Lecteur exportable Gallica du livre Croisière en méditérannée de Mme Olympe Hériot. Mlle Guillaumet était du voyage.
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06 novembre 2010
Documents sur les familles Cogniet, Guillaumet, Floriet, etc.
Ces derniers j'ai trouvé sur Gallica quelques extraits de journaux intéressant les familles Guillemot, Floriet, Colmet de Santerre, Guillaumet, Cogniet et Hériot. J'ai maintenant tellement de photos de ce genre que je ne sais plus comment les classer, je me dis que je les retrouverais plus facilement en les mettant dans mon blog. Cliquer sur les images pour les voir en grande taille et pouvoir lire la source sur Gallica.
Les Modes 1908/02 (A8,N86) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5725896f
AD 75 Paris 9e
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| Publication du mariage de mes arrières grands-parents Louis Guillemot et Augustine Floriet |
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| Mariage le 9/11/1878 à Paris IX |
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| Fiancailles d'Olympe Hériot et Geneviève Guillaumet (voir son portrait plus bas) |
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| Le Figaro 1928/10/16 (numéro 290) Mariage d'Olympe Hériot avec Mme Marie-Laure Beer |
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| Procès d'Édouard Guillaumet et Georgette Sandry |
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| Geneviève Hériot, née Guillaumet |
Les Modes 1908/02 (A8,N86) http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5725896f
Une grande réception a été donnée par M. et Madame Léon Guillaumet, pour la signature du contrat de mariage de leur fille avec M. Olympe Hériot, second fils de Madame Hériot, veuve d'un des propriétaires et directeurs des grands magasins du Louvre. Tout ce que Paris compte de notabilités dans la grande industrie, le haut commerce, le monde des lettres, des sciences et des arts se trouvait réuni dans les beaux salons de l'avenue du Bois-de-Boulogne. Le mariage fut béni à Saint-Honoré-d'Eylau. Les témoins étaient, pour le marié : le général Caillard et M. Larnaude, professeur à l'Ecole de droit, son oncle ; pour la mariée : M. Léon Bonnat, membre de l'Institut, grand'croix de la Légion d'honneur, et M. Gaston Menier, député.
AD 75 Paris 9e
Du samedi 9 novembre 1878 en la mairie du 9e arrondissement de Paris.
Acte de mariage de : Aimé Léon GUILLAUMET, manufacturier, agé de 33 ans, né à Puteaux (Seine) le 14 juillet 1845, demeurant à Suresnes (Seine) avec sa mère. Majeur, fils de Jean-Pierre GUILLAUMET, décédé et de Anna Catherine Charlotte Joseph GRUSON, sa veuve, rentière, présente et consentante.
Et de Madeleine Marie Louise Caroline COGNIET, sans profession, agée de 21 ans, née à Paris 2e arrondissement, le 13 mars 1857, demeurant à Paris, rue Laffitte, avec ses père et mère. Majeure, fille de Michel Jacques COGNIET, juge au tribunal de commerce, chevalier de la légion d'honneur et à Claire Sophie Adèle COLMET DE SANTERRE, son épouse, présents et consentant.
En présence de MM Louis Charles Joseph Sauvage, propriétaire, agé de 66 ans, demeurant à Lille (Nord), oncle maternel de l'époux ; Eugène Laurent Robert de Saint-Jean, général, commandeur de la légion d'honneur, agé de 56 ans, demeurant à Lunéville (Meurthe-et-Moselle) ; Edmond Louis Armand Colmet de Santerre, professeur à la faculté de droit de Paris, agé de 57 ans, demeurant rue Soufflot 2, oncle maternel de l'épouse...
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| BnF/Gallica - Le Temps 1900/08/02 (no 14298) Plainte d’Édouard Guillaumet, époux de Georgette Sandry contre Alphonse Franck |
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| BnF/Gallica - Le Temps 1900/08/03 (no 14299) Réponse d'Alphonse Franck |
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| BnF/Gallica - Le Matin 1889/05/12 (no 1906) Outrages aux agents - M. Guillaumet, rédacteur à la Cocarde |
Une guenon
Vous vous demandez peut-être ce que fait un article intitulé Une guenon dans ce blog de généalogie. En fait, ce qui a attiré mon attention dans ce récit de Jules Levy datant de 1930, c'est qu'au tout début, il parle d'Édouard Guillaumet, poète et auteur dramatique, fils du peintre célèbre, héritant d'une assez forte somme qui lui provenait de sa grand-mère paternelle et partant en voyage de noces avec son épouse dans les premiers mois de 1900.
Édouard Guillaumet est le fils du célèbre peintre orientaliste Gustave Guillaumet [http://fr.wikipedia.org/wiki/Gustave_Guillaumet], sa grand-mère paternelle est Charlotte Grusson, épouse de Jean-Pierre Guillaumet qui dirigeait une très grande teinturerie à Suresnes. Édouard Guillaumet a épousé Georgette Floriet, plus connue sous son nom d'artiste Georgette Sandry, le 26 avr 1899 à Paris XVII. Voir cet article de 2009 sur Jane Margyl et Georgette Floriet.
