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28 juillet 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : Index

Voici ci-dessous la liste de tous les articles que j'ai publié entre février et juillet 2007 sur le nobiliaire de Franche-Comté.

22 juillet 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : W

WATTEVILLE. Issu d'une famille suisse fixée en Comté pendant les troubles de religion, Jean de Watteville, abbé de Beaume en 1665, était frère de Charles de Watteville, ambassadeur en Angleterre. Jean-Chrétien de Watteville, marquis de Conflans, chevalier de Saint-Louis et de Saint-George, était lieutenant général des armées en 1708. Alliances : Chauvirey, Joux, Leugney, Grammont, Choiseul, Brebia, Nassau, Bauffremont, Saint-Mauris. Armes : de gueules, à trois demi-vols d'argent.

WILLOT DE BEAUCHEMIN. Cette famille, de Poligny, a donné en 1459 un inquisiteur général de Franche-Comté, dans Philibert Willot, évêque de Salone. Renaud et Estienne Willot vivaient à Poligny en 1423 et 1460. Jean Willot de Beauchemin, gouverneur de Montereau, devint gentilhomme de Catherine de Médicis. Armes : d'azur, à trois têtes de lions d'or, lampassées de gueules.

WILTZ. Originaire du Luxembourg, Claude-Ferdinand de Wiltz était chevalier de Saint-George en 1674. Alliances : Rye, Andelot, Haraucourt. Armes : d'or, au chef de gueules.

Ouf, c'est fini...
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : VU et VY

VUILLAFANS. Les seigneurs de ce nom sont connus depuis Milon de Vuillafans ou Villafans, vivant en 1317. Sa postérité, qui a été reçue quatre fois à Saint-George, paraît s'être éteinte au XVIe siècle. Etienne de Vuillafans, seigneur de Battenant, Say, Guiseul, chevalier de Saint-George en 1470, était bailli de Neufchâtel. Alliances : Rougemont, Clermont, Clairon, Aigremont, Scey, Passavant, Lambrey, Faletans, Saint-Mauris. Armes : d'argent, à la bande de sable, chargée de trois coquilles d'or, et accompagnée de deux cotices de sable.

VUILLEMENOT. Gaspard Vuillemenot, seigneur de Nanc, Curny, était conseiller aux comptes de Dole. Son fils, Frédéric Vuillemenot de Nanc, né en 1758, fut convoqué aux assemblées de la noblesse en 1789. Alliances : Jeantet, Larderel, Caron, Petit. Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois trèfles d'argent.

VUILLERET. Roland Vuilleret, capitaine de cavalerie, vivait en 1643. Georges Vuilleret était conseiller au bailliage de Vesoul en 1705. Nicolas-Gabriel Vuilleret, seigneur de Brottes et de Villers, et Georges Vuilleret de Brottes, son fils, étaient conseillers au parlement de Besançon. Victor Vuilleret de Brottes était garde du corps sous la Restauration. Cette famille subsiste encore à Besançon.

VUILLIN. Jean Vuillin, seigneur d'Authoison, était châtelain de Belvoir en 1557. Simon Vuillin était recteur de l'Université du comté en 1611, et Balthazar Marie Victor Vuillin, seigneur de Thurey, lieutenant-colonel en 1767. Alliances : Michotey, Jacquemart, Dolet, Gillebert de Thurey, Picot de Moras, Varin, Ramasson, Bontemps.

VUILLOT. A cette ancienne noblesse de Poligny appartenait Jean Vuillot, écuyer, qui se trouvait en 1359 au siège de Brion. Sa descendance subsiste encore, dit-on, à Poligny.

VURRY. C'est une famille de Dole qui a donné deux vicomtes, mayeurs de Dole en 1494 et en 1577. Alliances : Gollut, Dutet. Armes : d'azur, à trois roues d'or.

VY. Les anciens seigneurs de Vy-lez-Lure, qui passaient pour cadets de la maison de Ferrette, remontaient à Guy de Vy, chevalier, vivant en 1327. Autre Guy de Vy était bailli général du comté de Bourgogne en 1336. Thomas de Vy, qui était, en 1665, le vingt-quatrième chevalier de Saint-George de sa famille, mourut sans postérité d'Adrienne de Baujeu. Alliances : Raze, Bourguignon, Grammont, Chassey, Beaujeu. Armes : d'argent, au lion de sable, armé et couronné d'or.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : VO

VOISEY. Cette ancienne noblesse, éteinte, avait été reçue six fois à Saint-George, de 1487 à 1556. Alliances : Athose, Velle, Seroz, la Baume-Mont-Saint-Ligier, Autoison, Flammerans, Plaisant. Armes : de sable, à trois cygnes d'argent becqués de gueules. La seigneurie de Voisey appartenait au siècle dernier à la famille Benoît de Voisey et d'Anrosey.

VOITURIER. Philippe Voiturier, d'Arbois, était recteur de l'Université du comté en 1567. Armes : d'azur, à une fasce d'argent, accompagnée de trois coquilles du même.

VORNE. Cette ancienne famille, des environs de Salins, est éteinte. Armes : d'azur, à cinq besant d'argent mis en sautoir.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : VI

VIBERT. Charles-Quint anoblit en 1553 François Vibert, natif de Saint-Oyan de Joux. Armes : d'or, à un daim rampant au naturel.

VICHART. d'azur, à une fasce d'argent, accompagnée en chef de deux anneaux, et en pointe d'une étoile d'argent.

VICKEREL ou VICKERT. Famille anoblie en Franche-Comté par lettres du roi d'Espagne datées de Madrid en 1645.

VIENNE. La généalogie de cette maison se trouve dans le P. Anselme, qui la croit issue des comtes de Mâcon. Son nom et ses armes ont été relevés par les seigneurs d'Antigny, dont nous avons déjà parlé dans l'Annuaire de 1865, p. 377.

VIENOT. La famille Vienot, originaire de Villette, près de Dole, fut anoblie en 1624 sous le nom de Benoz par suite de la prononciation espagnole. Elle s'est fondue dans celle de Blaise Loyala, secrétaire du roi Philippe IV. (Voyez l'article BENOZ, Annuaire de 1865.)

VIEUX. Désiré Vieux, natif de Saint-Amour, devint conseiller au parlement en 1500. Sa postérité est éteinte. Armes : de gueules, à la fasce d'or, accompagnée de trois croix du même.

VIGOUREUX. Thiébaut Vigoureux fut anobli en 1563. Quentin Vigoureux, seigneur de They, était cogouverneur de Besançon en 1579. Sa postérité s'est éteinte dans celle des Pécault. Armes : d'azur, à un croissant d'argent surmonté d'une étoile d'or. Une autre famille Vigoureux, originaire de Salins, fut anoblie par l'archiduc d'Autriche en 1503. Armes : d'azur, à trois poires feuillées d'or, les queues en haut.

VILLARS ou VILLERS. De 1440 à 1621, cette maison a été reçue sept fois à Saint-George. Nicolas de Villers, seigneur de Mailley et de Citey, était gouverneur de l'ordre en 1597. Alliances : Vuillafans, Montaigu, Angoulvent, Ronchaux, Saint-Mauris-Crilla, Faulquier, Rosières, Prevost, Damas, etc. Armes : de gueules, à trois étoiles rangées entre deux bétons d'or.

VILLE. Hardouin de Ville vivait en 1333, et Henri en 1396. Jean de Ville, seigneur de la Roche-sur-l'Ognon, eut plusieurs enfants. Armes : d'argent, à la bande de gueules, chargée de trois roses d'or et accompagnée de six étoiles de gueules.

VILLEFRANCON. Guy, sire de Villefrancon, au ressort de Gray, était bailli général du comté en 1331. Eudes de Villefrancon vivait en 1363. La seigneurie de Villefrancon était possédée au siècle dernier par la famille Frère.

VILLELUME. Un rejeton de cette maison d'Auvergne, attaché au service du connétable de Bourbon, fut marié par Charles-Quint à l'héritière de Montsaugeon. Chrétien de Villelume, vicomte de Marigna, n'eut qu'une fille, mariée à Guillaume de Bauffremont. Alliances : Neufchâtel, Montsaugeon, la Chambre, Pontailler, etc. Armes : d'azur, à dix besants d'argent.

VILLEMAUX DE BOUGELIER. Convoquée en 1789 aux assemblées de la noblesse du bailliage de Dole.

