31 mai 2007

La famille de Fresse de Monval

Source : Chaix d'Est-Ange, Gustave (1863-1923), Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1120122/f267.item
FRESSE de MONVAL (de), en Provence. Armes : de gueules à une fasce d'argent accompagnée en chef de trois étoiles rangées d'or et en pointe de trois croissants d'argent, 2 et 1.

La famille de Fresse de Monval appartient à la noblesse de Provence.

Artefeuil en a donné au XVIIIe siècle une généalogie qui a été reproduite par la Chesnaye des Bois. On trouvera aussi sur elle des renseignements dans l'histoire véridique de la noblesse de Provence.

La famille de Fresse de Monval a eu pour berceau la petite ville de Valensole. Son auteur, Balthazar Fresse, sieur de Monval, né vers 1630, était fils de François Fresse et d'Elisabeth de Giraud, petit-fils d'André Fresse et de Melchionne d'Oraison, et arrière-petit-fils de Pierre Fresse. Un frère de ce dernier, Joseph Fresse, embrassa la religion réformée ; il fut l'auteur d'une branche qui s'est perpétuée jusqu'à nos jours sous le nom de Fraysse de la Condamine et à laquelle il a été plus haut consacré un article. Balthazar Fresse de Monval vint se fixer à Aix, fut reçu le 26 mai (alias le 13 juin) 1684 conseiller auditeur en la Cour des comptes de Provence, fut reçu le 26 novembre 1692 conseiller maître en la même Cour, fut anobli par sa charge et mourut en 1704. Il avait épousé en 1684 Thérèse de Bougerel, fille d'un secrétaire du Roi en la chancellerie de Provence. Il en eut trois fils, dont le deuxième, François, entra dans la Compagnie de Jésus. Son fils aîné, Antoine Fresse, sieur de Monval, baptisé à Aix le 22 décembre 1685, marié en 1716 à Gabrielle de Blacas d'Aulps, lui succéda le 7 mars 1706 dans sa charge de conseiller maître en la Cour des comptes de Provence. Il laissa deux fils :1° Joseph Simon Alexandre, qui continua la lignée ; 2° François Xavier Gaspard, né à Aix en 1730, curé doyen de Pignans, reçu le 7 octobre 1771 conseiller maître en la même Cour, décédé en 1791.

Joseph Simon Alexandre Fresse, sieur de Monval, né à Aix en 1716, fut reçu en 1742 conseiller maître en la même Cour. Il fut nommé deuxième président aux enquêtes du Parlement de Provence en 1771, lors de la réforme de la magistrature entreprise par le chancelier Maupeou et mourut en janvier 1776. Il avait épousé en 1746 Marie-Thérèse de Béraud dont il eut plusieurs enfants. Son petit-fils, Henri Alphonse de Fresse de Monval, né à Perpignan en 1795, fut un littérateur de mérite. Frédéric de Fresse de Monval, né en 1831, marié à Mlle de Barlet, décédé en 1910, a laissé trois fils qui continuent la descendance.

La famille de Fresse de Monval n'est pas titrée.

Principales alliances : de Blacas d'Aulps, de Bougerel, de Villeneuve-Esclapon 1807, 1851, des Michels de Champourcin, de Rolland de Sillans, de Barlet, Amaudric du Chaffaut 1920, des Hayes de Gassart 1922, etc.

30 mai 2007

La famille Gariel

Source : Chaix d'Est-Ange, Gustave (1863-1923), Dictionnaire des familles françaises anciennes ou notables à la fin du XIXe siècle
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k112013f/f162.item
Famille de haute bourgeoisie très anciennement connue à Allos, dans la Haute Provence.

Jean-Hyacinthe Gariel, notaire royal, premier consul d'Allos, était en 1791 juge au tribunal de Barcelonnette. Un de ses fils, Hyacinthe Gariel, décédé en 1849, fut conseiller à la Cour de Grenoble de 1818 à 1830 et conseiller général du canton d'Allos. Un autre, Fortuné Gariel, juge au tribunal civil de Grenoble sous la Restauration, fut père d'Hyacinthe Gariel, conservateur de la Bibliothèque de Grenoble, célèbre érudit, décédé en 1890 sans postérité, et de Paul Gariel, avocat à la Cour de Grenoble, décédé en 1891, dont la descendance subsiste.

Nota : j'ai une cinquantaine de Gariel d'Allos dans mon arbre geneanet.

Liens :

27 mai 2007

Comment insérer un diaporama Picasa Web Albums dans son blog

  1. Allez dans l'album Picasa que vous voulez mettre en slideshow dans votre blog.

  2. Une fois que vous êtes dans votre album, cliquez sur le lien Embed Slideshow. (Cet outil n'est pas disponible dans la version française de Picasa. Si vous êtes en français, allez dans Paramètres pour mettre vos albums Picasa temporairement en anglais ou US.)

  3. Après avoir cliqué sur Embed Slideshow, copiez puis collez dans votre blog le code qui se trouve dans la zone "Embed Slideshow".



Exemple : le code ci-dessous...



Donne...

26 mai 2007

Descendance de Guillaume de Gantès

Source : Nobiliaire des Pays-Bas, et du comté de Bourgogne par De Vegiano
URL : http://books.google.fr/books?id=SK_hry57yQcC&pg=PA229

Blason de GantèsEn cherchant dans Google Books des informations sur la famille de Gombert de Verdaches et de Saint-Géniez, je suis tombé sur cette généalogie de la famille de Gantès avec notamment Jacques de Gantès, époux de Louise de Gombert, fille de Jacques qui était déjà dans mon arbre. La descendance qui suit est le résultat d'un export Personal Ancestral File, pour plus de détails sur les personnes citées, suivre le lien vers le nobiliaire des Pays-Bas dans Google Books.

