06 juillet 2009

Fastes de la Provence

Un livre que je viens de découvrir sur Google Books concernant l'histoire de Provence : Fastes de la Provence ancienne et moderne par Claude Fouque d'Arles

05 juillet 2009

Meubles héraldiques

A partir d'aujourd'hui, je vais me servir de cette page pour référencer tous les meubles héraldiques dessinés avec Inkscape en vectoriel pour la réalisation des blasons que vous pouvez voir tout au long des article de ce blog. Départ modeste mais la collection s'enrichira au fur et à mesure...

Pour chacune des images : cliquer sur l'image pour afficher sa version PNG ou cliquer sur son nom (en bleu souligné) pour afficher sa version SVG.

Végétaux

Gerbe















Objets










Animaux








03 juillet 2009

Les Geoffroy-la-Tour dans l'enseignement en Provence

Geoffroy-de-la-TourIl y a une notice intéressante sur les Geoffroy-de-la-Tour dans L'enseignement en Provence avant la révolution d'Édouard Méchin (voir pages 178 et 179) sur Internet Archive (www.archive.org). A noter que ce site permet maintenant, comme vous pourrez le voir ci-dessous, d'embarquer dans un iframe son bookreader qui permet de feuilleter les livres.



Voici le texte de cette notice :

Les Geoffroy-la-Tour remontent à un Raimond Gaufridi, qui vivait en 1358, à Oise (aujourd'hui Champtercier), près Digne. Ils acquirent, en 1459, la seigneurie de la Tour-Lauze, voisine de la même ville, et successivement divers autres fiefs.

Ils se divisèrent en deux branches, établies l'une à Digne, l'autre à Sisteron, et qui donnèrent des magistrats aux sénéchaussées de ces deux villes.

La branche dignoise avait pour chef, lors de la maintenue de 1667, Antoine de Geoffroy-la-Tour, reçu en 1630 secrétaire de son Altesse royale (sic), et plus tard conseiller au sénéchal de Digne. Le nom d'Antoine de Geoffroy est connu des bibliophiles, grâce à un recueil de poésies françaises, provençales et latines, publié à Paris en 1677 ; il écrivit en outre une compilation de droit civil et canonique intitulée Le Livre du souverain bien, qui n'a jamais vu le jour et dont le manuscrit semble disparu. Une notice sur ce personnage a été publiée par L. Mouan, dans les Mémoires de l'Académie d'Aix (vii, 207). Il laissa un fils nommé Pierre.

Quant à la branche de Sisteron, son chef, à la même date, était François de Geoffroy-la-Tour, reçu Docteur es droits en 1632 et procureur du roi à la sénéchaussée de cette ville en 1646. Il était fils d'Elzéar, avocat en parlement, et petit-fils de Gaspar, dont le père Elzéar avait épousé en 1541 Louise de Rochas-Aiglun. Il fut maintenu en 1667, en même temps que son frère cadet, Jean. C'est ce dernier qui figure dans les Annales du collège Bourbon. Il naquit, croyons-nous, à Digne, vers la fin du règne d'Henri IV. Marié en 1633 à Jeanne de Roux, il obtint en 1635 arrêt de déchargement de franc-fief. Il devint veuf vers la même époque, et se fit d'église. C'est avec la qualification d'ecclésiastique, qu'il donna procuration en 1637 et 1639, pour être représenté aux Iles St-Honorât, où l'appelait le service du roi. Le 16 août 1640, il prenait à l'Université le bonnet doctoral. Quatre ans plus tard, il partageait, avec le procureur du roi, son frère, la succession paternelle ; ce partage fut entre eux, la source d'interminables procès. Jean de Geoffroy est qualifié prêtre de la ville de Digne, dans l'arrêt de maintenue de 1667. Il mourut à Aix, le 27 sept. 1679. Son testament instituait l'église des Jésuites son héritière, et ordonnait que ses biens fussent employés à la construction de cette église, à charge d'y dédier une chapelle aux Cinq plaies, et d'y célébrer quotidiennement deux messes pour le repos de son âme.

Or, le défunt avait eu de son mariage, trois filles. C'étaient 1. Anne de Geoffroy, mariée en 1656 à Honoré de Tuffet-Mélan, avocat en la Cour ; 2. Isabeau qui épousa en 1657 un sieur de Barras, et devenue veuve, se remaria avec Jacques de Gaffarel, sr de Sauvans près Mane, de Silvabelle et du Petit-Gubian, lieutenant au régiment, d'Auvergne, puis major d'Antibes, et enfin lieutenant au gouvernement de cette citadelle ; 3. Marie, morte sans alliance vers 1659.