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54523534
Page 121
Une guenon
Titre : Loin des hommes / Jules Lévy
Auteur : Lévy, Jules (1857-1935)
Éditeur : G. Crès (Paris)
Date d'édition : 1930
Droits : domaine public
Édouard Guillaumet est le fils du célèbre peintre orientaliste Gustave Guillaumet [http://fr.wikipedia.org/wiki/Gustave_Guillaumet], sa grand-mère paternelle est Charlotte Grusson, épouse de Jean-Pierre Guillaumet qui dirigeait une très grande teinturerie à Suresnes. Édouard Guillaumet a épousé Georgette Floriet, plus connue sous son nom d'artiste Georgette Sandry, le 26 avr 1899 à Paris XVII. Voir cet article de 2009 sur Jane Margyl et Georgette Floriet.
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54523534
Page 121
Une guenon
Titre : Loin des hommes / Jules Lévy
Auteur : Lévy, Jules (1857-1935)
Éditeur : G. Crès (Paris)
Date d'édition : 1930
Droits : domaine public
UNE GUENON
En l'an 1898, un de mes amis qui se nommait Édouard Guillaumet, poète et auteur dramatique, fils du peintre célèbre, héritait d'une assez forte somme qui lui provenait de sa grand-mère paternelle ; il employa une partie de cet argent à mener une existence qui voulait être amusante et pour laquelle il n'avait pas été éduqué, il résolut de ne se point laisser gruger par une bande de parasites qui l'entouraient et il opta pour le mariage; il fit la cour, fut agréé et, les noces célébrées, il partit avec sa femme pour le Sénégal. Cet événement eut lieu dans les premiers mois de l'année 1900.
Mme Guillaumet était, comme beaucoup de femmes, une capricieuse; quand elle avait des envies, il fallait les satisfaire, mais, comme toutes les capricieuses, elle ne trouvait plus aucun plaisir à voir ses désirs comblés.
Au Sénégal, elle s'était fait offrir par Édouard une guenon adulte que son mari avait payée la somme rondelette de cinquante centimes. C'était à l'époque du franc or.
La guenon devint leur compagne de route, mais, de retour en France, le ménage Guillaumet était embarrassé de son emplette et mon ami sollicita comme un service de le décharger de ce léger fardeau.
— Prends l'objet, me dit-il, et si ta femme te fait des histoires pour l'adoption de cette jeune cercopithèque, tu iras la porter à Pierre Wolf, qui, pour l'exposition, ouvre un théâtre à la foire universelle, le théâtre des auteurs gais, elle servira à attirer la clientèle en figurant à la parade du Temple de la Gaieté qui s'élèvera dans la rue de Paris.
La guenon était petite et je pouvais, sans me gêner, la fourrer dans mon gilet. En ce temps-là, nous habitions à Viroflay, nous avions un grand jardin, ranimai serait plutôt à son aise chez nous et se trouverait certainement mieux que dans un appartement parisien.
Comme je m'y attendais, la réception chez moi fut plutôt fraîche et ma femme me déclara qu'elle ne garderait pas cette bête à la maison. Golote, c'est ainsi que je l'avais baptisée, vit immédiatement qu'il lm fallait gagner les bonnes grâces de la maîtresse de la maison ; elle se fit câline avec elle et trois jours après, comme je proposais de conduire Golote à Pierre Wolf, ma femme s'y opposa. L'enfant était adoptée, elle était de la famille et ne devait plus nous quitter.
C'était une très jolie petite bête qui ne ressemblait pas à ces guenons que partout on représente, elle avait vraiment figure humaine, un visage blanc avec des yeux noirs très malicieux, et sur la tête une sorte de perruque rousse bien que son poil soit fauve; elle possédait des mains remarquables, ce n'était pas des pattes, c'étaient de véritables mains aux paumes roses.
Cette merveille nous était échue et avait pris une place importante dans notre existence...
Un lit lui avait été fabriqué avec une caisse où toute la literie possible avait été aménagée, matelas, traversin, draps, oreiller, couverture, elle possédait le confort que peu de guenons avaient en ce temps-là, son petit lit était juché au-dessus d'une armoire dans la cuisine et tous les soirs Golote se fourrait sous les couvertures tout comme une personne naturelle.
Ma femme lui avait confectionné un petit costume complet, chandail et culotte, car l'enfant était frileuse et nous prenions soin de sa santé.
Elle vivait de notre vie tout comme si elle avait été de notre famille, mais son tempérament de singe la poussait à faire de sales coups, elle était pleine de malice et dans sa cervelle elle ruminait de bons tours à faire ; elle était humoriste et rien ne la divertissait comme une très bonne plaisanterie. Un soir que nous étions allés au théâtre et que nous devions rentrer fort tard, le temps étant très mauvais, il y avait de la boue sur les chemins, la bonne nous avait préparé dans l'entrée, face à la cuisine, nos pantoufles pour que nous puissions les mettre en retirant nos chaussures crottées et ne point salir la maison. En rentrant vers une heure et demie du matin, après avoir fait de la lumière, nous vîmes Golote qui nous regardait d'un air malicieux; penchée hors de son lit, elle épiait nos mouvements et avait l'air de s'intéresser à ce que nous allions faire. Nous prîmes cela tout simplement pour de la curiosité.
Nous la vîmes qui souriait. Pourquoi? Nous n'en savions rien; cependant, désemprisonnés de nos chaussures, nous enfilions nos pantoufles et ensemble nous poussions des cris. Golote se frottait les mains et rigolait.
