08 mars 2009

Godart de Belbeuf

GODART DE BELBEUF, famille originaire de Normandie, qui possède depuis trois siècles la terre de Belbeuf, érigée en marquisat en 1719. Cette famille a donné aux cours souveraines de cette province deux procureurs généraux du parlement de Normandie, un grand nombre de conseillers, un procureur général de la cour des comptes de Rouen, un évêque à l'église d'Avranche mort en émigration en Angleterre, des chevaliers de Malte capitaines de cavalerie.

De, cette famille était M. Louis-Pierre-François Godart de Belbeuf, député de la noblesse aux états généraux en 1789.

Armes : « D'azur au chevron d'argent, accompagné en chef de deux molettes d'éperon d'or, et en pointe d'une rose aussi d'or tigée et feuillée d'or. »

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 472
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

07 mars 2009

Bourbel de Montpinçon

BOURBEL DE MONTPINÇON (DE), famille noble d'extractions et des plus anciennes de la Normandie ; elle a fourni des chevaliers à l'ordre de Malte ; sa noblesse est prouvée par des titres authentiques conservés jusqu'à ce jour, et par la visite des commandeurs, commissaires de l'ordre le Malte, le 7 mai 1789.
  1. Jean DE BOURBEL-MONTPINÇON, premier du nom, qui siégea à l'Echiquier comme baron normand, en 936, fut confirmé en 948 par Richard Ier, duc de Normandie, dans la possession de la seigneurie de Bourbel, à charge à lui d'entretenir trente hommes d'armes dans ledit château de Bourbel (M. La Bresle), et dans la seigneurie de Mont-Pinçon, à charge de faire bâtir une tour en pierre (M. La Scie.)

  2. Raoul DE BOURBEL-MONTPINÇON, premier du nom, vivant en 1066, fournit cinquante hommes d'armes à l'armée de Guillaume II, et se trouva à la bataille d'Hastings.

  3. Guillaume DE BOURBEL- MONTPINÇON, premier du nom, eut le commandement d'une tour formidable qu'avait fait bâtir le duc Henri, pour mettre à l'abri une partie de sa province ; elle fut prise après deux terribles assauts, et tout y fut passé par les armes. Guillaume eut pour fils :

  4. Andrieux DE BOURBEL-MONTPINÇON, premier du nom ; il fut prisonnier dans une affaire, comme il est prouvé par un sauf-conduit qui existe, et dont voici la teneur :
    « Sachant tous que moi Enguerrand de Biauver commandant dudit lieu, pour monseigneur le duc de Normandie, ai donné bon, loyal sauf-conduit jusqu'à seize jours prochain à noble seigneur Andrieux de Bourbel, (fils de Guillaume de Montpinçon, décédé, ) mon prisonnier, pour lui, ses chevaux, ses juments, ses valets, pour aller querir et chercher sa rançon ; c'est pourquoi audit noble seigneur Andrieux, ni à ses biens, ne doit être fait aucun mal ; mais que l'on lui donne confort et assistance. Donnés au fort de Biauver, le 26 d'avril 1164. »
    Andrieux eut pour fils :

  5. Philippe DE BOURBEL-MONTPINÇON, vivant en 1213, qui épousa Marie de Giffard, fille de sire Charles de Giffard ; il siégea à l'Echiquier comme baron normand, et eut de son mariage :

  6. Jean DE BOURBEL-MONTPINÇON, deuxième du nom, qui accompagna le roi Saint-Louis dans une croisade, et donna la maladrerie à l'abbaye de Sainte-Vandrille vers 1248. Il eut pour fils :

  7. Charles DE BOURBEL-MONTPINÇON, premier du nom, vivant en 1287, épousa Claire de Goui, de laquelle il laissa :

  8. Hue DE BOURBEL-MONTPINÇON, vivant en 1330 ; il épousa Charlotte de Roux de Touffreville, dont il eut :

  9. Andrieux DE BOURBEL-MONTPINÇON, deuxième du nom, vivant en 1364 ; il épousa Anne de Créqui, de laquelle il laissa :

  10. Jean DE BOURBEL-MONTPINÇON, troisième du nom, vivant en 1400, qui épousa Marie de Belleville, dont il eut :

  11. Charles DE BOURBEL-MONTPINÇON, deuxième du nom, ayant armé son château de Montpinçon pour le roi Charles VII ; il y fut brûlé en 1438. Il laissa de son mariage avec Françoise de Manneville :

  12. Guillaume DE BOURBEL-MONTPINÇON, deuxième du nom, vivant en 1463, qui épousa Françoise de Moui. Il eut de ce mariage :

  13. Andrieux DE BOURBEL-MONTPINÇON, troisième du nom, vivant en 1492 ; il épousa Antoinette de Roussé, de laquelle il eut :
    1. Allard, dont l'article suit ;
    2. Raoul, bailli de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem en 1523 ; il fut tué au siège de Rhodes en défendant le bastion d'Espagne.