Mme de Tuffet survivait à son père. Mme de Gaffarel l'avait précédé dans la tombe ; mais elle était représentée par trois filles : 1. Louise, dame de Sauvans, qui devait épouser Jean-Baptiste de Gastaud, à qui les Forbin-Janson, seigneurs de Mane, enlevèrent la terre de Sauvans, par voie de retrait féodal ; 2. Isabeau ; 3. Geneviève, dame de Silvabelle et du Petit-Gubian, mariée en 1689 à Jacques Fort, dont : Marie-Anne Fort de Silvabelle, qui épousa en 1716, Joseph de St Jacques, avocat au Grand Conseil, et fut la mère du célèbre astronome Guillaume de St Jacques Silvabelle, directeur de l'observatoire de Marseille, qui a donné son nom dans cette ville aux rues Silvabelle et St Jacques.

Le testament de l'abbé de Geoffroy-la-Tour, encore que ses filles eussent été dotées lors de leur mariage, fut, comme on devait s'y attendre, attaqué par M. de Tuffet et par les hoirs de Mme de Gaffarel. Barrel, fils, plaida pour les Jésuites. Ses plaidoiries furent imprimées à Aix, chez Roize, en 1680, sous ce titre : Plaidoyez de Me Joseph Barrel, avocat en parlement, sur une institution universelle faite par un Père en faveur de l'église des Pères Jésuites du collège d'Aix, après avoir suffisamment doté ses filles (p. in-fol. de 68 pp.). Le Parlement par arrêt du 13 déc. 1680, imprimé à la suite de ce plaidoyer (p. in-fol. de 2 pp.), maintint l'Econome des Jésuites en qualité d'héritier, sous la seule réserve de onze mille livres, qu'il attribua aux héritiers du sang, pour toutes leurs prétentions.

Sur l'appel des Tuffet et des Gaffarel, le conseil du Roi cassa l'arrêt du Parlement et renvoya l'affaire devant le siège de Sisteron.

Depuis, une transaction intervint. (V. Boniface, Arrests de Provence, suite, i. 738) Guillaume de St Jacques et sa sœur Mme Bouttier, devenus propriétaires en 1796, de Silvabelle, du Petit Gubian et de la Madeleine, les vendirent en 1800, au chevalier Ch. Elzéar de Trouche-Sablières, qui les revendit à J. Fr. Marie Palhier, ancien député aux cinq-cents. Celui-ci fut autorisé par Louis XVIII, le 2 oct. 1816, à relever le nom de Silvabelle, porté jadis par les d'Arnaud-Miravail ses alliés, de qui Jacques de Gaffarel avait acquis cette terre.

La descendance directe de Geoffroy-la-Tour est représentée aujourd'hui à Paris par les Bouttier de Silvabelle, et à Aix par Mmes Taconnet et la comtesse de Villeneuve, dont le père, M. de Gautier-Lalauzière, était fils d'une Bouttier.

Autres articles sur les Geoffroy de la Tour-Lauze :

Famille de Philibert

DE PHILIBERT. — Venterol

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 122.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

Entre le P. G., etc., et noble François de Philibert, sr de Venterol, Piégut, la Motte, St Martin et autres places, résidant au lieu de Ponsonas en Dauphiné.
Lettres de noblesse obtenues par noble François de Philibert, sr de Montalquier, du mois de décembre 1591, signées Henry, scellées et enregistrées en la chambre des Comptes du Dauphiné.

Arrêt du parlement du Dauphiné portant vérification et entérinement desdites lettres de noblesse, du 5 août 1592.

Autre arrêt du même parlement portant qu'il serait ajouté au précédent que ledit noble François de Philibert et les siens jouiront de l'effet et contenus des lettres de noblesse, suivant leur forme et teneur.

Procédure faite par le viballif de Gap pour l'indemnité deube par ledit noble François de Philibert aux communautés, à cause dudit anoblissement, liquidé à la somme y contenue, du 18 décembre 1603.

Consignation en suite faite dudit droit d'indemnité, du 15 février 1605 ; requête et décret au bas, dudit parlement portant homologation de ladite procédure et liquidation, du 2 mars suivant.

Lettres de Sa Majesté portant révocation de son édit de révocation de l'anoblissement à l'égard dudit noble François de Philibert, comme non comprins en icelui et, en tant que de besoin, et, dérogeant audit édit, confirma ledit anoblissement.

