25 octobre 2005

Nobiliaire de Provence : Amalric


Nobiliaire universel de France - Tome 12
Nicolas Viton de Saint-Allais
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N0036873
pages 289 à 294

Dessin de Jean-François Binon publié avec l'aimable autorisation de HeraldiqueGenWeb


AMALRIC ; cette famille, un des plus anciennes de la Provence, est connue dès le neuvième siècle, par deux archevêques d'Aix. Une charte de la fin du dixième siècle, de l'abbaye de Saint-Victor-lès-Marseille, de l'année 993, au sujet de la plainte que l'abbé de Saint-Victor porta à Boson, roi d'Arles, comte de Provence, de l'usurpation faite à son abbaye, de certains biens situés au terroir de Marseille, rapporte qu'Amalric, gentilhomme d'Arles, fut commis par le roi Boson, pour connaître de cette plainte ; il est qualifié dans la charte de sa commission, unus inter principes et judices Arelatensium. Celui-ci (dit Meynier, dans son histoire de la principale noblesse de Provence, page 48) « est la tige de la maison d'Amalric. Je l'ai suivie avec possession de fief et qualité de damoiseau, qualité de grande distinction, etc. etc. »

Une charte de l'évêché de Marseille, de l'année 1219, qualifie Raoux d'Amalric, damoiseau ; Bertrand d'Amalric, archevêque d'Arles, en 1281, institua Jean d'Amalric, son frère, son héritier, qu'il qualifie aussi de damoiseau.

La maison d'Amalric s'est divisée en plusieurs branches, dont plusieurs se sont établies dans le Languedoc, entre autres la branche des seigneurs de Durfort, et celle des seigneurs de la Loubière, toutes deux maintenues par M. de Bezons, en 1668 et 1669.
  1. Amalric D'AMALRIC, seigneur d'Esclangon, au diocèse de Digne, vivait en 1380 et 1396, avec Isnardette Seconde, sa femme ; elle était veuve de lui, en 1415, et tutrice de ses deux enfants
    1. Louis, dont l'article suit ;
    2. Elzéar d'Amalric, seigneur en partie d'Entrages et de Courbon, auteur d'une branche éteinte en la personne de Pierrette d'Amalric, son arrière-petite-fille, mariée, en 1558, avec Honoré de Castillon ; seigneur du Castelet, et par elle seigneur d'Entrages.

  2. Louis D'AMALRIC, Ier du nom, seigneur d'Esclangon, fut, ainsi que son frère Elzéar, maître d'hôtel ordinaire de René, roi de Jérusalem et de Sicile, et comte de Provence, qui, en récompense de leurs nombreux services, leur donna la terre d'Entrages, au diocèse de Digne, lors de la réunion du terroir de Feston à celui de Digue, le 6 mars 1443. Il eut pour fils:

  3. Louis D'AMALRIC, IIe du nom, qui fut maître d'hôtel ordinaire de Charles VII, roi de France et comte de Provence. En considération de ses services, ce prince lui donna, le 5 juillet 1492, la terre d'Aynac à vie, et l'office de capitaine châtelain de Saint-Vincent. Il épousa Delphine, dont le surnom est demeuré inconnu, et en eut :

  4. Elzéar D'AMALRIC, seigneur d'Esclangon et d'Aynac, au diocèse de Digne, qui s'allia avec Claudine de Trougnon, dont entr'autres enfants :
    1. Galéas D'AMALRIC, seigneur d'Esclangon, de Lambert et d'Aynac, qui fit hommage au roi le 11 décembre 1551, et épousa Honorée de la Croix de Coitières dont il eut :
      1. Marcellin d'Amalric, seigneur d'Esclangon, qui fit hommage au roi pour la seigneurie des Sies, le 29 mars 1548, et fut institué héritier de son père, par son testament du 11 juin 1558, marié avec Honorée de Castellane, fille de Gaspard de Castellane, seigneur, de Saint-Julien et d'Esparron, et d'Honorée de Lascaris-Tende. II fut père, entr'autres enfants : de Joseph D'AMALRIC de Lambert, reçu chevalier de Saint-Jean de Jérusalem, en la vénérable langue de Provence, en 1576 ;
      2. Anne d'Amalric, mariée, en 1544, à Louis de Materon, seigneur de la Pérusse ;
      3. Catherine d'Amalric, qui épousa Antoine d'Isoard, seigneur de Chénerilles;
    2. Honoré, dont l'article suit ;
    3. Marcellin d'Amalric, chanoine de l'abbaye de Saint-Victor-lès-Marseille, vivant en 1558.