  14. Allard DE BOURBEL-MONTPINÇON, vivant en 1518, épousa Blanche de Cuverville, de laquelle il laissa :
    1. François, dont l'article viendra ;
    2. Guillaume, prieur de Malte en 1565 ;
    3. Emmanuel, chevalier de Malte ; ces deux derniers furent tués, au siège de cette ville, et inhumés, dans l'église de Saint-Jean, où leur tombeau existe encore.

  15. François DE BOURBEL-MONTPINÇON, premier du nom, vivant en 1541, épousa Alix de Benne, dont il eut :

  16. Antoine DE BOURBEL-MONTPINÇON, qui épousa Charlotte de Dampierre ; il fut créé marquis, en 1571, par lettres patentes du roi. Il laissa de son mariage :
    1. Charles, dont l'article viendra ;
    2. Philippe ;
    3. Pierre ;
    4. Zenon.

  17. Charles DE BOURBEL-MONTPINÇON, troisième du nom, s'attacha, ainsi que ses trois frères, au service de Henri IV ; ils furent tous quatre tués à la bataille d'Arques : leur mère Charlotte de Dampierre enleva les corps de ses quatre fils, et présenta au roi son petit-fils, âgé de six ans, qu'il embrassa et promit de protéger. Le tombeau de ces quatre guerriers se voit encore dans l'église, près le château de Montpinçon. Charles avait épousé Marie de Toustaint, dont il eut :

  18. François DE BOURBEL-MONTPINÇON, deuxième du nom, vivant en 1609, épousa Madeleine d'Herbouville. Ses titres et honneurs furent reconnus par Louis XIII, en 1623 ; il laissa :

  19. Jacob DE BOURBEL-MONTPINÇON, vivant en 1641, qui épousa Marie de La Motte-Imard, dont il eut :
    1. N*** de Bourbel-Montpinçon, mort jeune ;
    2. Raoul, dont l'article suit ;
    3. Pierre-Charles, reçu chevalier de Malte, en 1650, et qui y mourut, faisant ses caravanes, en 1671.

  20. Raoul DE BOURBEL-MONTPINÇON, deuxième du nom, vivant en 1685, épousa Elisabeth Leroux du Fengueray, de laquelle il laissa :

  21. Emmanuel DE BOURBEL-MONTPINÇON, vivant en 1728 ; il épousa Henriette de Genteville, dont il eut :
    1. Louis de Bourbel, dont l'article suit ;
    2. Antoine, reçu chevalier de Malte en 1739.

  22. Louis DE BOURBEL-MONTPINÇON, naquit en 1763 ; la branche aînée s'étant éteinte dans la personne du marquis de Montpinçon, mort sans postérité en 1773 ; Louis de Montpinçon a continué la lignée ; il a fait toutes les campagnes de la guerre de sept ans, et a été souvent persécuté comme royaliste ; il a été emprisonné, en 1804, comme impliqué dans l'affaire de Georges et Pichegru. Il a épousé Marie-Félicité Graville, de laquelle il a eu :
    1. Henri, dont l'article viendra ;
    2. Louis-Auguste, reçu chevalier de Malte en 1780, qui a fait la campagne de 1792 dans l'armée des princes ; il est aujourd'hui major de cavalerie.
    3. Raoul, reçu aussi chevalier de Malte en 1780 ; le dévouement sans bornes de cette famille, et son attachement à ses princes légitimes, lui ont fait éprouver les plus cruelles persécutions. Raoul de Bourbel a été jugé à Amiens, en 1796, par un conseil de guerre, comme conspirateur royaliste ; il était alors âgé de dix-huit ans ; il a fait aussi la campagne de 1792, dans l'armée des princes, en qualité d'officier supérieur de la gendarmerie :

  23. Henri DE BOURBEL-MONTPINÇON, a épousé, en 1795, Marie-Anne Spence, fille d'Henri Spence, seigneur de Malling, d'une ancienne maison du comté de Sussex. Il a de ce mariage :
    1. Henri-Alonzo ;
    2. Auguste-Harold ;
    3. Une fille.
Par acte du 24 mai 1797, S. M. Georges III, roi d'Angleterre, reconnut les titres de marquis et de comtes de la famille Bourbel-Montpinçon, et la confirma dans ses honneurs en la naturalisant.