Armes : d'azur au chef émanché de quatre pièces d'or.
Dessin de Sébastien Avy publié avec l'aimable autorisation de HeraldiqueGenWeb.

Chronique de la descendance de Guillaume DE GANTÈS

Première génération

1. Guillaume DE GANTÈS. Guillaume a épousé Jeanne DE BÉCARIS en 1315. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 2 M i. Jean DE GANTÈS est décédé le 4 juillet 1389.

3 M ii. Charles DE GANTÈS.
Deuxième génération

2. Jean DE GANTÈS (Guillaume) est décédé le 4 juillet 1389. Jean a épousé Catherine DE LAURIS, fille de Bertrand DE LAURIS et Louise DE BARRAS, en 1346. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 4 M i. Jacques DE GANTÈS.
Troisième génération

4. Jacques DE GANTÈS (Jean, Guillaume). Jacques a épousé Louise DE GOMBERT, fille de Jacques DE GOMBERT. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 5 M i. seigneur de Villebon Jean DE GANTÈS II.
Quatrième génération

5. seigneur de Villebon Jean DE GANTÈS II (Jacques, Jean, Guillaume). Jean a épousé Marie DE CASTELLANE, fille de baron d'Allemagne en Provence Florent DE CASTELLANE et Florise DE BLACAS, le 19 septembre 1405 à Draguignan, Var, France. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 6 M i. Pierre DE GANTÈS.

7 M ii. Florent DE GANTÈS. Tué à la bataille de Nancy en 1477.
Cinquième génération

6. Pierre DE GANTÈS (Jean, Jacques, Jean, Guillaume). Pierre a épousé (1) Louise DE CUERS, fille de Antoine DE CUERS, le 3 mars 1434 à Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône, France. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 8 M i. Jean DE GANTÈS III.

9 M ii. Bernardin DE GANTÈS.

10 M iii. Pierre DE GANTÈS.

11 F iv. Hélione DE GANTÈS.
Hélione a épousé Jean DE BENAULT.

12 F v. Catherine DE GANTÈS.
Catherine a épousé Emmanuel DE LASCARIS-VINTIMILLE.

13 F vi. Antoinette DE GANTÈS.
Antoinette a épousé Artus DE CORMIS II.

14 F vii. Marguerite DE GANTÈS.
Marguerite a épousé Frédéric DE LAURIS le 21 mai 1469 à Lambesc, Bouches-du-Rhône, France.

15 F viii. Louise DE GANTÈS.

16 F ix. Douce DE GANTÈS.
Pierre a également épousé (2) Honorate AMICO en 1470.

Sixième génération

8. Jean DE GANTÈS III (Pierre, Jean, Jacques, Jean, Guillaume). Jean a épousé Isabelle DE REYSSONE en 1472. Ils ont eu les enfants suivants:
17 M i. Esprit DE GANTÈS.

18 M ii. Jacques DE GANTÈS.

19 M iii. Louis-Bernard DE GANTÈS.

20 M iv. Jean-François DE GANTÈS.

+ 21 M v. Pierre DE GANTÈS II.

22 M vi. Joseph DE GANTÈS.
Septième génération

21. Pierre DE GANTÈS II (Jean, Pierre, Jean, Jacques, Jean, Guillaume). Pierre a épousé Anne Marguerite DE FORBIN, fille de Claude DE FORBIN et Hélione DE MEYRAN, le 18 septembre 1540 à Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône, France. Pierre et Anne ont eu les enfants suivants:
+ 23 M i. Jacques DE GANTÈS II est décédé le 12 juin 1631.

24 M ii. Louis DE GANTÈS.
Huitième génération

23. Jacques DE GANTÈS II (Pierre, Jean, Pierre, Jean, Jacques, Jean, Guillaume) est décédé le 12 juin 1631 à Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône, France. Jacques a épousé Françoise DE ROBERTY, fille de Rodolphe DE ROBERTY et Catherine DE FABRY-FABRÈGUES, le 28 décembre 1581 à Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône, France. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 25 M i. seigneur de Valbonnette François DE GANTÈS est décédé le 15 mars 1679.

26 M ii. Louis DE GANTÈS.

27 F iii. Laurence DE GANTÈS.
Neuvième génération

25. seigneur de Valbonnette François DE GANTÈS (Jacques, Pierre, Jean, Pierre, Jean, Jacques, Jean, Guillaume) est décédé le 15 mars 1679 à Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône, France. François a épousé Jeanne DE CROSE, fille de seigneur de Lincel Antoine DE CROSE et Marguerite DE GUIRAN-LA-BRILLANE, le 24 septembre 1634 à Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône, France. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 28 M i. Jean-François DE GANTÈS est décédé le 11 mars 1703.

29 M ii. Michel DE GANTÈS est décédé le 12 mars 1728.

30 F iii. Françoise DE GANTÈS.
Françoise a épousé Michel DE FÉLIX, fils de Martin DE FÉLIX et Marguerite D'ALBERT-ESSARS, le 19 juillet 1661.

