24 février 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : BO

Source : Annuaire de la noblesse de France 1865
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k365937/f385.item


BOEUF (LE) de Guyonvelle. Il est difficile d'expliquer comment cette maison, qui comptait dans ses alliances, les de Saint-Mauris en Montagne, de Trevillers, de la Châtaigneraie eut besoin de recourir à une confirmation de noblesse, que l'empereur Charles V lui accorda en 1555. Dès cette époque elle était représentée par Nicolas Le Boeuf de Guyonvelle, commandeur de la Romagne, ordre de Malte, et était reçue à Saint-Georges. Au siècle dernier, en 1771, on trouve Jacques-Marc Le Boeuf de Valdahon, colonel de cavalerie, seigneur de la baronnie de Ralion.
Armes : de gueules au lion d'argent.

BOIGNE. Au XVIe siècle, cette maison a donné trois chevaliers de Saint-Georges. Elle est éteinte. Alliances : de Champagne, de Chemilly, de la Chambre, de Vy, d'Orsans, de Domprel, etc.
Armes : de sable, à un cerf montant d'argent onglé de gueules, et au bois d'or.
Devise : SIGUT DESIDERAT CERVUS FONTES AQUARUM.

BOILEAU. Noble Jean Boileau, de Luxeuil, s'établit à Besançon, où il fut cogouverneur en 1431. Autre Jean Boileau le fut aussi en 1468.

BOIS (du). La famille du Bois est originaire des environs de Pontarlier. Bien que de bonne noblesse, c'est probablement à tort qu'elle prétendait avoir été reçue à Saint-Georges, car les listes et les ouvrages sur cette chevalerie n'en font pas mention. Guillaume du Bois, écuyer, était au service de Charles-Quint.
Armes : de sable, au chêne d'argent, englanté de sinople.

BOISDENEMETZ. Famille de Normandie, établie actuellement dans le Jura. Le comte de Boisdenemetz était maire de la ville de Dole en 1850.
Armes : de gueules, à la bande d'argent, chargée de trois molettes d'éperons de sable et accompagnée de deux lionceaux d'or.

BOISOT. A la fin du XVIIe siècle, cette famille, qui était établie depuis longtemps à Besançon, acquit une grande distinction ; Claude Boisot, chevalier, président à mortier au Parlement en 1679, fut père de Claude Boisot, baron de Vayre, qui devint premier président dudit Parlement en 1702. Jean-Antoine, fils de ce dernier, fut également élevé à la dignité de premier président à l'age de trente-six ans. En outre de ces illustrations les Boisot ont produit des conseillers, des abbés de Saint-Vincent et de Saint-Paul de Besançon, un prieur de Chaux, un abbé de Rosières, un brigadier des armées du roi ; etc.
Alliances : Meunier, Philippe, Sarragoz, Borrey, Mouret de Châtillon, Chapuis de Rosières, etc.
Armes : d'or, à trois tourteaux de gueules.

BOISSET. Louis de Boisset, prévôt héréditaire de Viry, seigneur de Percy, et son fils Louis, étaient conseillers au parlement de Dole en 1518 et 1530. Leur postérité a fini dans Guillaume de Boisset, tué devant Orgelet en 1674.
Alliances : de Chaillot, de Mesmay, Boitouzet, Vincent, etc.
Armes : de sable, à deux trèfles d'argent.

BOISSON. Seigneurs de Soucia, convoqués en 1789 aux états de la noblesse du bailliage de Lons-le-Saunier.

BOITOUZET. La descendance d'Étienne Boitouzet, qui vivait en 1419, s'est divisée en deux branches principales. L'aînée, dite d'Épenoy, s'établit à Besançon. Elle a donné à cette ville un cogouverneur en 1438, des capitaines, châtelains de Quingey, un conseiller au Parlement en 1597 et enfin un évêque de Perpignan au siècle dernier. La branche cadette, des seigneurs de Poinsson, s'établit à Salins. C'est en faveur de Pierre-Désiré Boitouzet de Poinsson, colonel de cavalerie, que fut érigé, en 1730, le marquisat de Loullans d'Ormenans.
Alliances : Jacques, de Boisset, Jacquinot, de Moissey, de Mesmay, d'Agay, Raguz, de Germigney, Desmarets, etc.
Armes : d'azur, à la fasce d'argent, accompagnée en chef de deux losanges d'or et d'une rose de même en pointe.
Devise : SANS REPROCHE.