Et nous avions crié parce que l'un et l'autre nous avions au même instant ressenti une douleur. Voici ce qui s'était passé. Golote, qui savait que nous devions nous déchausser et mettre nos pantoufles en rentrant, avait tenu à nous faire une bonne blague. Elle avait été chercher dans le garde-manger un artichaut cuit qu'elle avait décortiqué et elle avait fourré les feuilles au fond de nos pantoufles en mettant les pointes aiguës à la disposition de nos doigts de pieds. En constatant la réussite de sa petite combinaison, Golote ne se tenait pas de joie, elle venait de s'offrir une bonne pinte de rigolade.
Golote était alcoolique, elle aimait se payer une bonne cuite et nous avions la cruauté d'encourager ce vice.
Nous avions acheté à son intention une quantité de petits récipients en verre à bon marché, chaque petit verre nous coûtait dix centimes, et quand nous avions du monde à déjeuner, je recommandais à chacun de n'avoir l'air de s'apercevoir de rien. Je versais un demi petit verre d'alcool à la disposition de notre enfant guenon. Depuis plus de six mois, elle était de la famille, elle avait considérablement grandi et pouvait se tenir debout, ses mains appuyées sur la table de la salle à manger, elle regardait à droite et à gauche pour savoir si on ne la voyait point, puis, quand elle était sûre de l'inattention générale, elle empoignait le petit verre et en absorbait le contenu d'un trait. Après ce haut fait, elle jetait son verre à terre et généralement le cassait ; mais aussitôt, elle était prise d'un violent mal de tête, elle prenait sa tête dans ses mains et geignait, il fallait que ma femme la pris dans ses bras et la dorlote jusqu'à ce qu'elle s'endorme ; il fallait la coucher, elle était grise et ne se dessaoulait qu'après un bon somme.
Elle avait pris ma femme on affection et c'était elle qu'elle préférait dans la maisonnée.
Quand ma femme était au logis, personne ne trouvait une marque de sympathie de Golote, il n'y en avait que pour ma femme et notre domestique criait, quand la guenon lui tiraillait le bas de sa robe : « Venez, madame, Golote me guenille ! »
Il fallait que ma femme prît la petite dans ses bras pour lui faire lâcher prise.
Quand ma femme allait à Paris, il y avait un changement d'attitude, sa protectrice n'étant plus là, elle me témoignait de la tendresse quand j'étais à la maison et quand j'étais absent la bonne recueillait des marques de sympathie.
Mais sitôt que ma femme était sur le chemin du retour, c'est-à-dire lorsqu'elle était descendue du train à la station de Viroflay, Golote qui avait un flair remarquable — nous demeurions à six cents mètres de la gare — Golote, dis-je, sentant le retour de celle qu'elle affectionnait par-dessus tout, devenait un véritable diable et nous pouvions être certains que ma femme arrivait rien qu'à l'attitude de Golote.
Elle vécut avec nous pendant dix-huit mois, deux étés et un hiver, ce qui est extraordinaire chez des bêtes de sa race, ainsi que nous l'affirmait un gardien du jardin zoologique d'Anvers où, six ans après sa mort, nous avions trouvé une réplique de Golote. Le gardien nous affirma que les bêtes de cette race ne résistaient pas à notre climat plus de six mois, il avait fallu que nous l'entourions de soins tout spéciaux pour qu'elle puisse durer un aussi longtemps. Il lui fallait un air chaud, un soleil brûlant et la vaste contrée, mais ces choses lui manquaient.
Et voici la triste fin de la pauvre petite. Elle était devenue tuberculeuse, elle toussait, elle avait des crises qui la faisaient horriblement souffrir, nous nous en rendions compte, mais ni ma femme ni moi ne voulions prendre la décision de la faire disparaître. Enfin, las de la voir en cet état, j'allais prier un de mes voisins, chasseur émérite, de venir mettre fin au supplice de Golote. Ce jour-là, une assez belle journée d'automne, elle gambadait dans le jardin où elle avait été chiper une poire qu'elle savourait et mon voisin, sans la faire souffrir, déchargea une quantité de petits plombs, qui la coucha à terre. Elle n'avait pas eu le temps de s'apercevoir de la fin de son martyre.
Nous l'avons mise en terre avec dans sa main la poire qu'elle grignotait quand elle avait été touchée par la décharge du fusil.
Nous avons pleuré Golote, elle nous avait amusés et elle avait beaucoup aimé ma femme.
Jules Lévy
03 août 2009
Jane Margyl et Georgette Sandry de la famille Floriet
Aujourd'hui, je suis allé au cimetière des Batignolles pour voir de plus près la tombe de la cantatrice Jane Margyl que je soupçonnais d'appartenir à la famille Floriet. J'en ai eu la confirmation avec ce qui est gravé sur la tombe :
Le Figaro du 13 août 1912

Les obsèques de Mlle Georgette Sandry, la charmante artiste des Variétés, décédée à Blois, dans sa trentième année, ont été célébrée hier en l'église Saint-Augustin, au milieu d'une nombreuse assistance doulouresement émue. Le deuil était conduit par M. Georges Floriet, son frère. L'inhumation a eu lieu au cimtière des Batignolles.