  5. Honoré D'AMALRIC alla s:établir à Marseille, à cause de son frère Marcellin, et vint ensuite habiter la cité de Signes, dans le même diocèse. Il épousa le 5 janvier 1539, Marguerite de Marin, dont il eut :
    1. Balthazard , dont l'article suit ;
    2. Melchior d'Amalric ;
    3. Antoinette d'Amalric, mariée à Barthélemi de Venel, écuyer, de la cité de Signes.

  6. Balthazard D'AMALRIC, épousa, 1.° Camille de Castelle ; 2.°, le 8 décembre 1567, Marguerite de Gasquet ; reçut une cession de la somme de 400 livres, le 26 janvier 1590, et fit une vente le 18 mars 1592. Ses enfants furent :
    Du premier lit:
    1. François, dont l'article suit ;
    2. Marguerite d'Amalric, mariée, le 7 février 1605, à Gaspard de Raimondis, écuyer, de Draguignan, fils de noble Antoine de Raimondis, avocat au siége de Draguignan, et de Jeannette Raphaël. De leur mariage sont issus les seigneurs de Raimondis d'Alons ;
    Du second lit:
    1. Catherine d'Amalric, épouse de noble capitaine, Roland Colomb d'Ollioules;
    2. Louise d'Amalric ;
    3. Diane d'Amalric, mariée à Alexandre Fournier, sieur de Champortin, fils d'Elzéar Fournier et de Claire Alazar. Louis Fournier, leur fils aîné, prit le surnom d'Amalric, du chef de sa mère.

  7. François D'AMALRIC épousa, le 11 août 1598, demoiselle marquise de Saboulin, dont pour fils unique :

  8. Jean-Paul D'AMALRIC, qui servit quelque tems, et était, en 1650, capitaine de la garnison de Sainte-Baume-lès-Marseille. Il présenta ses titres devant les commissaires députés en Provence, pour en faire la vérification, lors de la recherche des faux nobles; et fut reconnu noble, issu de noble race, le 20 octobre 1668. Il avait épousé, le 6 décembre 1634, demoiselle Anne de Martin, dont il eut :
    1. Antoine, marié, le 24 mai 1676, Françoise de Saboulin, sa branche est éteinte ;
    2. Jacques, qui suit ;
    3. François , qui servit dans les mousquetaires , et mourut au retour des campagnes de Hollande.

  9. Jacques D'AMALRIC (Jacques n'est pas le fils de Jean-Paul et Anne de Martin, voir la mise à jour du 12/3/2011 au bas cet article ) épousa, en 1687, demoiselle Marguerite de Guérin, dont vinrent :
    1. André, qui suit ;
    2. Louis, mort dans l'état ecclésiastique ;
    3. Joseph d'Amalric.

  10. André D'AMALRIC, épousa, en 1734, demoiselle Anne-Marguerite d'Espinassy, d'une très ancienne famille noble de Provence, dont il eut quatre garçons et trois filles, savoir :

    1. Louis Joseph d'Amalric, qui épousa demoiselle Charlois de Goy, dont il eut :
      1. Louis d'Amalric, lieutenant en premier dans le deuxième régiment d'artillerie de la marine ; chevalier de la Légion-d'Honneur ;
      2. Marie-Anne d'Amalric ;
      3. Joséphine-Rosalie d'Amalric ;
    2. Joseph François César d'Amalric, procureur du Roi au conseil supérieur de la Martinique, qui épousa demoiselle Marguerite du Puy, dont sont issus :
      1. Pierre César d'Amalric, mort sans alliance, en 1813 ;
      2. Louise Julie Olyrnpie d'Amalric, mariée, le 14 novembre 1797, avec Jean François Claude, comte de Noyers d'Avout, capitaine de cavalerie, issu des sires de Noyers, en Bourgogne. Elle est morte en 1808, ayant eu de son mariage :
        1. Joseph Alphonse de Noyers,
        2. Pierre-François de Noyers,
        3. Louis Paul de Noyers,
        4. Ferdinand Jérôme de Noyers,
    3. François de Sales, dont l'article suit :
    4. Alexandre Pierre Emilien d'Amalric , qui épousa demoiselle Suzette Payan , et est mort au service du roi de Naples, ne laissant que trois filles, dont l'une a été élevée dans la maison royale d'Aveya ;
    5. Rosalie Thérèse d'Amalric, mariée à Pierre de Carry ;
    6. Rosalie d'Amalric, mariée à Louis d'Amalric, son oncle ;
    7. Anne Marguerite d'Amalric.

