23 septembre 2011

Famille Guillemot à Paris

Quelques nouveaux cousins découverts ces jours-ci en recherchant les Guillemot de Paris...

Descendants de Georges Guillemot


Georges Guillemot, né le 24 juillet 1792, Arthel, Nièvre, France, décédé le 1er juillet 1879, Arthel, Nièvre, France (à l'âge de 86 ans), domestique, propriétaire.
Marié le 5 juillet 1830, Arthel, Nièvre, France, avec Marie Michot, née le 1er novembre 1797, Arthel, Nièvre, France, décédée le 14 février 1876, Arthel, Nièvre, France (à l'âge de 78 ans), Domestique, Propriétaire (témoins: Claude Michot 1795, Jean Michot 1798, Christophe Jolivet), dont
  • Claude Guillemot, né le 12 juin 1831, Arthel, Nièvre, France, décédé avant 23 janvier 1882, Paris V, Seine, France, Marchand de vins en 1866.
    Marié le 29 novembre 1866, Paris XIV, Seine, France, avec Clémentine Eugénie Prélat, née le 2 décembre 1846, Paris II, Seine, France, décédée, Rentière à Argenteuil en 1900, dont
  • François Auguste Guillemot, né le 9 janvier 1833, Champlemy, Nièvre, France, décédé le 30 septembre 1907, Arthel, Nièvre, France (à l'âge de 74 ans), Cultivateur, Marchand de vins.
    Marié le 20 juillet 1863, Arthel, Nièvre, France, avec Marie Champeroux, née le 25 septembre 1835, Arthel, Nièvre, France, décédée le 17 mars 1886, Arthel, Nièvre, France (à l'âge de 50 ans), Couturière en 1863, dont
  • Louis Guillemot, né le 29 décembre 1837, Champlemy, Nièvre, France, décédé, Marchand de vins en 1867.
    Marié le 23 juillet 1867, Paris XIV, Seine, France, avec Faustine Mulard, née le 26 janvier 1850, Puiset, Eure-et-Loir, France, décédée le 13 septembre 1875, Paris III, Seine, France (à l'âge de 25 ans) (témoins: François Auguste Guillemot 1833-1907, Claude Guillemot 1831-/1882), dont

19 septembre 2011

Pauline Barotte et la fille Krieg

En faisant des recherches sur la ou les familles Barotte de Paris, je suis tombé sur deux articles du Figaro des 15 et 22 novembre 1882, parlant d'une affaire entre Mlle Pauline Barotte et Mlle Krieg et du suicide de Mlle Barotte.

Extrait du Figaro du 15/11/1882
Nos lecteurs doivent se rappeler le vol audacieux dont avait été victime, il y a quelque temps, le vénérable abbé Genest, vicaire de Saint-Germain-L’auxerrois.

Une femme, qui lui était inconnue, avait pénétré dans sa sacristie, sous prétexte de lui demander une messe, et avait volé une somme de 1650 francs déposée sur le bureau. Non contente de ce larcin, la voleuse avait adressé plusieurs lettres ironiques à l'abbé Genest. Ces jours derniers, cette femme, qui se nomme Krieg, était arrêtée. Une vieille fille, du nom de Pauline Barotte, vint joindre sa plainte à l'inculpation qui pesait contre la femme Krieg, en l'accusant de lui avoir volé plusieurs dessins de valeur, entre autres des aquarelles signées Géricault elle avait ainsi puissamment contribué à l'arrestation de la voleuse.

M. Kuehn, commissaire de police du quartier Saint-Germain-L’auxerrois, qui avait instruit cette affaire, recevait hier, vers quatre heures et demie du soir, par la poste, une lettre à son adresse, avec cette mention Personnelle, très urgente. La lettre était conçue en ces termes :

Paris, lundi soir, 13 novembre.
Monsieur le Commissaire,

A l'heure où vous recevrez cette lettre, je n'existerai plus. L'affaire de la fille Krieg n'aura été pour rien dans ma détermination j'espère que ma mort n'entravera en rien l'action de la justice contre cette fille,

Signé: Pauline Barotte.

P. S. Dans mon petit casier, on trouvera tous les renseignements désirables et les pièces nécessaires à M. Quentin, directeur de l'Assistance publique des enfants assistés.

M. Kuehn se rendit aussitôt à l'adresse indiquée. Là, la concierge lui déclara qu'au quatrième étage de sa maison, demeurait, en effet une personne du nom de Barotte, âgée de cinquante-huit ans environ elle avait vu sa locataire sortir vers midi et rentrer une heure après.

Le magistrat requit un serrurier et monta au quatrième étage la porte était fermée intérieurement et dut être crochetée.

Dans l'antichambre, on ne trouva rien.
Dans la seconde pièce, qui servait de salon-chambre à coucher, on découvrit le cadavre de Mlle Barotte elle était étendue sur le parquet, la face contre terre, les bras repliés contre le corps.

Cette malheureuse s'était enfoncé jusqu'à la garde, dans la région du cœur, un couteau de cuisine, dont la lame mesurait 15 centimètres de longueur. Le corps était encore chaud ; aucune trace de sang n'apparaissait sur les vêtements l'hémorragie était restée interne et avait étouffé la victime.