Arrêt de vérification et enregistrement desdites lettres, du 28 août 1600.

Autres lettres de déclaration de Sa Majesté en faveur dudit noble François de Philibert, comme non comprins à la révocation faite de l'anoblissement, portant confirmation d'icelui envers ledit noble Philibert, scellées et signées, du 13 mai 1602, dument vérifiées et enregistrées par arrêt du 19 juin suivant.

Mariage dudit noble Henry de Philibert, sr dudit Venterol, capitaine des gardes du connétable de Lesdiguières, fils dudit noble François, avec demoiselle Jeanne de Perdeyer, du 29 juillet 1607, signé Isoard, notaire.

Testament dudit noble Henry de Philibert, par lequel aurait légué à noble Henry de Philibert second, son fils, sr de Largentière, la somme y contenue et institue son héritier noble François de Philibert second, sr de Venterol, son autre fils, du 26 décembre 1623.

Jugement du sr intendant dudit Dauphiné par lequel lesdits nobles François et Henry de Philibert, frères, furent déclarés nobles pour avoir acquis le titre de noblesse, avant l'arrêt du 15 avril 1602 et maintenus en ladite qualité, du 26 mars 1641.

Deux lettres de provision de Sa Majesté de deux compagnies de cavalerie pour être commandées par lesdits François et noble Jean de Philibert Venterol, sr de Piégut, du 19 mai 1635 et 5 août 1652.

Jugement rendu par le sr intendant, commis pour la même recherche dans la province du Dauphiné, sur l'assignation donnée auxdits François et Henry de Philibert, frères, portant déchargement de ladite assignation et déclarés nobles sur les pièces ci-dessus énoncées par ledit jugement, du xi juillet dernier.
Fait à Aix, le 19 septembre 1667.

Famille Bardel de Mison

BARDEL. — Mizon

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 120.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

Entre le P. G, etc., et nobles Estienne de Bardel, sieur de Monron, Jean-François, Georges et Pierre de Bardel, ses enfants, écuyers, résidants au lieu de Mizon, etc.
Mariage de Guilhaume de Bardel, qualifié noble de la ville de Sisteron, avec demoiselle Magdaleine Vesiere, veuve de noble Elzéar de Pontevès, du 2 novembre 1520.

Testament dudit Guilhaume Bardel, par lequel, entre autres, institue noble Pierre de Bardel, son fils, en la juridiction haute, moyenne et basse de Monron, comme aussi en la coseigneurie de M .. .., du 25 avril 1536.

Procuration faite par ledit Guilhaume de Bardel à noble Estienne de Bardel, l'un de ses enfants, pour donner dénombrement et prester hommage au roi et au bailif de Gap pour les terres nobles qu'il avait en Dauphiné, du 2 mars 1541.

Lettres de l'hommage presté par ledit noble Estienne en suite de ladite procuration par devant ladite chambre des Comptes du Dauphiné, du dernier août 1541.

Extrait dudit dénombrement, déclaration faite par le secrétaire de ladite chambre des Comptes du Dauphiné, pour raison de l'hommage presté par ledit Guilhaume de Bardel.

Cahier contenant hommage et dénombrement, assignations aux états, et lettres, le tout fait par lesdits Guillaume et Étienne, des années 1542 et 1549.

Mariage dudit noble Étienne de Bardel, fils dudit Guilhaume, avec demoiselle Suzanne Martin, de Montorsier, du 23 novembre 1547.

Testament de ladite demoiselle Suzanne de Martin, du 6 février 1587, par lequel après avoir fait légat à un sien enfant et fille, institue noble Georges de Bardel, son autre fils, son héritier.

Mariage dudit noble Georges de Bardel, sr de Monron, avec demoiselle Françoise de Pierre, du 7 janvier 1588.

Deux quittances de la cotte de l'arrière ban payées par ledit noble Georges de Bardel, en qualité de seigneur des terres de Théus et Monron, des 10 novembre 1609 et 5 avril 1614.

Testament de ladite demoiselle Françoise de Pierre, épouse dudit noble Georges Bardel, du 5 février 1614.

Testament dudit Georges Bardel, du 24 mars 1619, qualifié sr dudit Monron et de Théus, par lequel, entre autres, institue son héritier noble Charles de Bardel, un de ses enfants, et Étienne de Bardel, son autre fils, chacun pour les terres et biens y exprimés.

Mariage dudit noble Étienne de Bardel, sr de Romollon, et en partie de Théus, avec demoiselle Magdaleine d'Allard, du 10 juillet 1622.

