29 janvier 2006

La maison de Félix

FelixDessin réalisé par Amaury de la Pinsonnais et publié avec l'aimable autorisation de HeraldiqueGenWeb.

Armes : Ecartelé, aux 1 et 4 de gueules, à la bande d'argent, chargée de trois F F F de sable; aux 2 et 3 de gueules, au lion d'or, à la bande d'azur brochante sur le tout.

Devise : Felices fuerunt fideles.

Dans cette généalogie, on trouve Jean-Baptiste DE FÉLIX, qui épouse le 19 juin 1654, Françoise de Valbelle, fille de Jean-Baptiste de Valbelle et de Françoise de Savournin d'Aiglun, qui étaient déjà dans mon arbre généalogique.

Nobiliaire Universel de France, Viton de St-Allais
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036868


FELIX (DE). Le lustre et la noblesse de la maison de Félix, originaire de Piémont, non seulement ont toujours été reconnus par les auteurs qui ont traité de la noblesse de Piémont et de Provence, mais son ancienneté est encore constatée par les fiefs, les palais, les tombeaux, les armoiries et diverses autres marques d'honneur dont cette famille jouissait, principalement à Rivoli, lieu de son ancienne résidence (G. Augusta Taurinorum).

En effet, Pingon place la famille de Félix dans le Catalogue des nobles de la ville de Turin , ab anno Christi 700 (part. 2, p. 382).

L'évêque de Saluces, dans la Couronne royale de Savoie, la reconnaît très noble et très ancienne, Il dit qu'à Rivoli : Nobilemente vivevano delli Felici Chantempo sono stato, signori di villa Fociad? dello Joconera, e Hoggidi, nobilem ente vivano in provensa con focidi, e titolo honoratissimi et apparentati cun familie principali de quai paze.

Elle a possédé les fiefs de la Jaconière et de Villarfonchard, dont elle a prêta hommage aux ducs de Savoie les 4 février 1427, 19 octobre 1465 et 26 janvier 1643 ; un palais fortifia d'une grande tour, muni d'un pont-levis et attenant à celui du prince de Rivoli ; des tombeaux dans la chapelle de la Stella, église principale de Rivoli, sur lesquels on lit ces mots : Antiqui signori Felici ; des armoiries de cette famille se trouvent placées dans l'ancien presbytère de cette église qu'elle avait fait bâtir et où elle avait droit de baldaquin, qui était de porter le premier bâton du poêle ou dais, le jour de la Fête Dieu et autres.

Amédée, IVe du nom, comte de Savoie, désirant reconnaître la fidélité des principaux habitants de Rivoli, leur accorda, par transaction du 4 septembre 1247, le droit d'entrée à l'avenir, et d'être les seuls juges et médiateurs des contestations qui pourraient naître entre lui, ses successeurs et les habitants de la ville de Turin; et il voulut que la famille de Félix portât trois F F F sur la bande de ses armes, qui signifient Felices fuerunt fideles.

L'origine de la maison de Félix de Provence, et son extraction de celle de Rivoli en Piémont, est confirmée par les jugements de la chambre souveraine des francs fiefs, du 16 octobre 1616, et de la commission concernant la noblesse, du 22 septembre 1663, et par les preuves faites pour l'ordre de Malte en 1641, par Jean Baptiste Félix de la Reynarde.

L'Ermite, le Mercure de France, Girard, Ségoing, Fournier, Boucher, Sébastien Fantoni, Nicolas Chorrier, l'abbé Robert et autres, reconnaissent unanimement dans les Félix de Provence et ceux de Rivoli la même noblesse et la même origine.

I. Jean-Richard FELICI, vivant en 1320, était seigneur de la Jaconière, et résidait à Rivoli, ainsi qu'il appert par un acte reçu par Brati, notaire de cette ville, du 3 décembre 1380. Il eut pour fils :
  1. Jean, dont la branche resta en Piémont, possédant la seigneurie de la Jaconière, et qui s'éteignit dans Anne de Félix, dame de la Jaconière, mariée à Thomas Carrocio. Elle fut mère du premier président en. la chambre des comptes de Savoie de ce nom, et ambassadeur de S. A R. S. auprès du roi de France ;
  2. André, dont l'article suit ;
II. André DE FELIX, épousa noble Anne de Fraxinello de Lignano, maison dont ils étaient sortis, suivant l'abbé de Saluces (part. 2, p. 210), le béatus Arducius de Lignano, compagnon de saint Français, lequel mourut à Senegallo, près Lorette, le 13 octobre 1231, et sanctus Henricus de Lignano, de l'ordre des Humiliés, dont le corps est conservé à Saint-Christophe de Veracit. De ce mariage vint :