BOIVIN. Jean Boivin, né à Dole, chevalier, seigneur de Parcey, devint premier président du parlement de la province. Il a laissé une relation estimée du siège de Dole en 1636. Son fils Claude, également premier président, ne laissa qu'une fille, mariée à Hugues-Garnier de Faletaus.
Alliances : Vurry, Camus, Deschamps, Balland, etc.
Armes : tranché ondé d'azur et d'argent, à un croissant renversé d'argent sur l'azur ; au raisin de pourpre, feuillé de sinople sur l'argent.
Devise : CONSCIENTIA ET FAMA.

BOLOMIER. Cette famille, qui est établie depuis longtemps à Saint-Amour, est citée par le Père Menestrier.
Armes : de gueules, au pal d'argent.

BONCOMPAIN. On attribue aux Boncompain, Bongarçon et Bonvalot, de Besançon, une origine commune ; et le nom sous lequel elles sont connues n'aurait été d'abord qu'un surnom. Quoiqu'il en soit de cette assertion, avancée par Chifflet, abbé de Balerne, on trouve le nom de Nicoltas Boncompain, cogouverneur de Besançon, en 1530, et anobli à cette époque par Charles-Quint. Sa postérité est éteinte.
Alliances : Pillot de Chenecey, de Montureux, d'Orchamps, de Remilly.
Armes : d'argent, au chevron de gueules, accompagné de trois croisettes du même.

BONDIEU. Jean Bondieu, dit de Vaudrey, originaire de Salins, fut anobli en 1673.
Armes : d'or, au chef d'argent, chargé de trois sautoirs de gueules.

BONGARÇON. On peut revoir, pour l'origine de cette famille, ce qui a été rapporté à l'article Boncompain. Renaud Bongarçon, écuyer, était cogouverneur de Besançon en 1499, et Jean, en 1502. Leur descendance est finie depuis longtemps. Armes de Boncompain.

BONMARCHANT. Les seigneurs d'Ivrey, au siècle dernier, étaient de cette famille, établie actuellement à Arbois. Estienne Bonaventure Bonmarchant, seigneur d'Ivrey, écuyer, major de place à Salins, chevalier de Saint-Louis, fut convoqué aux états de la noblesse en 1789.
Alliances : Maire de Bouligney, Alviset, etc.

BONNAY. Brutin de Bonnay, chevalier, seigneur d'Autoison et de Thurey en Comté, vivant en 1148, est l'auteur de cette maison, qui, depuis le XVIe siècle, a quitté la province pour s'établir dans le Clermontois. Elle a fourni un grand nombre d'officiers, et s'est alliée aux du Bourg, de Nuseroy, du Breuil, du Houx, Dorlodot de Préville, etc.
Armes : d'argent, à trois hures de sanglier de sable, défendues d'argent.

BONNILLE. La famille de Bonnille, originaire d'Allemagne, est actuellement fixée dans le département de la Haute-Saône.
Alliances : Priozet, etc.

BONTEMPS. Jean Bontemps d'Arbois, conseiller au parlement de Bourgogne, fut anobli en 1486 par Maximilien d'Autriche. Ses descendants ont suivi la carrière des armes, possédé la baronnie d'Eclans et les fiefs de Berthelange, Grozon et Autume.
Alliances : Chaussin, Petrey de Longvy, de Masson, de la Tour, Tranchant de Laverne, etc.
Armes : de gueules, au chevron d'or, chargé de deux aiglettes de sable et accompagné de trois croix d'or.