31 F iv. Gabrielle DE GANTÈS.
Gabrielle a épousé seigneur du Revest François DE VÉTÉRIS, fils de Melchior DE VÉTÉRIS et Marie DU PÉRIER, le 2 décembre 1663.
Dixième génération

28. Jean-François DE GANTÈS (François, Jacques, Pierre, Jean, Pierre, Jean, Jacques, Jean, Guillaume) est décédé le 11 mars 1703 à Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône, France. Jean-François a épousé Gabrielle DE CLAPIERS, fille de seigneur de Vauvenargues Henri DE CLAPIERS et Thérèse DE GALIFFET DU THOLONET, le 6 juillet 1671 à Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône, France. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 32 M i. Louis Henri DE GANTÈS.

33 F ii. Thérèse DE GANTÈS.
Thérèse a épousé seigneur d'Auribeau Balthazard Louis DE FERRIER le 19 novembre 1698 à Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône, France.

34 F iii. Anne Marguerite DE GANTÈS est décédée le 29 septembre 1765 à Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône, France.
Anne a épousé baron de Saint-Estève Pierre DE GAILLARD, fils de César DE GAILLARD et Marguerite DE JARENTE, le 17 juin 1703.

35 F iv. Polixène DE GANTÈS est décédée le 31 mai 1741 à Aix-en-Provence, Bouches-du-Rhône, France.
Polixène a épousé seigneur d'Esclapon Joseph D'ISNARD, fils de Honoré D'ISNARD et Anne Marquise DE VILLENEUVE DE BEAUREGARD.

36 F v. Agnès DE GANTÈS.

37 F vi. Magdelene DE GANTÈS.
Onzième génération

32. Louis Henri DE GANTÈS (Jean-François, François, Jacques, Pierre, Jean, Pierre, Jean, Jacques, Jean, Guillaume). Louis a épousé (1) Marie Thérèse D'ORAISON, fille de Pierre D'ORAISON et Anne DE LASCOURS, le 20 août 1703 à Marseille, Bouches-du-Rhône, France. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 38 M i. Pierre Henri Anne DE GANTÈS.

39 F ii. Thérèse Félicité DE GANTÈS.
Louis a également épousé (2) Suzanne DE CHRESTIAN. Ils ont eu les enfants suivants:
40 M iii. Charles Joseph DE GANTÈS.

41 M iv. Jean François DE GANTÈS.

42 M v. Louis Jacques DE GANTÈS.

43 F vi. Anne Euphrosine DE GANTÈS.

44 F vii. Ursule Marguerite DE GANTÈS.

45 F viii. Anne Claire DE GANTÈS.
Douzième génération

38. Pierre Henri Anne DE GANTÈS (Louis Henri, Jean-François, François, Jacques, Pierre, Jean, Pierre, Jean, Jacques, Jean, Guillaume). Pierre a épousé Marie Rose Jeanne DE ROUX, fille de François DE ROUX et Rose DE BERNARDY, le 16 janvier 1744. Marie est née en 1720. Elle est décédée le 14 juillet 1767 à Brignoles, Var, France. Ils ont eu les enfants suivants:

46 F i. Marie Marthe Thérèse Rose DE GANTÈS est née le 23 septembre 1745 à Brignoles, Var, France. Marie a épousé François Barthélémi Casimir DE PELISSIER, fils de Jean Barthélémi DE PELISSIER et Marthe DE VENEROSI DE PISCIOLINI, le 14 janvier 1765.

47 M ii. François Joseph Henri DE GANTÈS est né le 21 juin 1747.

48 M iii. Pierre Etienne Constantin DE GANTÈS est décédé le 6 octobre 1752 à Brignoles, Var, France.

49 M iv. Louis Jean Baptiste César DE GANTÈS est né en juillet 1750 à Brignoles, Var, France. Il est décédé le 20 octobre 1754.

50 F v. Josèphe Claire DE GANTÈS est née le 19 mars 1757 à Brignoles, Var, France.

51 M vi. Pierre Aimé Hilarion DE GANTÈS est né le 26 novembre 1760 à Brignoles, Var, France.

Nobiliaire de Franche-Comté : MO

MOFFANS ou MAUFANS. D'une ancienne noblesse reçue à Saint-George en 1519, 1536 et 1572, cette famille fut obligée de recourir à des lettres de réhabilitation en 1580. Alliances : Grammont, Lambrey, Arbonnay, Orsans, Rosières, etc. Armes : d'argent, à la croix de sable, au pied alaisé et aux bras échancrés.

MOINE (LE). Jean le Moine était conseiller au parlement de Dole en 1500 ; son fils devint avocat général. Armes : d'azur, à un croissant d'or en pointe, soutenant d'un côté une palme, de l'autre une tige de lis.

Blason MOLANSMOLANS. Noblesse éteinte, qui tirait son nom d'un village du ressort de Vesoul. Philibert de Molans était écuyer du duc de Bourgogne, maître visiteur de l'artillerie et chevalier de Saint-George en 1414. Armes : d'or, à trois molettes de gueules.

MOLAY. La seigneurie de ce nom parait avoir appartenu à la maison de Longwy, et avoir donné son nom à Jacques de Molay, dernier grand maître de l'ordre du Temple.
D'après l'histoire des diocèses de Besançon et de Saint-Claude de Jean François Nicolas Richard qu'on peut trouver sur Google Books, Jacques de Molay ne serait pas originaire de Molay dans le Jura mais plutôt de Molay en Haute-Saône.

Cette information m'a été communiquée sur facebook par Marie de Mazan que je remercie.