VILLENEUVE. Dix localités du Jura sont ainsi appelées. Jean de Villeneuve en 1544, Jacques en 1586, Jean en 1628, étaient chevaliers de Saint-George. Alliances : Vaugrenans, Maizières, Citey, Champagne, le Sorbier, Pardessus, Esternoz, Pillot, Dombasle. Armes : de sable, à cinq besants d'argent en sautoir.

VILLERS-FARLAI. C'est une seigneurie qui fut érigée en baronnie en 1746, en faveur de Charles-Gabriel de Glanne. Son fils Gaspard-Marie, baron de Glanne, n'eut pas de postérité de noble Thérèse Alviset, son épouse. (Voir à l'article GLANNE.)

VILLERS LA FAYE. D'une maison originaire du duché de Bourgogne, et qui a donné trois chevaliers de Saint-George, François, baron de Villers et de la Faye, épousa, en 1601, l'héritière de la maison de Pontailler, qui laissa la terre de ce nom et la baronnie de Vaugrenans à Michel de Villers la Faye, son fils cadet, marié à Dorothée de Poitiers. Un de ses fils, François-Marie, baron de Vaugrenans, chevalier des ordres du roi, était depuis 1731 ambassadeur aux cours de Sardaigne, d'Espagne et de Russie. Alliances : Brancion, Pontailler, Rousset, Bourbon-Busset, Poitiers, Bye, Montrichard, Achey, etc. Armes : d'or, à la fasce de gueules.

VILLERSEXEL. La première maison de ce nom s'éteignit dans Humbert de Villersexel, dont la fille ou la sœur porta les biens à Aimon de Faucogney. Leur fils cadet releva le nom et les armes de Villersexel (XIIIe siècle). Aimé de Faucogney, sire de Villersexel, mort en 1360, avait épousé Jeanne, comtesse de la Roche. Leur fils releva le nom de la Roche, et fut père d'Humbert, comte de la Roche et sire de Villersexel,.qui n'eut pas d'enfants de Marguerite de Charny. Il légua ses biens à Marguerite de Petitepierre, sa nièce.

VILLETTE. Perrin de Villette était cogouverneur de Besançon en 1313. Alliances : Mouchet, Despotots, Barel, Pillot, Chassagne, Clairvaux, Moustier. Armes : d'or, à la bande de gueules, chargée de trois roses d'argent, accompagnée de sept croisettes fleuronnées de gueules, au pied fiché, quatre en chef et trois en pointe.

VILLEY ou VILLE Les seigneurs de Villey, reçus six fois à Saint-George de 1485 à 1545, ont possédé la seigneurie de Fontaine. Armes : coupé d'argent et de gueules, l'argent chargé de trois pals de gueules.

VINCENT. Le duc de Bourgogne anoblit Henri Vincent, de Poligny, en 1446. Il est à croire que Claude Vincent, de Lons-le-Saulnier, recteur de l'Université du comté en 1525, et Jean Vincent son grand oncle, chanoine de Besançon, mis sur les rangs pour être élu archevêque de Besançon à la mort de Quentin Menart, en 1463, étaient de la nième maison, car on voit que ce dernier était recommandé par Orgelet et Poligny.

VINEY. Cette famille fut convoquée au siècle dernier aux assemblées de la noblesse de Besançon. Pierre-François Viney, écuyer, maître particulier des eaux et forêts à Vesoul, avait épousé Simone Tranchant de la Verne. Jean-Baptiste Viney Périt sur l'échafaud révolutionnaire en 1793.

VINITO. Maximilien de Vinito, d'origine italienne, était seigneur de Domblans en 1614.

VIOLET. Le représentant de cette maison a été autorisé à joindre à son nom celui d'Épagny, par jugement de 1860.

VIRON. Guillaume, Odet et Nicolas Viron, natifs de Salins, furent anoblis en 1541. Leur postérité se fixa en France et en Brabant. Armes : d'azur, à un palmier arraché d'or; au chef de l'empire romain.

VIROT. Famille de Montbéliard, connue depuis le XVe siècle. Ses membres possédaient la charge héréditaire de bannetiers de la ville, Alliances : Thierry, Gouyet, Deschamps, Banelier, Stier, Morlot, Montigny. Armes : d'argent, à une rose de gueules, tigée de sinople, et entourée de sept tourteaux de gueules, posés 3, 2, 2.

VIRY. Une branche de cette souche savoisienne se fixa en Comté. François de Viry était prieur de Morteau et chevalier de Saint-George en 1546. Alliances : Groux, Vertamboz, Vergy, Ray, Thomassin, Rossillon. Armes : patté d'argent et d'azur de six pièces.

VISEMAL. Les alliances de cette ancienne noblesse sont Fallerans, Grammont, Andelot, Villers, Vesoul, Reculot, Merlet, Pillot, Cointet, Vy. Laurent-Emmanuel de Visemal, comte de Frontenay, colonel de dragons, était chevalier de Saint-George en 1715. Armes : de gueules, au chevron d'argent, adextré en chef d'un croissant du même.

VITREY. Une seigneurie de ce nom, dans la Haute-Saône, appartenait anciennement à la maison de Chauvirey, et fut érigée en baronnie en 1740, avec réunion des terres de Chauvirey, Ouge et la Quarte, pour Salomon Bernard de Montessus. (Voyez CHAUVIREY et BERNARD.)
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : VE

VEAU (LE). Quentin le Veau, seigneur de Landon, conseiller au parlement de Dole au XVIe siècle était d'une famille aujourd'hui éteinte. Armes : d'azur, à une bande d'or, chargée de trois coquilles de gueules.

VELLEFAUX. La terre de ce nom, du ressort de Vesoul, a été le berceau d'une famille noble qui subsistait encore en 1484. Armes : de gueules, à la fasce d'argent, frettée d'azur, accompagnée en chef de trois têtes de léopard du même.

VELLEGUINDRY. Pierre de Velleguindry fut reçu chevalier de Saint-George en 1485. Armes : d'or, à la bande de gueules, frettée d'or, cotoyée de deux bétons de gueules.

VENNES. Jacques, sire de Venues, admis à Saint-George en 1440, était d'une famille éteinte alliée à celles de Saint Mauris en Montagne, Présentevillers. Armes : de gueules, à la farce d'or:

VERCE ou VERCEY. On présume que cette famille de bourgeois de Salins avait été anoblie ; car Pierre et Huguenin de Vercey sont qualifiés nobles en 1463. Armes : de sable, à un oranger d'or, arraché et renversé.

VERCEL. Cette souche noble s'est éteinte après avoir donné en 1349 un bailli d'Amont, et quatre chevaliers de Saint George de 1440 à 1512. Alliances : Leugney, Roulans, Meilet, Orsans. Armes : d'azur, à trois bandes d'or.

VERCHAMPS. Huguenin de Verchamps dit Bagnolet, était chevalier de Saint-George en 1455. Sa race parait s'être éteinte au XVIe siècle avec Thiébaud de Verchamps, quatrième chevalier de Saint-George de ce nom. Armes : de sable, à trois fasces d'or.

VERGES. Le village de Verges a été le berceau d'une famille dont était Richard de Verges, qui combattit sous le baron d'Arlay contre Eudes IV, duc de Bourgogne, en 1326. Jean de Verges vendit en 1556 sa terre patrimoniale, qui passa aux Vautravers, aux Montrichard, aux Saint-Mauris, et qui appartient aujourd'hui à la famille Choillet. Armes : de sable, à trois étoiles d'argent.

VERGY. Quoique cette race puissante et illustre appartienne à la Bourgogne, elle se rattache par plusieurs de ses branches et par ses grandes possessions à la Franche-Comté. Elle a produit deux archevêques de Besançon, morts en 1404 et en 1541, et des gouverneur à des duché et comté de Bourgogne. La branche de Champvans a donné un maréchal de Bourgogne et des chevaliers de la Toison d'or. Celle des seigneurs de Mirebeau-Bourbonne se fondit dans la maison de Bauffremont. Alliances : ducs de Bourgogne, comtes de Vienne, ducs de Lorraine, Mont-Saint-Jean, Châlon, Châtillon, Vaudemont, Oyselet, Neufchâtel, la Trémoille, Ray, Choiseul , Bauffremont, etc. Armes : de gueules, à trois quintefeuilles d'or. Devise : SANS VARIER VERGY.