En l'église Saint-Augustin, au milieu d'une assistance élégante et nombreuse, eurent lieu les obsèques de Mlle Georgette Sandry, qui se fit applaudir aux Variétés. La défunte, de son nom Mme Veuve Guillaumet, était la sœur de Mlle Margyl qui, après avoir débuté aux Folies-Bergères, triompha ensuite dans plusieurs rôles importants à l'Opéra. Pierre Ducré.
Mlle Georgette SANDRY, du théâtre des Nouveautés
ROBE DE DINER, PAR BUZENET
Source : BnF/Gallica. Les Modes.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5725954f.f18
Quelques Photos de Jane Margyl






Articles sur Mlle Margyl
L'art du théâtre
http://www.archive.org/stream/lartauthtrea03menduoft#page/80/mode/2up
Ce même soir, Phryné, aux Folies-Bergère, a triomphé devant des juges moins graves que ceux de l'aréopage. Il serait peut-être hasardeux de dire que la musique de M. Louis Ganne, — qui valse, polke, mazurke et chahute, pleine d'amusettes d'ailleurs, en l'invention des rythmes, — eût été de nature, au temps du Banquet, à égaler l'idéal que le divin Platon se faisait de la musique ! Mais il sied d'affirmer que Mlle Jane Margyl mime déjà adroite, est infiniment plus belle que ne le fut jamais Phryné elle-même. Voici, vraiment, une admirable personne; l'élégance, la force, le charme aussi, et la vie resplendissante de la jeunesse éclatent de tout elle ! C'est bien mieux que Phryné. C'est Aphrodite elle-même. Hélas ! quel dommage qu'elle ne soit pas Pandémie. Et un autre tort qu'elle a, c'est de se déshabiller si avarement devant l'aréopage. Juge, je l'eusse condamnée — oh! Injustement! — puisqu'elle se défendait avec tant de modestie ; et il faut donner davantage quand il est évident qu'on pourrait tant offrir. Mais ce qui est irréprochable, c'est l'art extraordinaire dont, — parmi l'éblouissement des costumes créés par un costumier qui aurait inventé la luxure si elle n'existait pas, — Mme Mariquita, autrement nommée la Fée Terpsichore, a groupé les danses, les marches, et les abandonnements des belles filles qui s'inclinent l'une vers l'antre, les bouches aspireuses des bouches ! — Et c'est charmant, des spectacles, où, puisque les auteurs n'y ont pas voulu mettre de littérature du tout, il n'y a pas de mauvaise littérature.
Les annales du théâtre et de la musique 1905
http://www.archive.org/stream/lesannalesdutht22nogoog#page/n41/mode/2up
22 SEPTEMBRE — Pour le début de Mlle Jane Margyl — petit événement parisien — on donne Samson et Dalila. La carrière de Mlle Margyl — écrivait M. Louis Schneider — pourrait s'intituler : « Des Folies-Bergère à l'Opéra » — et la jeune artiste n'a que plus de mérite de s'être élevée jusque-là... Nous la vîmes il y a quelques années, déjà impérialement belle, précédée de tibicines qui semblaient chanter la splendeur de ses cheveux blonds, nous la vîmes s'avancer dans Phryné, le joli ballet d'Auguste Germain, mis en musique par Louis Ganne. Puis, la jolie femme qui, jouant l'Athénienne Phryné, avait sans doute appris que l'Athénien Aristide fut exilé parce qu'on l'appelait trop souvent le Juste, ne voulut plus, un beau jour, qu'on l'appelât « la Belle », et elle se mit à étudier le chant sous la direction si autorisée de M. Alexandre Luigini, le directeur actuel de la musique à l'Opéra-comique. Elle s'essaya, à la Gaîté, dans Hérodiade, au moment où les frères Isola avaient entrepris le Théâtre-Lyrique. Mais elle visait plus haut, et, ce soir, elle prenait possession à l'Opéra du rôle de Dalila. Tout est volonté chez Mlle Margyl ; il n'est pas jusqu'à sa voix de falcon qui ne veuille être une voix de contralto. Le succès de la cantatrice a été réel. On sent qu'elle est musicienne ; elle articule très nettement. Peut-être le médium est-il sourd, peut-être Mlle Margyl sombre-t-elle un peu trop dans les notes graves ; mais les notes du haut sortent pleines et sonores. Mlle Margyl mérite d'être encouragée, il faut tenir compte de « l'émotion inséparable » et aussi des conditions dans lesquelles avait lieu sans répétition à l'orchestre, son premier début. Gomme comédienne, Mlle Margyl arrivera à s'installer tout à fait dans le rôle de Dalila, qu'avec son profil régulier et son impassible beauté elle peut un jour jouer à la perfection : il ne lui manque plus que de se familiariser avec les planches de l'Opéra. » L'œuvre de M. Saint-Saëns — le maître, assistait à la représentation — est d'ailleurs, fort bien interprétée par M. Alvarez, dont la jolie voix sonne clair dans les notes hautes, et par M. Notéy qui fait applaudir, dans le Grand-Prêtre, son robuste organe de baryton ».
Georges Floriet
En 1931, Georges Floriet est installé au 60, rue La Boëtie où il recherche et achète très cher des tableaux anciens primitifs et école hollandaise...