Armes : « Trois besans d'or sur un fond d'azur, couronne de marquis. »

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 468
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

06 mars 2009

La famille de Pignol

PIGNOL ou PIGNIOL (DE), famille noble d'extraction, originaire du Languedoc, divisée aujourd'hui en deux branches, dont l'une sous le nom de Pignol, est établie à Sarlat, en Périgord ; et l'autre, sous celui de baron de Rocreuse, est fixée à Cormery, en Touraine.
  1. Jean Raimond, chevalier, seigneur de Pigniol, issu d'une noble et ancienne race, épousa, au mois de mai 1202 Marie Guiraude. Il rendit hommage, la même aimée, des château et domaine de Pigniol, à Raimond VII, comte de Toulouse, qui, en août 1203, lui assigna une pension en récompense de ses services. Il acquit le surnom de vaillant à la bataille de Castelnaudary, sous les ordres du comte de Foix. Il était frère d'Adolphe de Pigniol, qui fit la cinquième croisade, commandée par saint Louis ; assista au siège et à la prise de Damiette, et fut tué par les Sarrasins en 1250. Raimond de Pigniol eut pour fils :
    1. Jacques, dont l'article suit ;
    2. Joseph de Pigniol, chevalier de l'ordre militaire du Navire et du Croissant, marié à Isabelle de Saint-Étienne, fille de Louis de Bergame de S.-Etienne, établi en Auvergne.

  2. Jacques DE PIGNIOL, chevalier, épousa, en 1261, Catherine de Lautrec, dont il laissa :
    1. Louis, dont l'article suit ;
    2. N***-Louis.

  3. Louis DE PIGNIOL, premier du nom, chevalier, épousa 1.° Marie de Lausenai, dont il n'eut point d'enfants ; 2.° en 1323, Cécile de Permessan, de laquelle il laissa :
    1. Paul, mort en bas âge ;
    2. Raimond, qui suit ;
    3. Antoinette, mariée à Philippe de Vanceaux, chevalier.

  4. Raimond DE PIGNIOL, premier du nom, chevalier, épousa Marie de Bussy, fille de messire Etienne de Bussy et de Charlotte de N*** Il eut de ce mariage :
    1. Raimond, qui suit ;
    2. Arnault ;
    3. Cécile de Pigniol, mariée à N*** de Valerin, sire de Belpech.

  5. Raimond DE PIGNIOL, second du nom, chevalier, épousa le 4 janvier 1421 Marguerite de Dormans, fille de Renaud de Dormans, procureur du roi au parlement de Paris ; et de Philippine de Thibault. De ce mariage sont issus :
    1. Joseph, mort en bas âge ;
    2. Charles, qui suit ;
    3. Marguerite de Pigniol, mariée à N*** Bourdin.

  6. Charles DE PIGNIOL, chevalier, établi à Sarlat en 1473. Il avait épousé, en 1474, Marie Mortier ; fille de Louis Mortier et de Jeanne Fonvreilles. Il eut de ce mariage :
    1. François, qui a continué la branche aînée, fixée à Sarlat depuis le 4 février 1473, laquelle est représentée aujourd'hui par François de Pigniol, marié à demoiselle de la Haye ;
    2. Joseph, qui suit ;
    3. Anne de Pigniol, mariée à Ambroise de Tristam, écuyer.

  7. Joseph DE PIGNIOL, écuyer, épousa, le 12 février 1522, Cécile du Bellay, fille de Jacques du Bellay, écuyer, et de Tomette de Mesme. Il laissa de ce mariage :
    1. Joseph, marié à Sarlat ;
    2. Raimond, qui suit ;
    3. Marie.

  8. Raimond DE PIGNIOL, troisième du nom, écuyer, épousa, le 29 avril 1559, Céline de Vergnes, fille de Louis de Vergnes, écuyer, et de Marie de Lunel. Il eut pour fils :
    1. Etienne, mort jeune ;
    2. Jean, dont l'article suit ;
    3. Bernard ;
    4. Cécile, mariée à Jérôme de Forgerie ;
    5. Louise, mariée à Adrien de N*** ;
    6. Jeanne, religieuse de Sainte-Ursule, à Toulouse.

  9. Jean DE PIGNIOL, premier du nom, épousa, le 16 janvier 1597, Marie de Mauléon, fille de Louis de Mauléon, et de dame Marie de Pignan, de laquelle il laissa :
    1. Bernard ;
    2. Louis, qui suit ;
    3. Jeanne, mariée à François de Thimothée, seigneur de Puicherie.

  10. Louis DE PIGNIOL, premier du nom, écuyer, épousa, le 11 janvier 1639, Françoise de Barits, fille de Marc de Barits et de Louise Saurine. Il eut de ce mariage :
    1. Bernard, qui suit ;
    2. Louis de Pigniol, marié à Limoux, avec demoiselle de Bassières ;
    3. Jeanne.

  11. Bernard DE PIGNIOL, écuyer, seigneur de Pignau, Riboulets et autres lieux, ancien capitaine de cavalerie, épousa, 1.° le 2 janvier 1664, Raimonde de Raslet, dont il n'eut point d'enfants ; 2.° Catherine de Baillade, fille de messire de Baillade, écuyer, et de N*** de Monterinard, dont il eut :
    1. Joseph, mort sans alliance ;
    2. Antoine de Pigniol, capitaine au régiment de Picardie, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis ;
    3. Bernard ;
    4. Jean-François, qui suit ;
    5. Anne de Pigniol, mariée au sieur Luguel, de Carcassonne.

