Marseille, et fut admis en 1812 à l'École normale. Nommé en 1814 régent de grammaire à Montluçon, il fut appelé à Paris en 1818 et chargé d'enseigner l'histoire d'abord au collège Henri IV, puis au collège Bourbon. Le 3 mars 1831, il quitta sa chaire pour administrer l'Académie d'Aix, d'où il passa en 1838 à celle de Rouen. En 1848, il fut admis à la retraite. M. Desmichels a été promu, le 7 septembre 1845, officier de la Légion d'honneur.

Mairie d'Hyères, arrondissement de Toulon
du 3 janvier 1866 à 10 heures du matin
Acte de décès de Ovide Chrysanthe des Michels
Marié à Marie Joséphine Fagnan
Décédé le jour d'hier à 9 heures du soir
Profession de recteur honoiraire de l'université, âgé de 72 ans, né au Val (Var),
domicilié à Paris, rue Saint-Lazare, 23
fils de feu Etienne des Michels et de feue Marie-Madeleine Roux, vivant
propriétaires domiciliés au Val.
En mention marginale : Officier de la Légion d'Honneur.

Ovide a épousé Marie-Joséphine FAGNAN.


Appendice A - Sources


1. Geneabank 83.
2. Geneabank 04.
3. Geneabank 83.
4. Geneabank 04.
5. Geneabank 83.
6. Geneabank 83.
7. Geneabank 04.
8. Geneabank 04.
9. Geneabank 04.
10. Geneabank 04.
11. Geneabank 83.

01 avril 2011

Recherches sur les familles Euzière, Garnier, Pascalis...

Suite à un commentaire sur cet article sur les Pascalis, j'ai été amené à faire quelques recherches sur les familles citées dans le titre de ce nouvel article.

Chronique de la descendance de Jacques PASCALIS DE LA CHAUP


Première génération

1. Jacques PASCALIS DE LA CHAUP. Garde d'artillerie au fort de St-Vincent. Jacques a épousé Anne-Marie MAURIN à Champ, Alpes-de-Haute-Provence, France. Ils ont eu les enfants suivants:

2 F i. Marie-Elisabeth PASCALIS DE LA CHAUP. Marie-Élisabeth a épousé Jean-Baptiste LAUTARET, fils de Jean LAUTARET et Suzanne MANUEL, le 17 juillet 1775 à Barcelonnette, Alpes-de-Haute-Provence, France. Jean-Baptiste est né le 8 septembre 1740 à Saint-Vincent-les-Forts, Alpes-de-Haute-Provence, France. Jean-Baptiste a été Notaire Royal.

3 F ii. Marguerite Françoise PASCALIS DE LA CHAUP. Marguerite a épousé Florens BARNEAUD, fils de BARNEAUD et Marie CHEVALIER, le 11 juin 1776 à Barcelonnette, Alpes-de-Haute-Provence, France.

4 M iii. Jean Joseph PASCALIS DE LA CHAUP est né le 25 mai 1749 à Barcelonnette, Alpes-de-Haute-Provence, France.

+ 5 M iv. Félix Honoré PASCALIS DE LA CHAUP.


Deuxième génération

5. Félix Honoré PASCALIS DE LA CHAUP (Jacques). Félix a épousé (1) Elisabeth GRAVIER, fille de Jacques GRAVIER et Marthe PASCALIS, le 29 mai 1775 à Villars-Colmars, Alpes-de-Haute-Provence, France. Félix a également épousé (2) Rose Gabrielle Cécile PASCALIS, fille de Michel-Ange PASCALIS et Louise CHAUVET, le 21 novembre 1779 à Allos, Alpes-de-Haute-Provence, France. Rose est née environ 1760. Ils ont eu les enfants suivants:

+ 6 F i. Suzanne Sophie PASCALIS DE LA CHAUP.


Troisième génération

6. Suzanne Sophie PASCALIS DE LA CHAUP (Félix Honoré, Jacques).
Bulletin universitaire contenant les décrets, règlements et arrêtes relatifs a l'instruction publique, Volumes 17
à 18

Du 22 septembre 1849.

Donation à l'école chrétienne de Manosque.

Décret du Président de la République qui autorise le maire de Manosque (Basses-Alpes), au nom de cette commune, et le supérieur général des frères des écoles chrétiennes, au nom de son institut, à accepter, chacun en ce qui le concerne, la donation faite par la dame Suzanne-Sophie Pascalis, épouse autorisée du sieur Garnier, d'une rente annuelle de cinquante francs, destinée à l'entretien des frères des écoles chrétiennes dirigeant l'école de garçons de ladite commune, suivant acte public du 2 juillet 1847, et aux clauses et conditions qui y sont exprimées.
En cas de remboursement de ladite rente, le capital en provenant sera employé en achat de rentes sur l'État.

Suzanne a épousé Joseph Antoine Valentin GARNIER, fils de Pierre GARNIER et Marie AUDIBERT, le 7 octobre 1812 à Barcelonnette, Alpes-de-Haute-Provence, France. Joseph est né à Le Broc, Alpes-Maritimes, France. Joseph a été receveur des douanes.
L'an 1812 et le 7 du mois d'octobre par-devant nous Joseph Hiacinthe Pascalis Maire officier de l'état-civil de la commune de Barcelonnette sont comparus mr Joseph Antoine Valentin Garnier natif du Broc fils de Pierre Garnier receveur des droits du roi et de la dame Marie Audibert mariés et d'autres la demoiselle Suzanne Sophie Pascalis domiciliée à Barcelonnette agé de 27 ans fille à feu Félix Honoré Pascalis ... et de défunte Rose Gabrielle Cecile Pascalis mariés

Joseph et Suzanne ont eu les enfants suivants:

7 F i. Marie Sophie Cécile GARNIER est née à Guillestre, Hautes-Alpes, France. Marie a épousé Antoine EUZIÈRE, fils de Frédéric EUZIÈRE et Marguerite AUDIBERT, le 23 octobre 1838 à Vence, Alpes-Maritimes, France. Antoine est né à Saint-Jeannet, Alpes-Maritimes, France.

Chronique de l'ascendance de Marie Sophie C GARNIER


Première génération

1. Marie Sophie Cécile GARNIER est née à Guillestre, Hautes-Alpes, France. Marie a épousé Antoine EUZIÈRE, fils de Frédéric EUZIÈRE et Marguerite AUDIBERT, le 23 octobre 1838 à Vence, Alpes-Maritimes, France. Antoine est né à Saint-Jeannet, Alpes-Maritimes, France.


Deuxième génération

2. Joseph Antoine Valentin GARNIER est né à Le Broc, Alpes-Maritimes, France. Il a épousé Suzanne Sophie PASCALIS DE LA CHAUP le 7 octobre 1812 à Barcelonnette, Alpes-de-Haute-Provence, France. Joseph a été receveur des douanes.

3. Suzanne Sophie PASCALIS DE LA CHAUP.

Troisième génération

4. Pierre GARNIER a épousé Marie AUDIBERT.

5. Marie AUDIBERT.

6. Félix Honoré PASCALIS DE LA CHAUP a épousé Rose Gabrielle Cécile PASCALIS le 21 novembre 1779 à Allos, Alpes-de-Haute-Provence, France.

7. Rose Gabrielle Cécile PASCALIS est née environ 1760.


Quatrième génération

12. Jacques PASCALIS DE LA CHAUP. Garde d'artillerie au fort de St-Vincent

13. Anne-Marie MAURIN.

14. Michel-Ange PASCALIS a épousé Louise CHAUVET.

15. Louise CHAUVET.
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