Il fait également partie du conseil d'administration du Syndicat des négociants en objets d'art, tableaux et curiosités en compagnie de Jacques Helft et Paul Rosenberg.
1. Jacques FLORIET est né le 14 novembre 1763 à Chamesson, Côte d'or, France. Il est décédé le 11 décembre 1854 à Paris 17e. Limonadier en 1798. Jacques a épousé Laure Marguerite TRUSSON. Laure est née en 1774 à Paris. Elle est décédée le 11 décembre 1854 à Paris 10e. Ils ont eu les enfants suivants:
2. Alexandre FLORIET (Jacques) est né le 19 août 1798 à Paris. Alexandre a épousé Joséphine Eugénie BAROTTE, fille de Joseph BAROTTE et Marie Claude JOANNÉ, le 9 octobre 1823 à Paris. Joséphine est née en 1799. Elle est décédée le 24 janvier 1831 à Paris 10e. Ils ont eu les enfants suivants:
5. Léon Julien FLORIET (Alexandre, Jacques) est né le 2 octobre 1825 à Paris. Plumassier en 1856. Il a habité en 1856 le 320 rue saint-honoré, Paris. Témoins mariage : Alexis Jules FLORIET, propriétaire à Grenelle, cousin de l'époux et Pierre Désiré MESNAGE, ancien notaire, oncle de l'époux. Léon a épousé Alexandrine Joséphine Thérèse MESNAGE le 26 janvier 1856 à Paris 2e. Alexandrine est née en 1830 à Paris. Alexandrine a été plumassière. Ils ont eu les enfants suivants:
10. Édouard Rachel Gabriel FLORIET (Pierre Jude, Jacques). Édouard a épousé Louise Mélina COURVALLET, fille de Louis COURVALLET et Louise Anna BELLOT, le 6 avril 1872 à Paris 17e. Louise est née en 1853. Elle est décédée le 14 septembre 1939. Sépulture au cimetière des Batignolles avec Jane Margyl. Édouard et Louise ont eu les enfants suivants:
15. Augustine Eugénie FLORIET (Ernest, Alexandre, Jacques) est née le 5 août 1871 à Paris 3e. Augustine a épousé Louis GUILLEMOT, fils de François Auguste GUILLEMOT et Marie CHAMPEROUX, le 10 mai 1892 à Paris 3e. Louis est né le 6 mai 1864 à Paris 3e. Témoins du mariage : Henri MENDEL, bijoutier, 50 ans, Maxime MANSON, bijoutier, 48 ans, oncle de l'époux, Louis GUILLEMOT, employé, 25 ans, cousin de l'époux, Edouard HACHET, plumassier, 51 ans.
Augustine Eugénie FLORIET est mon arrière-grand-mère.
Voir aussi :
Acte de décès de Clémence Alexandrine Godart (Godard)
AD 92 Nanterre vue 22/28
Acte no 115
L'an 1882 le 9 novembre, acte de décès de Clémence Alexandrine Godard, rentière, âgée de 75 ans, née à Vervins (Aisne), fille de Jean-Louis Godard et de Victoire Baron son épouse tous deux décédés veuve de Judes Pierre Floriet décédée hier à six heurs du soir en son domicile rue Saint-Germain no 68... Sur la déclaration des sieurs Edouard Félix Floriet, architecte, âgé de 33 ans, demeurant à Paris rue de Tocqueville no 56, fils de la décédée et Jean-Louis Privat Gilles, tailleur d'habits, etc.
Ci-dessous un article qui laisse supposer qu'il y aurait un lien entre Georgette Sandry et Fernand Depas. Peut-être via Maxime Benjamin Depas ?

Gil Blas (Paris. 1879)
Source: gallica.bnf.fr
Dans le figaro du 7/2/1906 il est dit que Fernand Depas vient de perdre sa mère mais son nom et son prénom ne sont pas donné.

Le Figaro (Paris. 1854)
Source: gallica.bnf.fr
Jane FLORIET-MARGYL
De l'Académie Nationale de Musique
Décédée le 12 septembre 1907
Dans sa 30e année
Mme Vve Edouard GUILLAUMET-SANDRY
Née Georgette FLORIET
Décédée le 3 août 1912
Dans sa 30e année
Nicole ORENGO
Décédée le 23 septembre 1946
Dans sa 19e année
Félix FLORIET
Ingénieur
Décédé le 13 mars 1894
Dans sa 45e année
Mme Vve FLORIET
Née Louise COURVALLET
Décédée le 14 septembre 1939
Dans sa 86e année
Georges FLORIET
Né le 6 septembre 1876
Décédé le 21 octobre 1947
Mme La Duchesse MELZI D'ERIL DE LODI
Née Blanche FLORIET
1879-1961
F. SICARD
Sculpteur
De l'Académie Nationale de Musique
Décédée le 12 septembre 1907
Dans sa 30e année
Mme Vve Edouard GUILLAUMET-SANDRY
Née Georgette FLORIET
Décédée le 3 août 1912
Dans sa 30e année
Nicole ORENGO
Décédée le 23 septembre 1946
Dans sa 19e année
Félix FLORIET
Ingénieur
Décédé le 13 mars 1894
Dans sa 45e année
Mme Vve FLORIET
Née Louise COURVALLET
Décédée le 14 septembre 1939
Dans sa 86e année
Georges FLORIET
Né le 6 septembre 1876
Décédé le 21 octobre 1947
Mme La Duchesse MELZI D'ERIL DE LODI
Née Blanche FLORIET
1879-1961
F. SICARD
Sculpteur
| From Famille Floriet |
| From Famille Floriet |
| From Famille Floriet |
| From Famille Floriet |
| From Famille Floriet |
| From Famille Floriet |
Le Figaro du 13 août 1912

Les obsèques de Mlle Georgette Sandry, la charmante artiste des Variétés, décédée à Blois, dans sa trentième année, ont été célébrée hier en l'église Saint-Augustin, au milieu d'une nombreuse assistance doulouresement émue. Le deuil était conduit par M. Georges Floriet, son frère. L'inhumation a eu lieu au cimtière des Batignolles.