VERNEREY ou VERNERET. Il a existé deux familles de ce nom l'une, qui possédait les seigneuries d'Inteville et de Beaucharmoy, subsiste encore. Elle a été anoblie par lettres patentes de 1650 dans Jean Vernerey de Passanfontaine. Armes : de gueules, au sautoir d'argent et à un croissant du même en pointe ; l'autre a été anoblie en 1623 dans Guillaume Vernerey, capitaine au service d'Espagne, originaire de Passavant. Elle porte dans ses armes une branche de verne.

VERNIER. Il y a deux familles de ce nom l'une est originaire de Salins et connue depuis Estienne Vernier, en 1520. Un de ses descendants, Simon Vernier, était lieutenant des maréchaux de France en 1731 Un autre Vernier de Bians fut reçu à l'école militaire en 1787, sur preuves de noblesse. Alliances : Dufour, Lenoble, Montelin, Camus, Gérard, de la Garde. Armes : écartelé, aux 1 et 4 d'azur, à la fasce d'or, accompagnée en chef de deux têtes d'aigle arrachées de sable ; aux 2 et 3 de Noseroy. L'autre est celle de Vernier de Motte, qui se fit réhabiliter, en 1655, par le duc de Lorraine.

VERNOIS (LE). Les anciens seigneurs de la terre de ce nom, près d'Arbois, connus depuis Hubert du Vernois, vivant en 1274, en étaient les prévôts héréditaires. Simon du Vernois, gentilhomme de Charles-Quint, n'eut pas de postérité. Une branche cadette s'éteignit à la même époque. Alliances : Aigremont, Chambornay, Beaufort, Dortans, Épenois, Usie, Fouchier, Amandres, etc. Armes : de gueules, à deux émanches d'or.

VERS. La maison de Vers, de Salins, a été reçue cinq fois à Saint-George de 1655 à 1770. François de Vers releva le nom et les armes de Merceret au XVIe siècle. Hugues Devers, de Salins, qui reçut des lettres de noblesse en 1503, pourrait avoir été de la même souche. Alliances : Noseroy, Merceret, Reculot, Bancenel, du Saix, Balay, Marchant, Huot. Armes : d'or, au sautoir d'azur, chargé d'une coquille d'or.

VERT (LE). Un rejeton de cette famille fut convoqué en 1789 aux assemblées de la noblesse de la province.

VERTAMBOZ. Les armes de cette maison étaient : d'azur à la bande d'or, accompagnée de six billettes du même.

VESOUL. Un fief situé dans la ville de Vesoul a donné son nom à une vieille race dont étaient sept chevaliers de Saint-George, entre autres Henri de Vesoul, seigneur de Frotey, homme d'armes en 1414 ; Claude de Vesoul, seigneur et baron de Raincourt, Pierrefontaine en 1679, qui servait comme colonel dans les armées d'Espagne. Alliances : Arpenans, Semoustier, Salins, Meligny, Saint-Mauris-Crilla, Raincourt, etc. Armes : de sable, à une fasce d'or, accompagnée en chef d'un lévrier d'argent accolé d'or, et en pointe de trois quintefeuilles d'or.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : VA

VADANS. Il y avait deux terres de ce nom en Franche-Comté l'une près de Gray et l'autre près d'Arbois. Cette dernière a donné son nom à une famille éteinte depuis trois siècles. Armes : d'argent, au château de gueules, surmonté de deux tours pointues, celle de sénestre plus bas; à l'ours de sable, issant de la porte.

VAIRE. Gauthier de Vaire était à la première croisade. Jean de Vaire fut connétable du comté de Bourgogne en 1284 ; un autre Jean vivait en 1363. Leur famille est depuis longtemps éteinte. Alliances : Myon, Grammont, Thoraise. La terre de Vaire, près de Besançon, appartenait au XVIe siècle à la famille de Poutier. Armes : de vair.

VAIVRE. La souche a formé plusieurs branches et a produit Jean de Vaivre, cogouverneur de Besançon en 1553, et Anatole de Vaivre, chevalier de Saint-George en 1499. Armes : d'azur, au sautoir d'or, chargé de cinq losanges de gueules.

VAL (du). Cette maison est originaire du duché de Bourgogne. La branche de Franche-Comté remonte à Richard du Val, seigneur de Vivey et d'Essertenne, capitaine de cavalerie en 1618. Elle existait encore en 1830. Alliances : Remond, Hennezel, I.aborey, Esternoz, Brice, Barthélemy, etc. Armes : d'azur, à la bande d'argent.

VALIMBERT. Frédéric de Valimbert, médecin et cogouverneur de Besançon en 1640, fut père d'un conseiller au parlement dont la postérité s'est éteinte. Armes : d'azur, à la fasce d'argent, accompagnée de trois étoiles d'or.

VALLE. Claude Valle, de Besançon, fut anobli en 1632. Son fils était cogouverneur en 1631. Alliances : Buson, Poutier, Mareschal. Armes : écartelé de gueules et d'argent, à la croix ancrée de l'un en l'autre.

VANDELIN D'AUGERANS. Famille anoblie le 20 juillet 1816 par Louis XVIII. Armes : d'azur, à un chevron d'argent, accompagné de trois étoiles du même.

VANNOZ. Pierre-Philippe Xavier Vannoz, écuyer, seigneur de Montperreu, Saint-Folin, Septfontaines, représentait cette famille au siècle dernier. Il a existé des seigneurs de Vannoz qu'on voit figurer sur les listes de la noblesse de la province en 1562, 1606 et 1633.

VARIN. Annet Varin était cogouverneur de Besançon. Plusieurs de ses descendants occupèrent la même charge de 1730 à 1790, cette famille a donné trois conseillers au parlement. La branche cadette des Varin d'Audeux eut recours à des lettres de noblesse en 1611. La branche des Varin de Noidans se fit anoblir en 1634. Jean-Baptiste Varin de Noidans, capitaine de cavalerie, reçut des lettres de chevalerie en 1661. Son fils fut major de la citadelle de Besançon en 1715. Ces deux dernières branches sont éteintes. Alliances : Fleury, Grospain, Brenot, Pillot, Morel, Vuillin, Vacelet, Dufresne, Bocquet, Sarragoz, Clerc, Orchamps, Lavier, etc. Armes : d'azur, à une croix ancrée d'or, chargée d'une coquille de gueules, et depuis 1611 chargée d'un écu d'argent, à un rameau de laurier de cinq branches de sinople, mis en bande, surmonté au 1er canton d'une étoile d'azur.

VAROZ, Jean Varoz dit Gaucher, colonel au service de l'Espagne, se retira à Besançon et acquit la terre de Rolans. Son père avait été anobli en 1626 pour services militaires, et obtenu la même année des lettres de chevalerie. La postérité de Jean Varoz se fixa aux Pays-Bas. Armes : d'or, à quatre serpents de sable en pal ; au chef d'azur, chargé de trois étoiles d'or.

VAUCAIRE. Richard de Vaucaire, d'une famille originaire d'Italie, était seigneur de Frasne et connétable du comté de Bourgogne au XIIe siècle. Sa fille unique épousa Hugues de Granges. Armes : de vair, à une fasce d'or.

VAUCHARD. Guillaume Vauchard vivait en 1380 ; un autre Guillaume habitait Gray en 1430. Son fils Guillaume était vicomte mayeur de Dole en 1503 ; et son petit-fils, Pierre Vauchard, devint conseiller au parlement. Nicolas Vauchard, président des monnaies en 1650, fut un de ses derniers rejetons. Alliances : Boutechoux, Montrichard, Marenches, Saint-Mauris, Hugon. Armes : d'or, à trois rocs de gueules.

VAUCHEROT. Les alliances de cette famille, aujourd'hui éteinte, avaient été contractées avec celles de Pardessus, Bonvalot, Saint-Mauris. Armes : de gueules, à la fasce d'argent, chargée d'une croisette pattée d'azur, et accompagnée de trois têtes de boeuf, accornées d'or.