  11. François de Sales D'AMALRIC, a épousé demoiselle Marguerite Sophie de Logier, et a eu d'elle :
    1. Alfred Ernest d'Amalric, lieutenant de cavalerie, tué, à l'âge de dix-huit ans, le 5 mars 1814, dans un combat livré aux Russes, près de Reims ;
    2. Antoinette Françoise Henriette Eudoxie d'Amalric.
Dans son Nobiliaire de Provence, publia à Aix, en 1693 ; l'abbé Robert dit : « quelques-uns avaient cru, avec Nostradamus, que Durand, seigneur de Flassans, tige des comtes de Carces, du nom de Pontevez, était de la maison des Amalrics; mais ils se sont trompés. Meynier, dans la Critique de ce nobiliaire, répond Jean-Baptiste de Pontevez, mourant sans enfants, institua son héritier universel, Durand d'Amalric, son neveu, fils de sa soeur, et de Jean d'Amalric, à la charge de porter ses nom et armes, par son testament de 1490. Ce testament prouve littéralement, que si Durand d'Amalric, eut été Pontevez, d'estoc paternel, le, testateur ne l'aurait pas chargé d'en porter les nom et armes. Jean-Baptiste de Pontevez ne fit point de tort à son nom et à ses armes, en les perpétuant à Durand d'Amalric son neveu. La maison d'Amalric, est de la principale noblesse de Provence, et ses descendants, dont étaient issus les comtes de Garces, ont été illustrement renommés en Provence et dans le royaume, pendant les guerres de la ligue ; ils ont possédé pendant longtems la charge de grand sénéchal et de lieutenant de Roi, en Provence »

Armes : d'azur, au pin d'argent, ombragé de sinople, le fût chargé d'une croix de Malte d'or, émaillée du troisième émail ; accompagné en chef de deux étoiles d'or, et en pointe d'un cerf du même.

L'abbé Robert, de Briançon, dans son État de la noblesse de Provence, tome Ier, page 281, dit que les, anciennes armes de cette maison, étaient : de gueules, à trois bandes d'or, et qu'il ne sait pas pourquoi les Amalrics qui étaient à Signes, en ont changé.

Mise à jour du 12/3/2011

Actes des registre paroissiaux de Signes signalés par Dominique Lamy que je remercie au passage...

Signes, 1668-1717 7E134_3, vue 189/499

Le 13 may (1681) ont été espousés devant nous Jacques Amalric fils de Louys et de feue Marguerite Bourguignonne d'environ 22 ans de Signes d'une part et Marguerite Guérine de feu Jean et d'Anne Reynaude d'environ 20 ans assistés de leurs parents proches Louys Amalric père dudit époux, de Jean-Baptiste Fournier, son beau-frère, de François Bilhon, de Pierre Reynaud et de Pierre Guérin frère de l'épouse, témoins requis soussignés
LAmalric, PReynaud, Fornier, Guérin, PBillon

Signes, 1668-1717 7E134_4, vue 243/452

L'an 1733 et le 22e du mois de décembre après une publication faite dans cette paroisse les parties ayant obtenu une dispense des deux autres de monsieur de Caux chanoine de la major, vicaire général et official de monseigneur l'évêque de Marseille comme aussi du temps des avants insinué et contrôlé au greffe des insinuations ecclésiastiques par monseigneur Laurens en date du 7 décembre sans avoir découvert aucun empêchement canonique et civil nous prêtre soussigné avons procédé à la célébration du mariage suivant avec l'agrément de monsieur le curé savoir entre Sr André Amalric veuf de demoiselle Clère Lauren fils de Sr Jacques et de feue demoiselle Marguerite Guérin du lieu de Signe d'une part et honeste fille demoiselle anne d'espinassy fille de Sr joseph et de demoiselle marguerite billon dudit lieu de Signe d'autre. Les parties autorisées de la présence de leurs pères etc.

Mise à jour du 14/10/2012 : Ajout des pages concernant la famille Amalric dans le critique du nobiliaire de Provence de Barcillon de Mauvans


16 commentaires:

Anonyme a dit…

Parmi les mariages des filles AMALRIC, il ya aussi celui,d'une catherine AMALRIC épouse en 1560 ca, de Barthelemy Saboulin, de Signes - Pouvez vous confirmer ou infirmer cette union, s'il vous plâit?