Pour mettre son sinistre projet à exécution, Mlle Barotte avait fixé son couteau sur le plancher, la pointe en l'air, en ayant soin de maintenir le marche en l'entourant d'un tampon de ouate puis, s'étant mise à genoux, elle s'était jetée sur la pointe de cette arme. La mort avait été instantanée.

Mlle Barotte, ainsi que l'indiquent de nombreux écrits, des tubes de couleurs, des toiles commencées, trouvés dans le logement, s'occupait de poésie et de peinture.

Son appartement, composé de trois pièces et d'une cuisine donnant sur la rue Guénégaud, bien que pauvrement meublé, conservait quelques épaves d'une splendeur passée fauteuils Louis XIV en bois sculpté et doré, plusieurs beaux bronzes, etc.

On a trouvé un papier par lequel elle lègue à l'Assistance publique tout ce qu'elle possède et demande à être enterrée dans la fosse commune.

Dans une lettre adressée à M. Kuehn, elle lègue à ce magistrat les dessins de prix que lui a, dit-elle, volés la fille Krieg, si toutefois ce magistrat parvient à les retrouver.

Extrait du Figaro du 22/11/1882
On n'a pas oublié l'étrange et tragique suicide que nous racontions dans notre numéro du 15 courant. Une vieille fille, Mlle Pauline Barotte, demeurant rue Guénégaud, avait fixé un couteau dans le plancher de sa chambre à coucher, et s'était jetée dessus. On l'avait ainsi trouvée clouée au sol.

Dans une lettre, Mlle Barotte rappelait une plainte portée contre une demoiselle Krieg, accusée du vol commis au préjudice de M. l'abbé Genest, curé de Saint-Germain-l'Auxerrois, et recommandait do ne pas oublier cette affaire.

Or l'enquête faite sur Mlle Krieg a démontré que cette demoiselle était absolument innocente. Par un hasard assez curieux, Mlle Eugénie Krieg, qui est organiste et va souvent tenir l'orgue dans les églises ou les communautés religieuses, n'est jamais allée à Saint-Germain-l'Auxerrois, et le vénérable abbé Genest n'a fait aucune difficulté pour déclarer non seulement qu'il ne la reconnaissait pas pour sa voleuse, mais encore qu'il ne l'avait jamais vue. Les renseignements pris sur elle, sur ses antécédents, sur sa vie actuelle, étaient d'ailleurs excellents et eussent levé tous les doutes, s'il en fût resté.

Mais en même temps ce suicide a jeté un jour sur l'accusation portée contre Mlle Krieg. Elle avait connu, en effet, il y a quelques années, Mlle Barotte. Elles avaient été assez liées ensemble et s'étaient séparées fâchées. Mlle Barotte, dominée un peu par la manie de la persécution, avait, il y a quelques jours, proféré des menaces contre Mlle Krieg. Il est donc très probable que c'est elle qui, pour se venger, l'avait dénoncée ou tout au moins désignée à la justice, et que c'est à la suite de cette vengeance qu'elle s'est tuée. Quoi qu'il en soit, il reste une chose a constater, c'est que Mlle Eugénie Krieg est sortie de là parfaitement justifiée et que son honorabilité est hors de doute. Nous sommes heureux d'avoir à le constater.

17 septembre 2011

Famille Dubuysson

DUBUYSSON, ancienne famille noble du Bourbonnais, originaire d'Auvergne, du douzième siècle.

La maison Dubuysson a formé dix branches : l'aînée, restée et éteinte en Auvergne ; la seconde, dans le Forest ; la troisième, à Paris, et les sept autres en Bourbonnais, dont il n'existe aujourd'hui que la : neuvième, des seigneurs des Aix. Le nobiliaire d'Auvergne fait mention de Raymond Dubuysson, seigneur du fief Dubuysson, en 1260 ; de Pierre et Raimond, chevaliers du Temple en 1280 ; de Dauphine, dame Dubuysson en 1290 ; épouse d&N de Pons, Saisset, écuyer ; de Faucon Dubuysson, damoiseau, seigneur Dubuysson, en 1302 ; mais l'on n'a aucun titre qui prouve leur degré de parenté avec Chatard p seigneur Dubuysson, où commence la filiation suivie de cette famille.
  1. CHATARD ; 1er du nom, dont on a un titre latin daté de la veille de la fête de Sainte-Luce 1319, où il prend le titre de domicellus (damoiseau), seigneur du fief Dubuysson, paroisse de Tours, diocèse de Clermont, eut pour fils Chatard II qui suit. Il existe un acte de partage entre lui, Etienne son frère et Sophronide Dubuysson leur sœur, du 14 décembre 1319, qui prouve que le père dudit Chatard Dubuysson et ses aïeux étaient nobles dès le douzième siècle.
     
