22 juillet 2007

Nobiliaire de Franche-Comté : VE

VEAU (LE). Quentin le Veau, seigneur de Landon, conseiller au parlement de Dole au XVIe siècle était d'une famille aujourd'hui éteinte. Armes : d'azur, à une bande d'or, chargée de trois coquilles de gueules.

VELLEFAUX. La terre de ce nom, du ressort de Vesoul, a été le berceau d'une famille noble qui subsistait encore en 1484. Armes : de gueules, à la fasce d'argent, frettée d'azur, accompagnée en chef de trois têtes de léopard du même.

VELLEGUINDRY. Pierre de Velleguindry fut reçu chevalier de Saint-George en 1485. Armes : d'or, à la bande de gueules, frettée d'or, cotoyée de deux bétons de gueules.

VENNES. Jacques, sire de Venues, admis à Saint-George en 1440, était d'une famille éteinte alliée à celles de Saint Mauris en Montagne, Présentevillers. Armes : de gueules, à la farce d'or:

VERCE ou VERCEY. On présume que cette famille de bourgeois de Salins avait été anoblie ; car Pierre et Huguenin de Vercey sont qualifiés nobles en 1463. Armes : de sable, à un oranger d'or, arraché et renversé.

VERCEL. Cette souche noble s'est éteinte après avoir donné en 1349 un bailli d'Amont, et quatre chevaliers de Saint George de 1440 à 1512. Alliances : Leugney, Roulans, Meilet, Orsans. Armes : d'azur, à trois bandes d'or.

VERCHAMPS. Huguenin de Verchamps dit Bagnolet, était chevalier de Saint-George en 1455. Sa race parait s'être éteinte au XVIe siècle avec Thiébaud de Verchamps, quatrième chevalier de Saint-George de ce nom. Armes : de sable, à trois fasces d'or.

VERGES. Le village de Verges a été le berceau d'une famille dont était Richard de Verges, qui combattit sous le baron d'Arlay contre Eudes IV, duc de Bourgogne, en 1326. Jean de Verges vendit en 1556 sa terre patrimoniale, qui passa aux Vautravers, aux Montrichard, aux Saint-Mauris, et qui appartient aujourd'hui à la famille Choillet. Armes : de sable, à trois étoiles d'argent.

VERGY. Quoique cette race puissante et illustre appartienne à la Bourgogne, elle se rattache par plusieurs de ses branches et par ses grandes possessions à la Franche-Comté. Elle a produit deux archevêques de Besançon, morts en 1404 et en 1541, et des gouverneur à des duché et comté de Bourgogne. La branche de Champvans a donné un maréchal de Bourgogne et des chevaliers de la Toison d'or. Celle des seigneurs de Mirebeau-Bourbonne se fondit dans la maison de Bauffremont. Alliances : ducs de Bourgogne, comtes de Vienne, ducs de Lorraine, Mont-Saint-Jean, Châlon, Châtillon, Vaudemont, Oyselet, Neufchâtel, la Trémoille, Ray, Choiseul , Bauffremont, etc. Armes : de gueules, à trois quintefeuilles d'or. Devise : SANS VARIER VERGY.

VERNEREY ou VERNERET. Il a existé deux familles de ce nom l'une, qui possédait les seigneuries d'Inteville et de Beaucharmoy, subsiste encore. Elle a été anoblie par lettres patentes de 1650 dans Jean Vernerey de Passanfontaine. Armes : de gueules, au sautoir d'argent et à un croissant du même en pointe ; l'autre a été anoblie en 1623 dans Guillaume Vernerey, capitaine au service d'Espagne, originaire de Passavant. Elle porte dans ses armes une branche de verne.

VERNIER. Il y a deux familles de ce nom l'une est originaire de Salins et connue depuis Estienne Vernier, en 1520. Un de ses descendants, Simon Vernier, était lieutenant des maréchaux de France en 1731 Un autre Vernier de Bians fut reçu à l'école militaire en 1787, sur preuves de noblesse. Alliances : Dufour, Lenoble, Montelin, Camus, Gérard, de la Garde. Armes : écartelé, aux 1 et 4 d'azur, à la fasce d'or, accompagnée en chef de deux têtes d'aigle arrachées de sable ; aux 2 et 3 de Noseroy. L'autre est celle de Vernier de Motte, qui se fit réhabiliter, en 1655, par le duc de Lorraine.

VERNOIS (LE). Les anciens seigneurs de la terre de ce nom, près d'Arbois, connus depuis Hubert du Vernois, vivant en 1274, en étaient les prévôts héréditaires. Simon du Vernois, gentilhomme de Charles-Quint, n'eut pas de postérité. Une branche cadette s'éteignit à la même époque. Alliances : Aigremont, Chambornay, Beaufort, Dortans, Épenois, Usie, Fouchier, Amandres, etc. Armes : de gueules, à deux émanches d'or.

VERS. La maison de Vers, de Salins, a été reçue cinq fois à Saint-George de 1655 à 1770. François de Vers releva le nom et les armes de Merceret au XVIe siècle. Hugues Devers, de Salins, qui reçut des lettres de noblesse en 1503, pourrait avoir été de la même souche. Alliances : Noseroy, Merceret, Reculot, Bancenel, du Saix, Balay, Marchant, Huot. Armes : d'or, au sautoir d'azur, chargé d'une coquille d'or.

VERT (LE). Un rejeton de cette famille fut convoqué en 1789 aux assemblées de la noblesse de la province.

VERTAMBOZ. Les armes de cette maison étaient : d'azur à la bande d'or, accompagnée de six billettes du même.

VESOUL. Un fief situé dans la ville de Vesoul a donné son nom à une vieille race dont étaient sept chevaliers de Saint-George, entre autres Henri de Vesoul, seigneur de Frotey, homme d'armes en 1414 ; Claude de Vesoul, seigneur et baron de Raincourt, Pierrefontaine en 1679, qui servait comme colonel dans les armées d'Espagne. Alliances : Arpenans, Semoustier, Salins, Meligny, Saint-Mauris-Crilla, Raincourt, etc. Armes : de sable, à une fasce d'or, accompagnée en chef d'un lévrier d'argent accolé d'or, et en pointe de trois quintefeuilles d'or.
Source : Annuaire de la noblesse de France 1867
BnF/Gallica : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k36595x/f375.item

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