Gilles a dit…

C'est très probable car il y a eu plusieurs alliances Amalric - Saboulin à Signes. De plus le mariage que vous citez se trouve dans l'arbre geneanet de Marcel Chevalier.

Anonyme a dit…

Il y a effectivement un mariage entre Barthélemy SABOULIN et Catherine AMALRIC mais plutôt vers 1520 puisque leur fils se marie en 1546. Mais Il faut tout de même savoir que les AMALRIC de Signes n'ont de lien avec les AMALRIC d'ESCLANGON, que leur homonymie et l'imagination des nobiliaires.

Anonyme a dit…

MERCI pour toutes vos réponses

Helgé a dit…

Si cela intéresse l'un d'entre vous ou bien l'auteur de l'article, je suis descendant en ligne directe (quoique par une femme, donc ne portant pas le nom), selon les recherches généalogiques de ma grand-mère Juliette d'Amalric, du sieur Amalric d'Amalric, seigneur d'Esclangon et d'Ainac, qui aurait été marié en 1360 à Isnardette de Second et aurait été sénéchal de Signes. Je ne suis donc pas sûr pour ma part que les Amalric de Signes, d'Esclangon et de Digne n'aient été que des homonymes. J'ai aujourd'hui plusieurs proches cousins d'Amalric à Marseille, et jusqu'en Côte d'Ivoire où réside aujourd'hui le comte -titre purement honorifique en République- d'Amalric , même s'il revient en France tous les étés! Notre famille selon mes documents a été apparentée ou alliée aux Sabran de Pontévès (on la trouve sur l'arbre des Sabran de Pontevès au Château de la Barben), aux de Postis du Houlbec, de Lombardon Cachet de Montezan, de Saboulin (plusieurs fois), de Guérin, de Martin, d'Espinassy, de la Porte de la Ferté-Fresnel, de la Taille des Essarts, Deshortis de Beaulieu, Berthier de Grandry, de Castelnau-Tursan, de Bassoncourt, Dellor, Audibert, Dumont, Vimar, Lalubie, au maréchal Davout duc d'Auerstaedt et surtout à son frère Comte d’Avout, au général-baron Pelet, aide de camp de Napoléon et sénateur, etc. bien sûr... Nos armoiries premières et toujours actives étaient bien celles-ci: "cette Maison porte de gueules aux trois chevrons d'or (ou trois fasces ondées d'or), au chef d'azur chargé d'une fleur de lis d'or dextre au chef, le tout surmonté de la couronne comtale", et les suivantes (?), dont je pensais qu'elles appartenaient à une branche voisine, sont bien celles qui sont dans l'article si ce n'est que le "pin d'argent" m'était décrit comme "cèdre d'argent". Mon mail: laurent.glaviano@laposte.net

Helgé a dit…

Merci Gilles pour votre réponse et vos précieuses recherches qui m'en ont beaucoup appris au sujet de mes ancêtres. À bientôt sûrement, pour des voyages d'une branche à l'autre du grand arbre!...

Anonyme a dit…

Amalric Amalric n'a jamais été sénéchal de Signes. Il aurait fallu que Signes soit le siège d'une sénéchaussée, ce qui n'a jamais été le cas. Il était en effet seigneur d'Esclangon et résidait à Digne et non à Signes. je confirme le commentaire du 05/04/09 à savoir que le seul lien entre les Amalric de Digne et ceux de Signes est leur homonymie.

Anonyme a dit…

Autre petits détails, histoire de "contrarier" Helgé qui a encore beaucoup à apprendre sur le sujet. La seconde épouse de Louis Amalric, n'est ni Sabran ni Pontevès, mais Delphine Autric et son fils Elzéar était bien l'époux de Claude (Claudine si vous voulez) de Trougnon.

Helgé a dit…

Et quel rapport des Amalric de Signes et de ceux de Digne avec Louis d'Isoard d'Amalric de Chénerilles, aussi seigneur d'Esclangon entre autres, et marié en 1574 avec Lucrèce de Villeneuve d'Espinouse?