III. Antoine DE FELIX, mentionné dans le contrat de ratification de l'accord fait entre les familles de Rivoli, passé par Amédée de Savoie, prince d'Achaïe, du 21 octobre 1392, reçu par Martin Solène, notaire de Rivoli. Il épousa Louise de Guignes, dont il eut :

IV. Philippe DE FELIX, Ier du nom, né à Rivoli en Piémont, qui passa les monts et vint s'établir à Avignon où il fut mis au rang des gentilshommes italiens, par délibération du conseil de cette ville, l'an 1461 ; ayant hérité de Jacques de Fraxinello, son cousin-germain succession qui lui occasionna divers procès avec le comte de Casai et le marquis de Montferrat, qu'il fit condamner au petit sceau de Montpellier, en 1466, et sur les difficultés de l'exécution, il obtint des lettres de représailles des rois Louis XI, Charles VIII et du roi René, en 1568 et 1483. Il acquit la terre de la Ferratière et avait épousé, dans la ville du Saint-Esprit, en Languedoc, par contrat du 13 janvier 1451, reçu par Lucius, notaire de ladite ville, Sybille d'Arduchio, fille de Pierre d'Arduchio, du lieu de Lans, diocèse de Turin, et de dame Englieu Despardieu. De ce mariage sont issus :
  1. Claude, dont l'article suit ;
  2. Aleman, qui servit le duc de la Trémouille en Bretagne, et fut tu à la bataille de Saint-Aubin ;
  3. Alexandrette, mariée, 1. par contrat du 20 octobre 1487, avec noble Perrinet de Grilles, baron de Brissac et de Saint-Trivier ; 2. par contrats du 16 décembre et du 20 août 1515, avec noble Jean de Clapet, président de Bresse et ensuite chancelier de Savoie ;
  4. Catherine de Félix, mariée, par contrat du 19 octobre 1495, avec noble Georges Meissonis.
V. Claude DE FÉLIX, né à Roignon, fut compris aux rôles de la noblesse de cette ville, en 1492, et épousa, par contrat du 6 mai 1493, reçu par Poncet de Petra, notaire à Avignon, noble Isoarde de Pérussis, fille aînée de Rodolphe de Pérussis et d'Hélène de Fallet. Leurs enfants furent, suivant le testament d'Isoarde de Pérussis, du 9 février 1589 :
  1. Pierre, dont l'article suit ;
  2. Philippe, auteur de la branche des comtes du Muy, rapportée plus loin ;
  3. Pons, qui fut capiscol de Notre-Dame de Dons d'Avignon. Son nom et son portrait paraissent encore à côté de l'hôtel qui est la première chapelle du côté gauche en entrant dans l'église, avec cette inscription : P Félix, proecentor et canocicus hujus ecclesi? hoc opus ad laudem Deiomnipotentisfieri curavit 18 kalendis septembris 1548 ;
  4. Olivier, qui fut secrétaire de Piolenc ;
  5. Alexandre de Félix, religieuse au monastère de Sainte-Claire d'Avignon ;
  6. Sybille, élevée près de la chancelière de Clopet, sa tante, et mariée avec François de Pelletrat de Tressort, gentilhomme de Bourg en Bresse ;
  7. Hélène, mariée à noble George Gaignon, d'Ast en Piémont, habitant à Avignon ;
VI. Pierre DE FELIX, seigneur de la Ferratière, épousa, par contrat du 7 janvier 1542, reçu par Egidien Roberty, notaire d'Avignon , Marie-Anne de Francico, dont il eut :

  1. Philippe, dont la postérité s'éteignit dans le commencement du dix-septième siècle. Elle a fait des alliances avec les familles de Loques, d'André, de Chaylan, de Mouriès, de Saint-Marc, etc.
  2. Henri, auteur de la branche des seigneurs de la Ferratière, qui forma des alliances avec les familles de Lopis, de Henrici de Chailus de Propia, de Greffet , de Saboulin, de Gérente la Bruyère, etc., et qui s'éteignit dans la personne de Pierre de Félix de Greffet, chevalier, comte de Villarfouchard, seigneur de la Ferratière, dont la fille unique, Clotilde-Adélaïde de Félix de Greffet, épousa, par contrat du 19 janvier 1751, Jean Claude Palamède, marquis de Forbin Gardanne, seigneur de Saint Marcel. Un rameau sorti de cette branche, et fixé à Avignon, s'est également éteint dans Anne-Charlotte de Félix, mariée à Joseph Antoine de Brunet de Vacheres ;
  3. Olivier de Félix, qui a forma une branche qui s'est établie à Aix, et qui a formé des alliances avec les familles d'Eiguésier, d'Albert, de Gantès, d'Orcin, de Gaillard, de Raffelis-Granbois, etc. Elle subsiste encore dans les enfants de Joseph de Félix, chevalier, maria, par contrat du premier juillet 1754, avec Marie-Madeleine de Gantel-Guinon-Mazargues, fille de Nicolas de Gantel-Guitton, seigneur de Mazargues, et de Madeleine du Mont.