  2. CHATARD II, damoiseau, seigneur Dubuysson, épousa, le 12 novembre 1357, Alix de la Faye, de laquelle il laissa :
     
  3. CHATARD III, damoiseau, seigneur Dubuysson, qui épousa, en 1386, Michelle Bedouze du Cros, fille d'Aubert du Cros et veuve de Bertrand de Pons, écuyer. De ce mariage vint :
     
  4. CHATARD IV, écuyer, seigneur Dubuysson. Il testa en 1439, laissant un fils de sa femme, dont on ignore le nom ; son testament nomme ce fils ainsi qu'il suit :
     
  5. CHATARD V, écuyer, seigneur Dubuysson, marié le 11 février 1445, avec Marie Vertolaie, fille de noble Antoine de Vertolaie de Boutonarque. Il eut entre autres enfants :
    1. Pierre Dubuysson, seigneur dudit lieu, auteur de la branche aînée, éteinte en la personne de Christophe, chevalier, seigneur Dubuysson, et de Saint-Purjean, qui n'eut qu'une fille, mariée à N*** de Damas. Le fief Dubuysson appartient aujourd'hui à M. de Guérines de Bourgnon, frère de l'ancien gouverneur des pages du roi ;
    2. Jacques Dubuysson, frère de Pierre Dubuysson, chevalier de Malte, commandeur de Tortebesse ainsi qu'on le voit dans l'Histoire de Malte de l'abbé de Vertot. Quelques Dubuysson de cette branche et de la seconde ont porté pour armes, au champ d'argent, trois arbres arrachés de sinople, avec celles de cette maison, qu'on verra à la fin de cette généalogie ;
    3. Antoine, dont l'article suit, qui s'établit en Bourbonnais.
     
  6. Antoine, Ier du nom, Dubuysson, écuyer, épousa le 29 février 1496, Louise de Mauriac de la Balancière, dame de la Cave, fille de Jean de Mauriac, chevalier, seigneur de la Cave, parente des seigneurs de Bellenave. De ce mariage sont issus :
    1. Pierre Dubuisson, auteur des branches de Sazeret et de Courcelles, qui sont éteintes, la première en la personne d'Antoine Dubuysson, seigneur de Sazeret capitaine au régiment de Beaulieu, tué en Italie ; Nicolas, petit-fils de Pierre Dubuysson, chevalier, seigneur de Courcelles, fut conseiller en la chambre des comptes de Paris, et marié avec Bernarde-Renée de Montebise. Il existe un acte de la tutelle de ses enfants, daté du 8 mars 1646. Charles Dubuysson son fils, colonel, d'un régiment de son nom, puis maréchal des camps, commanda en Italie avec titre de lieutenant-général du roi. Il fut créé comte de-Sainte-Marie, après avoir battu l'ennemi audit lieu. De cette même branche était une Marie Dubuysson, épouse de Louis du Morier, en Anjou, dont deux filles entrées dans les maisons de la Bar-Guéritaude et d'Orvaux, ont eu chacune un fils chevaliers de Malte ;
    2. Jean, dont l'article suit ;
    3. Antoine Dubuysson, qui a formé la branche dite de Montor, éteinte en la personne d'André Dubuysson, capitaine d'infanterie ;
    4. Une demoiselle, mariée à N***, seigneur de Bagneux.
     
  7. Jean DUBUYSSON, écuyer, seigneur de la Cave, de Mont, épousa, en 1553, Antoinette du Val. Il servit, ainsi que son père, dans la compagnie d'hommes d'armes du seigneur de Bellenave. Il eut pour fils :
     
  8. André DUBUYSSON, écuyer, seigneur de la Cave et de Moncelat, marié le 11 septembre 1577, avec Louise de Lingendes. Il eut pour fils :
    1. Philibert, dont l'article viendra ;
    2. Jean Dubuysson, écuyer, auteur de la branche des seigneurs de Beauregard, qui a fourni plusieurs capitaines et un chef de bataillon, et qui s'est éteinte en la personne de N*** Dubuysson, mariée au marquis de Chary des Gouttes, dont sont issus un chef d'escadre des armées navales et un commandeur de l'ordre de Malte ;
    3. Nicolas Dubuysson, chevalier, seigneur de Fognat et du Beirat, maitre d'hôtel du roi, conseiller en ses conseils d'Etat et privés, qui épousa, en 1606, Elisabeth Verne dont il eut deux fils. L'aîné eut les mêmes charges que son père, et fut de plus, en 1645, chevalier de l'ordre du roi. Il prenait le titre de baron de Boucé et de Vauce, et posséda beaucoup de terres. Son frère a continué la branche des seigneurs de Fognat qui s'est éteinte en la personne d'Emmanuel Dubuysson, chevalier, seigneur de Pudigon, Fognat et du Beirat, mort en 1782 et dans deux demoiselles entrées dans les maisons de la Boullaie-Marillac et de Lapelin ;
    4. François Dubuysson, écuyer, auteur de la branche des seigneurs de Mirebeau, éteinte en la personne de Jean Dubuysson, écuyer, seigneur de Mirebeau, qui a fait plusieurs fondations dans les couvents de la ville de Moulins.
     
  9. Philibert, Ier du nom, Dubuysson, écuyer, seigneur de la Cave, de Mont et de Moncelat, président en la sénéchaussée et bailliage dit Bourbonnais, épousa, en 1615, Charlotte Millet, fille de N*** Millet, conseiller au parlement de Paris. Il eut entre autres enfants :
    1. Charles, dont l'article viendra ;
    2. Philibert Dubuysson, auteur de la branche des seigneurs des Aix, rapportée ci-après ;
    3. N*** Dubuysson, écuyer, seigneur de Montchoisy, colonel d'infanterie et commandant aux îles, où il est mort ;
    4. Deux fils, officiers au régiment de la Reine, infanterie ;
    5. Marie-Elisabeth, qui épousa Marien de Filiol, chevalier, seigneur de la Faulconnière et frère d'un archevêque de Toulouse. La fille de Marie-Elisabeth Dubuysson entra dans la maison de Fontanges, et sa petite-fille dans celle de Monestay-Chazeron, famille ancienne qui a eu onze officiers supérieurs dans les gardes du roi, un commandant de sa maison, plusieurs officiers généraux et un cordon bleu.
     