  12. Jean-François DE PIGNIOL, chevalier, épousa, le 4 février 1720, Raimonde de Poulhariez, fille de N*** de Poulhariez, sieur de Chalabre. Il laissa de ce mariage :
    1. Jean, dont l'article viendra ;
    2. Jean-Pierre, qui épousa N*** Audran, veuve d'Antoine Rebaudé, sieur de Carcassonne.
    3. Louis-Joseph, ecclésiastique, commandeur de l'ordre de la Mercy.

  13. Jean DE PIGNIOL, second du nom, chevalier, baron de Rocreuse, épousa, le 14 janvier 1742, Cécile de Rieux, fille du sieur Joseph de Rieux, et de Marie Lauriol. Il eut de ce mariage :
    1. Gaspard-Jean-Joseph-Olivier, dont l'article viendra ;
    2. Jean-Pierre, mort au service du roi ;
    3. Marie-Anne, épouse de N*** de Franck ;
    4. Marguerite, morte sans alliance ;
    5. Jeanne, épouse de N*** Serda.

  14. Gaspard-Jean-Joseph-Olivier DE PIGNIOL, chevalier, baron de Rocreuse, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis en 1789, capitaine au régiment d'Agenois, infanterie, en 1791, a fait la campagne de 1792 dans l'armée des princes, dans la huitième brigade des mousquetaires du roi, commandée par M. le comte d'Asnières. Au licenciement, il est passé en Espagne, et a été incorporé dans le régiment de Bourbon, dont il fut premier capitaine en 1803. Il a été agrégé, en la qualité de lieutenant-colonel, à la place de Puycerda, jusqu'à la prise de possession de cette ville par les Français. Il a épouse, le 24 janvier 1785, Louise-Éléonore de Berthé de Chailly, fille de messire Berthé de Chailly, chevalier, ancien officier de la marine royale, seigneur de Pontlong, la Carmelière, Beauvais, la Couarse, le Coudrai et autres lieux, et de dame Victoire Le Née. Il a de ce mariage :
    1. Charles-Olivier, adjudant-major au troisième régiment d'infanterie légère ;
    2. Paul ;
    3. Anne ;
    4. Raimonde-Louise ;
    5. Cécile-Euphrasie ;
    6. Marie-Joséphine.
Armes : « De gueules, au sautoir d'or, quatre besans d'or, un dans chaque angle. Devise : Deus et meus Rex. »

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 465
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

05 mars 2009

Chronique de la descendance de Roch DUBOIS

Dans ma généalogie, on trouve le couple Fernand Louis Napoléon DUBOIS x Thérèse Marie Georgette DUBOIS, marié le 5 novembre 1900 à Mardié dans le Loiret. Depuis longtemps je voulais savoir s'il s'agissait d'une seule ou deux familles Dubois distinctes. Pour l'instant, il semble que cela soit deux familles distinctes, j'ai réussi à remonter les ascendants de Fernand Dubois jusqu'à Roch DUBOIS, époux de Marie Louise BEZARD vers 1778 à Douchy. Voici la descendance de Roch DUBOIS.

Première génération

1. Roch DUBOIS. Roch a épousé Marie Louise BEZARD. Ils ont eu les enfants suivants:
2 F i. Marie-Louise DUBOIS est née le 16 juillet 1778 à Douchy, Loiret, France.

+ 3 M ii. Louis Roch DUBOIS est né le 17 février 1781, et est décédé le 13 avril 1814.

4 M iii. Etienne DUBOIS est né le 4 avril 1782 à Douchy, Loiret, France.

+ 5 M iv. Louis DUBOIS est né le 30 mars 1785.

6 M v. Jean-François DUBOIS est né le 7 février 1787 à Douchy, Loiret, France.
Jean-François a épousé Aimée Louise CORSIN, fille de Nicolas CORSIN et Anne DIONNE, le 28 janvier 1817 à Douchy, Loiret, France.

7 F vi. Louise Joséphine DUBOIS est née le 31 juillet 1792 à Douchy, Loiret, France.

8 M vii. Nicolas DUBOIS est né le 4 décembre 1779 à Douchy, Loiret, France.
Deuxième génération

3. Louis Roch DUBOIS (Roch) est né le 17 février 1781 à Douchy, Loiret, France. Il est décédé le 13 avril 1814 à Montcorbon, Loiret, France. Louis a épousé Marie DUMAND, fille de Jean-Baptiste DUMAND et Cécile GIROUX, le 22 novembre 1808 à Montcorbon, Loiret, France. Ils ont eu les enfants suivants:
9 M i. Jean-Baptiste Roch DUBOIS est né le 13 janvier 1809 à Montcorbon, Loiret, France. Jean-Baptiste a épousé Rosalie PASQUIN, fille de Jacques Philippe Toussaint PASQUIN et Rose GOGÉ, le 29 juin 1835 à Montcorbon, Loiret, France.