BONVALOT. L'illustration de la maison Bonvalot et l'ancienneté de son nom semblent mettre en doute l'origine qui lui a été attribuée à l'article Boncompain. En effet, de 1260 à 1533, elle a fourni neuf cogouverneurs de Besançon, qualifiés de chevaliers et d'écuyers, et, dès 1326, on trouve Jacques Bonvalot au nombre des exécuteurs testamentaires de Henri, petit-fils du comte Hugues de Bourgogne. François Bonvalot, archevêque administrateur de Besançon, de 1544 à 1556, ambassadeur de Charles-Quint, en France, seigneur de Champagney, avait deux soeurs, dont l'une, Nicole, épousa le chancelier de Granvelle, et l'autre, Estiennette, fut mariée à Jean de Saint-Mauris-Montbarrey, ambassadeur de Charles-Quint. Ils furent les derniers de cette illustre maison, dont l'empereur avait confirmé l'ancienne noblesse.
Alliances : Varin, d'Aigremont, de Jouffroy, de la Roche, de Chauvirey, de Grammont, etc.
Armes : d'argent, à trois jumelles de gueules.

BONVALOT. Il est de notoriété publique que Jean-Jacques Bonvalot, chevalier, seigneur de l'Estoile, premier président du parlement de Dole, en 1665, renvoya au marquis d'Yenne les titres des Bonvalot, de Besançon, en répondant qu'il n'avait pas l'honneur d'être de cette famille. Ses ancêtres, originaires de l'Étoile, avaient fourni des procureurs, des châtelains et des baillis. Leur postérité s'éteignit dans le fils du président. Alliances : Chaumont, Richardot de Morey, etc.

BOQUET. Pierre Boquet de Saint-Amour, vivant en 1461, est l'auteur de cette famille, qui fut anoblie en 1607, et qui obtint des lettres de chevalerie en 1725. La terre de Courbouzon fut érigée en baronnie, en 1740, en faveur de Claude Antoine Boquet, président à mortier au parlement de Franche-Comté, charge qui fut occupée par son fils et par son petit fils. Ce dernier n'eut que deux filles, mariées dans les maisons Lebas de Bouclans et Garnier. Alliances : de Vers, Poysier, David, Sachet, Chifflet, etc.
Armes : d'azur, à quatre quintefeuilles d'or, posées 2 et 2.

LA BORDE. Ancienne famille éteinte, de Besançon, souvent condamnée aux vicissitudes de la fortune. Dès 1405, Perrin de la Borde, et en 1636, Léonard, étaient cogouverneurs de la cité.
Armes : d'or, à un hêtre arraché de sinople.

BORDEY. Jean Bordey, lieutenant d'Ornans, originaire de Vuillafans, fut anobli en 1503. Il était allié des Bonvalot et des Perrenot de Granvelle.
Armes : de gueules, à deux bourdons de pèlerin posés en pal ; et à trois étoiles, l'une en pointe et les deux autres en flanc, du même.

BORQUIN. Claude Borquin, archer du roi d'Espagne Philippe III, et originaire de Nod, reçut des lettres de noblesse en 1613.
Armes : d'or, à la clef d'azur, accompagnée en chef de deux étoiles et d'une autre du même en pointe.

BORREY. Ancienne noblesse du bailliage de Vesoul, citée dans le nécrologe de Saint-Paul de Besançon, où Ponce de Borrey était chanoine. Elle s'est éteinte au XVe siècle.
Armes : d'argent, à trois bandes d'azur, au chef de gueules, chargé d'un lion léopardé d'argent.

BORREY. Famille différente de la précédente et dont était Antoine Borrey, conseiller d'État et premier président en la cour des comptes de Dole en 1696.

BOUDOT. Paul Boudot, de basse extraction fut évêque d'Arras. Son frère François se fit anoblir par finances en 1627, et acquit des lettres de chevalerie en 1633. Il mourut sans postérité.
Armes : d'azur à une potence surmontée de trois étoiles et accompagnée de deux cors de chasse, le tout d'or.