Le passage en question du livre dit :

On a cru longtemps que Jacques de Molay tirait son nom d'un village situé aux environs de Dole, et qu'il était un cadet de la maison de Longwy. C'est l'opinion des auteurs de l'Art de vérifier les dates, reproduite par l'abbé de Billy ( II , p. 146 ), et adoptée par M. Clerc ( II , p. 13 ). M. Duvernoy a découvert une autre famille de Molay, dont le premier membre connu, Aimé, chevalier, céda, en 1138, ses droits sur Etrey et Fretigney au monastère de La Charité. Girard de Molay, qui vivait en 1355, était vassal de Jacques de Vellefaux, sire de la Rochelle, et arrière-vassal de Henri de Vergy, sénéchal de Bourgogne. Il laissa deux fils, Jacques, qui mourut grand-maître des templiers, et Girard, qui réunit au fief de Molay celui de Bomhoillon. Cette maison s'éteignit dans la personne de Guillaume, vicaire-général de Besançon, en 1344. La terre dont elle portait le nom fait partie du canton actuel de Vitrey.
Blason MolpreyMOLPREY. Cette famille s'est éteinte au XVe siècle, avec
Anne de Molprey, mariée à Pierre Aleman, de Colliége. Leur fils releva le nom et les armes maternels, et sa postérité s'éteignit elle-même au XVIIe siècle. Armes : d'or, à trois bandes de gueules.

MONGEOT DE BOISSET. Voir l'Annuaire de 1865, à l'article Boisset.

MONNERET. Claude Monneret, médecin à Besançon, anobli par Charles-Quint, n'eut pas de postérité. Armes : coupé, au 1er d'or, à deux têtes d'aigle arrachées et contournées de gueules ; au 2e de sable, à une montagne de trois coupeaux d'or.

MONNIER. Il existait deux familles de ce nom en Franche Comté ; l'une, qui possédait le fief de Savignat, a donné des magistrats à la cour des comptes, et des officiers distingués. Armes : d'azur, à la bande d'or accompagnée de deux tourteaux du même. L'autre portait d'azur, à deux brochets d'or adossés et mis en pal.

MONNIET. Armes : d'azur, au chevron d'or, accompagné de deux étoiles du même en chef et d'une rose tigée et feuillée d'argent en pointe.

MONT. Nom d'une branche de la maison de Vaudrey, dont était Pierre de Vaudrey, dit de Mont, chambellan du duc de Bourgogne en 1437, dont le fils, Philippe, devint maître de l'artillerie et gruyer du comté ; un de ses descendants, pannetier de Charles-Quint, mourut sans postérité. Une autre famille de Mont portait : de gueules, à la bande d'or et à deux fasces d'azur.

MONT ou DUMONT. Claude Dumont, originaire de Pontarlier, obtint, en 1652, des lettres de chevalerie sans preuves de noblesse. Armes : écartelé, aux 1er et 4e d'azur, au sautoir d'or accompagné de trois molettes du même, une en chef et une à chaque flanc ; aux 2e et 3e d'argent, à un lion de sable armé, couronné et lampassé d'or, chargé de deux jumelles de gueules en cotice et brochant sur le tout.

MONTAGU. Maison ancienne, originaire des environs de Lons-le-Saulnier, pour laquelle la terre de Boutavent fut érigée en marquisat en 1679. Ses rejetons ont été reçus à Malle et trois fois à Saint-George. Armes : de gueules, au croissant montant d'argent.

Blason MontaiguMONTAIGU. On a souvent prétendu que cette maison, issue d'un cadet de Bourgogne, et éteinte dans la maison de Neufchâtel, tirait son nom de Montagu, près de Lons-le-Saulnier ; mais il paraît certain qu'elle le tirait du château de Montaigu, au ressort de Vesoul, où elle possédait d'autres terres. Jean de Bourgogne-Montaigu était bailli de Bourgogne, chancelier de France, chevalier de la Toison d'or ; Jean de Montaigu, grand maître de France ; autre Jean de Montaigu, seigneur d'Amange, était bailli d'Amont en 1343. Armes : de gueules, à l'aigle d'argent.

Blason MontaiguMONTAIGU. L'hôpital de Salins avait été fondé par une maison du nom de Montaigu qui portait : de gueules, à trois trèfles d'argent. Une autre famille de ce nom, connue dès le XVe siècle à Poligny, portait : d'azur, au lion d'argent.

Blason MONTARLOTMONTARLOT. Noblesse éteinte, alliée aux Remilly, Cruseilles, Maizières, Voisey, Raincour, etc. Armes : de sable, à trois fasces d'argent.

MONTBAREY. Voir l'art. SAINT-MAURIS.

MONTBÉLIARD. Ancienne baronnie dont les seigneurs prirent le titre de comte dès que les fiefs devinrent héréditaires. Louis, comte de Montbéliard, vivait en 920. Sa descendance s'allia aux maisons de Lorraine et des comtes de Bourgogne, et s'éteignit vers 1180. Agnès de Montbéliard porta ce comté dans la maison de Montfaucon, qui en prit le nom. Armes : de gueules, à deux bars adossés d'or.

MONTBOZON. Les seigneurs de Montbozon, au bailliage d'Amont, éteints depuis longtemps, étaient connus dès le XIIe siècle. Alix de Montbozon était abbesse de Baume en 1355; elle portait : de ..., à une aigle de ...; mais sur un sceau des seigneurs de ce nom, les armes sont : de sable, à cinq bandes d'argent, pleines et ondées alternativement.

MONTBY. Cette baronnie, de l'ancien ressort de Baume, appartenait, en 1532, à Jean, bâtard de Montmartin, qui avait fait entourer François Ier à la bataille de Pavie, lorsque ce prince refusait de se rendre. Sa postérité est éteinte. Armes : burelé d'or et d'azur de cinq pièces, à trois croisettes d'or en chef.