Cahier de reconnaissances passées par les particuliers y dénommés des lieux de Monron et de Théus, en faveur de noble George de Bardel.

Deux quittances des cottes des arrières bans, payées par ledit Charles de Bardel, des 30 avril 1633 et 26 avril 1638.

Baptistère de François de Bardel, fils dudit noble Estienne et de ladite demoiselle d'Allard, du 25 janvier 1638.

Passeport de la dame Duchesse de Savoie, contenant congé de ses armées de noble Estienne de Bardel, frère dudit François.

Mariage de noble Pierre de Bardel avec demoiselle Lucresse de Martin, du 5 novembre 1658.

Émancipation faite en faveur des défendeurs par ledit noble Estienne leur père, du 25 mai 1663.

Mariage de noble Jean de Bardel, fils de noble Estienne, avec deux extraits d'hommage et une requête pour les faire extraire des archives de Grenoble, en date lesdits hommages des 9 avril 1597 et 15 février 1605.
Fait à Aix, le 17 septembre 1667.

La famille de Bardel dans l'état de la Provence de Dominique Robert de Briançon



La famille de Bardel est originaire de la ville de Sisteron, mais à cause de quelques domaines que ceux de cette famille ont en Dauphiné ils y font leur demeure. Guillaume de Bardel, Seigneur en partie de Montrond et de Vaumeil épousa l'an 1520, Magdeleine de Vesieres, et fit son Testament l'an 1536 Etienne de Bardel, leur fils, se maria l'an 1547, avec Susanne de Martin, des Seigneurs de Champoléon, en Dauphiné, fit fon Testament l'an 1587, et laissa George de Bardel Seigneur de Montrond, qui épousa l'an 1588, Françoise de Peire, fille d'Achille, Seigneur de Peire, & de Théus : il en eut deux fils, Etienne de Bardel, second, Seigneur de Romolon, qui a continué la postérité ; et Charles de Bardel, Seigneur de Théus, qui n'a point d'enfants.

Etienne de Bardel second, Seigneur de Romolon, et de Théus, de Magdeleine Alard, sa femme, a eu quatre fils ; savoir Pierre de Bardel, Seigneur de Chenebieres, demeurant à Théus, marié depuis l'an 1653 avec Doucete de Lagier. George de Bardel, Seigneur de Montrond, marié dès l'an 1658 avec Lucrèce de Martin, des Seigneurs de Champoléon. Jean de Bardel marié dès l'an 1667 avec Suzanne Brunet, & François de Bardel. Ils portent d'azur au serpent tortillé en rond, ou en colimaçon d'argent, à un chef de gueules, chargé de trois étoiles d'or. C'est ainsi qu'ils ont donné leurs Armes au Greffe de la Chambre des Comptes en Provence, & elles m'ont du depuis été envoyées de même, quoique les Généalogistes de Dauphiné les aient autrement blasonnées.

02 juillet 2009

Famille d'Armand

D'ARMAND. — Marseille

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 119.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

Entre le P. G., etc., et Scipion d'Armand, de la ville de Marseille, etc.
Extrait de baptistère de Scipion d'Armand, fils de M. François et de demoiselle Douce Dubois, du 24 mai 1603.

Contrat de mariage de noble Scipion d'Armand, qualifié écuyer, fils de noble François et de la demoiselle Douce Dubois, avec la demoiselle Anne de Collin, du 24 juillet 1661, signé Audier, notaire.

Mariage dudit François d'Armand, écuyer, fils de M. Antoine, docteur ez droits, avec la demoiselle Douce Dubois, du 4 février 1593, Signé Bezaudun, notaire.

Mariage de spectable Antoine d'Armand, de Marseille, docteur ez droits, habitant à Genève, avec demoiselle Françoise de Laurencin, de Lyon, fille de noble Claude, seigneur et baron de Riverie, du 3 juin 1564, du Pont, notaire.

Huit contrats d'actes dans lesquels le nom d'espectable y est inséré et n'est donné et attribué qu'à de personnes très nobles et dument … comme à l'espectable personne Estienne Pansu, conseiller, à espectable seigneur Claude, comte de Tende, et autres y dénommés, des années 1516, 1533, 1537, 1545 et 1549, signé Bezaudun, Malet, Emeric et Barnier, notaires.

Baptistère d'Antoine Armand, fils d'Hugon, du 26 novembre 1522.