SECONDE BRANCHE.

Comtes du Muy et de la Raynarde.

VI. Philippe DE FELIX, IIe du nom, né à Avignon le 17 décembre 1510, second fils de Claude et d'Isoarde de Pérussis, se retira à Marseille, où il fut mis au rang des nobles de cette ville, le 7 juin 1541. Il avait épousé, en 1538, Madeleine de Bus, fille de Pierre de Bus et d'Anne de Sade-Saumane. De ce mariage vinrent :
  1. Louis, dont la branche s'éteignit après avoir fourni plusieurs personnages illustres ;
  2. Antoine, dont l'article suit ;
  3. Anne, mariée à Antoine de Valbelle, seigneur de Beaumelles ;
  4. Isoarde de Félix, femme de Pierre d'Audiffret, des barons de Greoux.
VII. Antoine DE FELIX, contrôleur général de la marine, épousa, 1. par contrat du premier mai 1576, reçu par Vivaud, notaire à Marseille, Louise de Huc, fille aînée et héritière de François de Huc, seigneur de la Reynarde, fief démembré de Saint-Marcel, et de Claudine de la Cépède. De ce mariage vinrent :
  1. Philippe, dont l'article suit ;
  2. Pierre, commandeur de Beaulieu et de Raiffac, bailli et grand'croix, de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem ;
  3. Isabeau, mariée, le 26 décembre 1593, à Nicolas de Bausset, fils de François de Bausset et de Claire de Bertrand ;
  4. Marguerite, alliée à Jean-Louis-Antoine de Glandevez, seigneur de Niozelle et de Mirabeau ;
  5. Michelle, femme de Gaspard-Antoine de Glandevez, seigneur de Niozelle et de Mirabeau, fils du président ;
  6. Marquise, femme de Nicolas de Vento, seigneur de la Baume et des Pennes, fils de Louis et de Madeleine d'Albertus de Villecrose ;
  7. Deux autres filles, alliées dans les maisons de la Cépède et du Revert.
VIII. Philippe DE FELIX, IIIe du nom, seigneur de la Reynarde, élu premier consul de la ville de Marseille en 1628, et capitaine d'une des galères du roi, épousa, le 2 juillet 1612, Jeanne d'Arène, fille d'Antoine d'Arène, seigneur de Rousset, commissaire de la marine, et de Madeleine de Mouans, sa première femme, dont il eut :
  1. Antoine, mort capitaine de galères en 1644 ;
  2. Jean Baptiste, dont l'article suit ;
  3. Louis, qui fonde la branche des barons d'Olières, comtes de Grignan, rapportée ci-après ;
  4. Joseph, reçu chevalier de Saint-Jean de Jérusalem en 1639, mort grand-prieur de Saint-Gilles et chef d'escadre des armées navales du roi.
IX. Jean-Baptiste DE FÉLIX, Ier du nom, seigneur du Muy et de la Reynarde, épousa, le 19 juin 1654, Françoise de Valbelle , fille de Jean-Baptiste de Valbelle, seigneur de Baumelles, capitaine des galères, et de Françoise de Savournin d'Aiglun, dont :
  1. Jean-Baptiste, dont l'article suit ;
  2. Deux chevaliers de Malte ;
  3. Une fille, mariée à Palamède de Forbin, chevalier, seigneur de la Barben.
X. Jean-Baptiste DE FÉLIX, IIe du nom, chevalier, marquis du Muy, de Grignan et de la Reynarde, conseiller en la cour de parlement d'Aix, commandant en Provence, gouverneur du Dauphin, conseiller d'état d'épée, épousa Marguerite d'Armand de Mizon, gouvernante des enfants de France, fille de Charles d'Armand, marquis de Mizon et de Châteauneuf, et de Marquise Valbelle-Montfuron, De ce mariage sont issus :
  1. Joseph Gabriel Tancrède, dont l'article suit ;
  2. Louis Nicolas Victor de Félix, comte de Grignan, de Montségur, de Collouzelles, de Chantemerles, de Salles, de Chamaret, de Clansayes, de Reauville, etc. , chevalier des ordres du roi, maréchal de France, gouverneur de Villefranche en Roussillon, menin de monseigneur le Dauphin, chevalier de Saint-Jean de Jérusalem, commandant de la Flandre, mort ministre de la guerre, le 11 octobre 1775.
XI. Joseph Gabriel Tancrède DE FELIX, marquis du Muy, comte de Reynarde, lieutenant général des armées du roi , de la ville et fort d'Antibes , premier maître d'hôtel, d'abord de madame la Dauphine, et ensuite de madame, comtesse de Provence, femme du roi régnant (1816) ; a épousé, le 13 mars 1744, Louise Elisabeth Jacqueline d'Alsace d'Hennin-Liétard, morte le 27 juin 1764, fille unique de Jean-Louis d'Alsace d'Hennin-Liétard, chevalier, marquis de Saint-Phal, seigneur de Cressentine, de Machy, de Pomery, de l'Etang, de Blaincourt, de Vautry et autres lieux, capitaine de gendarmerie, et de Marie Elisabeth d'Anglebelmer, dame de Lagny, d'Haution et de Beaurepaire. Le marquis de Muy n'a eu qu'une fille unique qui a épousé le marquis de Créquy dont il n'y a point de postérité.