MONTCLEY. La seigneurie de Montcley, an bailliage de Besançon, fut érigée en baronnie au XVIIe siècle. Gérard de Montcley était bailli de Bourgogne en l'an 1304. Armes : d'argent, au chef de gueules, chargé de trois têtes couronnées d'or.

Blason MONTCONNYMONTCONNY. Maison éteinte. Armes : de gueules, à deux fasces ondées, l'une d'or et l'autre d'argent.

MONTDORE. C'est un fief du comté de Bourgogne pour lequel un des anciens seigneurs, Huguenin de Montdoré, rendit hommage en 1406. La terre de Montdoré passa à la famille Maire de Bouligney. Armes : d'azur, à une montagne d'or.

MONTESSUS. Voir BERNARD DE MONTESSUS.

MONTET DE LA TERRADE. Originaire du duché de Bourgogne et établie à Besançon, cette famille a donné deux gentilshommes de la maison du roi, François Simon Augustin du Montet de la Terrade, premier président à la cour impériale de Besançon, reçut le titre de baron en 1818. Alliances : Luquet de Grangebeuve, Mayrot, Selve, etc. Armes : d'argent, au chef d'azur, chargé de trois fermaux d'or.

MONTFAUCON. Cette illustre race, éteinte en 1396, a donné trois archevêques de Besançon, un régent du royaume de Chypre, deux connétables du royaume de Jérusalem. Elle hérita du comté de Montbéliard, dont elle joignit le nom au sien. La branche aînée s'éteignit dans Henri de Montfaucon-Montbéliard, tué à la bataille de Nicopolis. Alliances : Brienne, Grange, Lorraine, Courtenay, Savoie, Montbéliard, Châlon, Châtillon, etc. Armes : de gueules, à deux bars adossés d'or, au double trescheur aussi d'or.

Blason MontferrandMONTFERRAND. La baronnie de Montferrand, près de Besançon, donna son nom à une maison éteinte dont était Jean de Montferrand, fondateur de l'hôpital du Saint-Esprit à Besançon, où il mourut en 1207. Jean de Montferrand était chambellan du duc de Bourgogne à la fin du XIVe siècle. Les barons de Thoraise remontaient, suivant Dunod, à Hugues de Montferrand, sire de Thoraise. Armes : de sable, au lion d'or.

MONTFORT. Dès l'an 1267, on trouve le nom des anciens barons de Montfort, au ressort de Quingey. Après avoir passé aux maisons de Montfaucon et de Vienne, la terre passa, au XVe siècle, à celle de Taillant, qui en prit le nom. Claude de Montfort-Taillant était chevalier d'honneur au parlement de Dole, et chevalier de Saint-George en 1547. Armes de Mont- fort Taillant : d'argent, à trois losanges d'or, bordées de sable.

MONTGESOIE. Pierre, sire de Montgesoie, au ressort d'Ornans, et son frère Hugues vivaient en 1235 et 1238. Amé de Montgesoie passe pour être l'auteur du roman le Pas de la Mort ou le Chevalier libéré. Armes : de gueules au chef d'or émanché de quatre pièces, chargées chacune d'une croisette recroisettée de gueules.

MONTJAY. Noblesse éteinte. Armes : de gueules, à une clef d'argent mise en pal.

MONTJEU. Alliances : Poligny, Roussillon. Armes : d'azur, au sautoir d'or.

MONTJEUTIN OU MONTJUSTIN. Il a existé deux familles de ce nom. De l'une était issu Érard de Montjeutin, cogouverneur de Besançon en 1408 ; elle s'est éteinte avec Étiennette, mariée à Jean d'Aigremont, vivant en 1402. Elle portait : d'or, à la fasce de gueules, chargée de trois quintefeuilles de... L'autre, originaire du bailliage d'Amont, est citée en 1189 dans le cartulaire de Bitaine, et en 1221 dans l'official de Langres. Mathé et Guillaume de Montjeutin furent reçus à Saint-George en 1475 et 1515. La seigneurie de Montjeutin passa plus tard à Jean-Baptiste Mulot, qui en prit le nom et les armes. Armes : de gueules, à la bande d'or, accompagnée de deux cotices du même.

Blason MontmartinMONTMARTIN. Jean de Montmartin était bailli du bailliage d'Aval en 1358, et autre Jean, du bailliage d'Amont en 1364. Philibert, baron de Montmartin, fut gentilhomme du roi d'Espagne Philippe II, et gruyer du comté de Bourgogne. Sa fille unique épousa Antoine de la Baume-Montrevel. Cette famille fut reçue dix fois à Saint-George. Alliances : Vergy, Rougemont, Dampierre, Chauvirey, etc. Armes : burelé d'argent et de sable.

Blason MONTMIREY ou MONTMIRAILMONTMIREY ou MONTMIRAIL. Le château de cette ancienne seigneurie du bailliage de Dole servait souvent de résidence aux comtes de Bourgogne. Un fief qui en dépendait fut possédé par une famille qui en prit le nom et qui avait pour armes : tranché, émanché d'argent et de gueules. Une autre famille du nom de Montmirey a donné, au XVIe siècle, un conseiller au parlement de Paris. Armes : burelé d'argent et de sable, au lion brochant de gueules.

MONTMORET. Thibert de Montmoret est cité comme fondateur de l'abbaye de Bonlieu. Richard de Montmoret était bailli de Dijon vers 1295. Alliances : Beaujeu, Grammont, Reculot.