  10. Charles DUBUYSSON, seigneur de la Cave, président en la sénéchaussée du Bourbonnais, épousa, le 28 février 1656, Elisabeth Roy, de laquelle il laissa entre autres enfants :
    1. Philibert, dont l'article suit ;
    2. Charles Dubuysson, capitaine au régiment de la Reine, tué à la défense de Liège, en 1702.
     
  11. Philibert, IIe du nom, DUBUYSSON, président en la sénéchaussée et bailliage du Bourbonnais, épousa, en 1689, Marguerite Audier d'Arfeuille, dame de Douzon. De ce mariage sont issus :
     
  12. François-Senneterre DUBUYSSON, chevalier, comte de Douzon, seigneur de Montaigu, la Cave, Mont, Poncenat et autres lieux, mousquetaire du roi. Ce fut en sa faveur et pour le nom de Dubuysson que la terre de Douzon fut érigée en comté. Il épousa, en 1732, Marguerite Alexandre de Bausson, de laquelle il laissa :
    1. Denis-Philibert, qui suit ;
    2. Euphémie Dubuysson, mariée à N*** de Gévaudan, capitaine au régiment des cuirassiers, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis ;
    3. Anne-Charlotte Dubuysson, mariée à N*** d'Arfeuille, capitaine de dragons ;
    4. N*** Dubuysson, chanoinesse de Légneux.
     
  13. Denis-Philibert III, Dubuysson, comte de Douzon, chevalier, seigneur de Poncenat, Montaigu, etc., lieutenant-colonel du régiment de dragons d'Orléans, brigadier des armées du roi, commandant de la ville de Moulins, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, premier député de la noblesse du Bourbonnais aux états généraux, en 1789 ; mourut à Lyon en 1794, victime d'un jugement révolutionnaire.
Branche des seigneurs des Aix, prise au neuvième degré.
  1. Philibert DUBUYSSON, chevalier, seigneur des Aix, Moncelat, Montchoisy et Vieilfont, capitaine des vaisseaux du roi, second fils de Philibert et de Charlotte Millet, épousa à Toulon, le 29 juillet 1661, Eléonore de Burgues de Missiessy, alliée aux Félix du Muy et aux Barbantane. De ce mariage vinrent :
    1. Antoine, dont l'article viendra ;
    2. Joseph Dubuysson, chevalier, seigneur de Montchoisy, commandant de bataillon au régiment de Picardie, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, qui n'eut qu'une fille, mariée à N*** Begon de Larouzière, capitaine au régiment de Lyonnais, qui eurent pour fils Louis Begon de Larouzière, chevalier, seigneur de Saint-Pons et Montchoisy, député de la noblesse d'Auvergne aux états généraux. Bien connu par ses vertus et ses talents, par l'estime et les bontés dont l'ont honoré en France, à Turin, en Allemagne, le roi, MONSIEUR et monseigneur le prince de Condé, et par sa longue détention au Temple et à Vincennes et son exil à Provins, depuis sa rentrée en France jusqu'à sa mort, arrive le 11 avril 1814. Il a laissa neuf enfants, dont trois filles, chanoinesses maltaises.
     
  2. Antoine, II du nom, Dubuysson, chevalier, seigneur des Aix et de Moncelat, Vieilfont, mousquetaire du roi, puis capitaine au régiment de Vilpion, cavalerie, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, épousa, en 1694, Françoise le Bague d'Ambly, dont il eut :
    1. Joseph Dubuysson, capitaine au régiment de Picardie, tué à la bataille de Guastalla, en 1734 ;
    2. N*** Dubuysson, procureur général des Bernardins ;
    3. Antoine Dubuysson, chanoine régulier ;
    4. Pierre II, qui suit ;
    5. Quatre demoiselles, religieuses ;
    6. Anne Dubuysson, mariée à N*** de Vic de Pongibaud capitaine au régiment des Landes, fils et beau-père de deux demoiselles d'Orvillier.
     
  3. Pierre, IIe du nom, DUBUYSSON, chevalier, seigneur des Aix et de Vieilfont, lieutenant au régiment de Picardie, épousa, le 8 mars 1740, Anne-Charlotte de Monestay-Chazeron, fille de François de Monestay, baron des Forges, major du régiment de la Suze, dragons, et d'Elisabeth de Fontanges, sa parente, par le mariage de Marie-Elisabeth Dubuysson avec Marien de Filiol. De ce mariage sont issus :
    1. François-Amable-Charles, qui suit ;
    2. Claude-Antoine, chevalier Dubuysson, page de madame la Dauphine, capitaine au régiment de la Couronne, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, mort en 1795 ;
    3. Gabriel-Lazare, qui suit, mort en 1813 ;
    4. Charles-François, qui suit, mort en 1786 ;
    5. Louise-Euphémie Dubuysson, mariée à Jean-Baptiste de Soualhat de Fontalard, écuyer. Ils ont eu un fils, marié à N*** d'Anglard.
     