TROISIÈME BRANCHE.

Barons d'Olières, comtes de Grignan.

IX. Louis DE FÉLIX, troisième fils de Philippe, IIe du nom, et de Jeanne d'Arène, épousa, par contrat du premier juin 1665, Madeleine d'Agoult, fille de Joseph d'Agoult, chevalier, baron d'Olières, et de Marthe de Gaspari. Il acquit la moitié de la baronnie d'Olières, et laissa de son mariage :
  1. Philippe, dont l'article suit ;
  2. Deux chevaliers de Malte ;
  3. Trois filles, mariées dans les maisons d'Agoult d'Olières, de Gautier d'Aiguines et d'Audibert Ramatuelle.
X. Philippe DE FELIX, IVe du nom, chevalier, baron d'Olières, épousa Marie de Salmon, fille de noble Vincent, écuyer, et de Marie de Grimaldi. De ce mariage sont issus :
  1. Philippe-Louis, dont l'article suit ;
  2. Lazarin, mort chevalier de Malte ;
  3. Anne de Félix, mariée, en 1743, avec noble Jean-André de Monyer de Melan de Châteaudeuil.
XI. Philippe-Louis DE FELIX, chevalier, marquis d'Olières, seigneur de Dauphin, de Saint-Maime et autres places, élu premier consul d'Aix en 1754, avait épousé, 1. en 1742, Anne-Diane d'Albert de Sillans ; 2. le 22 septembre 1750 , Madeleine de Tressemanes Brunet. Ses enfants sont

Du premier lit :
  1. Louis-Antoine de Félix, marquis d'Olières, né à Aix le 22 mai 1748, mort sans postérité
Du second lit:
  1. Jean-Louis-Philippe, qui suit ;
  2. Deux demoiselles, dont l'aînée veuve sans enfants de M. le marquis de Simiane, et la cadette, veuve de M. le marquis de Gueidan. dont elle a un fils.
XII. Jean-Baptiste-Louis-Philippe DE FELIX D'OLIERES, comte du Muy et du Grignan, lieutenant général des armées du roi, pair de France, a épousé, le 21 décembre 1788, Candide Dorothée Louise de Vintimille du Luc, des comtes de Marseille.



Mise à jour du 19/11/2012 :

Merci à Mr Thomas Helmer de m'avoir envoyé les deux portraits suivants de Johann Baptist Joseph Von Felix.Voir ce commentaire pour avoir plus d'informations sur cet individu.



12 commentaires:

allaudien a dit…

Bonjour,

Quel serait le lien entre FELIX de la Reynarde et le château de la Reynarde dans le XI ème arrt de Marseille.

Gilles a dit…

Je pense que la famille Félix de la Reynarde était propriétaire du dit château. Voir ci-dessous quelquechose que j'ai trouvé dans l'Intermédiaire des Chercheurs et des Curieux 1864 à la page 188.

La Reynarde en Provence. Je ne puis retrouver l'emplacement de cette propriété, qui devait être à peu de distance d'Aix ; le dictionnaire postal n'indiquant qu'une autre Reynarde, dans les faubourgs de Marseille. Le château appartenait à la marquise de Créquy, née de Muy ; il a été réparé par ses soins de 1782 à 1785 ; la société d'Aix y venait danser. Qu'est-il devenu pendant la Révolution ? Quel en est le possesseur actuel ?
BELNA.