Anonyme a dit…

Vous avez raison de parler de « roman familial ». La généalogie des Amalric de Signes rapportée par Saint-Allais est un roman et n’a aucune rigueur historique. D’ailleurs les chercheurs s’accordent aisément sur le peu de sérieux des notices de cet auteur. A sa décharge, il n’a rien inventé, étant avant l’heure un fervent adepte du copier-coller.
Il s’agit la, comme vous le dites à juste titre, d’une sorte de mélange plus ou moins bien dosé – pour faire court la généalogie de vos Amalric commence au Ve degré avec Honoré Amalric, qui ne peut en aucun cas être le fils d’Elzéar.
Amalric sous ses différentes formes était un patronyme assez répandu (Amalric, Amaudric, Maudric, …) – Il serait vain de chercher à tout prix une origine commune à toutes ces familles rencontrées çà et là en Provence ou en Languedoc. C’est au 17e siècle qu’une branche des Amalric de Signes a tenté (et réussi !), avec quelques preuves falsifiées, de se rattacher à leurs homonymes dignois. Ceci afin de prouver une ancienne noblesse, qu’il leur était impossible de démontrer autrement. Ils ne sont d’ailleurs pas les seuls à agir ainsi, une bonne partie des familles maintenues en 1667/69 ont fait de même, y compris d’ailleurs les commissaires chargés de démasquer les usurpateurs.
L’abbé Robert à qui les Amalric avaient communiqué les documents présentés à Aix en 1668 ne fait que reprendre la filiation imaginée par la famille elle-même.
Maintenant que vous ayez vu le nom d’Amalric dans la généalogie des Sabran-Pontevès, cela n’a rien d’étonnant puisque nous avons bien une alliance entre les Amalric-Esclangon et les Pontevès en 1470

Gilles Dubois a dit…

D'autres références pour la famille d'Amalric : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1119943/f173.image Amalric dans le dictionnaire des familles de Chaix d'Est-Ange

Critique du Nobiliaire de Provence - 1 [de Robert Brianson] par Barcillon, de Mauvans http://www.e-corpus.org/notices/9225/gallery/110208 page 237/477

Anonyme a dit…

Une chose est au moins exacte dans cette généalogie farfelue : le mariage de Gaspard Raymond, de Draguignan avec Marguerite Amalric (Maurique), le 6 février 1605.
En fait il semblerait que Balthazar Amalric, dont il n'est pas certain qu'il soit fils d'Honoré, n'ait eu qu'une seule et même épouse Camille Castellan(sans oeuf et sans particule), qu'il épouse avant 1564. Son mariage à Tourves avec la demoiselle Gasquet est de toute évidence un faux.
Leurs enfants : Catherine en 1564, Jules en 1567, Louise en 1569, Alexandre en 1572, Blanche en 1574, etc...

Helgé a dit…

Merci beaucoup, cher M. Dubois, pour vos précisions, et pour vos recherches passionnées et désintéressées; je vais communiquer ces documents à plusieurs de mes cousins d'Amalric, cela les édifiera. Encore merci, et à bientôt sûrement.

Helgé a dit…

À propos des armes d'Amalric présentées dans l'article il me semble que leur description ne correspond pas tout-à-fait au dessin reproduit au début de l'article. Le blason qui correspondrait mieux au dessin -qui est plus proche des documents de ma tradition familiale que la description- est le suivant: "Les armes sont d'azur à un cèdre d'argent au tronc de sinople posé derrière un cerf passant d'or et accompagné en chef de deux étoiles du même et en pointe d'une croix de malte aussi d'or émaillée d'argent posée sur le tronc de l'arbre." Quant aux armes anciennes, abandonnées puis reprises (?), le blason que j'en ai de tradition familiale est plutôt le suivant: "Cette Maison porte de gueules aux trois fasces ondées d'or, au chef cousu d'azur chargé d'une fleur de lis d'or senestre au chef,le tout surmonté de la couronne comtale". J'en ai envoyé un dessin numérisé à FranceGenWeb, ce que j'aurais volontiers fait pour vous ici, mais je ne sais comment adresser des dessins au site.

Gilles Dubois a dit…

La description que vous donnez des armes des Amalric est sensiblement la même que celle que donne Jean-François Binon sur son dessin sur HeraldiqueGenWeb (voir http://www.francegenweb.org/%7Eheraldique/base/details.php?image_id=520) et c'est ce dessin que j'ai utilisé pour cet article. La description du Nobiliaire Universel de France est légèrement différente mais j'avais jugé à l'époque que ce n'était pas gênant. En cliquent sur l'image du blason, le visiteur est redirigé sur la page d'HeraldiqueGenWeb où se trouve la bonne définition.

Anonyme a dit…

Voir également les armes suivantes :
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111476m/f1025.image.r=armorial%20provence.langFR

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