Blason MONTOCHEMONTOCHE, alias : MANTOCHE. Famille originaire de Salins, et fixée autrefois à Besançon, à qui elle a donné plusieurs cogouverneurs. Ayant dérogé, elle obtint de nouvelles lettres de noblesse en 1609. Jean de Montoche était secrétaire de Maximilien d'Autriche, et son fils procureur général au parlement. Armes : de gueules, à trois bandes engreslées d'argent.

MONTOT. Ancienne maison, dont celle de Beaujeu releva le nom et les armes de sable, à la bande d'or, accompagnée de huit billettes du même, mise en orle.

MONTRICHARD. (Voyez plus haut, page 164.)

Blason MontrichierMONTRICHIER. Henri de Montrichier, chevalier de Saint-George en 1463, appartenait à une maison alliée aux Clermont Tallard, Falletans, Munans, Beauvau, Grammont, Tranchant. Armes : losangé d'or et de gueules.

MONTRIVEL. De cette ancienne famille éteinte, de Besançon, connue dès l'année 1252, était Guillaume Montrivel cogouverneur de la cité en 1494. Armes : d'azur, à une montagne de cinq coupeaux d'or en pointe et à trois quintefeuilles d'or en chef.

MONTROND. Ancienne noblesse, dont était Antoine de Montrond, seigneur de Mont-sous-Vaudrey, chevalier de Saint-George en 1574 Armes : de gueules, au chevron d'or, accompagné de trois besants du même.

Blason MontrostMONTROST. Philibert de Montrost, seigneur de Valeroy, était gentilhomme du roi de Fiance Charles VIII. Sa famille a donné trois chevaliers de Saint-George 1440 à 1516. Armes : d'or, au chevron de sable.

Blason Mont-Saint-LigierMONT-SAINT-LIGIER. Maison éteinte, originaire du bailliage de Gray, connue dès l'an 1230. Guillaume de Mont-Saint-Ligier, bailli d'Amont en 1369, devint bailli général. Ses descendants sont entrés quatre fois à Saint-George de 1440 à 1563. Armes : d'argent, à la croix ancrée de sable.

MONTSAUGEON. Monnet de Montsaugeon était vicomte de Salins en 1358. Ses descendants avaient leur sépulture dans l'abbaye de Balerne. Armes : de gueules, à neuf besants d'or, posés 3, 3 et 3.

MONTUREUX-EN-FERRETTE. Cette ancienne noblesse, dont était Jean de Montureux, conseiller du duc de Bourgogne au XVe siècle, a été reçue sept fois à Saint-George. Elle s'est éteinte dans Catherine de Montureux, mariée en 1551 à Etienne de Grammont. Armes : d'or, au lion de sable et à la bordure engreslée d'azur.

MONTUREUX-GENEVREY. Pierre Genevrey, de Besançon, dit de Montureux, reçut des lettres de noblesse en 1531. Sa fille épousa, en 1555, le comte Chifflet, conseiller au parlement de Dole. Armes : écartelé, aux 1er et 4e de Montureux-en-Ferrette ; aux 2e et 3e d'or, au genièvre arraché de sinople, fruité d'argent.

MONTUREUX-SUR-SAONE. Maison distincte de la précédente. Jean de Montureux-sur-Saône était chevalier de Malte en 1519. La maison de Mandres hérita de ses biens. Armes : d'or, à la bande d'azur.

MORAND. Originaire de Château-Châlon, Guillaume Morand était professeur à l'université de la province au XVe siècle. Armes : d'azur, au fer ou trident d'argent.

MOREAL. Cette famille, anoblie en 1644, a possédé la baronnie de Commenaille, les seigneuries de Moissey, Sorans, Brevans, et a été reçue à Malte en 1707. Claude-François Moréal de Moissey était conseiller au parlement de Dole en 1661. La branche aînée et celle des Moréal de Brevans subsistent encore. Alliances : Briot de Lisle, de Reculot, Perrenet, de Sarret, Alviset de Maizières, Palierne de Chassenay, etc. Armes : d'azur, à quatre aiglettes d'argent becquées de sable.

MOREAU. Le nom de cette famille figure au ban de 1614. Charles Moreau de Chalain et Charles-Louis, comte Moreau de Faverney, capitaine au régiment royal étranger, assistèrent aux états de la noblesse en 1789. Armes : d'or, à trois têtes de Maure de sable, au tortil componné d'argent et de gueules.

MOREL. Luc Morel, cogouverneur de Besançon, reçut des lettres de noblesse en 1656. Armes : coupé, au 1er de sable, à trois fusées d'argent mises en pal ; au 2e d'argent, à un mûrier de sinople.

MOREL D'ESCRILLES. Cette famille peut avoir une origine commune avec la précédente, qui s'en prétendait issue. Elle a donné deux abbés de Saint-Claude, et un conseiller au parlement. Armes : d'azur, à trois fers de pique d'or.

MORELLY. Originaire des Etats de Gênes et établie à Salins au XVIe siècle. Armes : de gueules, à deux pattes de lion passées en sautoir et sommées en chef d'une fleur de lis d'argent.

MORELOT ou MOURELOT. Famille noble originaire de Lorraine, qui possédait la seigneurie de Fontenay. Armes : d'or, à trois lionceaux de sable; au chef d'azur chargé de trois roses d'or.

MOROGES. Charlot de Moroges servait en 1453 dans l'armée du duc de Bourgogne. Armes : d'or, à trois bandes d'azur et à la bordure de gueules.