10 M ii. Etienne Dominique DUBOIS est né le 5 août 1810 à Montcorbon, Loiret, France.

11 F iii. Marie-Madeleine DUBOIS est née le 19 octobre 1812 à Montcorbon, Loiret, France.

12 F iv. Rose Savinienne DUBOIS est née le 19 octobre 1812 à Montcorbon, Loiret, France.

13 F v. Joséphine DUBOIS est née le 17 juillet 1814 à Montcorbon, Loiret, France.
5. Louis DUBOIS (Roch) est né le 30 mars 1785 à Douchy, Loiret, France. Louis a épousé Marie Anne VALETTE, fille de Edmé VALETTE et Marie Anne GIRARD, le 26 janvier 1808 à Douchy, Loiret, France. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 14 M i. Louis DUBOIS.
Troisième génération

14. Louis DUBOIS (Louis, Roch). Louis a épousé Madeleine LOTTIER, fille de Hubert LOTTIER et Marie Madeleine LANCELIN, le 30 avril 1839 à Douchy, Loiret, France. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 15 M i. Louis Napoléon Ferdinand DUBOIS.
Quatrième génération

15. Louis Napoléon Ferdinand DUBOIS (Louis, Louis, Roch). Louis a épousé Cécile Delphine BOULEAU, fille de Etienne BOULEAU et Cécile FOULON, le 12 juin 1865 à Douchy, Loiret, France. Ils ont eu les enfants suivants:
+ 16 M i. Fernand Louis Napoléon DUBOIS est né le 31 décembre 1869, et a été enterré en 1958.
Cinquième génération

16. Fernand Louis Napoléon DUBOIS (Louis Napoléon Ferdinand, Louis, Louis, Roch) est né le 31 décembre 1869 à Douchy, Loiret, France. a été enterré en 1958 à Mardié, Loiret, France. Fernand a épousé Thérèse Marie Georgette DUBOIS, fille de Henri Jules Félix DUBOIS et Marthe Louise Marie LIGNEAU, le 5 novembre 1900 à Mardié, Loiret, France. Thérèse est née le 6 octobre 1878 à Mardié, Loiret, France. Ils ont eu les enfants suivants:
17 M i. Jacques Marie Ferdinand Henri DUBOIS est né le 3 novembre 1901 à Mardié, Loiret, France. a été enterré en 1984 à Mardié, Loiret, France. Jacques a épousé Madeleine Marie Louise POITOU le 18 septembre 1933 à Chécy, Loiret, France. Madeleine est née en 1907 à Chécy, Loiret, France. Elle a été enterrée en 1992 à Mardié, Loiret, France.

04 mars 2009

AD 22 Etat-civil des Côtes d'Armor en ligne

Après les registres paroissiaux, l'État-civil des Côtes d'Armor vient d'être mis en ligne. Voici le communiqué de Jean-Claude LE BLOAS, Président du Centre Généalogique des Côtes-d’Armor :
Après la mise en ligne des actes de l’Ancien Régime, les Archives départementales des Côtes-d’Armor offrent sur leur site, depuis le 2 mars 2009, ceux de l'État Civil.

Vous pouvez les consulter en visitant la Salle de lecture virtuelle.

Comme pour les vues des registres paroissiaux, le Centre Généalogique des Côtes-d’Armor lance, en partenariat avec les AD 22, une campagne d’indexation de ces images afin de faciliter la recherche.

Les bénévoles désirant participer à cette campagne trouveront sur cette page toutes les explications la concernant.
Merci à Jacques Nerrou qui m'a communiqué cette information.

La maison des Barres

BARRES (Des), maison des plus anciennes et des plus illustres de la Champagne. Elle a donné son nom à la Tour des Barres, bâtie depuis près de 600 ans, et elle y faisait sa résidence depuis un temps immémorial. Cette famille a fourni un maréchal de France, des gentilshommes de la maison du roi, et a fait des alliances avec les maisons les plus illustres.
  1. Jean DES BARRES, premier du nom, noyé à la rupture du pont d'Epte, sous Philippe-Auguste, l'an 1180.

  2. Guillaume DES BARRES, premier du nom, chef de cavalerie, fit, sous Philippe-Auguste, tant d'exploits de guerre dans la France et dans la Terre Sainte, que l'histoire le qualifie le plus renommé chevalier qui fut lors en France. Il rapporta de son voyage de la Terre-Sainte, en 1196, une sainte épine de la couronne de Notre-Seigneur, laquelle était encore de nos jours en grande vénération au bourg de Saint-Martin, qui appartenait à la famille des Barres. Il épousa Isabeau de Pacy, fille de Pierre II, seigneur de Pacy et de Nanteuil-le-Haudouin, issu de l'illustre maison de Châtillon. De ce mariage vinrent :
    1. Jean, deuxième du nom, qui suit ;
    2. Isabelle, mariée à Robert de Dreux, quatrième du nom, seigneur de Bagnaux, descendant de Robert de France, comte de Dreux, cinquième fils de Louis VI, dit le Gros, roi de France.