VAUDREY. Originaire des environs d'Arbois, cette maison éteinte a donné dix-sept chevalier de Saint-George Elle a formé un grand nombre de branches : 1° celle de Vaudrey Courlaou, issue de Jean, chambellan du duc Jean Sans-peur, et mis à mort après l'assassinat de ce prince. Lancelot de Vaudrey, son fils, devint chancelier de Bourgogne, et son petit-fils, chevalier d'honneur au parlement, n'eut qu'une fille mariée à Claude de Ray ; 2° celle de Vaudrey de l'Aigle, formée par Antoine de Vaudrey, chambellan de Bourgogne, marié à une fille naturelle du duc Philippe le Bon; 3° celle de Vaudrey-Mutigné, qui a formé quatre degrés ; 4° celle de Saint-Phal, qui eut pour auteur Philibert de Vaudrey, maître de l'artillerie de Bourgogne, chambellan et gouverneur du Tonnerrois. Elle s'éteignit à la septième génération avec Georges de Vaudrey, marquis de Saint-Phal, après avoir formé le rameau de Valeroy-Saint-Remy, fini dans la maison de Salives ; 5° celle de Montjay, la plus ancienne, a donné un chambellan du duc de Bourgogne en 1437, un gruyer de Franche-Comté, maître de l'artillerie de Bourgogne, et un panetier de Charles-Quint ; 6° la branche de Beveuge, commencée au XVIe siècle, qui a donné un lieutenant général, Claude-Antoine-Eugène, comte de Vaudrey, seigneur de Beveuge. Alliances : Scey, Montbéliard, Choiseul, Villersexel, Montmorency, Vy, Montrichard, Ray, Roussillon, Bourgogne, Neufchâtel, etc. Armes : de gueules, à une émanche d'argent de deux pièces. Devise : J'AI VALU, VAUX, ET VAUDREY Allusion à trois terres de ce nom.

VAUGRENANS. Richard, sire et baron de Vaugrenans, vivait en 1230. Jean de Vaugrenans, vivant en 1329, n'eut qu'une fille, qui porta ses biens dans la maison de Montferrant. Alliances : Seveux, Saint-Quentin, Molpré, etc. La terre de Vaugrenans, au ressort de Salins, passa des Montferrand aux Vergy, aux Pontailler, aux Villers-la-Faye, etc. Armes : de sable, au lion d'argent, armé et couronné d'or.

VAULCHIER. Cette famille, dont la filiation remonte à 1430, aurait été anoblie en 1516. François Marie César, créé marquis de Vaulchier en février 1755, était brigadier des armées du roi ; son fils devint commandeur de Malte. Louis René-Sirnon, marquis de Vaulchier du Deschaux, était préfet de la Corrèze en 1815, puis directeur des postes de 1827 à 1830. Alliances : Bracon, Chissey, Legoux de la Berchère, Bougne, Amandre, Saix, Poligny, Terrier, etc. Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois étoiles du même.

VAUTRAVERS. Philibert de Vautravers, seigneur de Domblans et Charrin, gentilhomme de la chambre de Charles-Quint, acheta la terre de Verges en 1558 et y fit bâtir un beau château. François de Vautravers, seigneur d'Eclans, fut reçu à Saint-George en 1573.
Armes : d'azur, à trois pals d'or.
Voir la généalogie des Vautravers dans Mémoires historiques sur la ville et seigneurie de Poligny, Volume 2 sur Google Books

VAUX. Cette famille, de Salins, est éteinte dans celle d'Alepy en 1574. Jean de Vaux était conseiller aux comptes de Bourgogne en 1476. Alliances : Gilley, Merceret, Plaine, Pontailler, Faletans, Thomassin. Armes : d'azur, à trois chapeaux d'Albanais d'or.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : U

UDRESSIER. La branche aînée de cette famille de Salins s'est éteinte au XVIIe siècle. La branche cadette, encore existante, a donné au parlement de Besançon un chevalier d'honneur, Charles Philippe, fils de Claude François d'Udressier, qui avait obtenu des lettres de comte en 1712. Alliances : Oyselet, Andlaw, Girod. Armes : d'argent, à deux rameaux entrelacés de sinople, fruités de pourpre.

UGNY. Aux environs d'Arinthoz était le fief de ce nom, dont les anciens seigneurs, éteints depuis longtemps, se sont alliés aux maisons de Vienne, Bauffremont, Vichy, Vaudrey, Laubespin, Trousset, Thurey.

USIE. Le val d'Usie, au bailliage de Pontarlier, a donné son nom à une maison d'ancienne chevalerie. Elle a produit un bailli d'Aval en 1470 dans Hugues d'Usie. Antoine d'Usie mourut sans postérité de Jeanne du Vernois à la fin du XVe siècle. Armes : fascé d'or et d'azur, de six pièces, à la bande de gueules brochant sur le tout.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : TU

TUGNOT. Famille illustrée par Cyprien Tugnot de Lanoye, maréchal des camps et armées du roi au siècle dernier, et qui est encore représentée aujourd'hui par un général d'artillerie et un colonel d'état-major en retraite.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : TR

TRAMELAY. Bernard de Tramelay, fils d'Humbert, était grand maître de l'ordre du Temple en 1153. Hugues était connétable du comté de Bourgogne en 1173, et Amédée de Tramelay, archevêque de Besançon en 1194. Cette maison s'éteignit au XVe siècle. La baronnie de ce nom passa aux Toulongeon, aux du Saix et aux Battefort. Alliances: Coligny, Vadans, etc. Armes : d'or, au chef de gueules.

TRANCHANT. Sa noblesse a été confirmée en 1710. Antoine Alexis Tranchant, titré comte de Borrey en 1712, n'eut qu'un fils mort sans postérité. La branché cadette des seigneurs de la Verne existe encore. Alliances : Durand, Garnier, Jacquinot, Martin, Camus, Mayrot, la Verne, Rossignol, Robat, Viney, Bontemps, Chaillot, etc. Armes : d'azur, au dauphin couronné d'argent ; au chef de gueules.

TRAVES. Les seigneurs de cette ancienne baronnie du ressort de Vesoul, sont connus depuis Hugues de Traves, vivant en 1072. Renaud de Traves était connétable de Bourgogne en l'an 1134, et Simon de Traves commandeur de l'ordre du Temple au XIIIe siècle. Pierre, sire de Traves, n'eut qu'une fille, qui, suivant un titre de 1256, porta ses biens à Jean de Choiseul, dont la postérité prit le surnom de Traves.

TREMBLOY. Après avoir fourni plusieurs chambellans aux ducs et comtes de Bourgogne, cette famille s'éteignit. La seigneurie du Trembloy, près de Gray, passa aux maisons de Crecy et Tricornot. Armes : de gueules, à la bande d'or, accompagné de six billettes d'or posées en orle. On trouve aussi le nom d'une autre maison du Trembloy qui portait d'argent, à trois fasces d'azur.

TRESTONDANS. Philippe de Trestondans, seigneur de Genevrières chevalier de l'ordre du Roi et gentilhomme de sa maison, vivait en Champagne en 1554. Les terres de Suaucour et de Pisseloup furent érigées en marquisat en 1714 en faveur de Ferdinand de Trestondans, lieutenant-colonel. Cette maison a été reçue à Saint-George en 1654 et en 1701. Alliances : Desloges, de Mandres, de Poutier, Benoit de la Charme, Damedor, etc. Armes : d'azur, à trois chevrons d'or, couchés en bande, entre deux cotices du même.

TREVILLERS. Alliances de cette famille éteinte : Montby, Vy, Rosières, Dammartin, Leugney, Grammont. Armes : d'azur, à deux bars adossés d'argent et une croix du même en chef.

TRICALET. Famille qui possédait la seigneurie de Taxenne, qui a été appelée en 1789 aux assemblées de la noblesse.

TRICORNOT. Jean Tricornot, de Gray, était conseiller au parlement de Dole en 1583. Charles-Antoine Tricornot, seigneur du Trembloy et de Chevigney, son neveu, fut anobli le 12 octobre 1630. Il était l'aïeul de Charles François, qui fut lieutenant général an bailliage de Grey, ainsi que Claude Alexandre Tricornot du Trembloy, son fils, suivant brevet de 1737. Le baron de Tricornot émigra et servit dans l'armée des princes en 1794. Ses descendants sont fixés dans les départements de la Haute-Marne et de la Moselle. Alliances : Lepois, Grivel, Gérard de Queutrey, Maudinet, de Crecy, Berthot, de Schoudy, Dufournel, de Bucy, etc. Armes : d'azur, à trois cors de chasse virolés d'or.

TROILLIERE (LA). Originaire du Bourbonnais, Jacques de la Troillière fut échanson, et Jean, son frère, fut capitaine d'archers de Charles-Quint. Armes : écartelé , aux 1 et 4 d'azur, à trois têtes d'âne d'argent brodées de gueules ; aux 2 et 3 d'argent à trois aiglettes de sable.