MORRON. D'argent, au cerf naissant de sable derrière un bois feuillé de sinople et placé à sénestre.

MOUCHET. Famille de Besançon, connue depuis 1295 dans des cogouverneurs de la cité, dont la filiation authentique remonte à Estevenon Mouchet, damoiseau, qui vivait au XIVe siècle. Sa postérité s'est éteinte dans Antoine Mouchet, seigneur de Châteaurouillaud, chevalier d'honneur au Parlement de Dole en 1590. Armes : de gueules, à trois émouchets d'argent.

MOUCHET ou MOCHET. Originaire de Poligny, cette famille remonte à Humbert Mouchet, seigneur de Beauregard, vivant au XVe siècle. Son petit-fils, Jean Mouchet, épousa Louise de Battefort, baronne de Tramelay, dont le fils, Léonel Mouchet, releva le nom et les armes. Claude-Gabriel Mouchet de Battefort prit le nom de sa mère, Barbe de Laubespin, et son fils, Charles Achille de Mouchet de Battefort de Laubespin, obtint l'érection en marquisat de la terre de Laubespin. Armes : de gueules, à la fasce d'argent, accompagnée de trois émouchets ou pique-mouchets d'or.

MOULIN. Famille de Pontarlier, éteinte dans Guillaume du Moulin, conseiller au parlement de Dole en 1591. Sa fille unique épousa Simon Froissard de Broissia. Armes : d'azur, à trois roues de moulin d'or.

MOURET. Famille de Salins, anoblie le 20 juillet 1672. Joseph Mouret de Châtillon était président à mortier an parlement de Besançon. Armes : d'or, à un arbre de sinople, posé sur une terrasse du même, accompagné à sénestre d'un lévrier attaché par une corde de sable.

MOUSSARDET, de Quingey. Armes : d'or, à trois chapeaux de sable mal ordonnés.

MOUSTIER. Cette maison d’origine chevaleresque tire son nom du bourg de Moustier, écrit aujourd’hui Mouthier, près des sources de la Loue. Elle a fait ses preuves de cour en 1767, et elle a été constamment reçue dans les chapitres nobles, dans l’ordre de Malte et dans celui de Saint-George, auquel elle a donné deux gouverneurs et quinze chevaliers.

Sa filiation est suivie sans interruption depuis Renaud de Moustier, qui périt sous les murs de Ptolémaïs, à la troisième croisade en 1191. Le nom de Renaud et celui de son fils Herbert figurent, avec leurs armes, à la galerie des croisades du musée de Versailles.

Sous les comtes et ducs de Bourgogne, et sous les rois d’Espagne, la maison de Moustier a fourni des capitaines de 100 hommes d’armes à cheval et des gouverneurs de place. Depuis la réunion de la Franche-Comté à la France, elle a eu un régiment de cavalerie de son nom et elle a donné trois officiers généraux et trois ambassadeurs. Les terres de Nans, Cubry, Bonale, etc., ont été érigées en marquisat sous le nom de Moustier par lettres patentes de 1741.

Ses principales alliances ont été contractées avec les maisons d’Avaray, de Balay, de Bournel-Monchy, de Champagne, de Clermont d’Amboise, de Crosey, de Gorrevod, de Grandviller, du Lau-d’Alleman, de Marmier, de Mérode, de Nassau, de Precipiano, de Rozières-Sorans, de Saint-Mauris-Chatenois, du Terrail, de Willafans.

Elle est aujourd’hui représentée par les deux frères qui suivent :
  1. Léonel, marquis de Moustier, membre du conseil général du Doubs, ancien ambassadeur, ministre des affaires étrangères, marié à Fanny de Mérode, dont il a :
    1. René de Moustier, né en février 1850 ;
    2. Marguerite de Moustier, mariée en septembre 1865 au marquis de Marmier ;
    3. Jeanne de Moustier, née en juillet 1846 ;
    4. Béatrix de Moustier, née en décembre 1847.

  2. Audéric, comte de Moustier, né le 12 juin 1823, marié le 11 mai 1847, à Antonie de Bésiade d’Avaray, dont il a quatre fils.
Armes : de gueules, au chevron d’argent, accompagne de trois alérions d’or.

Devise : Moustier sera maugré le sarrazin.

MOYRIA. A cette maison, reçue quatre fois à Saint-George, de 1773 à 1786, appartenait Jean-Joseph, comte de Moyria-Maillac, lieutenant-colonel. Armes : d'or, à la bande d'azur, accompagnée de cinq billettes du même.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

25 mai 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : MI

Blason MichaudMICHAUD. Laurent Michaud, de Montfleur, anobli en 1650, acquit le fief du château de la Tour-Morel, de la famille Morel, dont il porta les Armes : de sable, à trois losanges d'argent accolées en fasce. Une autre famille Michaud, originaire de Saint-Claude, portait pour Armes : d'or, à trois feuilles de laurier de sinople.

MICHEL. Baron de l'Empire, mort à Waterloo, auteur, dit-on, des belles paroles attribuées à Cambronne, était natif de Peintre. Armes : d'azur, à deux mains appaumées posées en fasce, la dextre d'or, la sénestre de pourpre ; quartier de baron tiré de l'armée.

MICHEL ou MICHIEL, en latin, MICHAELIS. Nom d'une ancienne famille patricienne de Besançon, éteinte, dont était Jean Michel, cogouverneur de la cité dès 1291. Armes : d'or, à la croix de sable, chargée de cinq coquilles d'argent ; à la bordure de gueules.