  3. Jean DES BARRES, deuxième du nom, élevé à la dignité de maréchal de France, en 1318, marié à Helissans, dame de Chaumont-sur-Yonne, fille unique et héritière de Guillaume, sire de Prunay ; elle vivait encore en 1347. De ce mariage vinrent :
    1. Pierre des Barres, chevalier, lequel épousa Alays. Ils affranchirent, d'un commun accord, leurs hommes de Chaumont et de Ville-Blouyn, de toute servitude, et eurent deux fils, Guillaume et Guy ;
    2. Jean, qui suit.

  4. Jean DES BARRES, troisième du nom, vivait en 1328 ; il épousa Clémence de Dreux, de la même famille que la précédente, et veuve de Gauthier de Nemours, seigneur d'Achènes. Elle eut de son mariage avec Jean des Barres :

  5. Denis DES BARRES, premier du nom, coseigneur de Saint-Martin, puis ensuite qualifié de premier seigneur dudit lieu, par transaction de 1490 on ignore le nom de sa femme, mais il laissa pour fils :

  6. Denis DES BARRES, deuxième du nom, chevalier, seigneur de Saint-Martin, consentit des actes en 1528 et 1540 ; il épousa demoiselle Barbe de Gan, de laquelle il laissa :
    1. Jean, quatrième du nom, dont l'article suit ;
    2. Nicole, mariée à Henri de Dardenet, écuyer, seigneur de Marchainville. De ce mariage vint Simonette de Dardenet, mariée à Laurent de Marcheville, écuyer, seigneur de Feraulmont.
    3. Perrette, mariée à Balthazar de Susemont, écuyer.

  7. Jean DES BARRES, quatrième du nom, chevalier, seigneur de Saint-Martin ; il épousa Claudine de Balthazard, de laquelle il laissa :
    1. Denis, troisième du nom, dont l'article suit ;
    2. Anne, morte sans enfants ;
    3. Paschalle, religieuse.

  8. Denis DES BARRES, troisième du nom, chevalier, seigneur de Saint-Martin, gentilhomme ordinaire de la maison du roi, et gouverneur pour Sa Majesté des villes de Saulieu ; de Dourdan, de Mantes et Meulan ainsi qu'il est constaté par plusieurs lettres-missives des années 1589, 1594, 1595, etc., etc., adressées à Denis des Barres, par le roi Henri IV et le sieur de Tavannes, et par un certificat du duc de Guise, donné à Poitiers le 13 janvier 1616, portant que ledit sieur des Barres avait servi près de lui, en 1615, en qualité de lieutenant de l'artillerie. Il avait épousé Antoinette de Vornay, fille de Pierre de Vornay, conseiller et maître-d'hôtel du roi, capitaine-lieutenant des gardes-du-corps de Sa Majesté. De ce mariage vinrent :
    1. Claude, premier du nom, qui suit ;
    2. Hubert des Barres, prieur de Bouconvilliers, doyen de l'église de Langres, lequel renonça à toutes successions paternelles ou maternelles, en faveur de Claude des Barres, son frère aîné, par acte du 9 février 1621.
    3. Jeanne, Claude et Catherine, qui font la même renonciation, par acte du 13 octobre 1621.

  9. Claude DES BARRES, premier du nom, chevalier, seigneur de Saint-Martin et de Bréchainville, qualifié, dans un acte de l'an 1618, de gentilhomme de la maison du roi et de commissaire de son artillerie. II obtint du roi une pension de deux mille livres en récompense de ses services et de ceux de son père ; il mourut vers 1632, et avait épousé : 1.° le 11 janvier 1621, Claude de La Venue ; 2.° le 3 mars 1631, Michelle Hedelin de Chauffours, fille de noble Claude Hedelin, conseiller du roi, lieutenant-général et particulier, civil et criminel, au bailliage et duché de Nemours.