En l'église Saint-Augustin, au milieu d'une assistance élégante et nombreuse, eurent lieu les obsèques de Mlle Georgette Sandry, qui se fit applaudir aux Variétés. La défunte, de son nom Mme Veuve Guillaumet, était la sœur de Mlle Margyl qui, après avoir débuté aux Folies-Bergères, triompha ensuite dans plusieurs rôles importants à l'Opéra. Pierre Ducré.
Un portrait de Georgette Sandry semble être à la vente sur internet :
REUTLINGER. PORTRAIT EXTRAIT DE LA REVUE THEATRE REPRESENTANT "MELLE SANDRY DANS LE ROLE DE SOPHIE, ""LA MAIN PASSE""." 1904. 260x140 bon état. Référence libraire : 14619
Quelques Photos de Georgette Sandry
Mlle Georgette SANDRY, du théâtre des Nouveautés ROBE DE DINER, PAR BUZENET
Source : BnF/Gallica. Les Modes.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5725954f.f18
Toilette d'après-midi par DRECOLL
Source : BnF/Gallica. Les Modes.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5815585k.f32
Source : BnF/Gallica. Les Modes.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5815585k.f32
Toilette créée par Chéruit pour Coralie et Cie
Source : BnF/Gallica. Les Modes.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5725945g.image.f7
Source : BnF/Gallica. Les Modes.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5725945g.image.f7
Quelques Photos de Jane Margyl






Articles sur Mlle Margyl
L'art du théâtre
http://www.archive.org/stream/lartauthtrea03menduoft#page/80/mode/2up
Ce même soir, Phryné, aux Folies-Bergère, a triomphé devant des juges moins graves que ceux de l'aréopage. Il serait peut-être hasardeux de dire que la musique de M. Louis Ganne, — qui valse, polke, mazurke et chahute, pleine d'amusettes d'ailleurs, en l'invention des rythmes, — eût été de nature, au temps du Banquet, à égaler l'idéal que le divin Platon se faisait de la musique ! Mais il sied d'affirmer que Mlle Jane Margyl mime déjà adroite, est infiniment plus belle que ne le fut jamais Phryné elle-même. Voici, vraiment, une admirable personne; l'élégance, la force, le charme aussi, et la vie resplendissante de la jeunesse éclatent de tout elle ! C'est bien mieux que Phryné. C'est Aphrodite elle-même. Hélas ! quel dommage qu'elle ne soit pas Pandémie. Et un autre tort qu'elle a, c'est de se déshabiller si avarement devant l'aréopage. Juge, je l'eusse condamnée — oh! Injustement! — puisqu'elle se défendait avec tant de modestie ; et il faut donner davantage quand il est évident qu'on pourrait tant offrir. Mais ce qui est irréprochable, c'est l'art extraordinaire dont, — parmi l'éblouissement des costumes créés par un costumier qui aurait inventé la luxure si elle n'existait pas, — Mme Mariquita, autrement nommée la Fée Terpsichore, a groupé les danses, les marches, et les abandonnements des belles filles qui s'inclinent l'une vers l'antre, les bouches aspireuses des bouches ! — Et c'est charmant, des spectacles, où, puisque les auteurs n'y ont pas voulu mettre de littérature du tout, il n'y a pas de mauvaise littérature.