MICHELOT. Antoine Michelot, notaire, qui se prétendait de la maison d'Arguel, obtint de nouvelles lettres de noblesse de l'archiduc d'Autriche en 1619, avec autorisation de porter les armoiries d'Arguel.

Blason MichoteyMICHOTEY. Famille éteinte, de Dole, dont était Aubine Michotey, premier président au parlement de Dole en 1664. Alliances : Mareschal, Vuillin. Armes : de gueules, à trois chevrons d'or.

MIGNOT. Le nom de cette famille figure au ban de 1629 pour la seigneurie de la Balme. Sa noblesse a été jurée à Malte par François Félix Masson d'Eclans.

MILLET. Jean Millet de Fondrement a été anobli en 1614. Ses descendants ont possédé la terre de Gennes. Armes : pallé d'or et de gueules de huit pièces, à trois losanges, parties de l'un en l'autre.

MILLOT. Jean-Baptiste Millot, anobli en 1662 par le roi d'Espagne, acheta le fief de Montjustin, dont son fils Nicolas Millot obtint, en 1719, l'autorisation de substituer le nom au sien. Alliances : Laurencin, Vaulchier, Michotey, etc. Armes : de gueules, à la bande d'or accostée de deux cotices du même, qui est de Montjustin ancien.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

24 mai 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : ME

Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item
MEIX (LE). La famille du Meix est ancienne. Armes : de gueules, au chef d'or, chargé de deux molettes de sable. On trouvait aussi une famille le Meix d'Aubigny, qui portait : d'or, à une corne de gueules mise en barre, au chef du même.

MELCOT. Famille qui possédait des droits seigneuriaux à Fédry, et qui est citée comme noble par Labbey de Billy. Henri Melcot de Fedry était capitaine de cavalerie en 1740. Alliances : Paulteret, Drouaillet, Vuilleret de Brottes , etc.

MELIGNY (DE). A cette souche appartiennent quatre chevaliers de Saint-George. Elle a possédé la baronnie de Dampierre et la seigneurie de Frasnois en 1571. Alliances : Mathay, Montureux, Quingey, Lallemant, Saint-Mauris, Grammont, Vaudrey, Orsans, etc. Armes : d'azur, à la bande d'argent, côtoyée de deux bandes potencées d'or et contre potencées de sable.

MENOU. Jean de Menou était conseiller au parlement de Dole en 1590. Son fils Jean-Simon de Menou, devint lieutenant général du bailliage d'Amont. Alliances : Patornay, Jacquinot de Goux, Franchet, etc. Armes : d'azur, à deux sceptres d'argent mis en pal.

MERCERET. Il a existé deux familles de ce nom; l'une d'une ancienne noblesse de Salins et alliée aux Rosay, Binans, Despotots, Estavayer, Moncourt, la Tour-Saint-Quentin, Andelot, Montrichard. Armes : d'or, à deux perroquets de sinople, adossés, becqués, membrés et colletés de gueules. L'autre, anoblie dans la personne de Philippe Merceret, conseiller au parlement de Dole en 1585, portait : d'azur, à une fleur de lis d'or en chef et à une faucille du même en pointe, couchée en fasce, le fer en haut.

Blason MercierMERCIER. Antoine Mercier, de Vesoul , fut anobli en 1608. Alliances : Baulard, Bressand, Domet, Melcot de Fedry, Logre de Francour, etc. Armes : d'azur, à trois roses d'or, surmontées en chef d'un soleil du même. Jean Mercier, de Lons le Saulnier, avait été anobli en 1497. Armes : de gueules, à trois croissants d'argent.

Blason MERLETMERLET. Ancienne noblesse éteinte. Alliance : de Montrichard. Armes : échiqueté d'or et de gueules.

MERODE. (Voir l'annuaire de 1846, page 216.)

MESMAY ou DEMESMAY. Des lettres de noblesse furent accordées par Charles-Quint à Renobert de Mesmay et à ses frères. Président des notables et gouverneur de Besançon, Renobert devint président du parlement d'Orange, puis de la cour des comptes de Dole en 1565. Ses descendants ont fourni plusieurs conseillers au parlement de Franche-Comté. Alliances: Buzon, Verchamps, Musy, Brunecoff, Reynauldot, Mayrot, Garnier, Clermont-Mont-Saint-Jean. Armes : d'azur, à la fasce d'or, chargée en coeur d'une losange de gueules.

Blason MesnierMESNIER ou MEYSNIER. Charles-Quint anoblit, en 1522, Jean, Claude et Pierre Mesnier. Il y avait, au siècle dernier, un colonel de dragons de leur nom. Alliances : Lezay-Marnezia, Froissard, Manse, Laurencin, etc. Armes : d'azur, à un griffon d'or.

MEUNIER. Claude Marie Meunier, né à Saint-Amour, mort baron de l'Empire, général de division, portait : écartelé, au 1er d'azur à la levrette d'argent, contenant un N d'or; au 2e de baron militaire; au 3e de gueules au lion d'or; au 4e d'azur à la pyramide d'argent, maçonnée de sable et terrassée de sinople.

MEYRE ou MEREY. Famille de Fraisans, issue de Jean Meyré, anobli en 1526, après la bataille de Pavie, et éteinte en dérogeance. Armes : d'azur, à une bande ondée d'argent et d'un serpent au naturel étendu en bande la tête en haut.

MEYRIA. Écartelé, aux 1er et 4e de gueules, au chef d'argent; aux 2e et 3e de gueules, à deux fasces d'argent ; au chef pallé d'argent et de gueules de six pièces.