  4. François (Ier du nom) Amable-Charles, comte DUBUYSSON, chevalier, seigneur des Aix, d'Ambly et du Chambon, page du roi à la petite écurie, à l'âge de treize ans, ensuite cornette de dragons au régiment de Chapt. Il fut blessé à l'âge de seize ans, à l'armée de Condé, en 1762. Il a été successivement capitaine de cavalerie et de dragons, major du régiment de dragons du Roi, lieutenant-colonel et chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis. Il a été titré de comte par son brevet de major et dans plusieurs lettres de ministres. Il a épousé, le 29 janvier 1781, Marie-Madeleine-Charlotte Ducrozet de Cumignat, fille de François de Florimont, comte Ducrozet, chevalier, seigneur de Cumignat, Javaugues, Orcerolles, Durtal, etc., et de Louise-Charlotte de Barentin-Montchal, cousine-germaine de M. de Barentin, chancelier de France, nièce de M. le marquis de Vogué, cordon bleu. François Dubuysson et son épouse, après s'être migrés, ont été détenus dans les prisons de Moulins pendant dix-neuf mois.

Première subdivision de la branche des Aix.
  1. Gabriel-Lazare DUBUYSSON, troisième fils de Pierre II, chevalier, seigneur de Vieilfont, épousa, le 25 août 1789, Gabrielle de la Ferté-Mum, dont il a eu :
    1. Yves-Antoine, dont l'article suit ;
    2. Julien Dubuysson, né en août 1800.
     
  2. Yves-Antoine DUBUYSSON, n le 2 novembre 1791, fait prisonnier à Moskou.

Seconde subdivision de la branche des Aix.
  1. Charles-François vicomte DUBUYSSON, chevalier, seigneur de Mont-Petit, colonel à la suite des troupes de la marine, brigadier général au service des États-Unis d'Amérique, chevalier de Cincinnatus, blessé en Amérique de quatre coups de feu, prisonnier en Angleterre, mort à Moulins le 21 mai 1786 ; avait épousé, le 27 septembre 1784, Éléonore de Faubert de Cressy, dont il a laissé un fils unique, qui suit :
  2. François II, Amable-Charles, vicomte DUBUYSSON, chevalier, seigneur de Mont-Petit, Byri, Rivau ; né le 10 juillet 1785, marié le 7 janvier 1807, avec demoiselle Adèle du Verdier, fille de N*** du Verdier, capitaine de cavalerie et de N*** de Saint-Julien. De ce mariage sont nés :
    1. Louis-Amable, qui, suit ;
    2. Euphémie Dubuysson, née en avril 1808 ;
    3. Aimée Dubuysson, née le 3 janvier 1813.
  3. Louis-Amable DUBUYSSON, né au mois d'août 1809.
Les armoiries de la maison Dubuysson sont, par brevet du roi en date du 16 mai 1697, confirmées, peintes et enregistrées à l'armorial général de France ; dans le registre coté Bourbonnais. « Au champ d'azur, l'épée en pal, poignée d'or, lame d'argent, accompagnée de trois molettes d'éperon, d'or, placées deux et une. »

Si l'on eût voulu faire mention de tous les services militaires de la maison Dubuysson, il aurait fallu nommer trente-deux autres Dubuysson dont dix-sept ont été tués à des sièges ou batailles, qui n'ont pas été portés dans cette généalogie, n'ayant point laissé de postérité.
MM. Dubuysson, soit par leur alliance avec les maisons de Fontanges et de Monestay-Chazeron, soit par d'autres qu'ils ont faites, sont alliés à plusieurs des plus illustres du Bourbonnais, les Chabannes, les Montmorin Saint-Hérem, les Langeron, les la Roche-Aymond, les Authier de Vilmonté, les Montaignac-Chauvance, les Dreuil, les le Grouin, les Bonneval, les Sartiges, les Laboulaie-Marillac, les Longueille, les Lachapelle de Raz, les Cadier de Vauce, les d'Arfeuille, etc.

François Dubuysson, en épousant une demoiselle Ducrozet, s'est allié aux maisons de Barentin-Montchal et d'Ormesson, de Vogué, du Truchel, de la Fayette, de Maubourg, de Boissieu, de la Roque, de Clavière ; etc.

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome II, page 190
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36862s

16 septembre 2011

De Sabran d'Aiguines et Chantereine

De gueules au lion d'argent
Entre le P. G., etc., et nobles Charles de Sabran, seigneur d'Aiguines et Chantereine, et Marc-Antoine, seigneur de Salleperrine, et César de Sabran, etc.

Mariage entre noble Louis de Sabran, sr de Beaudinar, et demoiselle Antonie de Chevrières, des 25 et 29 octobre 1529, signé Maty et Pelloquin notaires.

Extrait de testament de noble Louis de Sabran, seigneur de Beaudinar, par lequel fait son héritier Antoine, son fils, et fait légataires ses autres fils, du 25 mars 1558, signé : Thomé.

Extrait de mariage entre noble Claude Sabran, seigneur de Chantereine, et demoiselle Sibille de Castellane, fille de noble Alexis, seigneur de Salernes, du 13 juin 1577, signé Eraudy.