Les annales du théâtre et de la musique 1905
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22 SEPTEMBRE — Pour le début de Mlle Jane Margyl — petit événement parisien — on donne Samson et Dalila. La carrière de Mlle Margyl — écrivait M. Louis Schneider — pourrait s'intituler : « Des Folies-Bergère à l'Opéra » — et la jeune artiste n'a que plus de mérite de s'être élevée jusque-là... Nous la vîmes il y a quelques années, déjà impérialement belle, précédée de tibicines qui semblaient chanter la splendeur de ses cheveux blonds, nous la vîmes s'avancer dans Phryné, le joli ballet d'Auguste Germain, mis en musique par Louis Ganne. Puis, la jolie femme qui, jouant l'Athénienne Phryné, avait sans doute appris que l'Athénien Aristide fut exilé parce qu'on l'appelait trop souvent le Juste, ne voulut plus, un beau jour, qu'on l'appelât « la Belle », et elle se mit à étudier le chant sous la direction si autorisée de M. Alexandre Luigini, le directeur actuel de la musique à l'Opéra-comique. Elle s'essaya, à la Gaîté, dans Hérodiade, au moment où les frères Isola avaient entrepris le Théâtre-Lyrique. Mais elle visait plus haut, et, ce soir, elle prenait possession à l'Opéra du rôle de Dalila. Tout est volonté chez Mlle Margyl ; il n'est pas jusqu'à sa voix de falcon qui ne veuille être une voix de contralto. Le succès de la cantatrice a été réel. On sent qu'elle est musicienne ; elle articule très nettement. Peut-être le médium est-il sourd, peut-être Mlle Margyl sombre-t-elle un peu trop dans les notes graves ; mais les notes du haut sortent pleines et sonores. Mlle Margyl mérite d'être encouragée, il faut tenir compte de « l'émotion inséparable » et aussi des conditions dans lesquelles avait lieu sans répétition à l'orchestre, son premier début. Gomme comédienne, Mlle Margyl arrivera à s'installer tout à fait dans le rôle de Dalila, qu'avec son profil régulier et son impassible beauté elle peut un jour jouer à la perfection : il ne lui manque plus que de se familiariser avec les planches de l'Opéra. » L'œuvre de M. Saint-Saëns — le maître, assistait à la représentation — est d'ailleurs, fort bien interprétée par M. Alvarez, dont la jolie voix sonne clair dans les notes hautes, et par M. Notéy qui fait applaudir, dans le Grand-Prêtre, son robuste organe de baryton ».
Georges Floriet
En 1931, Georges Floriet est installé au 60, rue La Boëtie où il recherche et achète très cher des tableaux anciens primitifs et école hollandaise...

Il fait également partie du conseil d'administration du Syndicat des négociants en objets d'art, tableaux et curiosités en compagnie de Jacques Helft et Paul Rosenberg.
Descendance de Jacques FLORIET
Première génération
1. Jacques FLORIET est né le 14 novembre 1763 à Chamesson, Côte d'or, France. Il est décédé le 11 décembre 1854 à Paris 17e. Limonadier en 1798. Jacques a épousé Laure Marguerite TRUSSON. Laure est née en 1774 à Paris. Elle est décédée le 11 décembre 1854 à Paris 10e. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 2 M i. Alexandre FLORIET est né le 19 août 1798.
+ 3 M ii. Désiré FLORIET est né en 1800.
+ 4 M iii. Pierre Jude FLORIET est né le 2 novembre 1804.
Deuxième génération
2. Alexandre FLORIET (Jacques) est né le 19 août 1798 à Paris. Alexandre a épousé Joséphine Eugénie BAROTTE, fille de Joseph BAROTTE et Marie Claude JOANNÉ, le 9 octobre 1823 à Paris. Joséphine est née en 1799. Elle est décédée le 24 janvier 1831 à Paris 10e. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 5 M i. Léon Julien FLORIET est né le 2 octobre 1825.3. Désiré FLORIET (Jacques) est né en 1800. Receveur des eaux de la ville de Paris. Désiré a épousé Céleste Lydia ROUSSET le 17 septembre 1835 à Paris 3e. Céleste est née en 1803. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 6 M ii. Ernest FLORIET est né le 19 janvier 1827, et est décédé le 9 février 1902.
7 F i. Alexandrine Joséphine Marie FLORIET est née le 9 septembre 1837 à Paris. Elle est décédée le 10 juillet 1901 à Paris 1er. Alexandrine a épousé Charles Marie ROY le 2 mai 1874 à Paris 8e. Charles est né le 15 mai 1835 à Marigny l'église, Nièvre, France.4. Pierre Jude FLORIET (Jacques) est né le 2 novembre 1804 à Paris 1er. Pierre a épousé (1) Eloïse LEPAGE. Ils ont eu les enfants suivants:
8 M ii. Victor Désiré FLORIET est né le 19 avril 1835 à Paris 11e.
9 F i. Louise FLORIET est née le 18 août 1830 à Paris, Seine, France, et a été baptisée le 19 août 1830 à St-Sulpice, Paris.Pierre a également épousé (2) Clémence Alexandrine GODART le 17 juin 1856 à Batignolles-Monceau, Paris. Clémence est née le 9 novembre 1807 à Vervins, Aisne, France. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 10 M ii. Edouard Rachel Gabriel FLORIET.
Troisième génération
5. Léon Julien FLORIET (Alexandre, Jacques) est né le 2 octobre 1825 à Paris. Plumassier en 1856. Il a habité en 1856 le 320 rue saint-honoré, Paris. Témoins mariage : Alexis Jules FLORIET, propriétaire à Grenelle, cousin de l'époux et Pierre Désiré MESNAGE, ancien notaire, oncle de l'époux. Léon a épousé Alexandrine Joséphine Thérèse MESNAGE le 26 janvier 1856 à Paris 2e. Alexandrine est née en 1830 à Paris. Alexandrine a été plumassière. Ils ont eu les enfants suivants:
11 F i. Marie Eugénie FLORIET est née le 12 avril 1858 à Paris, et a été baptisée le 14 avril 1858 à Saint-Roch, Paris. Parrain : Jean Eugène LEVASSEUR, Marraine : Marie Pridence LEFUELL. Marie a épousé Charles Marius DIETTE le 2 février 1879 à Paris.6. Ernest FLORIET (Alexandre, Jacques) est né le 19 janvier 1827 à Paris. Il est décédé le 9 février 1902 à Paris 3e. Bijoutier au 42 rue Beaubourg à Paris. Témoins au mariage : Alexis Jules FLORIET, Propriétaire, 75 ans, cousin époux, Désiré FLORIET, 65 ans, oncle époux, Théophile François GOMBERT, 65 ans, oncle épouse, Jean Joseph BAROTTE, rentier, 74 ans, oncle épouse. Témoins au décès : Gustave FLORIET 30 ans bijoutier, Louis GUILLEMOT 36 ans comptable. Ernest a épousé (1) Jeannette Claudine VIGNY, fille de François Marie VIGNY et Eugénie Jeannette Françoise CHÊNE, le 1 février 1866 à Paris 10e. Jeannette est née le 11 janvier 1836 à Puplinge, Canton de Genève, Suisse. Elle est décédée le 10 septembre 1872 à Paris. Ils ont eu les enfants suivants:
12 F ii. Ernestine Louise Héloïse FLORIET est née le 10 mars 1861 à Paris 1er.
13 M i. Léon Ernest Eugène FLORIET est né le 20 août 1863 à Paris 1er. Léon a épousé Marie Virginie Joséphine PEIRANI le 6 décembre 1891 à Paris 3e.Ernest a également épousé (2) Emélie GRENIER le 12 avril 1883 à Paris 3e. Emélie est née le 6 août 1843 à Le-Dorat, Haute-Vienne, France.
14 M ii. Joseph Edouard Louis FLORIET est né le 1er novembre 1865 à Paris 10e.
+ 15 F iii. Augustine Eugénie FLORIET est née le 5 août 1871.
10. Édouard Rachel Gabriel FLORIET (Pierre Jude, Jacques). Édouard a épousé Louise Mélina COURVALLET, fille de Louis COURVALLET et Louise Anna BELLOT, le 6 avril 1872 à Paris 17e. Louise est née en 1853. Elle est décédée le 14 septembre 1939. Sépulture au cimetière des Batignolles avec Jane Margyl. Édouard et Louise ont eu les enfants suivants:
16 M i. Georges FLORIET est né le 6 septembre 1876. Il est décédé le 21 octobre 1947.
17 F ii. Jane MARGYL-FLORIET est née en 1877. Elle est décédée le 12 septembre 1907. Mlle Margyl, après avoir débuté aux Folies-Bergères, triompha ensuite dans plusieurs rôles importants à l'Opéra
18 F iii. Blanche FLORIET est née le 15 février 1880 à Paris. Elle est décédée le 3 novembre 1961 à Paris 8e. Blanche a épousé duc de Lodi François MELZI D'ERIL le 15 janvier 1917 à Paris.
19 F iv. Georgette SANDRY-FLORIET est née en 1882. Elle est décédée le 3 août 1912 à Blois, Loir-et-Cher, France. Georgette a épousé Édouard Gustave GUILLAUMET, fils de Gustave Achille GUILLAUMET et Marie Cécile NEINLIST, le 2 août 1899 à Paris 9. Édouard Guillaumet, fils du peintre orientaliste, conseiller du commerce extérieur de la France et membre du comité consultatif des colonies.
20 F v. Marthe Louise FLORIET. Marthe a épousé Maxime Benjamin DEPAS, fils de Jacob DEPAS et Rachel TORRÈS, le 26 janvier 1896 à Paris.
Quatrième génération
15. Augustine Eugénie FLORIET (Ernest, Alexandre, Jacques) est née le 5 août 1871 à Paris 3e. Augustine a épousé Louis GUILLEMOT, fils de François Auguste GUILLEMOT et Marie CHAMPEROUX, le 10 mai 1892 à Paris 3e. Louis est né le 6 mai 1864 à Paris 3e. Témoins du mariage : Henri MENDEL, bijoutier, 50 ans, Maxime MANSON, bijoutier, 48 ans, oncle de l'époux, Louis GUILLEMOT, employé, 25 ans, cousin de l'époux, Edouard HACHET, plumassier, 51 ans.
Augustine Eugénie FLORIET est mon arrière-grand-mère.
Voir aussi :
- Margyl sur WikiPedia par Franck Storne
Acte de décès de Clémence Alexandrine Godart (Godard)
AD 92 Nanterre vue 22/28
Acte no 115
L'an 1882 le 9 novembre, acte de décès de Clémence Alexandrine Godard, rentière, âgée de 75 ans, née à Vervins (Aisne), fille de Jean-Louis Godard et de Victoire Baron son épouse tous deux décédés veuve de Judes Pierre Floriet décédée hier à six heurs du soir en son domicile rue Saint-Germain no 68... Sur la déclaration des sieurs Edouard Félix Floriet, architecte, âgé de 33 ans, demeurant à Paris rue de Tocqueville no 56, fils de la décédée et Jean-Louis Privat Gilles, tailleur d'habits, etc.
Ci-dessous un article qui laisse supposer qu'il y aurait un lien entre Georgette Sandry et Fernand Depas. Peut-être via Maxime Benjamin Depas ?
Gil Blas (Paris. 1879)
Source: gallica.bnf.fr
Dans le figaro du 7/2/1906 il est dit que Fernand Depas vient de perdre sa mère mais son nom et son prénom ne sont pas donné.
Le Figaro (Paris. 1854)
Source: gallica.bnf.fr
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