BOUDRAN. Armes : d'azur, à bande d'or, chargée de trois cœurs le gueules.

BOUDRET. Famille connue par titre depuis 1693. Elle a donné un archidiacre de Salins en 1746.

BOUHELIER. Jean Ferdinand et Alexandre Bouhelier frères, Jean Bouhelier, leur cousin, tous écuyers, servaient dans les armées de Charles-Quint. Leur descendance a produit un conseiller au parlement en 1720, un procureur général à la cour des comptes de Dole, un lieutenant général de ce bailliage, et a possédé les fiefs d'Audelange, de Sermange, de Viseney, etc.
Alliances : Gailliot, etc.
Armes : de gueules à trois fasces d'or.

BOURBEVELLE. Noblesse d'origine chevaleresque. Elle est éteinte depuis longtemps. Alliances: de Baumotte, de Saint-Belin, de Quingey, de Rye, etc. La famille Mathelat, qui porte actuellement le nom de Bourbevelle et qui est alliée aux d'Escoubleau de Sourdis, Priozet, n'a rien de commun avec celle des anciens seigneur de Bourbevelle dont les armes étaient : d'azur, à une bande dentelée d'or, accompagnée de six croix pommetées d'or, et mises en orle.

BOURDET. Famille qui possédait au siècle dernier la seigneurie de la Loye, et qui a été convoquée aux états nobles du bailliage de Dole en 1789.

BOURDIER. Claude Bourdier, de Dole, écuyer, conseiller du duc de Bourgogne, appartenait à cette famille.
Alliances: de Crissey, Lallemant de Vaitte, de Jouffroy, d'Uzelle, de Resie, etc.
Armes : d'azur, à trois roues percées d'or.

BOURGEOIS. Ancienne maison connue dès l'an 1300, dans Jean, cogouvernenr de Besançon, marié à Béatrix de la Tour. Leur petit-fils Jean Bourgeois, chevalier, seigneur de Chalezeule, releva le nom de la Tour, auquel il joignit celui de Saint-Quentin, dont sa mère avait hérité. Sa maison, dès lors, ne fut plus connue à Besançon que sous le nom de de la Tour Saint-Quentin, et a possédé l'office héréditaire de maître d'hôtel de l'archevêché. Jean-Jacques de la Tour Saint-Quentin, mort en 1634, avait obtenu l'érection en baronnie de la terre de Moncley, et en comté du fief de la Tour. François avait été écuyer du comte de Bourgogne. Cette famille s'est éteinte au XVIIe siècle. Elle avait été admise à Saint-Georges en 1653, et s'était alliée aux de Savigny, d'Orsans, de Gilley, de Grammont, d'Enskerque, etc.
Armes : de gueules, à la bande d'or, au franc canton d'azur en chef.

BOURGES. Cette famille, qui possédait au siècle dernier le fief de Maillot, a été convoquée aux états de la noblesse du bailliage de Dole en 1789.

BOURGON. Au siècle dernier, cette famille possédait les terres de Chantrans et d'Arcier. Elle a donné un conseiller au parlement de Besançon, et a été convoquée aux états de la noblesse en 1789.
Alliances: Chaillot, Maire de Bouligney, etc.

BOURGUIGNET. Seigneurs de Saint-Bresson et originaires de Vesoul. Ils ont été anoblis en 1578 dans la personne de François Bourguignet, capitaine dans les armées d'Espagne.
Alliances : Pusel, etc.
Armes : d'azur, à l'aigle essorant d'or, mouvant de senestre et regardant un soleil du même, posé au premier canton du chef.

BOURRÉE de CORBERON. (Voyez l'Annuaire de 1854, p. 326.)

BOURRELIER. Guillaume Bourrelier, seigneur de Civry, écuyer, conseiller du duc Philippe le Bon de Bourgogne, est l'auteur de cette famille. Il était de Salins. Un de ses descendants au neuvième degré, Joseph Bourrelier de Malpus, comte de Mantry, était au siècle dernier le chef de la lignée. Son fils était page de la Dauphine en 1756.
Alliances : de la Ferlé, Fauche, Cécile, de Blye, Pillot.
Armes : d'azur, à la fasce d'or accompagnée de trois trèfles d'argent, deux en chef et un en pointe.