Il est aussi question du château de la Reynarde et de la famille du Muy dans les Souvenirs de Mme de Créquy.

Extrait : Nous allâmes nous promener et collationner chez le grand-père de Mme votre mère, le Marquis du Muy, dans votre charmante habitation de la Reynarde, auprès de Marseille, et nous trouvâmes là des Castellane et des Simiane avec des Glandevès et des Pontevès en belle quantité, si ce n'est en belle qualité.

Voir également ici les informations sur les châteaux de la seconde oeuvre de Marcel Pagnol : le château de ma mère. Source : Base de données Mérimée - ministère de la Culture et de la Communication - direction de l?Architecture et du Patrimoine

Pascale BF a dit…

Je cherche à identifier un "M. de Félix, marquis du Muy" d'après l'acte en ma possession, qui a cédé la propriété des Preyres (3 km du Muy, Var) par contrat du 5 octobre 1864 à un certain M. Moutet. Cette propriété fut ensuite acquise de ce dernier par mon trisaïeul et je suis preneuse de toute information concernant son histoire.

Dr Christian August Vogler - dissertation a dit…

Dear Sir,

In my own family research we have a Johann Baptist von Felix, aledgedly officer and general in Napoleon's Spanisch battles in Spain. He was born in 1770 in Eherenbreidstein, Germany and drowned on 24th June 1809 crossing the river Tristar (Manzerares). The family held two oil paintings of him in uniform, which are now in a Dutch museum. If you contact me I will let you have the scans.

Obviously with such a resemblance of the names and other historical facts, I am very keen to find out more, like if the uniforms in the paintings are indeed of the Napoleon army.

Best regards,
Thomas Helmer

Gilles a dit…

Your ancestor also presents similarities with Jean-Baptiste de Félix Muy. See here and there.

Gilles a dit…

I am interested in the pictures you can send me to gilles_guy_dubois@yahoo.fr

Anonyme a dit…

Je signale à qui l'ignore que les charmants "Souvenirs de la marquise de Créquy" sont apocryphes; il sont dus à Maurice Cousin, dit "le comte de Courchamps". Il est donc hautement déconseillé de s'y fier !

Jean-Pierre LOGEAIS a dit…

Bonjour,
Plusieurs photos de la bastide de La Reynarde à Marseille, figurent dans l'ouvrage " Les bastides marseillaises " de Gilles Millère (Ed. Jeanne Laffitte, Marseille 1993). Bâtie au XVIe par les HUC, elle passe par héritage aux FELIX du MUY qui la modernisent. Elle est vendue dès 1854 au banquier ROUX.
René Borricand, dans " Chateaux et bastides du pays d'Aix " ne cite aucune Reynarde, mais indique l'Hôtel de Félix du Muy dans " Les hôtels particuliers d'Aix en Provence " (p. 123).
Cordialement

Bleu78 a dit…

A propos du commentaire de Pascale BF :

Le "marquis" de Félix en question est probablement Ferdinand Amator Léon de Félix , né à Marseille en 1841 et mort en 1903, sans postérité (semble-t-
il). Son père est Ferdinand Joseph Marie de Félix, "comte" du Muy 1807 - 1859, que je n'arrive à situer sur aucun arbre généalogique.
Je serais très heureux de pouvoir rentrer en contact avec Pascale, qui a peut-être accès à des informations sur le domaine des Preyres
Serge Lahondes

Jean-Pierre LOGEAIS a dit…

L'abbé Paul Gueyraud, dans " Les grands notables du Premier Empire " - Bouches du Rhône - (Ed du CNRS 1980), a étudié (p 182-184) la vie et la fortune de Jean Baptiste Louis Philippe de FELIX d'OLLIERES de SAINT-MAIME, comte du Muy. Il précise que celui-ci était cousin au 8e degré de Ferdinand Joseph Marie de FELIX de La FERRATIERE.
Cordialement

Anonyme a dit…

A Bleu 78

Ferdinand Joseph Marie de FELIX descendait en ligne directe d'Olivier de FELIX,3ème fils de Pierre de FELIX, seigneur de la Ferratière (première branche de "La maison de Félix")

Gonçalo Félix a dit…

Hello, I´m Portuguese and, a Félix from my grand parent side, but i know that Félix it´s not a potuguese name and after a very atentious reading of "la maison de Félix" can you tell me, if you know when or if any Félix came to Portugal. the Félix family from my grand parent it´s all situated in the south of Portugal.
Thank you for your time...
and sorry about my bad french, i had to whrite in english.