TRUCHIS. D'une maison noble connue au marquisat de Saluces dès l'an 1422, Samuel de Truchis se fixa en Bresse et épousa, en 1607, Madeleine Pelissonnier. Sa descendance se perpétua en Bourgogne, en Bresse et en Franche-Comté, où elle réside encore. Charles-Benoit de Truchis, capitaine de dragons, est qualifié en 1740 de comte de Laage. Alliances : Ferrette, Bourrée, Cointot, Domet de Mont, la Perrière, etc. Armes : d'azur, à un pin d'or, soutenu de deux lions du même.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : TO

TOQUET. Famille noble convoquée au ban de 1614 pour ses fiefs de Montgesson et de Montfleur. Elle possédait encore ces terres au siècle dernier, ainsi que celles de Meximieux et de Mouchefort. Elle a figuré aux assemblées de 1789.

TORNAND ou TOURNAND. Renaud Tornand était cogouverneur de Besançon en 1556, et Claude conseiller au parlement en 1642. Armes : d'azur, au lion d'or.

TOULONGEON ou TOULONJON. Cette maison, dont l'Annuaire de 1854 a donné la notice, est aujourd'hui représentée par le général marquis de Toulongeon, général de brigade, aide de camp de l'Empereur, et par son frère, député du Jura. Armes : écartelé, aux 1 et 4 de gueules, à trois jumelles d'argent ; aux 2 et 3 de gueules, à trois fasces ondées d'or.

TOURNON ou TOURNOND. Famille de Noseroy, anoblie en 1536 par Charles-Quint. Armes : de gueules, à trois tours d'argent, ajourées et ouvertes de gueules.

TOUR (LA). La famille Bourgeois releva le nom de la Tour d'une ancienne maison de Besançon et celui de Saint-Quentin. (Voir à l'article Bourgeois.) Odon de la Tour, d'une autre maison (de Dole), conseiller au parlement, mort en 1540, portait d'azur, à une tour d'or surmontée de trois étoiles d'or mises en fasce. On trouve encore une famille de la Tour-Jousseau alliée aux Montconny, Occors, Vy, Chaumont, Poligny. Armes : de sable, à trois chevrons de gueules bordés d'argent.

TOUVIERE (LA). Jean de la Touvière, seigneur de Savigna, fut admis à Saint-George en 1527. Louis de la Touvière, baron de Savigna, vivait en 1540. Jean Philibert et Antoine Balthazard, sont cités dans des titres de 1610. Armes : d'argent, au griffon coupé d'or et de sable, armé et lampassé de gueules.

TOYTOT. Nicolas Toytot, commis-greffier au parlement de Dole et secrétaire des souverains en 1580, eut entre autres enfants : 1° Claude Toytot, conseiller au parlement de Dole, cité avec éloge parmi les défenseurs de Dole en 1636 par le président Boyvin , auteur d'une relation sur le siége de cette ville ; 2° François Toytot, intendant et avocat du prince d'Orange en 1624, dont le petit-fils, Nicolas Toytot, était mayeur de Dole en 1698 ; sa descendance, dont la noblesse a été reconnue par arrêt du parlement de 1769, a donné des officiers, et s'est divisée en deux branches ; l'une fixée à Rainans, et l'autre à Nevers, où son représentant, Armand-Gabriel, est président du tribunal civil et a postérité. Alliances : Bereur, Racle, Raab, Bietrix, Hugon, Siffredy, Pinet, Vignet. Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné de trois croissants du même. On trouve aussi le chevron accompagné en pointe d'une rose d'or au lieu de croissants.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : TI

TINSEAU. Anoblie en 1568 et confirmée dans sa noblesse en 1670, cette famille de Besançon remonte à Étienne Tinseau, gouverneur du château de Montaichère, où il fut tué pendant un siège. Son fils, Antoine Tinseau, marié à Philippine Alviset, mourut en 1601. Leurs armes se voyaient sur leur tombeau aux Jacobins de Besançon. C'est d'eux que descendait Jean Antoine Tinseau, cogouverneur de Besançon en 1670, père d'Alexandre Antoine Tinseau, conseiller au parlement, dont un des enfants, Jean Antoine, devint évêque de Nevers, comte de Prémery. La branche cadette des seigneurs de Gennes a donné deux conseillers au parlement et des officiers. Alliances : Alviset, de Villers, Bouvot, Riboux, Domet, Duban, d'Olivet, de Murat, etc. Armes : de gueules, à un bras vêtu d'or, mouvant de sénestre et tenant un rameau d'hysope à trois branches d'or.

TISSERAND ou TIXERAND. En 1679, Pierre Tixerand était professeur en l'Université de Dole. Sa famille, anoblie en 1705, possédait les seigneuries de Servance et de Seroz. Armes : de gueules, à la levrette d'argent, accolée de gueules et bouclée d'or.

TISSOT. Originaire de Pontarlier, cette famille obtint en 1532 la permission de posséder fief, et a donné en 1571 un procureur général de l'Université de Dole. Armes : d'azur, au sautoir engrêlé d'or, chargé en coeur d'une rose d'azur.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

21 juillet 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : TH

THARIEZ. Famille qui possédait au siècle dernier les fiefs de Clairon et de Vercel. Elle a été admise aux assemblées de la noblesse en 1789.

THIADOT. Cette famille était originaire de Luxeuil et alliée à celles de Merceret, Bonvalot, etc. Armes : écartelé, aux 1 et 4 de sable, au croissant d'argent; aux 2 et 3 d'argent.

THIEBAUD. Issu d'une famille de Dole qui possédait un fief à Parcey, Claude Thiébaud était recteur de l'Université du comté en 1476. Son frère, Michel Thiébaud, fut procureur général du parlement de Pôle en 1500. Armes : d'azur, à la bande d'argent, chargée d'un croissant de gueules et accompagnée de deux étoiles d'argent.

THIERRY. Cette famille, originaire des Vosges, a donné un poète au temps du roi Henri III. Elle possédait la seigneurie de Magnoncourt. Alliances : Morelot, Hugon, etc. Armes : d'azur, à la fasce ondée d'argent, accompagnée de trois glands d'or la queue en bas.

THON. Jean-Baptiste de Thon, seigneur de Rantechaux, était chevalier de Saint-George en 1632. Sa famille est éteinte. Alliances : Choiseul, Vuillafans, Vautravers, Prevost, Champagne, Cusance, Amandre, Froissard. Armes : de gueules, à la fasce d'argent, et accompagnée en pointe d'un lévrier du même.

THOMASSIN. Jean Thomassin, de Besançon, était conseiller de Philippe de Bourgogne en 1403. Jean-Adrien Thomassin, seigneur de Mercey, premier président au parlement de Dole en 1605, devint ambassadeur en Suisse. Son fils, créé baron de Montboillon en 1608, était grand gruyer de Lorraine. Sa fille unique épousa Charles du Châtelet. Alliances : Vaux, Chauvirey, Pierrefontaine, Dubiez, Scey, Coublanc, Vigoureux, Faletans, etc. Armes : d'azur, à une croix noueuse et branchetée d'or.

THORAISE. Hugues, sire de Thoraise, fils cadet d'Eudes de Montferrant, et Hugues de Thoraise, son fils, vivant en 1306, forment les deux premiers degrés de cette maison, éteinte dans celle d'Achey. Jean de Thoraise fut chevalier de Saint-George en 1462. Alliances : Lod, Scey, Oiselet, Gouhenans, Salins, Savigny, Arbonnay, etc. Armes : de sable, au lion d'or, armé de gueules, surmonté d'un lambel à trois pendants d'or.

THOULIER ou TOUILLIER. Suivant l'Annuaire du Jura (année 1862), l'abbé d'Olivet, conseiller d'honneur en la chambre des comptes de la Franche-Comté, membre de l'Académie française, mort en 1768, était un rejeton de cette famille. Anatole Françoise Thoulier, religieuse à Poligny, morte en 1672, est honorée comme bienheureuse.