BOUSSON DE MAIRET. Cette famille du parlement a été anoblie au siècle dernier.
Armes : écartelé, aux 1 et 4 d'azur, au pigeon d'argent posé sur une pomme, qui est Bousson ; au 2 et 3 d'azur, au lion d'or, armé d'une lance, qui est de Mairet.

BOUTECHOUX DE CHAVANNES. (Voir l'Annuaire de 1862, p. 149.)

BOUTON. Sans parler de la maison Bouton de Chamilly, qui, malgré ses alliances et ses possessions en Franche-Comté, appartint au duché de Bourgogne, on comptait deux familles de ce nom. L'une d'elles est connue dans Antoine Bouton, seigneur de Chamblay, lieutenant général au ressort de Salins, conseiller au parlement, mort en 1655, sans enfants. Il avait pour armes : d'azur, à la fasce d'argent, accompagnée en chef d'une étoile d'or et en pointe d'une rose du même. L'autre, citée par l'abbé Chifflet, possédait la seigneurie de Corberon, et portait : fascé d'or et de gueules de six pièces; à un écusson de gueules posé en coeur et chargé d'une aigle d'or.
Devise mise au bas d'une rose : LE BOUTON VAUT BIEN LA ROSE.

BOUVERET. Famille admise aux états de la noblesse en 1789, et représentée alors par un avocat et un officier au service de la France.

BOUVEROT. Famille noble de Franche-Comté. Elle s'est alliée aux de Lesme, Alviset de Maizières, Javel de Villers-farlay, etc.
Armes : d'azur, à une tête de bœuf sommée d'une étoile d'or.

BOUVOT. La noblesse de la famille de Bouvot, actuellement établie dans la Haute-Saône, fut accordée en 1641. Avant cette époque et dès 1383, Jean Bouvot était cogouverneur de Besançon.
Alliances : de Tinseau, Mareschal, de Veset, Maire de Bouligney, etc.
Armes : d'argent, au chef de sable, chargé d'un boeuf naissant d'argent.

BOVAL. Claude de Boval était grand écuyer du roi d'Espagne Philippe Ier.
Armes : d'or, à un griffon rampant de gueules.

BOUZIES. Une branche de cette maison, originaire du Hainaut, s'est fixée, au siècle dernier, en Franche-Comté. Quatre de ses membres, qualifiés de comtes de Bouzies, étaient chevaliers de Saint-Georges.
Alliances : le Brun, de Rosières, de Sorans, de Scey, etc.

4 commentaires:

Xavier Quenot a dit…

Ce n'est pas Nicolas Le Boeuf de Guyonvelle, mais Guy, qui a été Commandeur de la Romagne, de 1532 jusqu'à sa mort en 1557. Il était aussi Commandeur de Thors et Avalleur

Gilles a dit…

Effectivement, dans l'Inventaire sommaire des Archives départementales antérieures à 1790. Haute-Marne. Série G sur
http://www.archive.org/stream/inventairesommsg01archuoft/inventairesommsg01archuoft_djvu.txt, on peut trouver :

...de son côté, Claude de Martigny renonce à prétendre un char de foin qu'il disait avoir droit de prendre chaque année sur les prés du Grand et du Petit Breuil dont les récoltes étaient partagées entre l'évêque de Langres et Élion de Saulour. Témoins : Ambroise Le Beuf, curé de Jussey, Gui Le Beuf, commandeur de La Romagne et de Thors, et Pierre de Trestondam, écuyer, seigneur de Percey-le-Pelit, 1542.

Gilles a dit…

Xavier, je viens de voir vos pages sur la Commanderie de la Romagne, ça a l'air très chouette et ça donne envie d'aller y passer quelques jours...

Xavier Quenot a dit…

Merci et bonne année...

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