    Du premier lit vinrent :
    1. Denis ;
    2. Catherine, tous deux morts jeunes.

      du deuxième lit :
    3. Claude, deuxième du nom, qui suit :

  10. Claude DES BARRES, deuxième du nom, chevalier, comte des Barres, baron de Marat, seigneur de Saint-Martin, Dommarien et de Bréchainville ; il épousa, en premières noces, le i juillet 1675, Marguerite Gouffier, fille de Louis Gouffier, duc de Rouannois, comte de Maulevrier et pair de France, et de Claude Eléonore de Lorraine, fille du duc d'Elbeuf ; laquelle Marguerite Gouffier était veuve d'André de Chastillon, marquis d'Argenton. Il n'en eut point d'enfants ; et, en secondes noces, Anne Le Moine, de laquelle il eut :
    1. Claude des Barres, chevalier, seigneur et baron de Marat, mort le 25 décembre 1753. Il avait épousé Claudette Delcey de Récourt, de laquelle il eut trois filles : 1.° Anne-Nicole, morte sans alliance ; 2.° Gabrielle-Rose, mariée à Philibert-Charles Pietrequin, écuyer, seigneur de Prangey ; 3.° Anne, mariée à Nicolas de Serrey, écuyer, seigneur de Guyouvelle.
    2. Jean-Baptiste des Barres, chevalier, seigneur de Bréchainville, né le 29 juin 1688, marié à Élisabeth Delcey de Récourt, sœur de la précédente, de laquelle il eut Pierre-Claude-Antoine des Barres, mort sans postérité, à Goussaincourt, quoi-qu'ayant été marié deux fois : 1.° avec N*** d'Arbois ; 2.° avec Marguerite Doublot. Il avait eu deux sœurs, mortes en bas âge.
    3. Pierre-Antoine, comte des Barres, dont l'article viendra :
    4. Deux filles, mortes en bas âge.

  11. Pierre-Antoine, comte DES BARRES, chevalier, seigneur de Bréchainville, officier de cavalerie, tué à Donawerth, en 1742, avec son fils aîné, qui servait dans le même régiment que lui. Il avait épousé Rose-Claire de Ville, morte le 6 octobre 5754 ; elle était fille de M. de Ville, écuyer, gouverneur des château et citadelle de Coiffy. De ce mariage vinrent :
    1. Étienne, officier de cavalerie, tué à Donawerth, sans avoir été marié ;
    2. Pierre, officier dans les armées du roi, tué à Rocoux, sans avoir été marié ;
    3. François, officier au régiment de Montmorin, mort en juillet 1770, sans alliance ;
    4. Pierre-Nicolas, dont l'article suit ;
    5. Charlotte, mariée à Louis Préot de La Joncière, écuyer ; elle mourut le 21 février 1763.
    6. Jeanne-Louise des Barres, née le 5 janvier 1726, dite MADAME DES BARRES, supérieure-générale de tous les couvents de l'institut de l'Enfant-Jésus. Ses vertus, sa haute piété et son noble dévouement pour les pauvres, lui ont mérité à sa mort (8 avril 1764) les regrets de tous les gens de bien.

  12. Pierre-Nicolas, comte DES BARRES, chevalier, capitaine d'infanterie, chevalier de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, reçut plusieurs blessures au service du roi, et mourut le 4 juin 1798. Il avait épousé : 1.° Marie-Caroline Chatelain de Pronville, de laquelle il n'eut point d'enfants ; 2.° le 25 janvier 1774, Jeanne-Catherine Monginot, fille de noble Jean-Baptiste Monginot, lieutenant-particulier à Langres, et de demoiselle Marguerite Baudin. De ce mariage, vinrent :
    1. Pierre-Antoine-Alexandre-Auguste, dont l'article suit ;
    2. Élisabeth-Félicité, morte en bas âge.

  13. Pierre-Antoine-Alexandre-Auguste, comte DES BARRES, chevalier, né le 24 janvier 1775, obtint de M. d'Hozier de Sérigny, juge d'armes de la noblesse de France, un certificat, en date du 19 mai 1785, qui atteste qu'il avait la noblesse requise pour être admis au nombre des gentilshommes, élèves de l'école royale-militaire. Le dévouement de M. le comte des Barres pour l'auguste maison régnante, s'est manifesté dans sa province en diverses circonstances, et lui a attiré à plusieurs reprises des persécutions dont il ne peut que s'honorer. Il a été député, en 1814, par la ville de Langres, pour féliciter Sa Majesté Louis XVIII sur son avènement au trône. Il a épouse, le 14 novembre 1796, demoiselle-Marguerite-Agnès Thevenot, sa cousine germaine maternelle, morte le 4 juin 1813. De ce mariage sont issus :
    1. Hugues-Auguste, né à Coiffy, en septembre 1797, mort quatre jours après sa naissance ;
    2. Claude-Auguste, né à Coiffy, le 14 avril 1800.
    3. Anne-Louise, née à Coiffy, le 22 octobre 1801 ;
    4. Joséphine, née à Langres, le 27 mars 1805.
Armes « D'azur, au chevron d'or, accompagné de trois coquilles de même, deux en chefs et une en pointe, écartelé en suit de diverses alliances, et pour supports deux sauvages. »

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 460
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861

01 mars 2009

La famille de Mercy

MERCY (DE), famille ancienne et d'extraction noble, établie depuis plusieurs siècles dans le comté de Verdun, en Lorraine, a donné des hommes illustres à l'Église et à l'État ; plusieurs évêques, dont un fut archevêque de Bourges ; des généraux, entre autres, Henri, baron de Mercy, Gaspard et Florimond-Claude, qui devinrent feld-maréchaux de l'empereur d'Allemagne, et furent décorés du titre de comtes. Ils avaient des descendants, mais leur absence détermina le dernier général à adopter le colonel d'Argenteau pour son héritier, il l'honora de son nom, de ses titres, et il lui fit part de ses biens.