THUILLIÈRE. Nicolas de Thuillière, baron de Montjoie, et deux antres membres de sa maison ont été reçus à Saint-George de 1504 à 1741. Alliances : Chauvirey, Haraucourt, Oyselet, Senailly, Choiseul, Saint-Mauris. Armes : de gueules, à deux clefs d'or, accompagnées de neuf billettes du même.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : TE

TENARRE DE MONTMAIN. Henri François de Tenarre, marquis de Montmain, baron de Mélisey, était lieutenant général en 1718. Sa fille unique épousa le prince de Bauffremont. Simon son frère, maréchal de camp, mourut en 725 sans postérité. Armes : d'azur, à trois chevrons d'or; à la bordure de gueules.

TERRIER. Marie-Jules Terrier, président au parlement de Besançon, dont plusieurs ancêtres avaient été maires de Vesoul, obtint l'érection d'un marquisat en 1740. A une branche collatérale appartenaient Claude-François Terrier, créé marquis de Montciel en 1740, chevalier d'honneur au parlement, et Antoine René de Terrier Montciel, son fils, maréchal de camp, ministre d'État sous Louis XVI. Alliances : Salivet, Rousselet, Moréal, Cléron, Charmes, Vaulchier, Montessus, Damedor, Villefrancon, etc. Armes : de gueules, à trois gerbes de blé d'or, liées d'argent.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : TA

TABOUROT ou TABOURET. Armes : de sable, à un chevron d'argent, accompagné de trois tambours couchés du même.

TALBERT. Les seigneurs de Nancray, du nom de Talbert, ont donné un archidiacre de Luxeuil, seigneur de Serre en 1752, et un conseiller au parlement de Besançon en 1789.

TANCHARD. La noblesse a été conférée à la famille Tanchard, des environs de Montbéliard, par le duc de Wurtemberg. Armes : de sable, à la levrette d'or, accolée de sable.

TARREVELOT. Jean Tarrevelot était conseiller du duc de Bourgogne Philippe le Bon. On trouve un autre Jean Tarrevelot curé de Saint-Pierre de Besançon, pendu, puis décapité en 1450, pour avoir dirigé une insurrection à Besançon. Armes : d'azur, à la fasce d'argent, chargée d'une croix ancrée de sable entre deux étoiles de gueules.

TARTARIN. Denis Tartarin, de Besançon, avait été secrétaire des ordonnances du roi de France Charles V. Denis Tartarin et Marie d'Hoc, sa femme, furent enterrés en 1418 à Besançon. Armes : d'argent, à trois têtes de Maure de sable, tortillées du champ.

TARTRE (du). Cette maison, autrefois établie à Poligny, tirait son nom de la terre du Tartre, près d'Auxonne. On compte parmi ses rejetons un évêque de Nicopolis, suffragant de l'archevêché de Besançon, et huit chevaliers de Saint-George. Guillaume du Tartre, page de Philippe II, reçut de ce roi des lettres de chevalerie en 1636. Claude-Antoine du Tartre, chevalier de Saint-George, en 1652, fils de Jean-Charles du Tartre de Chilly, baron de Vincelles, et d'Antoinette de Laubespin, releva le nom de sa mère. Armes : d'azur, à deux barbeaux d'argent adossés, accompagnés de quatre croix du même, posées 1, 2 et 1.

TAVANNE. Jean de Tavanne était chevalier de Saint-George en 1522. Alliances : Dompré, Neufchâtel. Armes : d'azur, au coq d'or crêté de gueules.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : SO à SY

SONNET. Marguerite d'Autriche anoblit, en 1512 Antoine Sonnet, sieur de Gesincourt, Auxon et Calmoutier. Claude Sonnet, lieutenant général du bailliage d'Amont, devint conseiller au parlement en 1535. Erard-Joachim-Irénée de Sonnet, seigneur d'Auxon, fut admis à Saint-George en 1753. Alliances : Mésandans, Moustier, Terrier, Marquis, Parisey, Lullier de Chauvirey, Millet, etc. Armes : d'azur, à sept sonnettes d'or posées 2, 1, 2, 1 et 1.

SORDET. D'une famille originaire de Noseroy, et fixée à Dole, Pierre Sordet, échevin, et Guillaume Sordet, capitaine, obtinrent séparément des lettres de noblesse en 1611. Armes : de gueules, à trois têtes de lévriers d'argent, accolées et couronnées d'or.

SUGNY. Cette noblesse, éteinte, tirait son nom du village de Sugny, près de Montmorot. Vaucher de Sugny vivait en 1344. Catherine et Marguerite de Sugny furent abbesses de Château-Châlon en 1480 et 1500. Jean et Marc de Sugny figurèrent au tournoi de Noseroy en 1519. Adrien de Sugny céda ses biens à Antoine de Reculot, son neveu, par testament de 1576.

SYVRIA ou CIVRIA. Jean de Syvria, d'une famille originaire des frontières de la Bresse, a été admis à Saint-George en 1550. Alliances : de Lezai, de Beaupont, etc. Armes : de gueules, à la fleur de lis d'or.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : SI

SIFFREDY. Une branche de cette maison, originaire de Naples, s'est établie en Franche-Comté sous le règne de Louis XIV. Elle y subsiste encore. Armes : d'azur, à trois annelets d'or, surmontés d'une étoile d'or en chef.

SIGONEY. On trouve de ce nom un contrôleur au service de l'Espagne au XVIe siècle. Armes : d'azur, au sautoir d'hermine, cantonné de quatre étoiles d'or, au chef de l'Empire d'Autriche.

SIROLE. Armes : d'azur, au chevron d'argent, accompagné de trois têtes de béliers affrontées.

SIX-SOLS. Richard Six-Sols était cogouverneur de Besançon en 1467 ; Jean Six-Sols, son fils, fut lieutenant du bailliage d'Amont en 1487. Catherine Six-Sols, la dernière de sa famille, épousa Estienne Bercin. Armes : d'azur, au croissant d'argent, surmonté en chef d'une coquille et de deux étoiles aussi d'argent.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

Nobiliaire de Franche-Comté : SE

SEGUIN. Cette famille, du bailliage de Dole, est établie de nos jours à Besançon, où elle est représentée dans M. Seguin de Jallerange. Jean Seguin était conseiller au parlement de Dole au XVIe siècle. Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné en chef de deux quintefeuilles, et en pointe d'un cygne essorant, le tout d'argent.

SEMOUSTIER. Jean de Semoustier était chevalier de Saint-George au XVe siècle. Alliances : Vesoul, Amange, Lambrey, Nant. Armes : burelé d'argent et de gueules.

SEROZ. Jean de Seroz, baron de Choye, vivant en 1590, appartenait à une maison admise quatre fois à Saint-Georges. Alliances : Lurieux, Andelot, Citey, Grammont, Montcley, Choye, Arbon, Thomassin, Saint-Mauris-Salins, Scey. Armes : de gueules, à une croix ancrée d'argent.

SERVEL. Jean Servel, écuyer, vivant à Poligny, épousa Danielle de Battefort, au XVIIe siècle.

SEVEUX. Une terre du bailliage de Vesoul, possédée depuis longtemps par la maison de Marmier, avait eu autrefois ses seigneurs particuliers, connus dès 1263 dans Eudes de Seveux, chevalier. Ils avaient pour armes une bande avec deux cotices.

SEYTURIER. Alliances : Meyria, la Baume, Achey, Clermont, Beaufort, Salins. Armes : d'azur, à deux faulx d'or en sautoir.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

20 juillet 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : SC

SCEY. On fait remonter l'illustre souche qui a tiré ce nom de Scey en Varais jusqu'à Hugues de Scey, vivant au onzième siècle. On trouve le nom des sires de Scey parmi ceux des gardiens du comté de Bourgogne. Cette maison perdit de sa splendeur sous Thiébaud de Scey, qui se ruina à guerroyer avec ses voisins, au milieu du XIVe siècle. Il portait pour armes de vair plein. Mais ses descendants changèrent leur blason. Un d'eux, Étienne, comte de Scey, était maréchal de camp et grand bailli de Dole au milieu du siècle dernier. Jean de Scey, titré marquis de Manglane en 1647, n'eut pas de postérité. Alliances : Salins, Traves, Lorraine, Montbéliard, Arguel, Fertans, Grozon, Champagne, Quingey, Chauvirey, Andelot, Poligny, Pillot, Thomassin, Blisterwick, Bouzies, Montbarrey, Montrichard, Grammont, etc. Armes : de sable, au lion couronné d'or, armé et lampassé de gueules, l'écu chargé de neuf croisettes recroisettées, au pied fiché aussi d'or.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

19 juillet 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : SA

SACHAUD. A cette famille de Dole appartenait un conseiller au parlement, mort vice-président en 1630. Armes : d'argent, à la fasce de sable, accompagnée de cinq roses de gueules, deux en chef et trois en pointe

SACHET. Jean Sachet, chapelain de Charles-Quint, Robert Pierre et Louis Sachet, originaires de Salins, furent anoblis en 1536. Pierre Sachet, conseiller au parlement, devint maître des requêtes d'Éléonore, soeur de Charles-Quint, en 1556. Son arrière-petite-fille porta les biens de sa maison à Claude Antoine Boquet de Courbouzon en 1668. Alliances: Vers, Froissard, Maizières, Mâcon, Crécy, Poligny, etc. Armes : coupé émanché, au 1er d'or, à l'aigle éployée de sable; au 2e d'argent, à trois pals de sable.

