16 avril 2006

Le Brusquet

Abbé Jules CorriolQuelques extraits du livre : Le Brusquet, Lauzière, Le Mousteiret - Essai de monographie par l'abbé Jules Corriol concernant mes ancêtres.

Mariage de Noble Jehan Michel et Marceline Richelme.

Le 4 février 1583, Noble Jehan Michel de feu Honoré, coseigneur de Champourcin « promet de prendre en vrai et légitime mariage, honeste fille Marceline Richelme de feu Jehan... » Noé, frère de la fiancée « cepoun de l'oustau » promet à sa soeur 190 escus à 3 livres, 40 à la prochaine foire de Carême, 40 à la Toussaint, le reste en payes annuelles de 6 escus. « Et seront tenues lesdites parties fère à communs despens à ladite Marceline une robbe de drap de bothique fin, de la valeur qu'elle voudra... » Noé donnera encore une bassache et deux linceulx le jour du mariage. Jehan cède à sa future « par donation dicte au nom des nopces » 20 escus ; Marceline, pour obéir au même usage, abandonne à son fiancé 10 escus avec pouvoir d'en jouir et disposer à son plaisir. La promesse de tenir parole est solennelle : « Et l'ont juré aux saincts Evangiles de Dieu entre les mains de moy notère dont en ont requis acte. » Fait à la Javie chez Richelme en présence de noble Elzias Puget sieur de Chanolles, Honoré Dalmas « dict barbier » et Anthoine Fabre meynagiers de la Javie (Actes notariaux de 1583, folio 74).

Sépulture de Jehan Estays et testament d'Anne de Bollogne.

Jean Estays enseveli le 5 mars 1700, avait eu une nombreuse famille. Son fils aîné Joseph, baptisé le 17 juillet 1659, marié à Catherine Reboul le 27 septembre 1679, marcha sur ses traces. Il serait facile de multiplier les exemples.

Sa veuve Anne de Bollogne, dans son testament du 20 octobre 1700, lègue à Joseph, à Pierre, oratorien à Montpellier, à Rambert, marchand à Marseille, à François, apothicaire à Paris, 150 livres ; elle nomme encore Anne, femme d'Antoine Engelfred, mariée le 27 octobre 1676 ; Clère épouse de Jacques Honnorat bourgeois de Méolans ; Jeanne qui n'est pas encore entrée en ménage ; elle fait de Jean, chanoine des Accoules à Marseille, son héritier universel. (Actes de 1700-1704. folio 87). Elle avait ou une autre fille Magdeleine ensevelie le 14 avril 1670, et un autre fils Pol baptisé le 3 mai 1677 et mort peu après.

Estienne de Michel

Estienne de Michel, à la suite des arrangements survenus avec sa mère Isabeau Chalvin veuve d'Antoine, le 31 janvier 1673, devient « cepoun de l'oustaù » et héritier universel ; il donnera 75 livres à son frère Toussaint « pour luy faire aprendre un art ou mestier », 200 livres à chacune de ses soeurs Anne et Thérèse « la moitié quant viendront à estre colloquées en mariage et le restant en cinq payes esgales, lesquelles commenceront à courir un an après leur mariage, » à sa mère une pension viagère de 45 livres et la jouissance d'une chambre meublée et d'un jardin qu'elle a au quartier de « la gouerge. » (Actes de 1670-73, folio 651. Nre Martin.)

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