Mariage entre noble Honoré de Sabran, seigneur de Canjuers, et demoiselle Anne de la Tour, dame de Romoules, du 30 août 1605, signé Pons, notaire.

Mariage entre noble Charles de Sabran, sr d'Aiguines, fils de noble Honoré, et demoiselle Marguerite de Monier, fille de noble Jean Louis, seigneur de Chasteaudeuil, conseiller du Roi en ses conseils, et président en la cour de parlement, du 28 août 1633, notaire Bertrand.

Mariage entre noble Antoine de Sabran, sr de Sardon, fils de noble Claude, et demoiselle Louise de Ferrier, fille de Jules, du 30 octobre 1618, signé : Bonnard.

Autre mariage entre Claude de Sabran, seigneur de Sardon, et demoiselle Anne de l'Eglise, fille du sr Thomas-Estienne, sr de Melan, du 19 décembre 1665, notaire, André.

Autre Extrait de mariage entre noble Marc-Antoine de Sabran, sr de Salleperrine, fils de noble Claude, et demoiselle Françoise de Demandols, fille de Melchion, du 10 janvier 1615, signé Rouvier.

Mariage entre noble César de Sabran, fils de Marc-Antoine, seigneur de Salleperrine, et demoiselle Marguerite d'Arbaud, fille de François, du 4 décembre 1618, signé : Rolland.

Acte d'arrentement de la seigneurie d'Aiguines passé par le sr de Sabran seigneur d'Aiguines et Chantereine en faveur de Gaspard Jullien, du lieu de Villegrosse.

Fait à Aix, le 27 janvier 1668.

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 318.
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

12 septembre 2011

Cheppy : Histoire et mémoire

Le livre de Dominique Lacorde sur l'histoire de Cheppy est paru : "Cheppy : histoire et mémoire". Très illustré avec certains documents inédits, il rapporte toute l'histoire de Cheppy depuis ses origines. L'histoire des nombreux seigneurs de Cheppy y apparait. Tous leurs blasons ont été reconstitués. En seconde partie c'est la mémoire des habitants et la lecture de tous les faits divers puisés dans les journaux d'époque.

Ce livre de 120 pages est en vente au prix de 15 euros au profit de l'association "Terres d'Argonne".

Le tirage est limité. Vous pouvez vous adresser à dom.lacorde chez orange.fr pour retenir un livre. Le livre sera vendu lors des Journées Meusiennes qui se dérouleront à Cheppy les 1 et 2 octobre 2011. Dominique Lacorde y interviendra sur le sujet : "14-18 : l'arrière front, destructions, reconstructions, l'exemple de Cheppy".

07 septembre 2011

Famille de Thomas de Toulon

Écartelé de gueules et d'azur à une croix d'or fleuronnée au pied fiché brochant sur le tout. Dessin de Sébastien Avy sur HeraldiqueGenWeb.

DE THOMAS. Toulon

Entre le P. G., etc., et noble Jean-Bartellemy de Thomas, seigneur d'Orves et d'Evenos, etc.

Extrait de testament de noble Pierre Thomas, seigneur de Ste Marguerite, fils de feu noble Jean, du 5 mars 1546, signé : Cabasson, notaire.

Mariage sur le pargemin de noble Jacques Thomas, de Ste Marguerite, seigneur d'Evenos, lieutenant principal au siège d'Hyères, et demoiselle Anne de Vintimille, des comtes de Marseille, du 28 mai 1553.

Extrait de mariage d'entre Magdalon, de Ste Marguerite, Sr d'Evenos, fils de noble Jacques, et demoiselle Melchione de Clapier, du 29 avril 1587, signé Bouge, notaire d'Hyères.

Extrait d'acte de cession faite par Orace du Revest, protonotaire du St Siège apostolique, coseigneur et prévost de Riez, en faveur de Magdalon de Thomas, seigneur du Revest et Peireneves, du 11 mars 1616, signé : Aubert, notaire de Toulon.

Extrait de mariage d'entre Jean-Bartellemy de Thomas, écuyer, seigneur d'Evenos, assigné, fils de Magdalon, avec demoiselle Marguerite de Bartellemy, du 27 mai 1616, signé : Couchon, notaire.

Informations faites sur la noblesse de Balthazar de Thomas, chevalier de l'ordre de St Jean de Jérusalem, fils de l'assigné, faite par frère Rolland d'Agoult, commandeur, et Jallin (?) et Gaspard de Castellane Montmeyan, chevaliers de St Jean de Jérusalem, commissaires.

Commission et information secrète sur la noblesse avec l'arbre de généalogie, le tout de l'an 1643, dument scellé et signé.

Extrait de testament de Jacques de Thomas, de Ste Marguerite, sr d'Evenos, lieutenant principal au siège d'Hyères, qui institue son héritier noble Magdalon de Thomas, son fils, du 2 novembre 1567, signé Bouix, notaire.

Extrait de transaction passée entre demoiselle Anne de Vintimille, veuve de noble Jacques de Thomas, mère et administratrice de noble Magdalon de Thomas, sr d'Orves, du 13 janvier 1569, signé Bruny, notaire.

Fait à Aix, le 26 janvier 1668.

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 317.
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

05 septembre 2011

Famille de Demandols

d'or à trois fasces de sable, au chef de gueules, chargé d'une main dextre appaumée d'argent.