SACQUENAY. De 1539 à 1592, cette ancienne noblesse, originaire de Champagne, dont une branche s'établit en Franche-comté, a fourni cinq chevaliers de Saint-George. Alliances : Saint-Andosse, Baujeu, Charmes, Remilly, Chassagne, Failletans, Vesoul, Mailly. Armes : de gueules, au lion d'argent.

SAGEY ou SAGET. François-Judith, comte de Sagey, évêque de Saint-Claude, puis de Tulle, était d'une maison reçue six fois à Saint-George. Alliances : Romain, Maizières, Arros, Chaffoy, Cécile, Villers, etc. Armes : d'azur, à la croix ancrée d'or.
Commentaire d'Arnaud de Sagey (reçu le 18 fév 2008):

Le nom de "Sagey" s'écrit à la fin avec un y et non un t. ma famille est en Franche-Comté depuis le 12 ème siècle mais trouve son origine dans le village de Sagy en Bresse louhannaise. le nom patronymique a varié d'orthographe passant de Sagy à Saigy puis Saigey pour se fixer en Sagey au début du XVIIIème. Le titre accordé par le roi Louis XVI en 1784 est celui de vicomte et a été accordé au frère (mon ancêtre) de l'évêque. ce dernier, Claude François Judith Joseph Xavier (1759-1836), vicaire général du Mans, émigré en 1790, fut nommé évêque tout de d'abord de Saint Claude (Jura), à la Restauration, puis de Tulle et enfin, chanoine du premier ordre royal de la chapelle royale de St Denis. il n'a jamais eu le titre de comte.
SAINT-AMOUR. Guillaume de Saint-Amour, au ressort d'Orgelet, vivait en 1247. Humbert et Pierre de Saint-Amour étaient chambellans de Bourgogne en 1429 et 1433. Suivant Dunod, la terre de Saint-Amour passa par alliance de la maison de Damas à celle de la Baume-sur-Cerdon, et fut érigée en sa faveur en comté. Alliances : la Baume-Montrevel, Toulongeon, Damas, etc. Armes : d'argent, au lion de sable, armé et lampassé d'or.

SAINT-AUBIN. Henri de Saint-Aubin, seigneur de Conflandez, était chevalier de Saint-George en 1440. Alliances : Joux, Vienne, Rougemont, Vy, Azuel, Ray, Neufchâtel, Grammont, etc. Armes : d'argent, à la bande d'azur, chargée de cinq besants d'or.

SAINT-CRIC Noblesse éteinte. Alliances : de Raincourt, Droz, etc. Armes : de gueules, à un lion d'argent; à quatre croissants du même, trois en chef et un en pointe.

SAINTE-CROIX. La famille de Sainte-Croix, convoquée en 1789 à l'assemblée de la noblesse du bailliage de Dole, possédait la coseigneurie d'Amancey et celle de Desservillers.

SAINT-GERMAIN. Louis, baron de Saint-Germain, seigneur de Courlans, Culay, Vertamboz, en 1659, fut général de bataille. Un de ses descendants, lieutenant général, devint ministre de la guerre en 1778. Armes : d'or, à la bande d'azur, chargée de trois croissants d'argent.

SAINT-JULIEN. Village de l'ancien ressort d'Orgelet qui a donné son nom à une ancienne maison dont un des membres, Pierre de Saint-Julien, doyen de Chalon, a donné la généalogie. Armes de gueules, à trois jumelles d'argent.

SAINT-LOUP. Il y a eu deux maisons de ce nom. L'une, qu'on supposait issue des seigneurs de Fouvent, portait un écu chargé en chef de trois ardillons ronds. L'autre était une branche des sires de Faucogney, formée par Geoffroy de Faucogney, seigneur de Saint-Loup. (Voyez l'Annuaire de 1866, page 168.)

SAINT-MARTIN. Estienne, Guillaume et Jean de Saint-Martin figurèrent à Saint-George en 1400, 1486 et 1530. Alliances : Ligny, Saint-Mauris en Montagne, Montureux, etc. Armes : d'argent, à trois hures de sable, armées, arrachées et allumées de gueules.

SAINT-MAURIS EN MONTAGNE. La notice de cette maison, appelée à la pairie en 1827, et dont le représentant actuel est beau-frère du marquis de Moustier, a été donnée dans l'Annuaire de 1843, page 318.

SAINT-MAURIS LE MUID. Perrin de Saint-Mauris, seigneur de le Muid, eut deux enfants qui ont fait branches : 1° Celle de Montbarrey, la plus illustre, a eu pour auteur Jean de Saint-Mauris le Muid, conseiller au parlement, puis ambassadeur d'Espagne en France en 1545, et enfin président du conseil d'État. Il était beau-frère du chancelier de Granvelle. Éléonor de Saint-Mauris, seigneur de Montbarrey, le Muid, fut titré comte de Bosjan en 1634. Trois de ses descendants furent lieutenants généraux, et l'un d'eux, Marie-Alexandre-Éléonor, prince du Saint-Empire, grand d'Espagne en 1780, ministre de la guerre, n'eut qu'un fils, Stanislas, prince de Saint-Mauris-Montbarrey, mort sans postérité, et une fille, mariée au prince de Nassau. 2° La branche d'Augerans, reçue à Saint-George en 1682 et en 1715, était représentée en 1815 par Alexis-Claude-Yoland, comte de Saint-Mauris d'Augerans. Alliances : Froissard de Broissia, de Saint-Martin, Germigney, etc. Armes : d'azur, à la croix fleuronnée d'argent. La branche de Montbarrey y ajoutait : coupé de gueules, à l'aigle éployée d'or. Une famille connue sous le nom de Saint-Maurice-Falletans, et rattachée aux branches précédentes par quelques généalogistes, était issue du président de Saint-Maurice, anobli le 1er mai 1585. Elle s'est éteinte avec Rodrigue de Saint-Maurice-Falletans, chevalier d'honneur aux comptes. Alliances : Benoît, Grivel, Jobelot, Alpy. Elle avait ajouté aux armes des Saint-Mauris qui précèdent un chef d'azur chargé de trois coeurs d'or.

SAINT-MAURIS D'ORGELET. Étienne de Saint-Mauris, écuyer du duc de Bourgogne, capitaine-châtelain de Pontarlier en 1473, tirait son nom d'un fief sis près d'orgelet. Deux de ses descendants furent reçus à Saint-George. Mathieu-Ferdinand de Saint-Mauris, baron de Choye, qui défendit Besançon en 1674, ne laissa que des filles. Alliances: Saulx, Usier, Vertamboz, Chissey, Thuillier, Franchet, Raucourt, Choye, Mouchet, Saint-Mauris-Montbarrey, etc. Armes : de gueules, au chevron d'argent, accompagné en chef de deux étoiles et en pointe d'une rose du même.

SAINT-PIERRE. Il paraîtrait que le nom patronymique de cette famille de Besançon, éteinte au XIIIe siècle, aurait été Besançon. Ascelin de Besançon, surnommé de Saint-Pierre, vivait en 1090 ; Hugues et Gérard de Besançon étaient à la croisade en 1220. Renaud de Besançon, dit de Saint-Pierre, est cité dans un titre de 1238.

SAINT-QUENTIN. Suivant Dunod, cette famille portait aussi le nom de Besançon, et elle prit celui de Saint-Quentin d'une église qu'elle avait fait bâtir. Ébrard de Saint-Quentin, archevêque de Besançon en 1161, appartenait à cette souche, qui posséda la charge d'échanson de l'archevêché, et qui s'éteignit au XIVe siècle dans Isabelle de Saint-Quentin, mariée à Jean de Savigny. Leur postérité se fondit dans la famille Bourgeois, connue depuis sous le nom de Bourgeois la Tour Saint-Quentin. Armes : d'or, à la bande de gueules ; au franc canton d'azur.