Cependant, la branche de Picardie, suivant ses preuves de noblesse, en 1558, et autre pièces authentiques, d'une date postérieure, réclame en sa faveur, d'être issue directement de Nicolas, auteur de la branche du général Mercy.

La branche de Lorraine se rattache également à Nicolas, par son frère Humbert, quatrième fils de Roger, qui fait souche de la maison de Mercy.

Ce Roger était arrière-petit-neveu de Mercy d'Otange et d'Albert de Mercy, tous deux évêques de Toul et Verdun, en 1156. Ils étaient fil de Leudo Marceio de Mercy, dont la mort se trouve consignée dans le nécrologe de l'église cathédrale de Verdun, comme cela est justifié par l'inscription suivante : « Vijj. Kal. maï, HUGO de MARCEIO, miles, vir nobilis, qui dedit ecclesiœ nostrœ furnum bannale, apud Gerbanville, cujus proventus in ejus anniversus sunt distribuendi, anno millesimo decimo. »

HUMBERT, quatrième fils de Roger, fait en 1557 le partage de ses biens à Jean et Hyérôme, ses fils, et meurt le pénultième février de la même année. Ses armes sont gravées sur un bouclier qui lui sert d'écu.

Il est taillé en marbre, à genoux, ainsi que sa femme. Au-dessus du mausolée, on lit l'inscription suivante : « Ici reposent les os de noble Humbert de Mercy, décédé à Rampont, le pénultième février 1557, et a été inhumé en l'église dudit Rampont. »

Jean Ier, son fils, est qualifié de noble et chevalier ainsi que son fils François, qui a donné naissance à la branche de Dauphiné ; ils sont inhumés aussi en l'église de Rampont.

Ce même Jean Ier a procréé, de son second mariage, la branche de Lorraine. Ces trois branches susmentionnées ont contracté, de nos jours, des alliances honorables, entre autres, la première, par demoiselle de Mercy, de Picardie, fille d'Antoine de Mercy, seigneur de l'Etang, avec M. le comte des Fossez de Fransard.

La seconde, par demoiselle de Mercy, arrière-petite-fille de M. de Mercy, seigneur de Pixérécourt, avec M. le marquis de la Tour-du-Pin-de-Montauban, dont il existe aujourd'hui une Dlle, et M. le comte de Mercy, son frère.

La troisième branche, ou celle de Lorraine, s'est unie non moins honorablement avec la famille des MESSIEURS de France ; et par Marguerite de Mercy de Pixérécourt, à la branche de Dauphiné. Elle s'était mariée à Nicolas de Mercy, son cousin, fils de Marc-François, lequel était issu de Jean II, fils de Jean Ier, descendant en ligne directe de Humbert de Mercy.

De ce mariage est issu François-Christophe-Florimond de Mercy, docteur en médecine de la faculté de Paris traducteur d'Hippocrate. Il a un fils, Charles-Michel.
Nicolas s'était marié d'abord à demoiselle Vauson, de laquelle il a eu Charles de Mercy de Milleraye, dont trois fils ; deux sont au service.

Ceux qui existent encore sont : M. Amédée de Mercy, chevalier, capitaine de carabiniers, du régiment de MONSIEUR infanterie légère, fils de Jean-François de Mercy, deuxième fils de Marc-François ; il a épousé demoiselle de Cotolendy, sa cousine.

François-Christophe de Mercy, capitaine au régiment de Foix, chevalier de l'ordre militaire de Saint-Louis.

Son frère, Charles-Nicolas, sous-lieutenant de cavalerie, épousé Marguerite de Mercy, sa cousine ; il a deux fils au service. Ces deux frères, susmentionnés, descendent de Christophe, frère de Jean-François, et de Nicolas, cités plus haut ; tous trois étaient fils de Marc-François. Georges, son fils aîné, est mort sans enfants.

Armes : « Porte parti au premier d'or, au demi aigle déployé de sable, couronné de gueules et surmonté de trois étoiles d'azur ; et au second d'or, au lion de gueules ; et pour cimier le lion de l'écu, au franc quartier d'or à la croix d'azur. » Voyer Trés. des Chart., fol. i, registre 1715.

Nota. Les branches d'Allemagne, de Dauphiné et de Picardie portent pour armes, d'azur à la croix d'or.

Source : Nobiliaire Universel de France, Tome I, page 458
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/document?O=N036861