Procédure faite par devant le juge de Vaugine sur l'inventaire des biens de feu noble Fouquet Saurat, dudit lieu, à la requête de noble Madeleine d'Armand, sa veuve, ensemble la description des biens dudit feu noble Fouquet, fait à la requête du noble Hugon d'Armand, père de ladite demoiselle, avec le reçu au pied du voyage, vacations, travail et écritures du greffier, des mains dudit noble Hugon d'Armand et une autre réquisition par lui faite, où il est qualifié noble des 14, 15 et 23 février 1538.

Arrêt des francs fiefs, portant déchargement en faveur de noble Pierre d'Armand, sr de la Garcinière, du 14 mars 1636.

Acte de transaction de l'année 1408, dans laquelle Jean d'Armand est qualifié noble, signé par Pierre Gariany, notaire.

Mariage de noble Jean d'Armand, sr du Revest, avec demoiselle Marguerite de Pontevès, fille de noble Berenguier, du 16 janvier 1416, signé Augier, archivaire d'Aix.

Lettre de dispense des bans en faveur de noble François Armand, fils d'Antoine, du 8 février 1593.

Certificat de me Juge, notaire, comme le nom d'Espectable est donné à M. Bernard d'Ornesan, seigneur et baron de St Blancard, dans une substitution de procure de l'année 1549.
Fait à Aix, le 27 septembre 1667.

Famille de Roux

DE ROUX. — St Laurent

Source : Les maintenues de noblesse en Provence par Belleguise. Page 118.
http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k54106328

Entre le P. G., etc., et noble Antoine de Roux, sr de Saint-Laurent, etc.
Vieux pargemin en latin, contenant un nouveau bail des propriétés y exprimées, donné par noble Bérenger de Roux, en faveur de Bertrand Bellon (?), notaire de Salon, le 30 octobre 1526.

Extrait de mariage en latin d'entre noble François de Roux, sr de St Laurens, et demoiselle Esclarmonde de Vintimille, du 17 décembre 1537, signé Pelloquin, notaire.

Donation faite par Bérengier de Roux en faveur dudit noble François, son fils, estant sur le pargemin, le dernier février 1551.

Autre donation en faveur de Claude, son petit fils, fils dudit François, du 10 février 1555, signé Hozier, et, à l'insinuation, Lafay.

Extrait d'acte de reconnaissance passée par Tomette Estevenesse en faveur de noble François de Roux, sr de St Laurent, pour une cense et directe, avec droit de rétention par fief et seigneurie, du 9 janvier 1561, signé Cazalet, notaire.

Extrait de mariage passé entre Claude de Roux de Vintimille, fils dudit François et demoiselle Cathin de Demandolx, du 25 juin 1578, signé Martel, notaire.

Extrait d'autre mariage passé entre noble François de Roux, second, fils de noble Claude, et demoiselle Lucrèce de Castellane, du 13 février 1605, signé M , notaire.

Autre Extrait de mariage d'entre noble Antoine de Roux, sr de St Laurens, fils de noble François, et demoiselle Françon de Court, du 22 oct. 1648, signé Delphiny, notaire et, à l'insinuation, Eiguizier.

Extrait de quittance faite par le receveur de l'ordre St Jean de Jérusalem, en faveur de noble François de Roux, sr de St Laurent, pour le trajet de noble Jean de Roux, en ladite religion, du 30 décembre 1633, signé Raybaud.

Lettres patentes du roi, père de Sa Majesté, portant permission de la charge de capitaine d'une compagnie de 100 hommes, en faveur dudit sr de St Laurent, données à Chantilly, le 9 mars 1635, signé Louis et, plus bas, du Vain (?) et scellées.

Deux Certificats originaux de M. le comte d'Alais, gouverneur de Provence, qui attestent que ledit sieur de Roux St Laurent, est lieutenant d'une compagnie au régiment de Provence, des 27 mai et 15 septembre 1639, signé Louis de Valois et, plus bas, Maresis.

Cahier de lettres de M. de Guise, gouverneur de Provence, écrites au sr de St Laurent, de se trouver aux États, depuis l'année 1620, jusques en 1629.

Autre cahier de lettres imprimées de M. le comte d'Alais, gouverneur de ce pays, et des syndics de la noblesse, écrites au sr de St Laurent, de se mettre en équipage, avec chevaux et armes pour le service du roi, de l'année 1639.

Attestation des consuls de la Roquette du logement de la compagnie du sr de St Laurent, du 11 mai 1636.
Fait à Aix, le 16 septembre 1667.