SAINT-REMY. Un village de ce nom, aux environs de Vesoul, donna son nom à une race de seigneurs alliée aux Arguel, Grenans, Saulx, etc., et depuis longtemps éteinte.

SAINT-SEIGNE. Originaire du duché de Bourgogne et fixée au Comté aux XVe et XVIe siècles, cette maison fut reçue quatre fois à Saint-George depuis Guillaume de Saint-Seigne, maître d'hôtel du duc de Bourgogne en 1473. Alliances : Cusance, Clermont, Rossillon, Ligny, Montmartin, Bauffremont. Armes : de gueules à trois jumelles d'or.

SAIX (DU). Quoique originaire de Bresse, la maison de ce nom appartient depuis plusieurs siècles à la Franche-Comté. Elle a été admise trois fois à Saint-George, et a donné un lieutenant général, Dominique du Saix, baron d'Amans, au XVIIe siècle. Pierre-Marie, comte du Saix, était capitaine de marine en 1752. Alliances : Morel, de l'Espinette, de Moréal, Meysnier. Armes : écartelé d'or et de gueules.

SALE ou SAULE. Étienne Sale de Poligny fut anobli en 1548 par Charles-Quint, dont il était premier médecin ; mais sa descendance dérogea. Armes : de sable, à la fasce d'or, accompagnée de trois roses du même; au chef du royaume des Romains.

SALINS. Les puissants seigneurs connus sous le nom de sires de Salins descendaient d'Albéric de Narbonne, comte de Bourgogne et de Mâcon, qui avait reçu en fief la ville de Salins. Maurette de Salins, fille unique de Gaucher III, sire de Salins, porta la seigneurie à son mari, Gérard, comte de Bourgogne. Armes : d'or, à la bande de gueules. Gaucher III, sire de Salins, cité plus haut, eut un fils naturel, Gérard de Salins, dont un descendant, Jean de Salins-la-Bande, épousa à Besançon, en 1440, Jeanne, fille naturelle du duc de Bavière. Cette branche illégitime avait interverti les émaux comme brisure.

SALINS LA TOUR. Henri de Salins la Tour, chambellan du duc Philippe le Hardi, vivait encore en 1396. Sa fille unique épousa Matthieu de Rye. Un rameau collatéral s'éteignit vers la même époque dans la maison de Vergy. Alliances : Andelot, Flacey, Rye, Clermont, Bouton, Nans, Joux, Montferrant, Vergy. Armes : d'azur, à la tour d'argent, maçonnée de sable.

SALIVES. Jean de Salives, de Vesoul, était vers 1420 lieutenant général du bailliage d'Amont. Sa descendance, admise six fois à Saint-George, de 1629 à 1770, a formé les branches de Valleroy et de Betoncourt, éteintes l'une et l'autre. La terre de Valleroy fut érigée en comté de Salives en 1747, en faveur de Claude-François de Salives, chevalier de Malte. Alliances : Coligny, Seroz, Mandres, Sonnet, Lapalud, Oyselet, Grammont, Vaudrey. Armes : pallé d'argent et de gueules de six pièces ; au chef d'azur, chargé de trois coquilles d'or.

SALIVET. Issu d'une famille de Vesoul anoblie en 1531, Luc Salivet, seigneur de Fouchécourt, n'eut qu'une fille, Louise Salivet, mariée à Pierre Marquis, cogouverneur de Besançon en 1572. Luc Marquis, leur fils cadet, releva le nom et les armes de Salivet et s'établit à Vesoul, dont il fut maire en 1651. Sa postérité existait encore en 1815. Alliances : Maubouhans, Sonnet, Terrier, Mayrot, Chapuis, Damey, etc. Armes : d'azur, à trois besants d'argent, surmontés d'un lambel à trois pendants de gueules.

SALLIÈRE DE CHAMPOLLE. Famille convoquée aux assemblées de la noblesse de Besançon en 1789.

SANCEY. Un village de l'ancien ressort de Baume a donné ce nom à des seigneurs connus par titres de 1327 et 1411. Leur race est éteinte.

SANDERET DE VALLONE. Cette famille possédait au siècle dernier un fief à Ornans, et elle a figuré aux assemblées de la noblesse du bailliage de Dole en 1789.

SANTANS. Antoine de Santans était, au XVIIe siècle, lieutenant général du bailliage d'Amont. Alexandre-Ignace de Santans n'eut qu'une fille, mariée au président Espiart de Saux, dont la fille porta les biens à la famille Terrier, qui releva le nom et les armes des Santans. Des lettres de noblesse furent accordées en 1570 par le roi d'Espagne à la famille de Santans. Ce n'était peut-être qu'une confirmation de noblesse. Alliances : Mercier, Verney, Jacquinot, Duhan, Privé, etc. Armes : d'argent, à la croix ancrée de sable.

SAPORTA. Famille originaire de Provence, dont une branche, établie eu Franche-Comté, était représentée au siècle dernier par Philippe de Saporta, seigneur de Belmont, capitaine de cavalerie.

SARDON. Jean Sardon, du bailliage d'Amont, fut anobli en 1413 par le duc Jean Sans-peur. Armes : d'argent, à trois coquilles de gueules mises en pal.

SARRAGOZ. L'empereur Rodolphe anoblit en 1603 les fils de Claude Sarragoz, cogouverneur de Besançon. Pierre Sarragoz fut avocat général au parlement. Alliances : de Villers, Boutechoux, Nardin, Gillebert, Boisot, Varin, Richier, Billerez, du Breuil. Armes : pallé d'or et de gueules de dix pièces, au chef danché d'argent, chargé d'un phénix de sinople sur son bûcher de gueules.

SARRAZIN. Maison noble de Poligny, qui a possédé la seigneurie de Saint-Martin, et dont le premier auteur connu était noble Nicolas Sarrazin, envoyé en mission en Flandre par le duc de Bourgogne en 1414. Son fils fut recteur de l'université en 1443, et protonotaire apostolique. Armes : d'azur, à deux chevrons d'or, accompagnés de trois étoiles du même.

SARRON ou SAVRON. Louis Sarron, originaire de Baume, fut anobli en 1555 par Charles-Quint. Armes : d'azur, au sautoir dentelé d'or, surmonté de trois palmes d'or.

SAUGET. Éteinte depuis longtemps, cette famille, de Besançon, a fourni quatre cogouverneurs de cette ville, et possédé la seigneurie de Gennes. Son nom est aussi écrit Saget. Armes : parti, au 1er de sable, au lion d'or ; au 2e d'or, au rameau de sauge de sinople. Il existait à Pontarlier une famille Sauget, anoblie en 1583 dans Humbert Sauget, recteur de l'Université du comté. Alliances : Hugen, Faletans. Armes : d'or, au chevron d'azur.

SAULX-TAVANNES. (Voyez plus haut, page 106.)

SAUVAGNEY. Les seigneurs de Sauvagney, autrefois Savigny-sur-Lougnon, sont connus dès l'an 1321. Ferry de Sauvagney, qui testa en 1403, fut leur dernier rejeton. Alliances : Auricour, Saint-Quentin, Bourgeois, Prevost, Armenie, Montagnet, etc. Armes : de gueules, à la bandé d'or, accompagnée de deux cotices d'or.

SAUVIGNEY. Un village aux environs de Pesmes a donné son nom à d'anciens seigneurs qui portaient : de gueules, à trois lions d'or.

SAVIGNY. Jean, seigneur de Savigny en Reversmont, était doyen de Dijon en 1167. Jean de Savigny, Guillaume et Jeanne, ses enfants, vivaient en 1394. Cette maison s'est éteinte, et la terre de Savigny a été possédée par les Saint-Mauris-Montbarrey.

SAVOYEUX. La famille de Savoyeux, qui possédait au XVIIe siècle les seigneuries de l'Estoile, Domblans et Charrin, figurait dès 1561 aux états nobles de la province.

SAY. Étienne de Say, seigneur de la Tour de Say et de Lisle, mort en 1458, était chevalier de Saint-George. Alliances : Molans, Dampierre, Savigny, etc. Armes : pallé d'argent et de sable de six pièces.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item