DE DEMANDOLS. — Demandols

Entre le P. G., etc., et Fortunat de Demandols, seigneur dudit lieu de Demandols et Chasteauvieux, Claude de Demandols, seigneur de Trigance et d'Estelle, Louis de Demandols, seigneur de la Palu et Meyreste, Gaspard de Demandols, chevalier de l'ordre St Jean de Jérusalem, frère du susdit Fortunat, etc.

Mariage de messire Fortunat de Demandols, sr dudit lieu et de Chasteauvieux, fils de feu mre Claude, seigneur en son vivant des susdit lieux, avec demoiselle Gabrielle de Blacas d'Aups, du 22 septembre 1666, signé Niel, notaire de Castellane.

Mariage de M. Claude de Demandols, sr de la Tour, fils de M. Jean de Demandols et de la demoiselle Isabeau de Raimondis, avec demoiselle Françoise de Gombert, du 28 juillet 1639, signé : Niel, notaire.

Brevet du roi, de la charge de gentilhomme de sa chambre en faveur du sr Claude de Demandols, chevalier, seigneur dudit lieu, du 19 février 1643, signé Louis, et plus bas, de Loménie.

Mariage de Jean de Demandols, sr de la Tour, fils de Samuel, seigneur dudit lieu, et de la demoiselle Antonie de Blacas, avec la demoiselle de Raymondis, du 7 février 1616, signé : Durand, notaire.

Lettres patentes du roi, de la charge de viguier de Marseille, en faveur de Jean de Demandols, sieur dudit lieu, avec une lettre de cachet de S. M. audit sr de Demandols de l'avoir choisi en ladite chambre sur les trois gentilshommes nommés par la ville de Marseille, du 20 avril 1643, signé Louis et, plus bas, Boutellier.

Mariage dudit noble Samuel de Demandols, seigneur dudit lieu, avec demoiselle Antonie de Blacas, du 16 octobre 1589, signé Durand, notaire.

Hommage presté au Roi par ledit Samuel de Demandols de la place et seigneurie dudit lieu, du 17 janvier 1597.

Testament de magnifique seigneur Gaspar de Demandols, seigneur dudit lieu, par lequel il institue Samuel de Demandols, son fils, du 19 janvier 1572, signé Rencurel, notaire d'Ubraye.

Reconnaissance et hommage prestée à la chambre par le procureur de noble Gaspar de Demandols de la terre et seigneurie dudit lieu, du 11 septembre 1563, signé : Boissony, archivaire.

Information prise à la requête des syndics dudit lieu de Demandols sur les meurtres commis aux personnes de noble Gaspard de Demandols et demoiselle Renée de Castellane, sa femme, et Melchione leur fille, lors des troubles de la religion et brûlement du château dudit lieu, du 3 mai 1564.

Mariage de noble et généreux Gaspard de Demandols, sr dudit lieu, avec noble demoiselle Renée de Castellane, du 14 mai 1531, signé Gariny, notaire.

Dénombrement donné par ledit magnifique seigneur Gaspar de Demandols des biens, place et seigneurie dudit lieu et de Vauplane avec l'hommage en suite par lui presté, en l'année 1537, signé : Bonaud, archivaire.

Testament de Pierre de Demandols, fils de Paulet, par lequel il institue noble Gaspar, son fils, sous les substitutions y énoncées, du 3 juin 1527, reçu par Barthélémy Laurent, notaire.

Testament de spectable et généreux Barthélémy de Demandols, seigneur dudit lieu, fils de Poncet, par lequel il institue noble Pierre, fils de Paulet, son fils, et a laissé à André et Heiries toute la place, … avec la juridiction, et fait légat à Jean, autre fils de Paulet, le 2 janvier 1494, signé : Laure, notaire.

Procuration faite par noble Pierre de Demandols à noble Barthélémy, son fils, sieur dudit lieu, du 8 décembre 1449.

Hommage presté au Roi par noble Pons de Demandols, le 1er octobre 1399, signe Jujardy, archivaire.

Mariage de noble écuyer Paulet de Demandols, fils de noble Barthélémy, avec demoiselle Jeanne Raymondy, fille de feu noble Jean, coseigneur d'Eoux, de Trigance et d'Estelle, dans lequel magnifique et généreux seigneur Eyries de Demandols fit l'exposition au notaire comme tel mariage avait été traité le 12 mars 1461, signé : Laurency, notaire.

Testament dudit spectable et généreux seigneur Eyries de Demandols, fils de noble Barthélémy, seigneur d'Estelle et coseigneur de Trigance, par lequel il institue noble et généreux écuyer Claude, son fils, du 23 novembre 1496, Montanery.

Mariage de noble écuyer Claude de Demandols, fils de noble Eyries, sr de Trigance, avec demoiselle Louise, fille de noble et puissant seigneur Honoré de Glandèves, du 24 février 1496.

Testament de ladite demoiselle de Glandèves, femme délaissée de noble Claude de Demandols, écuyer, seigneur de Trigance, par lequel elle institue noble Jean de Demandols, son fils, du 4 juillet 1540, signé : Rencurel, notaire d'Ubraye.

Procédure faite par le juge de Draguignan sur la provision tutélaire des enfants dudit noble Claude de Demandols, sr de Trigance, en suite de l'exposition à lui faite par la dame de Glandèves de la mort dudit Claude, son mari, de laquelle elle fût pourvue, du 11 septembre 1525, signée Galicy, notaire.

Testament de magnifique seigneur Jean de Demandols, seigneur de Trigance, par lequel il institue son héritier mre Claude de Demandols, son frère, et demoiselle Claude de Tende, sa femme et fait légat à Jean Antoine, son aîné, Melchion et Jean, ses autres enfants, du 4 août 1569.

Mariage de noble Melchion, fils de feu Mre Jean et de ladite demoiselle de Tende, avec demoiselle Diane de Villeneuve, du 1er janvier 1581, signé Albiny, notaire.

Mariage de François de Demandols, sieur d'Estelle, fils de mre Melchion, sgr de Trigance, et de ladite demoiselle de Villeneuve, avec demoiselle Anne de Simiane, du 24 juin 1607, signé: Bermond, notaire d'Apt.

Mariage de noble Claude de Demandols, assigné, sieur d'Estelle, fils de messire François, sr de Trigance, et de la demoiselle de Simiane, avec demoiselle Anne de Vento, du 8 février 1644, signé : Compian, notaire de Marseille.

Mariage de noble et généreux écuyer Jean Demandols, fils de feu Paul, avec demoiselle Honorade de Gérente, du 22 mars 1492, reçu par me Thomas Sossy, notaire de Castellane, signé par Guitton, notaire de Digne.

Hommage presté au Roi par noble généreux Jean Gérente, comme procureur de noble et généreux Jean de Demandols, coseigneur de Clumance, de la seigneurie dudit lieu, du 25 mars 1499, signé : Calviny.

Quittance concédée par noble écuyer Louis de Demandols, fils de noble et généreux Jean, seigneur de la Palud, en faveur du sieur de St Alban, pour raison de la dot de demoiselle Blanche d'Agoult, sa femme, et fille dudit sr de St Alban, du 22 novembre … , signé Pellicery, notaire de Moustiers.

Deux hommages prestés au Roi par noble Antoine de Demandols, sr de la Palud et de Meyreste, coseigneur de Bourriane et de Clumans, fils et héritier de feu noble Jean, ez années 1531 et 1539, signé Lary (?) archivaire,

Mariage de noble Jean de Demandols, fils de feu Louis, écuyer, sr de Bourriane, avec noble demoiselle Spérite de Villeneuve, du 7 juin 1573, signé : Pellicery, notaire.

Testament de Jean de Demandols, seigneur de la Palud, Meyreste et de Clumans, par lequel il fait légat à Claude et institue Elzéar ses enfants, du 22 janvier 1607 (?), signé André, notaire de Moustiers.

Mariage d'Elzéar de Demandols, sr de Meyreste, fils de Jean, sr de la Palud, et de la dame de Villeneuve, avec demoiselle Marquise de Villeneuve de Vauclause, du 25 février 1607, signé : André, notaire.

Mariage de me Jullien de Demandols, seigneur de la Palud et de Meyreste, fils à feu messire Elzéar, seigneur desdites lieux, avec demoiselle Gabrielle de Blacas d'Aups, du 24 novembre 1642, signé : Robory, notaire.

Testament de messire Jullien de Demandols, seigneur de la Palud, par lequel il laisse ses funérailles à la discrétion de dame Marquise de Villeneufve, sa mère, fait légat à la demoiselle Gabrielle dé Blacas, sa femme, et institue héritier Louis, son fils, du 6 juillet 1647, signé Augier, notaire de Calas.

Hommage presté au Roi par noble Isnard de Demandols, en l'année 1351, signé : Jujardy, archivaire.

Reconnaissance des particuliers de Demandols en faveur de noble Esparron de Demandols, de l'année 1363.

Extrait des réceptions des chevaliers de Malte et autres affaires concernant la religion, où apert que le nom des srs de Demandols est mentionné au livre intitulé de la vénérable Langue, de l'année 1481, jusques en 1641.

Commission donnée par le parlement de Provence, ayant le gouvernement en mains, au sr de la Palud, pour la levée d'une compagnie de 100 hommes de pied, pour le service de S. M., du 8 février 1590.

Autre commission du 6 octobre, même année, donnée au sr de la Palud, par M. le président de Castellar de la Tour et par M. le conseiller d'Espagnet, tant pour la levée des pionniers, conduite que charriage de l'artillerie pour le service du Roy.

Autre commission du duc de Savoie au sr de la Palud, pour le gouvernement de la ville de Draguignan, du 5 mai 1592.

Fait à Aix, le 26 janvier 1668.

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 314.
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

01 septembre 2011

Nouvelle interface Blogger

Depuis quelques jours Blogger propose une nouvelle interface avec un nouveau look dans la même ligne que tous les nouveaux produits Google que je trouve très sympa. Mise à part le look, j’apprécie de pouvoir voir dans l'écran affichant la liste des messages, le compteur de visites de chacun des messages.


Quant à l'interface de modification des messages, je n'ai rien noté de vraiment nouveau mais le look est meilleur que le précédent et plus cohérent avec la charte graphique Google.


Pour en savoir plus, voir :
  1. Un nouveau look pour Blogger sur le blog de Google France,
  2. Utilisation de la nouvelle interface dans le centre d'aide Blogger.
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